Tout donner de soi - comment ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Tout donner de soi - comment ?

Donner tout de soi. Même. A cette irruption de sentiments devenant si rares (donner de soi aux autres – contre le trop vénal se vendre de l’effondrement capitaliste), les têtes mortes ne vont penser que du seul don de monnaie. Comme si c’était un capital auto-fécondant, la panacée et le trésor. La seule richesse. Tout faux. Même Adam Smith (le prétendu fondateur du capitalisme – énorme mensonge !) disait que « la « vraie » richesse ce sont les humains, les talents humains ». Et ce n’est pas parce que, depuis, les autoproclamées élites (et qui ne peuvent l’être vu leur insupportable bassesse de cœur) rampent exagérément devant l’argent, en ont fait un dieu de hideur, incapable du moindre bienfait, que cela va changer la donne de fond. Qui est : que les prétendues élites actuelles ont tort sur tout. C’est ainsi (les véritables élites sont ailleurs). Ces « fake élites » doivent changer à 90 % et vite. Où se fondre dans l’apprentissage de l’humain. Qu’elles n’ont jamais fait.

Dire qu’une trop grande partie congelée des êtres humains actuels ne s’est jamais vraiment frottée aux autres. Ne connaissent rien d’autrui que le plus superficiel. Demeurent incapables de ressentir ce que vivent ces autres, ne devinent jamais rien, n’ont plus les intuitions ouvertes. L’instinct naturel qui bat si fort. Bref, ne sont pas capables de cheminer dans les autres humains – et, parfois, même, d’y lire comme dans un livre ouvert. Un seul exemple ? Des candidats n’auront (et le continuent) montré qu’une ingénuité inexpérimentée (oui des puceaux des relations humaines et sociales) envers les autres. Ce qui ne fait que refléter un état général de la civilisation qui est bien en train de retomber en enfance (mais le mauvais côté, pas celui de l’émerveillement et de la générosité innés – mais celui de l’irresponsabilité et de l’indifférence de la néoténie !).

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De courts extraits de l’expérience humaine, à pleines mains de l’humain, vont nous remettre dans le bain : … « il fallait sortir de notre période de rodage.

Tout arrive ainsi dans l’aventure. Donnez le meilleur de vous-même, et d’autres apportent, contribuent, s’imbriquent. Éliminez les parasites, et vous verrez accourir de partout les hommes avec des solutions. Ainsi, celui-ci, pris d’un zèle hors du commun, se mit à alimenter un trésor commun qui n’existait pas encore. Ou, celui-là multipliait les initiatives comme si le silence lui avait délégué les nécessités du groupe naissant, etc. (…) Et plus cela allait, plus des idées que j’aurais cru impossibles me venaient. De celles qui soudèrent le groupe grâce à la forge des sentiments forts (p. 342 - Fernand Fournier-Aubry – Don Fernando, Juillet 1972). » Voici qui résonne comme complètement neuf, alors que c’est l’expérience séculaire des vrais humains. Expérience de prix si piétinée par de prétendus dirigeants tous plus vulgaires les uns que les autres Oui, sans aucune valeur personnelle. Sans ajout de la moindre plus-value collective. La richesse est ailleurs qu’en eux/elles !

Comment est-ce possible de NE PLUS RIEN SAVOIR et de se maintenir aux sommets ? « Il y a ainsi des minutes où tout est clair. Il n’est que de garder l’image des solutions télégraphiées comme par miracle à l’entendement. Toutes les cellules ont sans doute travaillé des mois, et soudain la fresque est là ; c’est l’inauguration. Tout repart – si l’on n’est pas endimanché, conformisé, gominé par la comédie du jour. Quand on est, sous ce soleil, entre deux gueules béantes de requin, en loques, mais millionnaire de la vie, qui peut truquer la partie ? Personne. C’est vous le peintre. Mieux : l’artiste, ce n’est plus vous. Les hommes, les circonstances, les signes sont les couleurs qui vous forcent la main. Le tableau se peint de lui-même, presque malgré vous, dans la prolifération des forces qui sommeillent. L’Humanité nous appelle à l’infini (p. 343 – ibidem) »…que ces paroles de haute mer sont donc salubres. Enfin de VRAIS mots pas des produits avariés qui ne tiennent pas en bouche, qui n’exaltent aucun goût extraterrestre, qui ne soient pas dégoulinant de nature toute fraîche…quelles pertes pour l’humanité que de ne plus savoir reconnaître la QUALITÉ où elle se trouve vraiment. Plus de qualité de vie – et, symétriquement, de moins en moins de …qualités humaines. Disons, que celles qui restent sont plutôt dans le prétendu bas de la société. Le côté si sain de la pauvreté. Vraiment, la véracité du « les sociétés pourrissent par la tête » se révèle strictement exacte. Ce n’est pas la tête de l’intelligence mais ceux qui osent se prétendre à la tête de la société, qui pourrissent et moisissent tout. Tout se prouve décomposé chez eux : plus la moindre…qualité. Et cela se voit.

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Donner vraiment tout de soi ? Dans les circonstances actuelles, c’est donner cette tristesse inconsolable qui a des millions de kilomètres de profondeur. Comment cela ? Par un passé, pas encore aussi vulgarisé par le haut, chaque jour, les humains très sensibles pouvaient sentir les « oasis de beautés »…oui ressentir la ferveur, se laisser infuser par les transcendances actives de la créativité en ébullition (là où la verve est interdite, il n’y a plus de vraie vie !). Savoir, qu’en cette minute précise, un chef d’œuvre naissait. Fulgurances de savoirs qui savaient se reproduire. Aujourd’hui tout est comme ÉTEINT. Plus de Lumières (ce « populisme » bien connu des vraiment meilleurs). C’est que la bête immonde n’est pas qu’à l’extrême droite. Sous des formes plus déguisées, elle a infusé un peu partout : mépris des autres et arrogances de se croire immensément supérieur… « oui et sans avoir produit le moindre chef d’œuvre, ma pauvre dame » cela c’est facho. Très fâcheux. De s’octroyer le droit de demander des fortunes pour des pseudos livres qui n’en valent pas le centième, aussi…de tout faire pour alimenter un centralisme hyper destructeur, de nourrir salement des oligarchies qui n’ont que pour point commun que…l’inculture crasse – cela c’est facho, trop fâcheux facho. Et tous leurs concepts sans queue ni tête. Un exemple ? Le choc des civilisations ? Comment pourrait-il y avoir choc s’il n’y a plus de…civilisation ? La régression capitaliste est une anti-civilisation, une anti-culture, une barbarie qui ne respecte pas la VALEUR humaine, celle qui surpasse toutes les autres ? S’il y a choc c’est celui (salutaire) de découvrir qu’il n’y a pas…de civilisation ni de…culture ascendante. Et qu’une toute neuve (de civilisation) attend, pourtant, à la porte. Civilisation qui vivent, déjà, par bribes, les vraies élites actuelles «protégées par la pauvreté»…et qui ont de cette tristesse « de haute qualité » celle qui a l’âme déchirée de voir la déchéance collective. Tout esprit qui n’a pas, fermement, jeté le capitalisme à la poubelle, est déchu. Fallait oublier cet échec, passer à autre chose. Le capitalisme ne connaît rien aux humains donc il ne connaît rien de…valeur. C’est un fardeau, un problème monstrueux, une perversion jamais vue – le jeter ne peut que tout assainir !

Alors tristesse ? Tristesse de ne plus découvrir, sur le quai de chaque matin, qu’un humain SAIT encore penser à cette hauteur, ressentir aussi haut, faire monter les autres encore plus haut. Ce qui relativise, à l’instant, tous les êtres qui se vautrent dans leurs auto-laxismes. Oui tristesse souveraine de savoir que « plus rien ne soulève, ne nous soulève » et que le « magic ship » de Mother est devenu inaudible à quasiment tout le monde…cette mélodie des sphères… Que les chefs d’œuvres – à cause de l’air trop sali, tué et raréfié - ne trouvent plus leurs « conditions minimum de Genèse ». Qu’en cette seconde, personne ou pas grand monde va vivre l’ÉMERVEILLEMENT, l’escalade en haute atmosphère de la gratitude, les larmes du plus haut prix qui coulent lorsque paraît la beauté princière, l’amplification de toutes nos qualités (nous changeant la chimie intérieure) - de participer à la naissance des esquisses d’une nouveau chef d’œuvre. Quelle sous-vie vivons nous ?

Tristesse insondable de ressentir la perte gigantesque de ne pas vivre un MOUVEMENT COLLECTIF. Que certain-e-s ne le vivront même jamais…D’avoir tout le corps et le cœur « mouvementés par ce mouvement », oui des dizaines de milliers d’humains qui galopent dans vous cela est la juste taille d’un mouvement. Une musique sans centre, sans chef d’orchestre, qui s’étend par îlots et possède un bruit de fond inimitable. Perceptible ce bruit de fond inconnu, que lorsqu’un peu de silence vous entoure. Oui tristesse particulière – avec un immense soleil paisible en son centre – mais d’une gravité gravide, un poids ressenti sur le cœur qui se sent maintenu au fond de l’eau.

Ce sont là de ces trésors suprêmes que certain-e-s persistent à nous offrir dans la discrétion la plus totale…

Puisque si la société « continue » c’est uniquement grâce à…eux et elles. Vu que les prétendus dirigeants font tout, irresponsablement, pour briser la collectivité. Oui briser toute la société pour en recueillir un peu de cette vile monnaie. Vile monnaie dépourvue de valeur…SANS les êtres humains.

Et comment nos méconnus des plus hautes valeurs font pour maintenir suffisamment de société lorsqu’il n’y a plus de dirigeants VISIBLES dignes de ce nom ? Ce grave mystère surpasse véritablement tous les spectacles, désormais, au-dessous de tout !

Il faut donner le meilleur de soi-même, et…d’autres apportent, contribuent, s’imbriquent – par magnétisme mais intelligence animale qui a reconnue la « valeur » du futur dans ce don en forme de flèche lancée. Et qui « sait » que vont se déployer les splendeurs de la générosité humaine, dans sa trajectoire.

Éliminer, évincer oui les parasites, et vous verrez accourir de partout les hommes avec des solutions. Ceci se nomme un « mouvement » collectif. Et seule la course animale et non mécanique (sa course n’a rien à voir avec des bolides – mais est de celle qui « emplit » tout le corps de sentiments et de sensations de plénitudes) oui seule cette course fait « tomber les parasites ». Un seul exemple ? Lorsque la musique a soulevé….le monde (fin des années 1960 et grande partie des années 1970) les parasites ont été les médias dépourvus de la moindre qualité humaine, qui se sont déclarés « propriétaires de la musique commune ». Et se sont immiscés, bestialement, avec un manque de sensibilité colossal, entre tous les humains qui tentaient de se dire le meilleur d’eux-mêmes. Résultats : la vulgarité a pourri ce phénomène majeur qui ne souleva plus…mais rabaissa plutôt. Depuis.

Et qu’est-ce ou qui avaient soulevé ? Pas particulièrement les musiciens, faisant partie du corps organique du mouvement mais des êtres plus englobants, plus collectifs plus OUBLIEUX D’EUX-MÊMES. Les musiciens avaient reçu l’énergie collective à charge de tout soulever, c’était donc cette délégation qui importait, pas les narcissismes (ceux que les médias irresponsables ont osé dénaturer !). N’ayant pas su (aucun modèle préexistant pour aider), malgré les conseils de Mother et autres, conserver cette énergie active à son sommet, ce sera la chute des années 1980-90. Et depuis plus (ou, alors, hors commerce) de vraies NOUVEAUTÉS radicales dans le domaine de la musique. Clair que le capitalisme empêche toute réelle nouveauté parce qu’il n’a jamais rien compris à rien. Sa « propriété » si imbécile stoppe, voire étouffent, les vrais « propriétés », ces caractéristiques actives de la vie, qui ne se prétend, propriétaire de rien, elle (qui sait mieux que nous).

Mais que des humains…de pointe (allégé de tout ego et narcissisme) peuvent encore rallumer la ferveur partout…

……………..parce qu’ils continuent à donner tout d’eux- mêmes.

 

.....Comment font-ils donc pour DURER (surhumainement) dans ce monde si hostile ?

 

……................…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

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En Chine une femme se retrouve prisonnière dans son appartement en feu, un homme va alors venir à son secours et va tout donner pour la sauver !

Très dommage que ce « tout donner » n’existe que dans le sport qui n’est qu’un jeu. Et où le tout donner n’est pas vraiment nécessaire. Pourquoi le jeu est traité plus sérieusement que les réalités si urgentes ?

Où donner de la tête…étrange expression qui avouerait que la tête est faite pour cela ? Le rêve de tous les chiens s'est réalisé pour lui ! En effet, un instructeur de tennis local a donné 300 balles de tennis usées à ce golden ! Il ne sait plus avec laquelle jouer ! Il a beaucoup de chance !

délicatesse extrême dans le doigté...donner sans que cela ne se voit...

Très esquissée, la fabrique de la richesse des sentiments humains……

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