L’Histoire par en bas ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

L’Histoire par en bas ?

Une histoire tellement plus objective puisqu’elle nous fait découvrir que la soi-disant « piraterie » est bien à l’origine de la démocratie égalitaire, de l’antiesclavagisme et de tous les appels à la solidarité. Et nous en restons comme deux ronds de flans. Ce qu’il y a de plus beau et de plus noble dans l’histoire humaine provient de ces grands diffamés, de ces injustement réprimés – les seuls qui avaient fait trembler les trop illégitimes capitalistes. Démasqués encore plus dans leurs scandaleuses pratiques de travail forcé si inégalitaire, par exemple, qui leur valent déjà 220 000 ans de prison ferme.

« Dans Les Hors-la-loi de l’Atlantique, Marcus Rediker nous offre une synthèse de ses recherches concernant l’histoire de la marine à voiles, matrice fondamentale du système capitaliste, mais aussi des luttes, des refoulés et des idéaux de la modernité, que ce système provoque.

Votre ouvrage Les Hors-la-loi de l’Atlantique nous offre une synthèse de trente années de vos recherches concernant l’histoire de la marine à voile des XVIIe, XVIIIe et de la première moitié du XIXe siècle. En quoi votre travail s’inscrit-il dans le courant historique que l’on appelle l’« histoire par en bas » ?

Marcus Rediker : La première chose que je voudrais dire, c’est que l’expression « histoire par en bas » a pour la première fois été utilisée par l’historien français Georges Lefebvre, dans les années d’avant-guerre. La tradition de l’histoire par en bas (history from below), à laquelle j’appartiens en effet, comprend des historiens français, mais aussi plus particulièrement britanniques, tels E. P. Thompson et Christopher Hill, historiens marxistes et pionniers de ce type d’histoire dans les années 1960. Aux États-Unis, dans les années 1970, une version légèrement différente de ce type d’histoire a été développée sous le nom d’« histoire de bas en haut » (history from the bottom up), dans le sillage des mouvements contre la guerre du Vietnam, des mouvements étudiants, des mouvements de femmes, des nouveaux mouvements ouvriers, mais aussi des mouvements pour les droits civiques et des Black Panthers, qui aspiraient à une nouvelle manière d’écrire l’histoire.

Il-est-important-de-montrer-comment-les-classes-populaires-ont-fait-l'Histoire

J’ai été formé par ces mouvements. J’ai commencé mes études avec le désir de raconter une autre espèce d’histoire que celle qui avait cours. Aux États-Unis, la véritable science historique avait été supprimée par la guerre froide. L’historien étasunien le plus représentatif de ce courant est Howard Zinn, avec son Histoire populaire des États-Unis , qui a été vendue à des millions d’exemplaires. Ce qui est particulièrement important dans ce genre d’histoire, c’est que ce n’est pas seulement l’histoire des pauvres ou bien des classes laborieuses en général, mais également celle de leur capacité d’agir (agency), c’est-à-dire de leur capacité à affecter le cours de l’histoire, pas seulement comme des instances passives du processus historique. Leurs luttes ont profondément affecté le cours de l’histoire. Cela a toujours été un point important pour moi : montrer comment les classes populaires ont fait histoire et ont changé la manière dont le processus historique s’est développé.

Un aspect original de votre approche n’est-il pas également d’avoir décrit sur mer un processus analogue à celui que Marx analyse dans Le Capital concernant la transformation de la manufacture comme pivot de l’histoire du capitalisme moderne ?

Marcus Rediker : Beaucoup de gens pensent que l’essor du capitalisme est lié presque exclusivement à celui du travail salarié. Mon travail a été de souligner la centralité du commerce servile, de l’esclavage et du travail forcé, dans l’émergence du capitalisme comme système. Le système servile de l’Atlantique, au Brésil, aux Caraïbes, dans le nord de l’Amérique, a été la source d’une énorme masse de capital. Mon point de vue a été, en premier lieu, de briser les cadres nationaux de l’histoire et de montrer qu’il y a des sources transnationales et atlantiques des développements économiques nationaux et, en second lieu, d’insister sur l’importance du travail forcé dans ces développements. Un autre de mes arguments, c’est que le navire à voiles, ce qu’on appelle techniquement en anglais le « navire de haute mer à poupe ronde » (round headed deep sea ship), a été l’une des plus importantes machines du début de l’ère moderne et probablement l’une des plus importantes machines participant à l’essor du capitalisme. Les navires à voiles et les travailleurs qui les faisaient naviguer ont littéralement cristallisé les différentes branches déconnectées de l’économie en un ensemble mondial. Cette manière de considérer le navire à voiles, et le navire négrier en particulier, comme une machine dépendant d’une espèce particulière de procès capitaliste a effectivement été influencée par ma lecture de Marx concernant le processus de travail dans la manufacture. Le navire à voiles a été un facteur décisif dans la production de la force de travail pour l’économie mondiale.

Mais j’ai aussi été intéressé par la manière dont les navires négriers ont été le vecteur de la production, en un sens tout à fait analytique, des catégories de « races » qui en sont venues à dominer le capitalisme occidental. Pour donner un exemple du fonctionnement de ce fait – j’en parle plus précisément dans mon livre –, vous aviez des équipages de marins d’un côté, qui étaient anglais, français, hollandais, etc., et qui travaillaient sur des navires quelque part en Europe. Ils arrivaient sur les côtes africaines et devenaient des « Blancs », autrement dit, ils étaient racialisés au cours du voyage. D’un autre côté, vous aviez un groupe multiethnique d’Africains, Fantis, Malinkés, Ashantis, etc., transportés sur les navires négriers sur l’Atlantique et qui, quand ils arrivaient en Jamaïque, au Brésil ou en Virginie, devenaient des « Noirs », des représentants de la « race noire ». Le mouvement à travers l’espace et le temps a produit les catégories raciales de l’analyse. C’est un autre aspect tout à fait essentiel de ce qu’a engendré ce processus. [[ce sont les négriers qui ont imposé le racisme moderne dans son injustice et sa stupidité flagrante !]].

Vous montrez également à quel point la marine à voiles a été le champ d’une lutte des classes souvent méconnue. Pionnière même ?

Marcus Rediker : Oui, le navire à voiles comme environnement de travail totalitaire fut un laboratoire dans lequel les capitalistes et l’État tentèrent des expériences pour voir ce qui pouvait fonctionner dans d’autres secteurs de l’économie. Les marins et les relations entre le capital et le travail, sur les navires de guerre en particulier, ont été le champ de développement de nouvelles formes de relations de pouvoir. Des deux côtés, il y a eu des expérimentations et des innovations. Les capitalistes ont essayé d’organiser une division complexe du travail pour faire fonctionner ces machines et ont utilisé des formes de discipline extrêmement violentes qui ont contraint les travailleurs à collaborer. Les marins, d’un autre côté, ont traduit cette collaboration forcée en de nouvelles formes de résistance. Je le mentionne dans mon livre. Par exemple, en anglais, le mot grève (strike) vient d’un mot qui désigne le fait d’abattre les voiles pour les faire descendre (baisser pavillon). La première grève s’est déroulée sur les docks de Londres en 1768. Les marins des alentours ont descendu les voiles en frappant dessus, pour les descendre et immobiliser les bateaux. À cette occasion, la classe ouvrière a découvert un nouveau pouvoir, à travers la collaboration à bord des navires, et un enseignement pour la lutte.

Chose étonnante, vous tracez également un lien entre ces luttes sociales et politiques nées dans le milieu maritime et l’émergence de la grande piraterie au début du XVIIe siècle ? Piraterie Potemkine en quelque sorte, source secrète des révolutions américaine et française, des Lumières, de l’abolitionnisme, voire du socialisme ?

Marcus Rediker : Les gens sont souvent surpris d’apprendre qu’il y avait une grande créativité parmi les pirates. Mon approche a essentiellement consisté à partir des conditions de vie des marins de cette époque, en posant une question toute simple : pourquoi sont-ils devenus pirates ? La réponse à cette question est très intéressante, parce qu’elle nous ramène aux très difficiles conditions de travail sur les navires à voiles : salaires très bas, pauvre nourriture, discipline violente... toutes choses qui ont conduit des gens à la piraterie de leur propre mouvement. Quand on étudie comment les pirates organisent leurs navires, on découvre que c’était d’une manière complètement différente de la manière dont étaient organisés les navires marchands et les navires de guerre. Tout d’abord, ils étaient démocrates : ils élisaient leurs officiers et leur capitaine. À cette époque, les travailleurs n’avaient aucun droit démocratique du tout. Et nulle part dans le monde ! Les pirates ont tenté une extraordinaire expérience de démocratie. Et cela marchait ! D’un autre côté, la manière dont ils divisaient leur butin était égalitaire. C’est également un aspect tout à fait différent de la structure salariale sur les navires marchands ou sur les navires de la Royal Navy. Les pirates étaient très soucieux d’égalité. Évidemment, ils utilisaient leurs navires pour s’attaquer à la [[prétendue…]] propriété des marchands et pour cela les gouvernements britannique et français voulaient les exterminer. Mais l’autre raison pour laquelle ils cherchaient à les éliminer, c’était qu’ils s’efforçaient d’écraser un exemple de subversion qui démontrait par le fait qu’on pouvait organiser la navigation d’une manière différente de celle qui avait cours à l’époque. Les pirates, en quelque sorte, étaient comme des travailleurs occupant leur usine, élisant leur direction et montrant comment on pouvait organiser les usines de manière à la fois démocratique et égalitaire. Cela a tourmenté les autorités françaises et britanniques autant sinon plus que les atteintes à la propriété commises par les pirates.

Si les autorités ont réussi à réprimer, dans une violence exagérée, la piraterie, ses idées, transportées de lèvres en lèvres sur les quais et les docks jusqu’à l’intérieur des terres, ont connu une vie souterraine jusque dans leur actualisation au cours des processus révolutionnaires de la fin du siècle. Mon travail a été de traquer ces idées à travers le temps et à montrer comment elles en sont venues à se généraliser parmi les populations. Elles ont eu un impact essentiel dans le mouvement des Lumières, mais aussi parmi les travailleurs. C’est ce que j’ai appelé les « Lumières par en bas » (enlightement from below). C’est aussi, en effet, sur les navires qu’est née la conscience abolitionniste. Par exemple, un homme tel que Benjamin Lay, qui a été un des premiers opposants à l’esclavage et qui a lancé, en 1718, ce qui est très tôt dans le siècle, un appel pour une complète abolition du système servile, était marin. Cela est absolument crucial. C’est parce qu’il a été marin et a connu les conditions de travail très difficiles des équipages sur les navires qu’il a développé un idéal de solidarité entre tous les hommes, libres, esclaves, entre tous les peuples et entre tous les travailleurs de la terre.

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À la fin de l’introduction de votre ouvrage À bord du négrier, vous écrivez : « Le négrier est un navire fantôme à la dérive sur les eaux de la conscience moderne. » Que voulez-vous suggérer par cette formule ?

Marcus Rediker : Ce que je veux dire par là, c’est que le navire négrier est toujours vivant quant aux conséquences de ce qui s’est passé. L’héritage du commerce des esclaves et l’héritage de l’esclavage, spécialement aux États-Unis, mais aussi en Grande-Bretagne, en France ou dans d’autres pays européens, est encore très présent aujourd’hui. Il est présent dans les discriminations raciales, dans la profonde inégalité structurelle qui se montre dans nos sociétés. Les violences extrêmes faites aux populations dans les quartiers populaires sont un exemple de la permanence de l’héritage de l’esclavage. Toutes ces choses remontent à l’histoire de l’esclavage et à la manière dont la catégorie de « race » a été institutionnalisée dans la vie moderne. Quand je dis que le navire négrier est « un navire fantôme », je veux dire qu’il est encore avec nous. La dénégation est très grande, mais la présence spectrale de l’esclavage, particulièrement aux États-Unis, est extrêmement importante. Il s’en faut de beaucoup pour que nous en ayons fini avec cette histoire. Nous n’en avons pas fini parce que nous sommes incapables de la regarder en face. C’est plus net aux États-Unis, parce que le fait de l’esclavage a été vécu sur le territoire du pays. L’esclavage, pour les Européens, a été vécu dans leurs possessions coloniales et a quelque chose de plus abstrait. Pour les Américains, il a été un élément concret de la vie de tous les jours. Il y a de grandes différences entre la situation aux États-Unis et en Europe mais, du fait notamment du travail des historiens sur les deux rives de l’Atlantique, l’Europe ne peut pas se considérer comme extérieure à cette histoire. »

Les salauds sont, des siècles après, dans le même bain. Les mêmes monstres, dont le prétendu « pouvoir » provient, directement, de leurs scandaleuses pratiques du passé. Ce qui revient tel « un retour du refoulé » de ne pouvoir accepter, une seconde de plus, les pratiques esclavagistes actuelles du travail par des esprits directement issus des violences si inhumaines fomentées dans le passé. Le passé capitaliste est hideux d’un bout à l’autre : l’Histoire d’en bas l’accuse, fermement, sans même s’en rendre compte. Rendons compte pour elle ! Le temps des réparations est donc venu : que ces comportements sordides réparent tous les immenses dégâts commis ! Par son abolition même : il n’y a pas de remboursement plus équitable…

Sans-l'Afrique-la-France-serait-un-pays-pauvre

Les conséquences de ce capitalisme-piraterie-absolue, pour la France, c’est le scandale du franc CFA imposé à 14 pays d’Afrique contre leur volonté. Cette violence injustifiable aboutit à ce que la France (et surtout ses dirigeants pirateurs) vit vraiment aux crochets de l’Afrique. Jusqu’à l’évidence que sans l’Afrique la France serait vraiment tellement plus pauvre :

Au-coeur-de-la-machine-à-piller-l'Afrique

Ce que les médias des fake news, qui osent prétendre les combattre alors qu’eux seuls en usent si illégitimement, ne disent jamais

Le-saviez-vous-14-pays-africains-contraints-par-la-france-à-payer-l'impôt-colonial-pour-les-avantages-de-l'esclavage-et-de-la-colonisation ?

Et le franc CFA est toujours nommé en 2017 « l’impôt colonial ». Au moins un mensonge ne peut couvrir de telles pratiques si rétrogrades. Qu’elles sont vieillotes ces injustices…Prouver que l’on est moderne c’est montrer que rien en soi, mais plus rien du tout, n’est colonialiste. Difficile, lorsque au détour d’une blague inhumaine, le masque tombe…

 

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>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> - TANT ENCORE A DIRE - <<<<<<<<<<<<<<<<<

L'histoire-par-en-bas

L’Histoire par en bas ? Mieux que « l’Histoire du bas », à l’expression bien trop limitée !

Amériques-l'histoire-vraie

Une histoire atlantique par le bas, ou une histoire mondiale tout court ? « L’hydre aux mille têtes »(pour le capitalisme) de Marcus Rediker et Peter Linebaugh

Introduction-à-la-france-moderne-une-histoire-psychologique-

« De Robert Mandrou - Le sous-titre [[ l’histoire psychologique ]] importe ici plus que le titre : ce livre n'est pas, en effet, une présentation, après tant d'autres, du XVIe siècle français ; c'est une tentative plus originale pour définir dans ses éléments dominants une histoire des mentalités collectives. L'expérience est faite ici au niveau de la première modernité française : il s'agit de faire revivre le plus exactement, et aussi pleinement qu'il se peut, les Français qui ont vécu "de Colomb à Galilée, de la découverte de la Terre à celle du Ciel" (Michelet). La hardiesse de l'entreprise - qui légitime le mot Essai - se découvre à la simple évocation de son sommaire : des conditions alimentaires de l'existence jusqu'à la mystique et même à la vogue du suicide, tous les comportements humains sont ici passés en revue... »

Marcus-Rediker-:-les-hors-la-loi-de-l'atlantique

A comprendre que les « hors la loi » sont les capitalistes esclavagistes racistes et ultra violents et surtout pas les pirates, en état de légitime défense, inventeurs de la démocratie égalitaire et de l’abolition de l’esclavage ultra raciste. Les points se remettent sur les i de…ignobles…

La-possibilité-de-décrire-le-mouvement-social

Georges Lefebvre et toute l’école française des Annales qui ont rénové toutes les méthodes historiques.

 

 

 

……….............…(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

…des hommes libres mais traités comme des forçats – bref le capitalisme complètement illégitime en action de 2017…

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L’Histoire par en bas ?
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navire de haute mer à poupe ronde...lieu de tant de souffrances....

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reconstitution bisounours…

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Les Comores de la Françafrique et l’injustifiable pensée colonialiste perdure…

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vu de loin...

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L’Histoire par en bas ?
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de quoi n'est-il pas parlé ?

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qui sont les véritables pirates pillards de l’Afrique ?

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Oui , qui est dans l’illégalité complète – certainement pas les africains…Seul l'occident est endetté des remboursements de toutes les exactions qu'il a commises

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voici le support logistique du capitalisme…la source de son enrichissement illégal d’origine

et la version peu reluisante de notre actuel………Un extrait de la présentation TEDX de Mallence Bart Williams, en 2015 à Berlin, à propos du pillage de l'Afrique par l'Occident et de l'utilisation, pour cela, des ONG.

Les USA n'ont jamais été une démocratie par Howard Zinn

"Histoire des mouvements sociaux en France - De 1814 à nos jours" dirigé par Michel Pigenet et Danielle Tartakowsky

A People's History of American Empire by Howard Zinn…en dessins…

toujours non remboursé....

SAYS'Z "Je suis fait des Comores, c'est toute ma richesse". Plus pauvre qui oserait dire le contraire ?

en gratuit…BEST PDF The Slave Ship: A Human History Marcus Rediker

Chouard prend une leçon de démocratie par des pirates, des indiens et des serfs - Toujours les mêmes dissymétries pour les pionniers : nombres de personnages qui se prétendent contestataires les traient avec des comportements…impérialistes, colonialistes et d’exploiteurs paternalistes. Se permettent tant de travers, comme ricaner des compliments qui leurs sont justement fait. Ou les citer, avec arrogance, sans en indiquer la source, et de transformer ces oublis en leur inverse (c’est l’original qui ne cite pas ses copies, chronologiquement…postérieures. Et autres extravagances, etc.…

Publié dans qui fuit le réel

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