La presse aux multiples conflits d’intérêts ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

La presse aux multiples conflits d’intérêts ?

Faire de l’information – cet indiscutable bien commun – un banal outil industriel dépersonnalisé, vrai, il y a quelque chose qui ne va pas ! Tous les malheurs du monde, les drames, les catastrophes, les conséquences des mauvaises politiques juste pour qu’une poignée fasse des bénéfices carrément immérités, non cela ne va plus. C’est comme s’attribuer un impôt féodal sur tout le monde. Nos vies sont mises sous le plastique d’une marchandise et ce absolument pas dans le but de régler les problèmes des collectivités dont nous faisons partie – non, juste pour de prétendus intérêts si puérils. Que de cerveaux détraqués il faut derrière tout cela. Donc ils osent nous soumettre à des impôts seigneuriaux où les médias « détournés de l’information objective » ont droit de prélèvement suzerains de nos vies. Ils reçoivent des « aides » (leurs bénéfices immérités étant, sans doute, considérés, comme trop faibles – ce qui semble détecter une perte du sens des mesures, donc de la pondération. Sans « pondération », nul ne peut prétendre à un rôle central, si pondéré !), oui, des « aides » reçues sur nos impôts. Et le tout pour encore plus nous « faire payer » les résultats de ces trop de détraquements.

Indépassable le diagnostic du Conseil National de la Résistance de 1944 : l’information ne doit jamais être mise entre les mains des puissances d’argent. Depuis, il n’a été peaufiné, en plus, qu’un « l’information est un bien commun qui ne doit, en aucun cas, être privatisé. Tout comme la réPublique elle doit demeurer publique ! » Qui désobéit à cela ? Non, non ce ne sont pas les citoyen-ne-s de base. Qui eux respectent les règles républicaines. Non, toujours les émeutiers du sommet, qui n’arrêtent pas un jour sans déroger aux règles et lois de la démocratie. Surtout la démocratie républicaine et « représentative ». Où chaque « représentant-e » doit représenter une grande partie de la population COMPLÈTE. Vu qu’un député, de par sa fonction même, représente « toute la nation » et pas un seul petit groupe d’intérêt.

Ordonnances de 1944 du CNR-sur la liberté-de-la-presse-vraiment-protègée

Dans le processus incessant de « l’auto-élucidation de la société par elle-même » l’information ne peut appartenir à un groupe d’intérêt…parce que, justement, il y a conflits …d’intérêts. Cette notion devenue très habituelle et intégrée pour la plupart d’entre nous est comme toute vérité structurelle…isotrope. Oui, si elle est vraie ici, elle l’est là aussi. Si elle demeure véridique là, elle le sera aussi ici…etc. Et donc ? Si le conflit d’intérêts existe si limpidement en politique – il existe encore plus, et encore plus crucialement, dans les médias-pour-tous. Qu’il puisse être fait des…bénéfices industriels avec de l’information objective voici qui jette un immense trouble sur l’objectivité : chaque jour, il n’y a plus que des conflits d’intérêts à être un média d’argent. Les décisions collectives (et si la politique dite institutionnelle n’est plus « représentative », de nouvelles représentativités vont apparaître !) oui doivent s’occuper – centralement – de placer l’information au centre d’un bien commun devant être géré en service public.

Entrons dans ces têtes détraquées ? Oui. Le « mur du réel » dont parlait quelque peu la sociologie critique, vient d’être vérifiée avec tout le rugueux de la réalité brute : quels que soient les cas de figure et les contextes, un parti (et LREM est un parti) ne « représente » plus que 15 % au maximum de la population adulte totale. Déjà ces partis ne sont crédités que par une…minorité des inscrits, 38,44 % ce 18 juin 2017 (et pourquoi cette minorité – mise en situation de « représentativité » aurait plus de droits que la grande majorité. Et si nous ajoutons aux non votants des inscrits, les non inscrits – la minoration qui ne peut plus se dire « représentative » s’exclut de toute prétention de se …clamer « représentative ». Nous sommes bien dans cette « transition républicaine » qui se voit devenue obligatoire à cause de mur du réel qui rend la société indécidable. L’avis de la majorité n’est plus pris en compte : ce sont donc les institutions qui ont tort. Pas cette majorité ! Oui à ce mur implacable du réel (et autrement implacable que les fumistes « lois du marchés – il n’y a aucune loi du « marché » parce que qui prétend les imposer aux autres ne les respecte jamais pour lui-même…aussi – le « implacable » qui voulait se déguiser en « scientifique » ne se sera déguisé qu’en pitre sans plus de chapitre !). Ce mur du réel – en conséquence – contraint à interdire que l’information soit dans des mains d’argent. En suivant la même représentativité sociologique, aucun média n’atteint les 15 % de base de la population adulte totale, non plus. Et donc ? Une majorité paie lourd (ses impôts, entre autres) pour qu’une minorité puisse lui mentir au nez. Les médias sont structurés en faveur de 15 % et pour agir contre…85 %. Agir contre par manipulations, rétentions d’informations, analyses hyper tronquées, refus des synthèses qui ne seraient qu’incohérences, arrogances et mufleries en tous genres, etc. Sauf que plus rien de tout cela ne fonctionne plus. Les feedbacks sont plus que censurés ! Ils ont pris la RESPONSABILITÉ de tout trafiquer, ces médias, afin d’imposer un candidat minoritaire (13,43 % des inscrits au 1er tour et 16, 55 % au second).

Tout ceci va leur retomber directement dessus. Pas un pli. Ils se sont tendus l’ultime piège où ils ne peuvent plus que chuter. Traître à la réPublique au minimum ! En effet, la réPublique dit « les abstentionnistes ne se sont pas abstenus ». La description de la réalité est toute autre : elle se nomme majorité ou minorité. Ne pas s’abstenir de refuser d’exprimer au vote (tout en étant inscrit) signifie participer légitimement aux élections. Mais sans obéir aux ordres des médias des conflits d’intérêts.

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« Pourquoi la presse intéresse-t-elle autant de milliardaires alors qu’elle ne rapporte guère d’argent ? On aura du mal à croire que les riches servent la démocratie par conviction, d’autant que leur prise de contrôle accompagne la concentration. Sont livrés quantité de faits inexorables : la presse importe à MM. Bernard Arnault, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Patrick Drahi ou Xavier Niel parce qu’elle favorise leurs affaires directement ou indirectement, en obligeant les dirigeants politiques et certains partenaires. »

Le dessous des cartons ?

Pourquoi ces milliardaires ont-ils décidé d’investir massivement dans un secteur en crise ? Quels leviers ont-ils actionnés pour parvenir à leurs fins ? Face à une logique de grande concentration et des groupes devenus tentaculaires, peut-on encore informer en toute indépendance ? Quelles sont les conséquences sur la liberté de la presse et le pluralisme de l’information ?

Il fut un temps où l’on acquérait un titre de presse pour avoir un rôle politique. Aujourd’hui, il s’agit surtout de défendre ses affaires en mettant la main sur des médias d’information politique. Et ce sont les politiques qui cherchent à se donner le meilleur rôle auprès de leurs propriétaires, quitte à servir des intérêts privés, pour ne rien perdre de leur précieuse onction. »

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Voici qui, très brièvement, aura éclairci les intérêts et les conflits d’intérêts qui peuvent en découler ! Deux journalistes spécialistes des médias, Richard Sénéjoux et Amaury de Rochegonde, analysent la stratégie des nouveaux milliardaires qui ont investi dans des groupes de presse et audiovisuels.

Les-médias-"réduits"-à-un-simple-outil-industriel ?

Totalement absent du débat présidentiel, le « dossier média » est pourtant d’une importance cruciale pour le nouvel exécutif. Or, pour la première fois depuis longtemps, il n’y a plus de ministre de la communication dans le gouvernement Philippe même si, affirme t-on à Matignon, Françoise Nyssen, la nouvelle ministre de la culture, aura son périmètre étendu à la communication et aux médias.

En attendant d’étudier ces nouveaux dossiers, l’ex-directrice des éditions Actes Sud pourra se plonger dans le livre enquête écrit par Richard Sénéjoux et Amaury de Rochegonde, journalistes spécialistes des médias travaillant respectivement à Télérama et Stratégies. [[et qui n’aura eu qu’une très timide réception de la part des…médias en place. Symptomatique, n’est-ce pas ?).

Tous deux sont partis à la rencontre de ces nouveaux milliardaires pour comprendre pourquoi, au moment où les Français se méfient de plus en plus des médias, ils ont investi des sommes conséquentes dans des groupes de presse et audiovisuels pourtant économiquement très fragiles. Ils ont pour nom Patrick Drahi, Xavier Niel (actionnaire à titre personnel du Monde), Martin Bouygues (les nouveaux rois des télécoms), Bernard Arnault, Arnaud Lagardère, Serge Dassault ou Vincent Bolloré.

Synergies en interne : Ainsi, chacun a développé son empire médiatique et renforcé les synergies avec d’autres secteurs économiques (publicité, téléphonie, sociétés de production…) de leur groupe. « Pour la première fois, tous ceux qui détiennent les principaux quotidiens nationaux en France ou de grands magazines d’actualité n’ont pas la presse pour métier », écrivent les deux journalistes. »

Conséquences directes ? Entre autres, la perte du respect envers la fragilité de l’objectivité de l’information et des…analyses qui vont avec (que de fake analysis !). Ce qui ressort dans faire passer la majorité écrasante des abstentionnistes pour une minorité politique, juridique et médiatique – majorité dessaisie de ses droits comme de ses voix ! Comparer les 11,5 millions d’exprimés par rapport aux 7,4 de votes LREM et, surtout, aux 47,2 millions d’inscrits …oui procédons à la simple division, eh bien, c’est 6 fois moins : une fausse majorité et une vraie minorité ! Nous avons là…le choc du retour du refoulé dans l’œil. Oui ce 16,55 % des inscrits – contre 61,56 % des votes non exprimés ! Ou exprimés très différemment que ce que les ordres médiatiques osaient, unilatéralement, tant exiger. Mais possédant leur légitimité propre : la loi du nombre qui fait la démocratie !

http://élections.intérieur.gouv.fr/legislatives-2017/FE.html

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« Conflits d’intérêts en pagaille

Quelles sont les conséquences sur l’indépendance des médias ? Un mélange des genres pour le moins douteux, qui peut mettre les journalistes en porte-à-faux. Comment TF1 pourrait-il produire des enquêtes critiques sur les abus des partenariats publics-privés (PPP) quand son propriétaire, Bouygues, fait partie des multinationales du BTP qui bénéficient de ces juteux contrats ? Autre exemple : comment un média peut-il s’intéresser de près aux affaires d’évasion fiscale quand son patron manifeste un attrait prononcé pour les paradis fiscaux ? C’est la question que doivent se poser les journalistes de BFM-TV à chaque nouveau scandale fiscal.

Le-pouvoir-d-influence-délirant-des-dix-milliardaires-qui-possèdent-la-presse

Leur boss, Patrick Drahi, a échafaudé, à partir de sa holding personnelle, un opaque et complexe montage de filiales et de trusts, dispersés au sein de paradis fiscaux notoires : Guernesey, Suisse ou Luxembourg. Comment BFM évoque-t-elle le scandale des Panama Papers, dans lequel apparaît le nom de Patrick Drahi ? « Vous avez vu la réaction des gens qui ont été cités ? Ils se défendent c’est normal. Patrick Drahi, par exemple, qui reconnaît avoir une société, mais rien d’illégal. (…) Est-ce que finalement c’est la bonne méthode de jeter en pâture des noms de personnalités, sans qu’elles aient vraiment la possibilité de se défendre ? », explique ainsi l’animateur Olivier Truchot dans son émission BFMStory...

Autre problème, les proximités entre patrons de presse et politiques.(…) Quel que soit l’impact réel de ces connivences et les éventuelles pressions, les dégâts du soupçon – le fait que ces riches patrons se trouvent en conflit d’intérêts, en situation de pouvoir abuser de leur position pour leur intérêt propre – sont bien là. Cette simple suspicion produit une délégitimation du secteur de la presse. Conséquence : seuls 34% des Français estiment que les médias fournissent des informations dignes de confiance. Plus de deux tiers des Français pensent que les médias subissent des pressions commerciales ou politiques qui impactent les informations délivrées. »…Et si ce n’était là la source de motivation principale des abstentions en masse ? Si la politique est privatisée par les médias quel « intérêt » de voter pour « qui on nous dit » dans un tel conglomérat de conflits d’intérêts ? Si les affaires sont les affaires, nous ne voulons plus participer à ces…affaires. Les médias d’argent (et d’influences abusives de l’argent) sont donc DIRECTEMENT RESPONSABLES de la majorité écrasante des abstentions qui ne s’abstiennent plus. Qui peut dire l’inverse ?

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« Vous montrez dans votre ouvrage, Médias, les nouveaux empires (13 avril 2017), que l’univers médiatique s’est concentré en peu de temps dans peu de mains.

Richard Sénéjoux La presse est victime d’une crise depuis l’éclatement de la bulle Internet, il y a une quinzaine d’années. Beaucoup étaient devant un choix : trouver de l’argent ou fermer boutique. Les nouveaux empires qui se sont constitués relèvent d’opportunités capitalistiques. Ils permettent aussi de créer des leviers d’influence…

Richard-Senejoux-les-empires-médiatiques-sont-des-leviers-d'influence

Plus l’empire est grand, plus ces leviers d’influence permettent à leurs dirigeants de mener des affaires florissantes ?

Richard Sénéjoux Les médias servent aussi les affaires : dans le groupe de Patrick Drahi, le patron de SFR, figurent Libération, quotidien de gauche, et l’Express, historiquement un magazine de centre droit. En juillet, si tout se passe comme prévu, la première chaîne d’information de France, BFMTV, tombera aussi dans son escarcelle. Drahi peut s’adapter à tous les changements de majorité. Idem pour Bouygues, pourtant très marqué à droite historiquement, puisque LCI a obtenu sa place sur la TNT gratuite sous le quinquennat Hollande, alors que le groupe cherchait à l’obtenir depuis presque dix ans.

La plupart des rachats sont accompagnés de plans sociaux… Qu’en est-il des relances éditoriales ?

Richard Sénéjoux On les attend encore, car investir dans l’information nécessite des équipes assez étoffées. Les grands groupes n’ont, par contre, pas hésité à réduire les coûts. La caricature de ce mouvement, c’est Vincent Bolloré à Canal Plus. Il a complètement annihilé toute velléité informative sur cette chaîne, en supprimant Spécial Investigation et I-Télé. Quand il est devenu président du conseil de surveillance, il a annoncé que deux milliards allaient être investis dans les contenus… on les attend encore. Par contre, les dividendes tombent.

Comment pensez-vous qu’on puisse lutter contre la défiance à l’égard des médias ? [[soit par 2/3 des français !]]

Richard Sénéjoux Pendant la campagne électorale, taper sur les médias et sur la presse a été payant. Ils l’ont tous à peu près fait, avec plus ou moins de pudeur. Nous, à côté, il nous faut faire le mieux possible notre métier. Et, surtout, défendre notre indépendance. À l’Humanité, vous avez la chance de conserver encore cette indépendance. Ailleurs, il faut organiser la résistance, avec des sociétés de journalistes. La censure dans ce métier est assez feutrée et cachée. Le danger, c’est l’autocensure, quand on commence à penser que tel sujet ne passera pas ou que tel autre peut vous coûter votre job. Mais on fait ce métier pour transformer le monde.

On reconnaît le journaliste dans sa capacité d’indignation, m’a-t-on dit un jour,

…………………………………..et c’est tout à fait vrai. »

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L’information délivrée par les pouvoirs d’argent ne peut être de l’information. Trop entachée de conflits d’intérêts qu’elle se trouve traversée. Nous avons vu les ravages que les conflits d’intérêts provoquent en politique, mais dans les médias c’est pire. Puisque les prises de conscience ne viennent pas au même rythme. Évidement, tout le monde sait la concentration extrême, les 10 milliardaires et autres descriptifs externes – et la plupart se détournent du thème croyant avoir tout compris. D’ailleurs ce descriptif ne concerne principalement que la presse écrite concentrée à 90 %. Pour télés c’est 55 % et radios 40 %.

Ce qui déraille ainsi…« Les abstentionnistes (60,31 % avec les votes blancs) ne se sont pas…abstenus ». La description de la vraie réalité est donc toute autre : elle se nomme majorité ou minorité. Ne pas s’abstenir de refuser d’exprimer un vote (tout en étant inscrit) signifie participer à fond aux élections. Mais sans obéir aux médias des multiples conflits d’intérêts. Conflits d’intérêts ce sont 16,55 % des inscrits = 75% des députés : l’équation qui tue (la démocratie) !

Ainsi, recentré ce texte nous aura fait (re)découvrir de toutes nouvelles analyses sur l’information qui ne doit absolument pas être monopolisée par les aveuglements de l’argent fou.

………………..Ainsi que sur le comment ce sera possible.

 

 

….....................…(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

La presse aux multiples conflits d’intérêts ?
On a connu promo média plus agressive. Depuis sa parution le 15 avril dernier, le livre d'enquête Médias, les nouveaux empires ne croule pas sous les reprises de presse. Cet ouvrage qui décrit la stratégie d'influence des patrons de presse milliardaires, n'a pas retenu l'attention des médias des groupes Lagardère, LVMH, Dassault ou Bolloré.

On a connu promo média plus agressive. Depuis sa parution le 15 avril dernier, le livre d'enquête Médias, les nouveaux empires ne croule pas sous les reprises de presse. Cet ouvrage qui décrit la stratégie d'influence des patrons de presse milliardaires, n'a pas retenu l'attention des médias des groupes Lagardère, LVMH, Dassault ou Bolloré.

opacités sur les cités...

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victoire d'une minorité 16,55 % qui veut se faire plus "nombreuse" que la majorité des non exprimés (61,56 %) dans le cadre inacceptable d'élections forcées...par tant de conflits d'intérêts ?

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La presse aux multiples conflits d’intérêts ?
chaos de contradictions ?

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ce pourquoi il est plus parlé de la PRESSE écrite…

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inversions...lesmajorités écrasantes sont traitées en "mineures" : minorités juridique et politique. Pas le droit à la parole. Et ceci est supposé durer ?

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l’empire des médias et de la téléphonie

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Le Président de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) est l’invité du Buzz Média TDF-Le Figaro cette semaine. Les médias du futur devront compter avec les auteurs compositeurs ?

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