S’évader S’évader S'évader ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

S’évader S’évader S'évader ?

Par les temps qui ne marchent plus très bien, il vaut mieux apprendre à …s’évader. Ce qui n’est pas s’évader au sens bourgeois du mot. Mais bien habiter plus densément le monde, vivre la nature au maximum de sa propre sensibilité, développer sa mémoire de tout ce qui ne parle pas d’argent, vibrer chaque jour d’arts véridiques, apprendre à cloisonner sa tête pour n’en garder qu’une mince partie concernant les vulgarités de la fausse politique, jusqu’aux mensonges inexcusables des médias vendus ou l’illégalité évidente des patrimoines capitalistes. Ceci – comme les fruits blets – tombera tout seul. Plus nous conserverons une veille active et vivrons de ne jamais être « dedans » ce système de haute sordidité - plus leur règne impossible va se raccourcir. Il ne faut surtout jamais laisser sa tête et sa sensibilité entrer dans les maniaqueries malades de cette fin de civilisation. La « leur ». Une bien plus grande, universelle, est en train de naître. C’est exactement devenir comme la biodiversité – une tête multiprises, un cerveau de distinction et de variétés, des intérêts purs qui se méfient des faux intérêts de l’argent…qui permettent de :

** Vivre chaque jour une journée toujours surprenante. Se surprendre soi-même qu’est-ce qu’il y a de plus glamour ?

** De souffrir sincèrement des déchéances collectives et des corruptions au sommet – mais sans jamais s’en sentir partie « prenante ». Pas question à toucher à cette sphère d’argent Sali qui aura « médiocrisé » absolument toutes et tous ceux qui ont la mauvaise idée de l’approcher. Et cela jute pour…le misérable tas de secrets du pouvoir faussé et de concurrence non libre, tels que les prône la Commission non-européenne qui nous scandalise tant !

** De demeurer dans l’écoute ouverte (sans jugement, avec un esprit critique qui se tait mais montre une empathie complice) d’absolument tout.

** De créer toujours des concepts nouveaux. En s’enfonçant toujours plus dans le concret et le terrain – de la complexité desquels se dégage, d’elle-même, une théorie. Tout en n’omettant pas de partir, avec une théorie dans le corps, sur le sol rugueux du réel afin de la vérifier de a à z.

>>> - Tout en protégeant l’attention flottante – celle qui permet de sauter sur une inspiration ou une fantaisie qui passent par là. De suivre les intuitions. D’entendre l’inattendu et l’inhabituel. D’être prêt aux satoris et illuminations. Bref, de progresser, progressiste de soi-même chaque jour.

>>> - De rester toujours disponible pour tout quitter, tout changer (une nouvelle fois – sauf, qu’à chaque « nouvelle » fois, ce « tout » changer s’allège beaucoup - dans le progrès de soi permanent, telle la formation, il y a (à chaque fois)…bien moins à changer.), tout changer en une seconde…

Et je n’en omets rien ; les mots roulent encore en moi et il sied de leur accorder le temps de se sentir bien chez eux…oui l@ suite (tout ceci ne constituant qu’une journée…banale) se trouver hors de l’ordinaire. Et seuls de tels humains QUI NE S’ÉVADENT JAMAIS peuvent le vivre, cet extraOrdinaire. Et, par conséquent, le titre ne les concerne pas du tout, sinon à l’entendre tel : ces êtres sains « s’évadent » afin de sortir de l’ambiance putride des intérêts illégitimes et des cupidités inexcusables, oui des « faux (fake) » pouvoirs (à faire passer au Code qui les expulse …légitimement) qui ne savent « que » réprimer et semer la désolation. Lorsque les vrais êtres de pouvoir (interdits par les vulgarités au pouvoir) savent si bien porter chaque humain au-dessus de lui-même, le faire se surpasser non pour écraser autrui mais bien afin de le hisser gratuitement à son élévation (qui fait « payer » de tels services devrait se voir expulsé sur le champ de tous les espaces publics, de ceux de la réPublique bien nommée, mais tant souillée par les privatiseurs sans honneurs ni dignités ! Oui le « crime de non gratuité » reste inexpiable. La goutte de sang moral que toute l’eau des océans ne saurait laver ! Qui « peut » tomber sinon les corrompus ? Personne d’autres. Qu’ils/elles tombent vite…désormais !)…

On aurait toujours fait comme cela : fake news

« On a toujours fait comme ça », mots trop dangereux d’antisocialités…

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Afin, comme nous essayons à chaque fois, à coups de raccourcis bien agencés, pouvoir dire tout ce qu’il y a à dire dans les textes les plus courts possibles – il nous faut sauter dans un tout autre…registre, enregistre .

…lorsque que nous quittons les niaiseries inexcusables des médias d’argent sale cela donne… « Rien n'est le fruit du hasard en réalité. En mettant en parallèle ces données, on voit très bien la logique qui sous-tend la réalité. En fait c'est l'inversion totale. Ce sont les prédateurs qui sont les assistés et ce sont ces prédateurs qui méprisent leurs proies en les faisant passer pour... des assistés. Je savais n’être point le seul à voir au-delà des apparences ! La clé c'est l'inversion totale et complète sur tous les plans, même ceux auxquels on ne pense pas parce que justement c'est là qu'est l'esprit pervers qui anime tout le reste. J'ajoute que le processus d'inversion s'opère en pompant l'énergie "propre" et en lui transférant l'énergie "sale" ce qui permet de maintenir l'équilibre qui plait tant aux initiés. [[Initiés sans initiatives, d’ailleurs, juste des initiales… ]]. Lorsque l’on a bien compris (par le vécu obligatoirement) ce processus qu'incarne les pervers narcissiques dans leur opération de substitution de costume avec leur proie, on tient la ficelle qui mène à la mécanique de la vampirisation [[qui n’est possible que grâce aux si scandaleux conformismes ]] et on saisit très bien comment se forment les faux charismes avec l'énergie des sacrifiés. [[le capitalisme qui n’est qu’une religion très vieillotte, et surtout pas une œuvre rationnelle, fait donc de l’arriération baâlique des sacrifices. Quels profanateurs inexcusables de la grandeur humaine. En clair, ces vils nihilistes sont les grands ennemis que la société n’ait jamais eus. A côté d’eux les voyous sont des anges de gentillesses !]]…

Quand je dis que l'antidote ce sont les vrais "maudits", oui l’antidote, le contrepoison, le remède, et ce sur tous les plans matriciels, oui ce sont ces personnalités fortes avec un caractère doux et dont le destin est inversé, qui la possèdent, l’antidote.Je ne fais pas un mot au hasard »…La société folle gaspille toujours son meilleur à force de croupir dans tous les préjugés, ce qui jugent à l’avance et sans examiner que les préJugés, ces graves stupidités ! Donc…s’évader – seuls les pervers narcissiques le font. Jamais ces «faux (fake)» maudits puisque leurs vies restent une incroyable plénitude d’être. Ils représentent LES SOLUTIONS les plus universelles - actuellement. Et la société ne souffre exagérément (disons, qu’au moins, 80 % des drames sociaux pourraient être évités) que puisqu’elle ne favorise, maniaquement, que ses pires ennemis. Et piétine ses réels amis ! Ainsi, en 2017, les censures n’existent que « parce que » la majorité d’entre nous fait TOUT POUR. Et donc ? Chacun-e, dans sa tête et dans son cœur (pas dans les évènements de la société), porte la responsabilité de l’état du monde. Oui c’est de « ta » faute si tu ne changes pas ta tête ni ton cœur, si tu fais abusivement souffrir des humains dont ce n’est pas le destin de souffrir. Et si tu bloques toutes les issues et matraques les solutions, oui comme un flic de la pensée et des cœurs. Change et tu « verras » le changement commencer autour de toi. La règle est simple : c’est parce que, depuis trop de temps, tu t’es durci dans la position de refuser d’admirer certains humains que le monde va si mal ! Que tu n’offres plus d’élans de gratitudes à la Nature, etc. Que tu ne supportes pas l’idée qu’il puisse y avoir des génies, des beautiful people, oui parce que tu nies, renies et dénies que l’amour social existe…que l’ambiance est si corrompue. Accepte de laisser couler la rivière bienfaisante de ces « grands » sentiments et le monde va changer très vite… il est mûr !

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Plongeons dans le vif du sujet – et vive la vie parce que vive est la Vie ! L’histoire en 2017: les infantiles immatures volent la place des adultes sereins et ne sèment que le chaos et la confusion - que nous, nous seuls pouvons réparer. La leçon est : ne laissez plus jamais quelqu’un de SÉPARÉ de la Nature commander aux autres – il ou elle ne commettra que des désagréments, ou bien pire, envers la collectivité. Et égarera tout le monde. Qui n’a plus de contact avec la nature perd la pondération, le sens des mesures, l’empathie de l’écoute, le discernement des besoins des autres, la justice n’est plus en lui, etc. elle ou il n’est donc plus digne d’être chef de quoi que ce soit. Actuellement, les prétendus dirigeants ont perdu le lien filial avec la nature. Et leurs règnes de démolitions n’apportent plus rien de bon. Pourquoi ? Parce qu’ils s’évadent de tout :

**** De leurs responsabilités, de leurs devoirs incarnés et non pas simulés pour des indignes apparences médiatiques (dire n’est pas être et même dire c’est pour « ne pas » être). Ils sont en fuites permanentes ces prétendus dirigeants. Tous hors sol, tous plus lunatiques les uns que les autres. Ils ne passeront plus. No pasaràn. Pendant que nous nous incarnons toujours, complètement enracinés de réels, matures jusqu’à la solidité du solidaire – donc, ne nous évadant plus jamais…ils s’échappent, déguerpissent, s’éloignent, veulent voler l’argent du beurre sans assumer le beurre. Le pouvoir s’assume dans sa chair, coule dans son esprit sa lave de volcan inextinguible, enflamme le cœur de la pensée de millions d’êtres (soi-même y perd tout ego et y récolte une écoute infinie : qui n’est plus capable « d’entendre » son pays est indigne de se prétendre diriger.). C’est ainsi. C’est la loi implacable de la nature (le « marché », cette imposture, n’est que frivolités et serait bien incapable d’avoir une seule loi, surtout implacable-). Ne laissez plus jamais diriger qui est séparé de la Nature. C’est n’attirer que des malheurs pour tous et l’aveuglement pour quelques uns « qui se croient riches et puissants ». Alors qu’ils ne présentent que la face de l’égarement et de l’immense misère intérieure. Si tu n’as pas le feu de l’univers qui brûle en toi QU’EST-CE QUI TE PERMET de donner des ordres à qui que ce soit ?Soit tu es une force de la Nature soit tu te tais et tu…apprends ! Et le silence de s’abattre sur 90 % des médias imposteurs, des médias d’argent sale qui ne nous présentent plus aucune information intègre et intégrale. Et donc ? Où toutes « leurs » informations sont des…fakes news. Bannissez les médias mercenaires, nos codes d’honneur les ont détectés comme… « n’émettant que des informations indignes de respect et de confiance ». Comme, aussi, une machine machinée aux temps très obscurs, nommée décodex : pas un mot n’y est vrai. Pas un seul !

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Les prétendus puissants de ce monde ne font que s’évader. Puérilement se carapater. De tout ce qui dérange leurs futilités et leurs vétilles qui les auront rendus si inhumains. Nous, ne nous évadons de rien, surtout pas de garder les yeux ouverts sur « leurs » destructions insensées. Nous sommes les adultes et eux les enfants récalcitrants qui ne veulent jamais entrer dans leurs…devoirs. S’ils étaient de réels puissants ils assumeraient tous leurs devoirs et leurs responsabilités. Et ne se vautreraient pas sur la société comme de déplorables sur-assistés. Et donc ? Pour finaliser le texte, nous devons juste échapper (non nous échapper…juste échapper à…) de leur bulle si nocive. Les vidéos jointes en présentent de nombreuses idées. Et le texte qui va suivre va nous prendre par surprise….

Comment nous échappons à tous leurs chiffrages ? Non, nous ne sommes pas ce qu’ils disent que nous serions séries. Ni fiche anthropométrique trop sommaire. Ni rangées de pixels bien trop glaciaux. Rien à voir. Ils ne savent jamais rien d’essentiel de nous. Donc , rien d’eux-mêmes non plus. C’est bien à eux, ces prétendus dirigeants, à apprendre et à nous d’offrir des leçons.

Non-ce-que-vos-données-décrivent-ce-n'est-pas-vous!

La preuve ? Devenir machinal, n’être plus qu’un clavier et qu’un écran…nous en réchappons en utilisant tous nos muscles, nos tendons, nos humeurs afin de former la gymnastique salubre de…l’écriture manuscrite. Les sciences en sont acculés à admettre qu’est toujours bien meilleur pour la santé ce qui reste naturel, simple, près du corps, de ses émotions et sentiments. L’artificialisation de la vie, si contre-nature, en devient une hideuse perversité qu’il faut abandonner.

Pourquoi-il-ne-faut-pas-bannir-l'écriture-manuscrite

Oui ne pas bannir l’écriture manuscrite mais bien les chochotes imbuvables des pubs et du marketing, les simagrées déloyales qui ne servent qu’à vendre du sans qualités, bref, toutes les pacotilles si inutiles de la régression consumériste. La preuve ? Mirez leurs faces et vous verrez des gueules de drogué(e)s dur(e)s. Faut assumer, les sournois élogieux du consumérisme : à vous de réparer tous « vos » dégâts. Qui sont énormes !

Et refuser les apparences à visages de fraudeurs éternels.

L'apparence peut être une contrainte, il faut savoir la mesurer. En effet, trop d'importance attachée à celle-ci entraînerait la destruction et l'oubli de valeurs plus importantes humainement. En clair, les apparences peuvent rendre inhumains, cruels, injustes, nuisibles, justiciers ayant tort, idéologues libéraux, etc. (liste de désastres trop longue). La loi en devient : « Ne laissez plus jamais diriger qui est séparé de la Nature »…Son inhumanité irresponsable et inconsciente d’elle-même reste toujours trop proche !

A la place, développons notre intelligence émotionnelle. Depuis plus de 40 ans, tous ces hors sols, ces désincarnés nuisibles, ces amputés du cœur, ces non-humains ont sevré la société du foisonnement des rapports sociaux et les individus des rapports interindividuels. Oui, lorsque la richesse se racornit à n’être « que » les chiffres abstraits de la monnaie malade (de l’absence de partages) – il n’y a plus de …rencontres tu te rends compte ? Retours donc massifs des trouvailles des retrouvailles. Et donc des retrouvailles des trouvailles. La société, de nouveau, se fiance à la confiance !

Beaucoup-plus-fort-que-qi-le-qe-:-11-comportements-de-gens-émotionnellement-intelligents-

Rien de plus salubre que de se trouver “dans” la nature pour donner des infos “directes”. Les faux directs des médias mercenaires ce n’est que de l’artificiel rance, des vieilles cordes moisies, du semblant qui pue, de l’hypocrisie pourrie : jamais rien de direct qui se passerait en vrai direct ! Prenez vos vélos et transmettez-nous les dernières nouvelles de la vraie vie !

Le-tour-de-l'actu-depuis-mon-vélo-spécial

Arrêtons de diffamer le passé et d’égarer les vrais vivants. Depuis la fin du XIX ème siècle, les politiciens et leurs idéologues ont pris la très sale habitude de trafiquer toute l’Histoire (ceci peut bondir jusqu’à des 80 % de falsifié pour certaines périodes du passé) afin de les faire correspondre à leurs vils intérêts d’aujourd’hui. Les moins pires « légendent » faussement tous les « faits » avec les préJugés de l’époque, préJugés qui jugent à l’avance et sans rien examiner. Bref, l’Histoire officialisée c’est plutôt « fake news » et les médias mercenaires colportent ces « fake news » - donc s’avouent doublement complices des fake news, eux qui s’auto-nomment juges et parties des esprits libres et critiques qui nous transmettent oui des informations… tellement plus véridiques que leurs…caviardages. Aussi sur l’Histoire, bien évidement !

Pour-entrer-dans-le-xxie-siècle-repartons-du-moyen-âge

Par exemple, tout ce qui a été dit (scolairement et médiatiquement) sur les soi-disant « Grandes Découvertes et le Nouveau monde » est faux à…80 % ? Les conséquences, socialement désastreuses, persistent encore de nos jours… « Successeur de Françoise Héritier et Claude Lévi‑Strauss, il a passé sa vie à s’étonner du « scandale logique » que sont les Indiens d’Amazonie. » Qui ? Philippe Descola !

L'homme de nature ;-Philippe-Descola

« Il y a quarante ans, Philippe Descola crapahutait au fin fond de la forêt amazonienne avec une marmite et deux kilos de riz, espérant trouver les Achuar, les Indiens du groupe jivaro chez qui il voulait s’installer. Aujourd’hui, il est dans son bureau du Collège de France où il dirige le laboratoire d’anthropologie sociale à la suite de Claude Lévi-Strauss.

Dans un coin derrière lui, des paniers tressés, des poteries et des bois sculptés rapportés d’Amazonie. Les Achuar, qu’il a fini par trouver, ont été des « hôtes paisibles et débonnaires » qui nous surpassent dans beaucoup de domaines. C’est à partir des trois années passées avec eux qu’il a construit sa recherche. À 66 ans, yeux bleus et courte barbe blanche, l’anthropologue accueille ses visiteurs. S’il a tendance à faire des phrases compliquées mais en se rattrapant à la fin, c’est sans doute qu’il réfléchit à haute voix. Il a quelque chose de très vivant, de très curieux, et d’un humour pince-sans-rire. Philippe Descola dit qu’il est pour la diversité des plantes, des langues et des cultures.

Il se sent mieux dans un monde complexe que dans un monde monocolore. » Monocolore ? Celui des faux puissants, des riches si misérables intérieurement, des coupés de la nature, des sommaires, des simplifiés, des fuyards des rencontres humaines, des tricheurs en tout, des unidimensionnels qui flétrissent sur pied ! En langage de la nature, « complexe » veut juste dire qui intègre toute l’incroyable diversité du vivant et des variétés abondantes d’humanités. Qui reste beaucoup d’humains, à la fois. En fait, complexe n’est pas compliqué pour un cœur qui sait penser…aux autres, à tous les autres. Complexe n’est compliqué que pour les cœurs secs et les cerveaux hors sol !

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« Traiter Charles Foster de blaireau est probablement l’un des plus beaux compliments à lui adresser. Car ce vétérinaire chargé de cours à Oxford et docteur en éthique raffole de ce robuste mustélidé qui sillonne les forêts du sud-est de l’Angleterre. Il en raffole tellement qu’il a même décidé… d’en devenir un. Ou, du moins, de vivre comme un blaireau : se déplacer le museau au ras de la terre, manger comme lui, dormir dans un terrier. Pendant plusieurs semaines, avec Tom, son fils de 8 ans, il a tenté l’expérience in situ et compris qu’il tenait là un vécu poétique et philosophique intéressant.

Cela-fait-quoi-d'être-un-renard-une-loutre-ou-un-blaireau ?

Expérience qu’il partage dans un essai très inattendu, dont on pense même au départ qu’il relève du canular : "Dans la peau d’un bête" ( 334 pages), sorti en librairie ce jeudi 10 mai. Mais point de canular, bien au contraire : une sérieuse expérimentation racontée avec toute la profondeur requise - ce qui n’empêche pas l’humour. Surtout, un choix qui rappelle combien, ces dernières années, se répandent et se popularisent la pensée végane et l'antispécisme. Combien, en se penchant sur le quotidien des animaux, sur leur ressenti, on enrichit le spectre de la pensée humaine.

Le monde d'un lion : Foster ne se contente pas du blaireau : il endosse également, le plus sérieusement possible, la peau de la loutre, du renard, du cerf et même du martinet (l’oiseau le plus rapide de la Création). Son idée ? Faire mentir le philosophe Wittgenstein quand il affirme :

"Si un lion pouvait parler, on ne comprendrait rien de ce qu’il dit, car le monde d’un lion est différent du nôtre."

D’accord, le monde vu depuis les yeux (et la psyché) d’un blaireau ou d’un cerf est forcément éloigné de celui des homo sapiens. Mais pas tant que cela. Si nous autres, primates (étymologiquement, "les premiers" dans la hiérarchie du règne animal) cessions de traiter systématiquement d’anthropomorphiste [[qui bondit trop et trop souvent sur ce mot ne peut qu’être détraqué !]] toute tentative de rappeler qu’un animal a des envies, des douleurs et, plus globalement, éprouve des émotions assez semblables aux nôtres, ce serait une grande avancée.

Pourquoi ? Tout simplement parce que cela nous permettrait de comprendre que ce ne sont pas les animaux que nous traitons en humains, mais nous, humains, qui sommes restés des animaux ! Ce qu’une philosophe comme Vinciane Despret s’efforce de faire comprendre depuis des années.

Bien sûr, "Dans la peau d’une bête" ne prend pas ses vessies pour des lanternes. Et ne fait pas l’impasse sur les impossibilités physiologiques empêchant un humain de se comporter comme une loutre, qui passe les trois quarts de sa vie endormie, nage divinement et, dans ses périodes éveillées, engloutit (pour son poids) l’équivalent de 15 Big Mac par heure ! Et ne parlons pas du martinet, oiseau qui gobe quelque chose comme 5000 insectes par jour en volant à 15 mètres par seconde...

Bête verticale et arrogante : Il ne suffit certes pas de posséder une combinaison de plongée ou un parachute pour "en être". De même, notre vétérinaire a beau avoir éventré les sacs poubelles de ses voisins et consommé l’intérieur (beurk) pour faire comme le renard, ou bien avalé quelque vers de terre (pouah) ou des restes d’écureuil écrasé sur le bord d’une route (bleuarg) pour imiter le blaireau, cela ne lui donne que très imparfaitement le "ressenti" de ces mammifères. Il le sait, et l'écrit.

Mais on comprend tout de même que vivre surtout la nuit, passer des heures à dormir sous un bosquet ou sur la berge d’une rivière, être soudain attentif aux sons, aux parfums, tenter de reconnaître les excréments laissés par d’autres bêtes, puis revenir dans une ville et être terrorisé par cette agression pour les sens… tout cela a la belle faculté d’interpeller la bête verticale et arrogante qui est la nôtre. Tout cela pourrait, oui, faire de nous des hommes meilleurs. »

C’est en passant par l’animal que nous nous…améliorons. Cela est le vrai progrès qui…progresse, comme s’il marchait à pied. Et ne délirait pas en voiture qui « oublie » le paysage !

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Et socialement ? Et civilisationellement ? Et pour l’Humanité ? Tous les très grands mouvements ont toujours commencé par de petits gestes personnels, comme microscopiques…Oui des comportements individuels si casseurs de routines (casseurs d’habitudes c’est plus synthétique que « casseurs de pubs »). Des initiatives paraissant si minimes ! Or - pas ridicules du tout ces impacts, qui paraissaient si infimes, mais dont le total complet rugit comme un raz de marée. Impérieux. Une goutte de plus aura suffi. La dernière initiative, oui. Mais les toutes premières ? Celles où il aura fallu un courage exemplaire et une détermination sans bornes.

Où est-ce aujourd’hui ? Entre les chiffrages les plus restrictifs ou les plus « normaux »…nous serions 1 sur 3 à être très décidés à bouger beaucoup pour que tout change. Ou, comme le mouvement N.R.V. (Noir Rouge Vert) nous aura chiffrés, à oui 2 sur 3 dans ce mouvement unitaire mondial…qui ne se connaît pas vraiment encore. En effet, « l’effet de traîne statistique» n’est pas inclus dans le 2 sur 3. Soit tant d’humain(e)s en cours d’être convaincu(e)s - lorsque les exemples perçus peuvent les encourager et entraîner très fort. Et, donc, des milliards de minimes changements de comportements auront créé le flot complètement irrésistible. Ici - comment nous avons guetté la gaieté qui va s’amplifier et tout emporter.

.......Nous sommes manifestement – DÉJA - devenus les plus nombreux !

http://www.imagiter.fr/2016/10/ai-je-assez-guette-ta-gaiete.html

 

 

………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

S’évader S’évader S'évader ?
le "point" de vue...

le "point" de vue...

Ne demande pas ton chemin à celui qui le connaît, tu risques de ne pas t’égarer » - Rabbi Nachaman de Braslaw

Ne demande pas ton chemin à celui qui le connaît, tu risques de ne pas t’égarer » - Rabbi Nachaman de Braslaw

s’évader de prison reste légal au Mexique ?

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S’évader S’évader S'évader ?
S’évader S’évader S'évader ?
dans la peau d’une loutre

dans la peau d’une loutre

S’évader S’évader S'évader ?
S’évader S’évader S'évader ?
S’évader S’évader S'évader ?
S’évader S’évader S'évader ?

adiemus

Le rêve est à portée de main. On vous propose de voyager sans bouger en 5 citations voyage. Envie d’ailleurs, d’évasion, d’explorations…vous allez être comblés, c'est promis.

Publié dans qui fuit le réel

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