Sans le F.M.I. prospérité et, avec, l’austérité mais que pour les pauvres ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Sans le F.M.I. prospérité et, avec, l’austérité mais que pour les pauvres ?

Vu ce qui se passe, actuellement, en Argentine qui avait su vaincre le F.M.I en…s’en passant – ce schéma se reproduit à l’identique. Avec ses désastres sociaux (dont l’appauvrissement rapide du tiers de sa population) nous avons bien un tableau F.M.I. avant et F.M.I après qui se montre…défavorable à cette institution qui n’est qu’au service des financiers internationaux et non des pays. Les leçons sont limpides :

** 1) – Le F.M.I. arrive c’est la ruine des pays. Durant toutes les crises dues, depuis 2 000, à la mondialisation trop centralisée et hiérarchisée autour de la finance internationale (et qui n’est donc pas la mondialisation véridique des pays) – seuls les pays qui ont évité tout contact avec le F.M.I. (Fonds monétaire international) et la Banque Mondiale s’en sont bien sortis ; voire l’exemple des tigres asiatiques.

** 2 ) – Tout ce qui est nommé néolibéralisme, libéralisme, social libéralisme, etc. n’est jamais bon pour les pays. Qui veut doter, en toute irresponsabilité, son pays d’une quelconque dérive du libéralisme ne va que nuire à son pays. Ce libéralisme, n’ayant plus rien à voir avec ses racines premières, n’est bénéfique qu’aux financiers et aux banquiers. Et à personne d’autres. C’est un Cheval de Troie qu’il faut éviter d’introduire chez soi. La Terre vit bien mieux sans eux ! La preuve flagrante ?

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De ce 16 Mai 2017. « Alors que l’Argentine avait donné une véritable leçon au monde entier en 2002 – en sortant d’une crise aussi importante que celle que connaît actuellement la Grèce sans l’aide du FMI – voilà que les politiques d’austérité menées par le président de droite Mauricio Macri, élu en décembre 2015, font replonger le pays dans la récession et les troubles sociaux. Comment ? D’abord l’historique.

L’historique : de l’inflation à la crise : Au début des années 90, l’Argentine connaît une forte inflation. Pour endiguer ce phénomène, le gouvernement décide de fixer le taux de sa monnaie, le peso, sur le dollar. Cette mesure, efficace pour freiner le phénomène d’inflation, a pourtant eu des répercussions sans précédent sur l’économie du pays. En effet, l’Argentine ne disposait pas d’un système bancaire très développé et était donc largement dépendante des marchés financiers. De plus le fait que l’Argentine ait calé le cours de sa monnaie sur le dollar a entraîné une augmentation massive des importations (puisque leur taux a été réduit grâce à la nouvelle parité). A la fin des années 1990, le réal brésilien (la monnaie officielle) subit une dévaluation soudaine, en même temps que le taux du dollar ne cesse d’augmenter. Ces fluctuations des monnaies vont directement se répercuter sur l’Argentine qui va rentrer dans une phase de sévère déflation.

L'Argentine-dit-non-au-Fmi-croissance-hallucinante-//le-Fmi-revient-cest-l'austérité-mais-pas-pour-tout-le-monde

L’échec du FMI : Le Fonds monétaire international (FMI) tente alors de « sauver » l’Argentine en apportant des fonds et en fixant des politiques budgétaires à adopter. Entre 1998 et 2001, l’Argentine va se voir dicter sept plans d’austérité par le FMI, le but étant de couper dans les dépenses de l’Etat (aides sociales, salaires de la fonction publique, …) pour racheter les banques qui menacent de s’effondrer. Mais aucun de ces plans ne marche ; en 2002 alors que la crise est à son summum, l’État a contracté une dette de 140 milliards de dollars, le taux de pauvreté a atteint 57% et le taux de chômage 23 %. La colère gronde au sein du peuple argentin, et les solutions proposées par le FMI ont fait plus de mal que de bien.

[[ Version du F.M.I. pour avoir réduit 57 % de la population à la pauvreté ? Il a raison et encore raison ! En 2013, le Fonds monétaire international engagera même une "déclaration de censure" contre l'Argentine, accusant le pays de tronquer ses chiffres de croissance et d'inflation. Cet épisode avait envenimé des relations déjà tendues avec le FMI, accusé par Buenos Aires d'avoir précipité la faillite du pays en 2001.]]

Ressources.Worldbank/- la Banque mondiale

Le héros de l’histoire contre le FMI c’est Roberto Lavagna, ministre de l’Économie qui prend ses fonctions au pire moment de l’histoire économique de l’Argentine. Alors qu’il prend ses fonctions en avril 2002, il se rend à Washington le mois suivant pour rencontrer les dirigeants du FMI. L’Argentine avait déjà reçu en tout 51 milliards de dollars d’aides de la part du FMI, et ce dernier souhaitait offrir (sic) une nouvelle aide de 17 milliards (sous couvert de la bonne application des politiques d’austérité voulues par le FMI). Mais Roberto Lavagna dédaigne toute nouvelle aide du FMI : merci bien, mais l’Argentine se débrouillera toute seule désormais. Imaginez comme cela devait être impensable pour le FMI, un pays en crise qui souhaite retrouver son autonomie en termes de politique budgétaire ? Ridicule !

Après de nombreuses négociations qu’on imagine enjouées, Roberto Lavagna parvient finalement à ses fins et négocie une restructuration de la dette argentine (c’est-à-dire que la dette est renégociée et qu’on accorde des délais supplémentaires pour son remboursement [[que l’Argentine réglera définitivement et…en avance]]). L’acte fort de ce ministre argentin aura donc été d’avoir le courage de dire non au FMI, d’avoir refusé de sauver les banques avant de sauver les gens. Et les résultats ont suivi, dès 2005 la dette a déjà baissé de moitié (passant de 137% à 71%), les troubles publics se sont progressivement estompés et l’Argentine connaît une croissance de 9 % dès 2004. [[donc pas grâce au FMI]]. Ce qui a sauvé l’Argentine, c’est tout simplement l’adoption de toutes les mesures qui prenaient le contrepied de celles dictées par le FMI : multiplication des aides sociales, relance des dépenses publiques, dévaluation du peso… Même si la rémission ne fût pas totale, il y eu du moins une embellie, un espoir et une confiance retrouvée en l’économie du pays.

Mais ? « Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques » va s’inverser en « plus les gens que les banques ».: Depuis 2015 pourtant, l’Argentine semble être repartie à la case départ. L’ancienne présidente Cristina Kirchner, qui est aujourd’hui mise en examen pour corruption, a laissé à son successeur, Mauricio Macri, un pays en pleine récession et dont la monnaie connaît une nouvelle inflation (40% en 2016). Et pour répondre à cette crise, le nouveau président a décidé de renouer avec les politiques libérales : en 2016, l’Argentine a réemprunté pour la première fois auprès des marchés de capitaux, et met en place des plans de réduction des dépenses publiques ainsi que de non-intervention de l’ État dans l’économie. [[laissée aux mains des seuls prédateurs.]] « L’Argentine est de retour », avait même déclaré son ministre des finances, Alfonso Prat-Gay, à Washington, en marge de la réunion de printemps du FMI et de la Banque mondiale. [[de retour…Où cela ? Elle se portait bien mieux sans ce retour. Retour vers…l’austérité de pillage puisque l’austérité ce n’est pas pour tout le monde : il y a ceux qui s’enrichissent de l’austérité des autres, « augmentant » même les montants de l’austérité. Et ceux que le scandaleux libéralisme ennemi contraint à se laisser…dépouiller sans même protester. Autant dire que le mot austérité est une fake news cachant une horrible arnaque. ]]

Le-Fmi-prépare-son-retour-en-Argentine

Ces mesures d'austérités [[pas pour tout le monde ]] qui devaient….mener à une nouvelle relance économique au premier trimestre de 2017 ont finalement creusé à nouveau les inégalités : un tiers des quelques 42 millions d’Argentins vivent actuellement sous le seuil de pauvreté. Le gouvernement essuie alors depuis le début de l’année de nombreuses grèves, notamment des syndicats d’enseignants, et a même dû faire face à une grève générale qui a intégralement bloqué la capitale jeudi 6 avril. Mauricio Macri, premier président de droite élu en Argentine, appelait pendant sa campagne à une « révolution de joie », il semble à l’inverse qu’il doive aujourd’hui subir les coups de la « révolution de colère » qu’il a engendré (et ses prédécesseurs),

……..en recommençant à ôter le pain de la bouche du peuple

…………………. pour le donner aux banques »…

>>> RAPPEL : « Dans son rapport, le FMI ne fait que demander à l'Argentine de réduire son déficit public ainsi que l'inflation qui atteint 40 %. Mais comme le pays ne doit plus rien à l'institution financière, il ne s'agira que de recommandations non contraignantes. » Le Président argentin n’est ni engagé ni contraint par le FMI. C’est lui seul qui s’obstine sur le libéralisme…sans issue !

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Et de cette nouvelle ruine du peuple, les médias vendus à l’argent nous affirment, sans ciller, que c’est un retour à la « normalisation économique », mot qui fait froid dans le dos. Comme quoi la nov’langue les dessert et les ridiculise toujours plus. Il ne faut guère la craindre cette nov’langue. Puisque nous connaissons et vivons le vrai sens des mots !

D’ailleurs la même description d’un média vendu continue … « En concluant un accord avec les fonds "vautours", le nouveau président argentin Mauricio Macri a déjà offert un… « puissant gage de bonne volonté à la communauté financière » [[de ces gages de « bonne volonté » - ruiner son pays et l’offrir sans défense aux vautours - il vaut mieux éviter]] mais il doit maintenant ouvrir « une nouvelle ère avec le FMI » après des décennies de relations acrimonieuses. [[le mieux reste de conserver cette absence de relations, absence qualifiées d’acrimonieuses et de ne plus permettre à ce FMI si défaillant de ruiner les pays – ces verbiages de cupidités ne fonctionnent plus, les temps commencent à changer. Les pays peuvent même s’organiser entre eux en nationalisant leurs banques et en se prêtant, entre eux, à des taux « démocratiques ». Des dérives paranoïaques comme le FMI ne laisse pas d’autres choix…]].

"Se réengager auprès du FMI est capital pour en finir avec l'image de l'Argentine pays opaque qui ne publie aucune donnée économique crédible", affirme à l'AFP Monica De Bolle, une ancienne économiste du FMI spécialisée sur l'Amérique latine. [[ comment dire autant de conneries en aussi peu de mots ? Ces « données crédibles » sont qu’une partie des richesses du pays s’envolent vers les mains des financiers qui ne font rien d’autre que d’imposer des taux d’intérêts usuraires. Ainsi que de pratiquer le scandaleux chantage économique, digne seulement d’ennemis. Ce sont bien leurs comportements qui ne sont plus crédibles. D’ailleurs, plus jamais le F.M.I. ne semble cité, et nulle part comme un modèle à suivre. Sa perte de….crédibilité est donc énorme. Et pas ce que l’Argentine a fait SANS EUX !]]

Mais qui est donc derrière le F.M.I. ? Nous avions tendance à l’oublier. Bingo, les U.S.A. Preuve flagrante ?

Venezuela-sanctions-économiques-de-Washington-:-les-défilés-continuent

Comment reste-t-il admis que « pour leur soi-disant bien », des pays souverains doivent supporter des intrusions d’agissements si ennemis ? Ce sont les comportements qui font l’ennemi pas qu’il se prétende si…amical !.

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La-documentation-francaise/-Argentine/:rôle-du- Fmi. dans sa ruine ?

Un détour par oui la Documentation française ? "En Argentine, la hausse du dollar a non seulement renchéri le service de sa dette extérieure, mais durement frappé les exportations du pays, au moment même où le Brésil, vers qui elle exporte 30% de ses marchandises, bénéficie d'une compétitivité accrue en raison de la dévaluation du real ; sa facture énergétique a augmenté à la suite de la flambée des prix du pétrole et la baisse des produits agricoles l'a privée d'une partie de ses recettes. Tout ceci a fait craindre aux investisseurs internationaux que l'Argentine, enfoncée dans une récession depuis 1998, ne finisse par faire défaut sur sa dette extérieure et remette en cause son régime de change.
Le congrès américain (et le FMI) ont alors estimé que l'intervention de ce dernier devenait souhaitable pour essayer de résorber la crise que connaissait ce pays et ainsi éviter les risques de contagion. L'intervention du FMI était justifiée, selon eux, par le fait que l'Argentine subissait depuis novembre 2000 les conséquences d'un déséquilibre temporaire de sa balance des paiements et non celles d'une mauvaise gestion. [[partout, le FMI semble, pourtant, déséquilibrer et la balance commerciale et la balance des paiements !]].

Le FMI a accordé son aide après s'être entendu avec le gouvernement argentin sur un programme économique dont l'objet était d'accroître la productivité [[sans la partager avec les créateurs de plus-values]], la compétitivité [[grâce au travail non rémunéré pour cela ]] et d'assurer un équilibre budgétaire à moyen terme. Ce programme devrait, selon Horst Köhler, ancien Directeur général du FMI, "améliorer le climat d'investissement et, combiné à un renforcement de la confiance intérieure et extérieure, jeter les fondements d'une croissance soutenue en Argentine". L'aide financière accordée par le Fonds monétaire de 13,7 milliards de dollars sera complétée par de nouveaux engagements de prêts de la part de la Banque mondiale et de la Banque inter-américaine de développement, pour les deux prochaines années, d'un montant de 5 milliards de dollars et par un prêt d'1 milliard de dollars de l'Espagne. Des banques privées et des fonds de pension ont accordé, quant à eux, 13 milliards de dollars par le biais d'engagement d'achat d'obligations. Enfin, le ministère de l'économie argentin devrait dégager 7 milliards de dollars par des debt swaps.

Le gouvernement argentin est tributaire de cette aide pour éviter que le pays ne s'effondre. Ce dernier n'est en effet plus en mesure d'intervenir pour mettre en place une politique de relance contra-cyclique car la quasi-dollarisation interdit tout ajustement de change [[ceci aurait été plus judicieux que le décrochage du dollar mais les experts ont toujours…d’autres choses en tête !]] et ses engagements vis-à-vis des institutions internationales l'empêchent d'avoir recours à un quelconque coup de pouce fiscal pour relancer la consommation.
Les solutions envisagées par le gouvernement pour retrouver un peu de souplesse budgétaire ont été la privatisation totale de son système de retraite [[tout ce qui est bénéficiaire dans le système est spolié par les intérêts privés ce qui n’a jamais aidé un pays ! ]] et d'une partie du recouvrement des impôts [[les impôts ne font plus fonctionner les services publics mais se bloquent dans des poches non légitimes]] et la dérégulation [[mot qui, alors, signifie…pillages légaux]] de la sécurité sociale. Deux mesures d'inspiration ultra-libérale, "soufflées" par le FMI [[de quoi je me mêle ?]] que le gouvernement a fait passer par décret afin de contourner le Congrès." Côté FMI ?

Autre regard sur le FMI :... de l'intérieur

C‘est même ainsi que le F.M.I. regrette ses erreurs : Intervention de Flemming Larsen, Directeur des Bureaux européens du FMI, en Novembre 2003. Surtout que depuis, nous avons bien compris que : « Il n'y a pas de moyen plus subtil et plus sûr de bouleverser la base actuelle de la société que de corrompre la circulation monétaire " (Keynes). Seuls les ennemis illégitimes des pays peuvent vouloir « bouleverser la base actuelle des sociétés ». Ce comportement leur donne même infiniment tort.

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Dans le reste du monde ? La même aberration.

>>>>>>>>>>> - Non punis les fonds vautours qui mettent, par leurs cupidités illégales, le pays (comme l'Argentine) en défaut de paiement. Non sanctionnés des organismes tels le FMI, si impopulaire, qui devraient être soumis…à des obligations de résultats. Et, pourquoi pas, tels les anciens TPG, Trésoriers Payeurs Généraux, en France, de devoir rembourser sur ses biens et argents personnels…ses graves erreurs de gestion ? Clair qu’il n’y aurait plus de volontaire pour appuyer l’illégitimité flagrante des « plans structurels » FMI si destructeur des pays. Aider n’est surtout pas ôter toutes les chances de survies et faire couler qui l’on prétend …Changer les directions des regards

….ne plus jamais accuser les victimes

………….mais bien les organismes causateurs des dégâts et les faire réparer.

Pourquoi-l'allemagne-peut-et-doit-investir-davantage ?

Cette information doit être mitigé avec d’autres entrées. 1)- parce que l’Allemagne a beaucoup trop pillé les pays du Sud de l’Europe faisant de la solidarité un sens unique tout pour elle et rien pour les autres. Merkel aura été sa pire catastrophe, à ce pays…2) - parce qu’il y a des rumeurs insistantes que 60 % de l’argent de la Banque Centrale Européenne (BCE) « s’auto-dirigerait vers l’Allemagne ». Ce qui permet la déduction que l’Allemagne a bien de nombreuses entrées d’argent. Et donc ? En 2016, la France détient le si triste record mondial d’avoir versé 2,6 fois plus de dividendes que…d’investissements. Ce qui, en d’autres temps et d’autre lieux, se nomme…SABOTAGE DE L’ECONOMIE nationale. Tout pour les dividendes improductifs et refusant le partage des plus-values avec le travail seul créateur de richesses NUIT à l’investissement. Plus de dividendes que d’investissements c’est dévaliser, en direct, les jeunes générations, c’est tuer leur futur.

Risque-de-pauvreté-en-allemagne-:même-le-Fmi-met-en-garde-Berlin

… « même le FMI » ? La structure du langage avoue que, dans les inconscients collectifs, le FMI est détrôné et n’est plus que…l’inexpert en tout. Et donc ce qu’il ne sait pas analyser ? Les financiers allemands n’ayant plus les pays pauvres d’Europe à rançonner, se tournent contre leurs propres pauvres. Une autres explication qui tienne la route ?

Banque-assurance-nos-données-font-leur-fortune

Une des pistes (les contraindre à nous « payer » nos propres donnéesrespect de la propriété privée oblige )- qui nous font sortir de TOUS les pièges de la très grave…

…………………….arriération libérale !

 

……..............(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Les balances de paiement des pays n’ont rien à voir avec nos budgets individuels

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Sans le F.M.I. prospérité et, avec, l’austérité mais que pour les pauvres ?
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Dette souveraine : l'arsenal contre les fonds vautours renforcé

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Les tigres asiatiques ? La preuve que sans le FMI les pays se portent mieux…

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Sans le F.M.I. prospérité et, avec, l’austérité mais que pour les pauvres ?
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no al pago – Nous ne paierons pas - « Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques » Roberto Lavagna ministre de l’Economie

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Buenos Aires

Buenos Aires

et côté plus pauvre

et côté plus pauvre

...avec...

...avec...

Sans le F.M.I. prospérité et, avec, l’austérité mais que pour les pauvres ?

Pourquoi cette grève générale ? D’abord l’histoire - puis les vidéos qui nous expliquent qui sont les VRAIS causateurs des désordres mondiaux

Roberto Lavagna, ancien ministre de l'Economie de 2002 à 2005 et artisan de la relance de l'Argentine après la crise : « Ce serait terrible de revenir à accepter des politiques qui ont donné de très mauvais résultats en Argentine, comme il donne de très mauvais résultats en Grèce. C’est toujours le même type de politiques qui sont plus intéressées à protéger les intérêts du secteur financier international que les pays eux-mêmes. »

Comment lutter contre les fonds vautours et l'impérialisme financier?

le gouvernement discute avec les "fonds vautours"

mais…L'Argentine entre en défaut de paiement… à cause de fonds vautours dits « spéculatifs » (et en 1789 ces comportements furent nommés « d’accapareurs », voire « d’affameurs » - un problème sur la compréhension de la signification des mots ?)

Qui échappent aux fonds vautours se trouvant dans le sillage du FMI

nous avons vu ce que cela donne....

si particulière...

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