Les affameurs ne passeront pas

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les affameurs ne passeront pas

L’alimentation ne peut qu’être un bien commun. Si toutes les spéculations sont répugnantes, les spéculations sur la faim sont les pires et devraient être empêchées par la collectivisation de l’alimentation. Nous voici, en effet, face à des personnages qui ont braillé que la société n’avaient pas à les « réguler » (les rendre réglos, réguliers, honnêtes, respectueux des règles communes), qu’ils sauraient bien s’autoréguler eux-mêmes, s’autocontrôler, se limiter et qui prouvent tout l’inverse – que, sans intervention extérieure, ils détruisent, par cupidités folles, toute la société. Avec des comportements si immatures tels « moi, j’ai tous les droits, je peux tout prendre mais j’empêche les droits… des autres (les dissymétriques attaques déplorables contre le Travail sont la preuve de l’absurdité de leurs cerveaux !) et j’empêche même leurs justes salaires. « Tout pour moi et rien pour les autres », seuls les ennemis de la civilisation peuvent arriver à dire cela. Vivre sur l’argent des autres – c’est ce qu’il y a de plus indigne au monde. Et, pourtant, le capitalisme financier n’est que cela, les spéculations ne sont que parasitismes indignes et le patrimoine des trop riches provient, en grande partie, de cette mendicité structurelle sur…l’argent des autres. L’enrichissement sur…l’argent des autres devrait tout leur rembourser ! Voyons de prés comment la déchéance tangible de ces personnages se fait passer pour une réussite !

 « Sur un ton compassionnel, la famine est généralement présentée par les médias subventionnés et les institutions internationales comme un phénomène naturel, irrémédiable, contre lequel la « communauté internationale » investit tous les moyens en son pouvoir. Cette narration ne permet que rarement d’aborder les éléments pouvant expliquer réellement pourquoi, à l’ère de la circulation accélérée des individus, des informations, des ressources et des biens de consommation, des millions d’êtres humains sont décimés par la faim et la soif. Le rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation, Olivier de Schutter, le soulignait dans un entretien pour le quotidien espagnol El Pais : « La faim est un problème politique. C’est une question de justice sociale et de politiques de redistribution  ». [[Ce qui paraît plus adulte que de nous présenter des catastrophes alimentaires sans causes, sans processus historiques et sans volontés malsaines d’êtres humains derrière – oui des catastrophes survenues par magie, très irrationnellement et sans explications possibles. Les médias mainstream sont extrêmement nuisibles du fait que leur charabia futile empêche …les solutions concrètes  aux problèmes causés par leurs…dérégulations intellectuelles!]].

Spéculateurs-de-la-faim-:-comment-les-denrées-alimentaires-sont-devenues-des-produits-financiers ?

La spéculation sur les matières premières, cause mondiale de la famine

Depuis les [[désastreuses ]] initiatives politiques de dérégulation financière des années 1980, les matières premières sont accessibles aux banques et aux fonds d’investissement. A la fin de la guerre froide, en 1991, la banque Goldman Sachs, alors sous la direction de Gary Cohn, devenu depuis directeur du conseil économique national de l’administration Trump, crée le GSCI, « Goldman Sachs Commodity Index » : un produit dérivé synthétisant en une formule mathématique complexe l’indice de la valeur boursière de 24 matières premières parmi lesquelles le café, le bétail, le maïs, les porcs, le soja et le blé, mais également les métaux précieux, le pétrole et le gaz. » Ce qui implique ?

Addictions-régulations-des-uns-et-dérégulations-des-autres

Des régulations pour les uns (voir les atteintes unilatérales et donc illégitimes au Travail) = dérégulations des autres (le droit plus qu’absurde de piller l’agent…des autres !)…où trône  l’anomalie ? …

Les spéculateurs responsables de la volatilité des prix des denrées alimentaires

« Au XIX° siècle aux États-Unis, des « contrats à terme » ont été créés afin de permettre aux agriculteurs et aux acheteurs de blé de s’appuyer sur un accord de base pour négocier le prix des céréales. Malgré la volatilité propre aux conditions de vente de ces produits – contingences du transport, du climat …– les contrats à terme permettaient une stabilité relative des prix. Cette stabilité était possible parce que tous les agents de la transaction étaient des acteurs matériels du marché des céréales. Même les multinationales comme Nestlé, Pizza Hut ou McDonalds ont matériellement besoin d’acheter et de vendre des céréales pour alimenter leurs affaires. Elles prennent de vrais risques en achetant et en vendant ces produits qui sont la base de leur commerce. C’est pourquoi on les appelle des bona fide hedgers, autrement dit, et il faut goûter toute l’ironie de cette appellation,  des « spéculateurs de bonne foi ».

Nous l’avons dit, ces agents spéculateurs de multinationales dont le business est en relation directe avec le cours des céréales  prennent des risques pour leurs propres affaires en investissant dans ces denrées pourtant nécessaires à leur production. Or, la gestion de risque, c’est la spécialité de purs spéculateurs tels que Goldman Sachs, dont les bénéfices n’ont aucun rapport avec la gestion matérielle des denrées sur lesquelles ils spéculent. Lorsque les bona fide hedgers se sont mis à confier la gestion de ces risques aux spéculateurs sans lien avec la réalité de l’industrie agro-alimentaire, ils leur ont permis de transformer notre pain quotidien en pur produit spéculatif. [[soit à vivre indécemment sur l’argent des autres, ce qui demeure le comble de la dépravation mentale et…la base maintenue de la régression capitaliste ! Ici de plonger dans l’irresponsabilité des dirigeants d’élargir des « acteurs matériels » légitimes à des inconscients immatériels ne pouvant donc que…causer des dégâts pour tous]].

Rubin, Greenspan et Summers, les responsables de la dérégulation des marchés, et notamment de celui des matières premières, présentés comme des héros par le magazine Time en février 1999 sont, en fait, les très inconscients artisans du fléau destructeur de la dérégulation…unilatérale (celle qui tente d’enlever tous leurs droits équitables de défense à ceux qui vont se faire piller par cette immense hypocrisie collective puisque dérégulation = droit au grand banditisme !).

En hommage à l’action de Brooksley E. Born contre Rubin, Greenspan et Summers, le magazine de l’université de Stanford publia cette une, 10 ans après celle du Time : « la femme qui tenta de sauver notre monnaie, et les gens qui l’en empêchèrent »

Entre 1998 et 1999, la CFTC (Commodity Futures Trading Commission), l’agence chargée de la réglementation des bourses de commerce aux États-Unis, a pris la décision d’ouvrir les marchés à terme aux opérateurs extérieurs, c’est-à-dire à tous les fonds spéculatifs [[irresponsables, immatures et plus qu’inconscients des réalités…cette décision est bien un crime antisocial]]. Cette décision fut le fruit d’une confrontation au sein de l’administration Clinton entre d’un côté Brooksley E. Born, alors à la tête du CFTC et réticente vis-à-vis de cette dérégulation, et de l’autre Alan Greenspan, président de la réserve fédérale, Robert Rubin, alors secrétaire au trésor et ancien coprésident de Goldman Sachs, et Larry Summers, successeur de Rubin au trésor et membre du comité directeur du groupe Bilderberg. Born perdit ce bras de fer. Cette dérégulation déstabilisa complètement le fragile équilibre des contrats à terme, accentuant tragiquement la volatilité des prix des denrées alimentaires. Il s’échangerait chaque année désormais à la bourse de Chicago près de 46 fois la production mondiale de blé. Les denrées alimentaires sont devenues des valeurs boursières refuges, sur lesquelles se ruent les fonds spéculatifs en cas d’éclatement d’une bulle financière. Ainsi, lors de la crise de 2007-2008 en partie causée par la pression exercée par Greenspan, Rubin et Summers  [[qui n’ont toujours pas remboursé toutes leurs obstinations destructrices ]] sur le CFTC une décennie plus tôt, les fonds spéculatifs ont investi des milliards de dollars dans les matières premières à une période de raréfaction des récoltes, précipitant des millions d’individus dans la famine et menant aux déstabilisations politiques connues sous le nom d’émeutes de la faim. [[ces grands délinquants, oui les « affameurs », ceux par qui survient la famine des autres, ce qui signifie bien que, sans eux, ces humains ne seraient pas mort de faim, ne sont toujours pas…accusés explicitement !).

Larry Summers, la folie ultralibérale au service de l’asservissement des peuples : Pour bien saisir en quoi les anti-idéaux ultra libéraux de ces individus ont un impact direct sur le sort des peuples, et quel est le degré de mépris de ces dérégulateurs professionnels pour la vie humaine, il faut se rappeler les propos de Larry Summers, et se souvenir que cet individu fut membre du comité directeur du groupe Bilderberg, économiste en chef de la banque mondiale (1991-1993), chef du conseil économique national de l’administration Obama (2009-2010), président de l’université de Harvard…« Les pays sous-peuplés d’Afrique sont largement sous-pollués. La qualité de l’air y est d’un niveau inutilement élevé par rapport à Los Angeles ou Mexico […] Il faut encourager une migration plus importante des industries polluantes vers les pays les moins avancés […] et se préoccuper davantage d’un facteur aggravant les risques d’un cancer de la prostate dans un pays où les gens vivent assez vieux pour avoir cette maladie, que dans un autre pays où deux cents enfants sur mille meurent avant d’avoir l’âge de cinq ans. […] Le calcul du coût d’une pollution dangereuse pour la santé dépend des profits absorbés par l’accroissement de la morbidité et de la mortalité. De ce point de vue, une certaine dose de pollution devrait exister dans les pays où ce coût est le plus faible, autrement dit où les salaires sont les plus bas. Je pense que la logique économique [[sic]] qui veut que des masses de déchets toxiques soient déversées là où les salaires sont les plus faibles est imparable ». [[…imparable ? Sûrement pas, seulement si nous entrons dans ces gesticulations de déraisons qui font d’un monologue insensé une argumentation prétendue solide. Et qui se …retourne contre … son proférateur et ses larbins. Oui un salaire « plus fort » empêche les pollutions, et nous garantit même contre elles, implique l’inhumanité de sa parole. La « logique économique », la vraie, veut que les patrimoines abusifs des trop riches soient plafonnés et le surplus inutile réparti équitablement afin de résoudre tous les problèmes sociaux. Ou bien aucun pays n’est sous-pollué (ce que la folie furieuse du capitalisme déréglé nomme un…désastre financier) et l’aveu hideux que donc la haute pollution cause TANT DE bénéfices, etc.). Le capitalisme n’est qu’un monologue insensé – tout débats de fond ne peuvent que l’abolir ! La santé mentale ne passe pas par lui]].

Voilà donc les deux perspectives d’avenir que le capitalisme financier [[ ce grave désastre mondial ]] propose à la jeunesse des contrées dans lesquelles il entend imposer sa vision du progrès [[une si immense régression que chaque humain peut y perdre nombre de qualités de valeur !]] et de l’« ouverture » économique et morale [[tout pour moi et rien pour les autres implique, au contraire, une fermeture morale très maladive]] : esclavage industriel ou prostitution.

Comme si ces deux propositions ne connaissaient pas d’alternative … »

Le capitalisme nous avoue être un simplisme amental, un manque flagrant d’intelligence et d’esprit pratique. Enkysté dans un passé très dépassé où tout n’est dualisme basique mais d’un dualisme détraqué : genre nous et eux, les autres ennemis et nous les divins, tous les droits pour nous et aucun droit pour les autres, mais, aussi, tout ce que je fais est, automatiquement, bien et tout ce que fait autrui est mal par essence, je suis le bien incarné même si je détruit la nature et les vies humaines – mais qui critique ces symptômes de la « folie qui s’enferme » sera l’axe du mal (face à moi le grand…désaxé, l’axe de la vraie santé, en fait)…démasquée, confondue, dénudée, formulée, l’immense régression qu’est le capitalisme.

…….C’est l’Humanité ou la poursuite de sa folie INJUSTIFIABLE.

Spécificité du fonctionnement des marchés agricoles et nécessité du pain à bon marché

 

Dans la théorie économique, la sphère alimentaire a toujours fait l'objet d'analyses spécifiques, ... qui commencent à se développer en Europe dès la fin du XVIIe siècle. ....avec son comment empêcher les «affameurs », se demande l'avocat Linguet, lorsque « la cupidité est le principe même qui conduit aux grandes famines ».

 

.....................................Les alternatives immédiates ?

Capitalisme-d'interêt-général-possible ?

« Soucieux de simplicité, Emmanuel Faber, PDG de Danone, préfère une solution alternative : modifier le code civil définissant l’objet des entreprises pour y inclure la possibilité d’une responsabilité sociale. D’autres enfin plaident pour une plus grande introduction des fondations à but non lucratif dans l’actionnariat des grandes entreprises, comme c’est notamment le cas au Danemark. En effet, 54 % des entreprises danoises appartiennent majoritairement à des fondations, qui encouragent par leurs capitaux des stratégies plus respectueuses et transparentes, pour un « capitalisme stable et de long terme ».

De manière générale, il semble fondamental de sensibiliser les entreprises à leurs missions au-delà du profit : parce qu’elles emploient la population et en dépendent directement, elles ont aussi une responsabilité sociale. Inciter les entreprises à reconnaître leur mission d’intérêt général, ce serait aussi œuvrer à la réconciliation entre la population et le « système ».

Des avancées intellectuelles comme cet argumentaire solide sont rarement suivies d’effets, telles que les élections de l’illogisme et de l’immaturité nous l’ont démontré. Lorsque tout y aura été biaisé – c’est « l’étrange non légitimité du déni des chiffres de la majorité » lorsque 38,44 % des votes archiminoritaires (avec 61,56 % de… « non exprimés ») se sont…exprimés selon les délires des prétendus dirigeants. Ici, c’est l’évitement aliéné du fait que « le plus grand parti de France ce sont les abstentionnistes » qui est mis en exergue (soit 28,5 millions d’humains y inclus les 1,4 million de votes blancs, plus les 6,2 millions de non inscrits…ce qui porterait à 34,7 millions le chiffre de l’énorme majorité des non obéissants…)…Pour les arguments qui sont, si infantilement, inversés comme s’ils n’avaient aucune valeur – ce n’est que du marchandage de marchands de tapis et surtout pas des arguments juridiques. Toujours la dissuasion à l’autoritarisme des ex-élites qui ne se rendent pas compte à quel…point cela ne fonctionne plus du tout ! Et tout cela pourquoi : pour ne piétiner que sur des lapalissades comme « Les 100 premiers jours seront décisifs » (ce qui est toujours le cas – c’est donc occuper de l’espace pour ne rien signifier)…Accumuler des descriptions alors que décrire n’est pas expliquer, n’obtient donc aucune valeur de convictions. Oui des évidences de portes fermées au nez – cela ne peut être dit faire preuve de pensées responsables et respectueuses du plus grand nombre ! Les preuves pullulent ?

L'union-européenne-estime-à-41-millions-le-nombre-de-sans-abris-en-europe

A comparer avec les maigres chiffres du nombre de capitalistes, donc vivant en marginaux par rapport à la grande foule humaine…Vivant hors sol et ne connaissant rien à la réalité commune – et prétendant, malgré tout, diriger. Clair qu’ils vont OMETTRE de s’occuper du plus grand nombre et ne vaquer qu’à leur trop rétrécies affaires…illégales (par rapport aux vraies lois républicaines comme à celles de la « démocratie représentative »).

Ou bien encore…

Il y a presque trois fois plus de logements vides que de SDF en Europe.

Le simple bon sens fait un rapprochement pondéré entre le nombre de ces locaux vacants et certains non utilisés depuis très longtemps…et la situation insupportable des SDF. Les esprits détraqués des libéraux « déréglés » en semblent si incapables…ayant donc perdu une bonne partie de ce qui fait la qualité d’un vrai être humain.

La-méthode-macron-est-la-transcription-dans-l'univers-politique-de-schémas-boursiers

Se tromper à ce point de pensée – le libéralisme n’est qu’un problème, un fardeau collectif lorsque tout ce qui constitue notre société, depuis la sécurité sociale, les mutuelles, l’entraide associative, les solidarités, l’économie collaborative, les lois républicaines (qui incluent clairement le « pas de privilèges » !), la permaculture, etc. viennent du « refus »  si sensé de tout dérèglement libéral !  Le socle de notre société s’est construit sans lui et en dehors de lui…

…et tout ce qu’il semble vouloir c’est de vivre en parasite sur ces acquis communs…

……………..dont il se montre parfaitement indigne !

 

 

………(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

                        Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

 

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Les affameurs ne passeront pas
Rubin, Greenspan et Summers, les responsables de la dérégulation des marchés, et notamment de celui des matières premières, présentés comme des héros par le magazine Time en février 1999. Alors qu’ils ne sont que des monstres intellectuels…notre aujourd'hui a largement empiré à cause d'eux !

Rubin, Greenspan et Summers, les responsables de la dérégulation des marchés, et notamment de celui des matières premières, présentés comme des héros par le magazine Time en février 1999. Alors qu’ils ne sont que des monstres intellectuels…notre aujourd'hui a largement empiré à cause d'eux !

Rubin, Greenspan et Summers

Rubin, Greenspan et Summers

Les affameurs ne passeront pas
le trop riche est bien un enfant attardé – un irresponsable majeur…

le trop riche est bien un enfant attardé – un irresponsable majeur…

la fin de la faim c’est, surtout, l’impossibilité de faire des profits extravagants sur toute nourriture…

la fin de la faim c’est, surtout, l’impossibilité de faire des profits extravagants sur toute nourriture…

Les affameurs ne passeront pas
et pas du tout d’un phénomène naturel, irrationnel, carrément…surnaturel !

et pas du tout d’un phénomène naturel, irrationnel, carrément…surnaturel !

Quels esprits plus criminels que ceux qui font des profits sur la faim des autres ? Et des médias mercenaires qui vantent ces crimes contre l’Humanité ?

Quels esprits plus criminels que ceux qui font des profits sur la faim des autres ? Et des médias mercenaires qui vantent ces crimes contre l’Humanité ?

la folie complète – comment peut-on perdre autant le sens des réalités ? Comment peut-on étaler son contentement à être si inhumain, si antisocial si…barbare et…sans excuses ?

la folie complète – comment peut-on perdre autant le sens des réalités ? Comment peut-on étaler son contentement à être si inhumain, si antisocial si…barbare et…sans excuses ?

spéculation sur la faim

….un monde parallèle s’est mis en place à cause des dérégulations écervelées (supposées enrichir…tout le monde – alors que ces infantilisations auront appauvri vraiment trop de monde)...l'évasion fiscale, revient sur la face cachée de la fraude fiscale. Une fraude qui représente entre 40 et 50 milliards d'euros de manque à gagner par an pour l'Etat français." Soit…1000 milliards pour l'Europe....25 500 mmilliards d'€ pour le monde entier..Exactement tout ce qui comble les …déficits !.

Olivier De Schutter, ancien rapporteur des Nations Unies pour le droit à l'alimentation : contre la faim…changer complètement d’agriculture. Abandonner l’agriculture chimique et intensive, non respectueuse des sols, et les rendant même infertiles. Qui fait la sourde oreille à la raison ? Les déréglés, dit improprement les « dérégulés » !

le problème vient surtout de la dérégulation des marchés agricoles…le capitalisme n’est qu’un fardeau collectif puisqu’il vit en parasite complet sur…l’argent des autres. Il ne peut donc créer aucune solution mais que des…problèmes ! Un fardeau injuste n’a plus à être traîné…

«Pour lutter contre la faim, il faut lutter contre la spéculation». Spéculation parasitaire (donc inutile) qui tourne toute faim en…famines! Duquel s'occuper en toute priorité ?

Trump sonne le grand retour de la dérèglementation financière. Quelles conséquences pour les banques et l'économie? Aux Etats-Unis et dans le monde.

Il faut interdire la spéculation alimentaire…. Collectif Contre la Spéculation sur les Matières Premières (CCSMP)

"Que se prépare-t-il ? La première préoccupation du président ce n’est ni le changement climatique, ni la misère dans le pays… c’est le code du Travail. Le pays se prépare, s’il s’abandonne à monsieur Macron, à entrer dans une nouvelle phase de dérégulation", a estimé ce mardi Jean-Luc Mélenchon, leader de la France Insoumise

Comment la spéculation nuit énormément à l'économie réelle ? Et comment la supprimer ?

Les affameurs ? À l’occasion des négociations de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Seattle fin 1999 les adversaires à la mondialisation et certains gouvernements, européens notamment, ont à nouveau soulevé la question de… l’exception agricole. L’action de la confédération paysanne contre le restaurant Mac Donald’s de Millau au cours de la même année et la sortie du livre-entretien de José Bové Le monde n’est pas une marchandise, au cours de l’année 2000, n’ont fait que renforcer une intuition très populaire et très répandue qui consiste à penser les questions agricoles et alimentaires de façon totalement spécifique. L’idée de ne pas assimiler les produits agricoles et alimentaires à n’importe quelle autre marchandise n’est pas nouvelle, comme l’ont traduit les sociologues et les historiens. L’objet de cet article est de montrer que la théorie économique, à la lumière des textes fondateurs qui ont jalonné la période allant du XVIe siècle au XIXe siècle, retient également la thèse de la…spécificité du fait agricole et alimentaire. Deux thèmes majeurs peuvent être mobilisés pour l’illustrer : le fonctionnement des marchés alimentaires d’une part, avec comme sous-thème important le problème de la cherté des vivres ; et d’autre part le thème de l’indépendance alimentaire. Seront également abordés en parallèle les enjeux théoriques et analytiques découlant de cette spécificité qui, tout en suscitant des débats, contribuèrent à la formation de l’économie politique en tant que science et action sur le monde.

la Bourse ou la faim. Le capitalisme est une déchéance : comment les denrées alimentaires sont devenues des produits financiers. Donc ? L’argent sale se donne le droit de vie et de mort sur les humains. Il est temps de stopper la décrépitude morale de tels échecs de vie qui soulèvent de répulsions ? Et de les empêcher de nuire à l’espèce humaine.

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