Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?

Pourquoi pas ? Oui pourquoi pas - au lieu de se perdre en mots de peu de poids, entrons dans les pleines saveurs du savoir. Dans les sentiers de la santé. Dans le bien de l’être qui offre le bien-être. Oui… Il y a une ondulation végétale, il y a de lents dépliements, il y aune ouverture du diaphragme de l’éventail bagué dés la nuque, il y a un abandon de la poitrine aux milliers de petites fleurs ensoleillées, il y aune pression que tu cravaches jusqu’au gazouillis des doigts de pieds s’appuyant sur tes cuisses, tes jambes comme s’ils étaient des bras, des épaules, il y a une fierté paisible dans le dos, il y a l’œil qui tourne la roulette de son barillet, il y a le cerveau qui s’appuie sur la respiration, il y a la salive qui veut ruisseler tout le palais, il y a l’arbre des nerfs, les spirales des sens, les pensées minérales et instinctives, il y a tout cela qu’il te reste à expérimenter et ressentir afin de construire ce qui contemple, le temple toujours plus somptueux de ce qui te regarde et te garde. A force d’avoir été regardé… Un texte cela s’ouvre pour voir ce qu’il y a dedans !

……..Pourquoi suggérer la cathédrale de la nature ? Pourquoi pas !

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Dans la boue d’un matin où la fatigue avait affalé des corps. Deux hommes, tout de blanc vêtus, marchaient si calmes dans la tempête – pas une escarcelle de boue sur leur blancheur…comment alors les nommer ? Et, lui donc, le centre de notre récit ? Après les communications par les chevaux de nuit, il attendait, il cherchait les grands pionniers de l’aventure spirituelle, il pensait que le XXI ème siècle serait le siècle pour vivre, dénués, pour vivre absolument toutes les chances de l’esprit, de donner l’esprit comme on donne la vie, les flibustiers mentaux.

 

Pourtant la vie des prétendus élites toujours plus mesquine, la société éteinte par de minables intérêts tous plus inavouables les uns que les autres ; partout la petitesse qui prétend diriger, soit ne rien faire du tout, rien d’autre que tout maintenir de force en l’état. Et le tout voilé par des tonnes de simagrées verbales. Des mots sans contenus…Les absences d’aventures se succédaient dans l’obsession des objets, des nourritures, des sous dessous : il s’était flétri de découragement. Le ronron stupide avait éteint ceux qui se croyaient libres mais sans faire d’efforts aucuns afin de lutter encore. La nuit, ainsi si, si ; ils pillaient le jeune naïf qui avait voulu s’assoupir sous les étoiles, toutes les solutions de facilités. Les tics de leurs écoles et villes respectives refaisant surface. Il guettait l’émerveillement dans les yeux, croyant que tout le monde avait vu la cathédrale des splendeurs hautes, étaient monté à la végétation cérébrale, aux espaces immenses, les rêves tous devenus réalité - guettant les gestes de beauté, les mots de la bonté.

 

..................Pourquoi parler, alors, de cathédrale de la nature ? Pourquoi pas !

 

Peine perdue. La musique subissait cette graisse : ne plus penser lorsque penser était le chemin retrouvé, le lumineux qui attire tant – assouvir l’espace étroit des sens anciens, attendre tous les autres…les minuscules cases de l’égoïsme agrandies, parfois, jusqu’à la bande, la communauté, se déposaient sur l’herbe de la vie. Nous redevenions des étrangers. Tous d’étrangetés. Personne (le croyait-on, du moins) n’avait transmuté, transformé sa vie, changé de base, fait table nette – une pensée qui soit éventail vers l’infini, éventail se dépliant complètement jusqu’à faire déborder le feu, le corps livré aux rythmes qui sauraient le déboutonner : le nouvel humain transmué. Il retomba…dans un passé épais, nouvel gomme transformée de la toute dernière cellule à la première. Faussement acclimaté, des vêtements plus amples, une familiarité des contacts qui tangotte l’évitement : pas d’initiation en images cependant. La libération se faisant en gardant tout le paquet de langue du jadis. Les mains tremblantes de tendre un tel trésor impartageable (le croyait-on, du moins), se crispèrent sur un pipeau.

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L’eau du puits des oiseaux nous remonta dans le palais, la bouche hautière. Et chaque jour défilant, le matin neuf où tout recommence, la veille oubliée – il ne pouvait rien apprendre, rien revenir, réitérer, refaire oui ce qu’il avait déjà fait. Vie neuve à chaque souffle. S’il semblait con, ingénu…etc. à ceux/celles de son âge qui voulaient juste profiter, posséder, jouir sans jaillir, de ce qui lui sembla un jour un aventure de voyage intersidéral : la musique sans concessions – c’est que ceux-ci ne voulaient jamais comparer. Comparer leurs journées poussives, leurs minutes sans aucunes saveurs, leurs élans sans punch, leurs vitesses trop lentes, face à son feu intense, son feu qui ne brûle pas mais réchauffe et crépite ses mélodies. Sa lumière, ses festins frugaux somptueux puisque leurs goûts duraient des heures…il courait, soulevé d’espace, vers les champs pour raconter sa transvision, sa vive vision aux oiseaux, aux arbres, à la glèbe pour mieux regarder le soleil, réparer et ravauder les trous dans les filets de sa peau…Il montait, tapissait l’intérieur de sa tête, cherchant à préserver son corps de l’arabesque des rencontres vénales.

Garder le cerveau assez pur afin d’aimanter, attirer…

 

…………………………………….... les flibustiers mentaux !

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En fait, l’obscurité, les ténèbres, les noirceurs, les temps sombres, les abîmes de mauvaises fois et de mauvaises volontés, le monde à l’envers, etc. Tout ceci semble bien avoir été vaincu. Vaincu par notre héros. Et d’autres. Et personne (le croyait-on, du moins) ne semble en avoir pris réellement conscience ! Ce qui était pensé hier n’est plus pensable aujourd’hui. La manière de ressentir d’hier ne fonctionne plus aujourd’hui. Soit ? Toutes les fausses (fake) élites tombent. Le lieu ? Le temple qui contemple !

 

...docu:-La-permaculture-une-lueur-d'espoir-pour-l'avenir-de-notre-planète

 

Éloge-de-la-slow-press

« Pour que les médias reviennent à la vie, ils n’ont pas d’autre choix que de redevenir des êtres vivants », préconise avec sagesse le philosophe japonais Uchida Tatsuru . Des êtres vivants, et aurions-nous envie d’ajouter, des êtres apaisés, inspirés et centrés autour des vrais enjeux essentiels de notre époque…

 

……..……………………………..Melting pot

Le jour bien aimé avec ta chevelure de feu…..………………………………………….. …….par l’air doucement expiré d’un matin en son dernier sommeil………..

………………..tout apaisé d’une nuit à faire la paix non la guerre

A la chevelure blanchie par les voiles d’étirement de l’aube qui s’ébroue exhale le matin……………….……..sa buée d’apaisement ….

…………………une lenteur danse son buste qui se dresse…………………………… ……..jaillie des draps de verdure et ………………………………………………………..

……………………sculptée par la splendeur des courbes pleines d’une poitrine en exultation, qui rit silencieusement mais à gorge déployée.

A la chevelure de feu crêpée par l’alignement des arbres allongeant................ la note !

à la chevelure à la chevelure à la chevelure à la chevelure à la chevelure à la chevelure à la chevelure à la chevelure à la

 

., ………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
extérieur nuit

extérieur nuit

Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?
Pourquoi parler de cathédrale de la nature ?

océans céant

et terres....

tout en grandeurs nature !

...les verres de terre....

la privatisation de tout c’est l’assassinat de la vie – seuls les espaces publics permettent la vie en commun. Comment vivre en ville sans espaces publics ? De même, tout dans la nature reste contre les privatisations (de quel droit se croire « avoir droit » à plus qu’ 1 million d’autres humains à tout. Et eux rien ?) ?

géants dans la foret

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