Les idées si fausses des dirigeants ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les idées si fausses des dirigeants ?

Et si tout le tableau de bord des prétendus dirigeants était erroné ? Juste un ramassis de préjugés tous plus inexacts les uns que les autres ? Une incapacité chronique à réellement penser les problèmes collectifs ? Lorsque l’on se trompe de diagnostic, les solutions deviennent surtout des problèmes pour qui va les subir …Et qu’il faille, principalement, juste le démontrer afin de laisser à nue une fonction dirigeante, désormais fortement trop surévaluée ? Oui les dirigeants ont, essentiellement, des idées fausses en tête. Scoop !

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« Ce sont les entreprises qui créent l’emploi »

Faux, c’est l’ensemble des demandes qui provoque de l’activité. Et ceci se passe ainsi, lorsque la demande augmente, il y a embauche. Et inversement, ce sera débauche. Et donc ? Lorsque l’on se trompe de diagnostic, les solutions deviennent juste des problèmes. Pire : tapent vraiment à côté. Ainsi, de verser trop d’argent public (avec un complet irrespect voyou pour les contribuables) c’est juste aboutir à des aberrations comme la France, en 2016, aura donné 2,6 fois plus de dividendes que n’aura investi. Donc n’aura amplifié que…l’improductivité. Oui rendu la société plus dure à vivre, par la bêtise dirigeante. Et cela ces corruptions des compréhensions, par inattentions et irréflexions inexcusables de stationner dans des…idées erronées ! Et donc ? Si des fonds publics sont versés sur les entreprises ce devrait être afin de…partager, équitablement, la productivité et les plus values. Augmenter les salaires et faire, ainsi, grimper le monde entier vers le respect et la dignité. Ensembles.

« Depuis le début des années 1980, le terme de « patron » a peu à peu disparu des discours, au profit de l’expression « créateur de richesse » — qui, il est vrai, correspond mieux au statut de héros modernes accordé [[indûment]] aux entrepreneurs. L’idée selon laquelle « ce sont les entreprises qui créent l’emploi » suggère en effet que le bien-être collectif dépend en grande partie d’eux. Mais une telle croyance est-elle fondée ?

Les entreprises ne créent pas d'emploi

N’est-ce pas le patron qui décide d’un recrutement supplémentaire ? Le pire dans cette histoire, c’est que les principaux intéressés, ceux que la tenue de ce discours favorise le plus évidemment, savent eux-mêmes, mais d’une connaissance à la fois honteuse et inavouable, que cet énoncé est faux ! Les plus empotés ont parfois la maladresse de vendre la mèche ! Ainsi Jean-François Roubaud, alors président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), en janvier 2014, lors de l’élaboration du pacte de responsabilité. La question en discussion est celle des contreparties aux 50 milliards de ristournes fiscales : le patronat s’engage-t-il sur un volume global de créations d’emplois ? Évidemment, refus complet, mais assorti d’un argument : « Encore faut-il que les carnets de commandes se remplissent… »

Et voilà le roi nu : le souverain créateur d’emplois ne crée rien du tout. Il n’ouvre de nouveaux postes à pourvoir que s’il fait face à un volume présent ou futur de commandes qui le justifie. Mais jusqu’à plus ample informé, les entreprises ne font pas elles-mêmes leurs perspectives de chiffre d’affaires — sinon ça se saurait, et la vie d’entrepreneur serait particulièrement simple. (…).

Mais n’y a-t-il pas quand même un sens à donner à l’énoncé « Les entreprises créent l’emploi » ? Oui, à condition de considérer en effet « les entreprises » non pas séparément mais comme totalité. Les décisions d’investissement qu’elles prennent toutes ensemble constituent, agrégées, une sorte de pari macroéconomique sur l’avenir aux propriétés fortement autoréalisatrices. Car ces décisions d’investissement sont des décisions de dépense qui vont donner une impulsion à la conjoncture générale et valider ex post les paris, c’est-à-dire les anticipations de demande, formés ex ante. Malheureusement, cette coordination des anticipations et des paris d’investissement par lesquels en effet les entreprises vont faire, mais toutes ensemble, leur propre conjoncture, cette coordination est hautement improbable. » Avec l’esprit si gavé de mauvaises volontés de ces prétendus dirigeants, oui !

Avec un bon diagnostic, non ! C’est que les capitalistes ne connaissent rien aux…vraies affaires collectives. Rendre toute la société prospère est autrement plus difficile que de s’enrichir, minablement, tout seul dans son coin. Et pourtant, « la coOrdination est possible. Co-Opérative et co-Incidence…L’auto-élucidation de la société par elle-même est la bonne direction. Et ainsi, serait repris aux dividendes immérités toute la part qui revient au travail….le vrai créateur de valeurs, de plus values et autres parts de productivités. Puisque – autre idée si erronée - en France la productivité est bonne. Ces dernières années, le pays a même réussi à vivre la meilleure productivité...au monde. Sauf que cette victoire collective n’a pas été très diffusée. C’est que les préjugés crasses des pouvoirs sont préférés aux vérités ! Admettre la super productivité c’est se voir contraindre aux partages…or les avidités ne rendent que stupides !

http://www.imagiter.fr/2017/01/lorsque-les-dividendes-tuent-l-avenir.html

Pourquoi-l'état-doit-doubler-le-salaire-minimum

Le libéralisme Macron se trompe lourdement c’est doubler les salaires la vraie lutte contre les populismes. Oui très fortement augmenter les salaires minimums garantis (avec, en symétries, une limite plafond aux revenus maximum garantis) et non s’obstiner à faire une anti loi Travail cousue main pour les seuls patrons. Contre productivités garanties. Et désorganisation de la société vraiment pas très recommandée…

http://www.imagiter.fr/2017/04/plus-les-riches-sont-riches-moins-la-croissance-est-forte.html

Autre réalité très vérifiable que fuient les idées fausses des dirigeants.

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Les sans qualifications ont, en fait, de nombreuses qualités invisibles.

Déjà la règle d’une injustice bestiale où plus l’humain est bassement payé et plus il est exigé, unilatéralement, de lui – ce qui détecte qu’il y a de vraies anomalies là-dessous. En fait, de nombreux travaux manuels « volontairement rabaissés » (afin de voler le salaire (et tellement plus que les supposés migrants pourraient le faire), aux vrais travailleurs ?) demandent de nombreuses…qualités intellectuelles. Et toc. Et toc toc. Le mur factice entre cols blancs- cols bleus s’effondre et ceci aux détriments des imposteurs en cols blancs. Lorsque l’on se trompe de diagnostic, les solutions qui en découlent deviennent toujours des problèmes. Puisqu’elles visent toutes à côté. C’est alléger les charges du travail qui compte. Vu, que (volonté de toujours demeurer dans l’erreur ?) « leurs » mots sont si abusifs. Il ne peut être dit « charges patronales » lorsque, seuls, les salariées paient tout à 100 % sans allégements, exonérations et autres procédés si inadaptés à la situation globale. Non, la vérité est « charges salariales » et…. « cotisations patronales », ne serait-ce qu’afin de les aider à ne pas frauder le bien commun.

20 % de chômage chez les ouvriers non qualifiés

Le chômage de masse, qui touche 2,9 millions de personnes en France, constitue un vecteur d’appauvrissement et d’inégalités. Là encore, on constate d’importants écarts entre les catégories socioprofessionnelles, puisque les employés les moins qualifiés sont les premiers touchés par la crise économique : on y compte en moyenne 20 % de chômeurs, contre 4 % parmi les cadres supérieurs.

http://www.imagiter.fr/2017/05/barbarie-du-"fossé-empathique".html

…alors que les travaux manuels nécessitent de grandes compétences…intellectuelles. Et que ce non *dit scandaleux dessert toute la société…la privant de perspicacités et de créativités !

Contrairement-aux-préjugés-le-travail-manuel-exige-de-grandes-compétences-intellectuelles

Pourquoi-l'éetat-doit-doubler-le-salaire-minimum

Macron se trompe lourdement : c’est doubler les salaires la véritable lutte contre le populisme. Oui très fortement augmenter les salaires minimums garanties (et inaugurer un revenu maxima garantie) et non s’obstiner à faire une si passéiste-pas-dans-le coup anti loi Travail cousue main pour les seuls patrons. Désastres garantis

Dans le même état d’esprit – non, la fiscalité ne gêne pas les grandes entreprises puisqu’elle sert aux infrastructures collectives (qui peuvent demeurer de qualité) – c’est en tous premiers, les riches et les grandes entreprises qui en bénéficient très largement. Alors, si la fraude à la juste fiscalité l’emporte ces aveuglés vont contre leurs propres intérêts. Une société trop appauvri trace un futur « trop » dangereux ! Faut être plus que cons pour éviter de le savoir. Ce pourquoi l’allégement des charges de « bas salaires » (ceux qui profitent déraisonnablement aux patrons) ne sont plus de mise : puisque, sans garanties de résultats prouvés, ces détournements d’argent publics ne vont que vers les dividendes…improductifs ! Et donc ? Un marché du travail « flexible » ne réduit sûrement pas le chômage mais précarise l’ensemble de la société. Rend inutilement fiable son avenir…Ce sont les idées si fausses du haut de la société qui doivent être flexibilisées et non plus demeurer dans la rigidité des fossiles ! Abolie donc l’aberration du « déréglementer augmenterait la création de richesses ». Plus qu’inexact, cela augmente juste la proportion des richesses collectives spoliées par les trop riches. Cela augmente donc la richesse individuelle d’une minorité pas la création globale de richesses !

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Les inégalités sont toute imposées par le haut (et non par le bas) de la société.

Aller contre cette tendance qui égare la société (puisque un vrai dirigeant c’est qui – résistant aux préjugés - veut dire diriger, soit dire le sens (et pas cumuler les idées fausses) et dire la direction (donc ne pas tourner le dos à la bonne direction : ici, limiter, pour le bien de la société, le patrimoine abusif et les revenus excessifs des trop riches). Lorsque l’on se trompe de diagnostic, les solutions deviennent surtout des augmentations farfelues de problèmes …

http://www.imagiter.fr/2017/03/abolir-le-droit-à-la-fortune-en-plafonnant-le-patrimoine-individuel.html

Le-non-recours-aux-aides-sociales-l'envers-invisible-de-la-prétendue-fraude-sociale

« Le 5 février dernier, le conseil général du Haut-Rhin décidait que la perception du revenu de solidarité active (RSA) serait désormais conditionnée à l’accomplissement de sept heures de bénévolat hebdomadaire. Cette annonce relance le [[faux]] débat sur les méfaits de l’assistance. Autrement dit : sur le fait que la perception d’une aide sociale encouragerait l’inactivité. [[ Ces dernières années, le sur-assistanat concerne surtout les trop riches. Pas d’assistanat du tout pour les pauvres (cela coûte toujours plus cher d’être pauvre…donc AUCUN assistanat) qui ne vont même pas percevoir leur légitimes dus. C’est même, là, le sur-assistanat des trop riches, la première cause de l’augmentation si anormale de la pauvreté. Plus d’un million en 10 ans (plus la répartition « signifiante » que nous verrons dans l’étude suivante) c’est le clair ÉCHEC du libéralisme si inculte !]]

Comme en Alsace, l’attention se concentre généralement sur les effets pervers de l’accès aux aides et droits sociaux, masquant ce que l’Observatoire des non-recours aux droits et services, l’Odenore, nomme l’envers de la fraude sociale. Selon cet observatoire, plus de 5 milliards d’euros de RSA ne sont pas versés chaque année à ceux qui pourraient en bénéficier. Ce phénomène peu connu a un nom – le non-recours aux droits et aux services – et il concerne tous ceux qui, loin de profiter des aides sociales, ne demandent rien. [[tout le contraire, de l’avidité déshonorée des trop riches ?]].

A lire aussi : Des mesures qui augmentent toujours plus l’exclusion sociale

Qui sont les «non-demandeurs» ? La réponse pourrait ressembler à une liste à la Prévert – les femmes, les vieux, les jeunes, les chômeurs, les ménages à faibles revenus, les sans-domiciles, etc. – si on ne remarquait pas un trait commun : la vulnérabilité sociale. En clair, ceux qui ne demandent rien ont besoin de demander mais ne s’y résolvent pas. [[et c’est là que l’extrême violence des trop riches jouent à fond !]].

Ils s’y résolvent d’autant moins, pourrait-on ajouter, que leur vulnérabilité est récente. [[la crise 2008 due à l’hyper centralisation trop hiérarchisée qui se fait passer pour une…mondialisation !]] C’est le cas, notamment, de jeunes ménages ayant accédé à la propriété juste avant que les effets de la crise économique [[que n’ont toujours pas…remboursé les trop riches !]] se fassent sentir et qu’ils perdent leur emploi. D’autres phénomènes contemporains, comme l’augmentation des divorces chez les personnes âgées, ont fragilisé les femmes n’ayant jamais travaillé.

Ce que masquent les discours suspicieux sur la fraude sociale [[alors que la fraude fiscale des riches est de 80 milliards d’€ - celle des pauvres est de ne pas…percevoir 5 milliards d’€. D’en faire cadeau à la société qui ne le signale pas à haute et intelligible voix et qui n’utilise pas une partie de cette somme afin d’informer plus clairement les pauvres de leurs…droits réels. De ceci ne découle qu’une conclusion : le vrai fardeau de la société ce sont les…trop riches, trop sur-assistés !]] et le prétendu assistanat, c’est combien il est difficile de franchir un jour la porte d’un service d’aide et d’y faire la queue avec à la main une chemise remplie des justificatifs prouvant qu’on est désormais pauvre, et se montrer prêt à exposer sa vie au regard de l’agent administratif qui instruira la demande.

Les trois non-recours : Selon Philippe Warin, il existe trois formes principales de non-recours : la non-information, la non-demande, la non-réception. [[et de ces 3 non-recours la société et ses inadmissibles préJugés est entièrement…fautive ! Qu’elle rembourse « ses » dégâts !]].

La non-information, c’est le fait de ne pas savoir qu’il existe un droit ou un service correspondant au besoin [[ce ne sont pas les médias d’argent sale trop occupés à diffamer les pauvres qui « pourraient » dire la vérité au lieu de ses…fake news]]. Une réalité liée principalement au fait qu’il revient au citoyen de connaître ses droits et non à l’administration de les détecter et les activer. Petit test : connaissez-vous l’ACS ? Ou êtes-vous dans le cas des 66 % des personnes pouvant y prétendre qui ont répondu qu’ils ne connaissaient pas le dispositif [l’Aide au paiement d’une complémentaire santé, ndlr].

La non-demande signifie que des personnes informées de leurs droits renoncent à les faire valoir, principalement par crainte d’éventuelles contreparties et du fait de la complexité des démarches demandées. [[et trop « matraquées » par les médias Crs les diffamant sas cesse ?]]. De nombreuses personnes sont en effet convaincues que demander une aide implique une obligation de suivi auprès d’un assistant social. Mais il existe d’autres cas plus spécifiques : les personnes âgées craignent que les aides versées soient reprises sur leur succession, privant ainsi leurs enfants d’héritage. Quant à la complexité des démarches, une enquête conduite en Loire-Atlantique a montré que percevoir le RSA activité [devenu la prime d’activité en 2016] était quasiment une activité en soi, nécessitant de nombreux envois de courriers et des déplacements à chaque évolution de situation…[[à mettre en parallèle sur le trop de facilités du riche à frauder , à installer les enfers fiscaux sur la société et à…diffamer tout le monde, etc. !]].

La non-réception concerne les personnes qui demandent une aide à laquelle elles sont éligibles et qui ne la reçoivent pas. Dans ce cas précis, ce sont les méandres de l’administration et la complexité de l’examen des pièces justificatives qui sont en cause. L’exemple le plus connu concerne la Couverture maladie universelle (CMU) pour laquelle il faut présenter des justificatifs de revenus sur les trois derniers mois… Par ailleurs, l’éligibilité des travailleurs intérimaires peut changer d’un mois sur l’autre, et il faut savoir présenter la demande au bon moment sous peine de devoir refaire son dossier trois mois plus tard.

Plus largement, on notera le point commun entre non-information, non-demande et non-réception : la question du contact avec l’administration. Il ne faut pas faire preuve de beaucoup d’imagination pour concevoir que cette entrée en relation peut être anxiogène. Rappelons, à cet égard, que «cas soc» est une insulte dans le langage courant. Mais ce premier contact n’est pas redouté uniquement par les usagers. L’administration le scrute aussi avec appréhension, car le non-recours ne permet pas d’économiser de l’argent. Bien au contraire, il coûte cher. [[mais en coûts externalisés…ce que les idées si fausses des prétendus dirigeants ne peuvent percevoir !]].

Entre, la fréquentation des urgences hospitalières a augmenté de 7 % : une partie de plus en plus importante des patients qui s’y présentent ont renoncé à recourir au système classique de santé. Pour des raisons économiques, ils n’ont pas de médecin traitant et attendent souvent que leurs difficultés de santé empirent avant de se rendre aux urgences. Le coût financier pour les hôpitaux et le coût social pour les individus à la santé dégradée sont ainsi loin d’être négligeables.

Résorber le non-recours aux aides sociales est donc un défi pour les organisations publiques. Mais c’est aussi un puissant levier d’innovation qui conduit à des changements importants, principalement axés sur la lutte contre la non-information et contre la non-réception.

En matière de non-information, le guichet focalise l’attention. Imposant, fixe et marquant une frontière entre l’usager et l’agent, il tend à être en partie délaissé pour des actions d’information de terrain sur l’espace public. Cela s’appelle «l’aller-vers». Un nom qui incarne un complet renversement de perspective : c’est désormais à l’administration d’aller au contact de ceux qui ignorent peut-être leurs droits. »

Autre COMPLET renversement de perspectives ? Taxer les parasites boursiers c’est se gratter pour une meilleure santé. Il faut taxer l’illégalité spéculative boursière ou l’interdire cette spéculation, justement en la taxant…qui, par 1000 achats-ventes en un seconde, donc actes sans fondements rationnels, se verront taxés mille fois risque de renoncer. Autre ? Si les « assurances sociales incitaient à ne pas à chercher un emploi » (diffamations !) – ne PAS INTERDIRE les « produits dérivés » boursiers qui ne sont qu’assurances sur assurances – soit, traduits en langage « normal », faire reposer tous les risques sur les non boursiers, oui les…contribuables – représente, oui, une contradiction radicale dans l’affirmation. Si ce n’était pas bon pour les pauvres, ce le serait encore moins pour les trop enrichis qui doivent (jusqu’à preuve du contraire)…montrer l’exemple !

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La pauvreté diminue

Mantra très très pervers que les faits contredisent frontalement pourtant ; par l’ampleur des décalages et par les chiffres bruts. Impossible de nier et dénier cette réalité vue par ses deux bouts. Lorsque l’on se trompe de diagnostic, les « solutions » deviennent des facteurs de destructions sociales inadmissibles.

Un million de pauvres supplémentaires en dix ans

« Comment appréhender la pauvreté ? Cette réflexion a été longuement détaillée par l’Observatoire des inégalités. Statistiquement, deux seuils de pauvreté sont communément utilisés : 50 % du niveau de vie médian (celui qu’utilise le plus souvent l’Observatoire) ou 60 % (le seuil retenu par l’Insee). Dans les deux cas, le nombre de personnes qui n’atteignent pas ce niveau de vie a fortement augmenté, en raison de la crise de 2009 : on compte entre 950 000 et 1,2 million de pauvres supplémentaires entre 2004 et 2014, soit une hausse de 1,2 %. [[ce pourquoi le libéralisme doit être…démis de ses fonctions !]]

Le taux de pauvreté remonte en 2015 : Proportion de la population dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian.
Des décalages qui s’amplifient dans le temps : Ces inégalités tendent à s’amplifier, puisque les augmentations de revenus ne profitent pas également à tous : entre 2003 et 2013, les plus modestes ont gagné en moyenne 2,3 % de pouvoir d’achat alors que sur la même période, les 10 % les plus riches ont vu leurs revenus augmenter vingt fois plus (42,4 % de hausse). [[ce qui est bien un refus flagrant de…l’équité !]]

Dix-graphiques-qui-illustrent-les-inégalités-en-France

La pauvreté s’étend : Entre 2004 et 2014, la France a compté 950 000 pauvres de plus, c’est-à-dire les personnes vivant avec moins de 50 % du revenu médian, soit moins de 848 euros par mois, prestations sociales incluses et impôts déduits. Cela porte à 8,1 % de la population (5 millions de personnes dont 1,2 million d’enfants et adolescents) le taux de pauvreté en France.

Si l’on retient, en revanche, le seuil de 60 % du revenu médian, comme le recommandent les normes européennes, ce taux monte à 14,1 % (9 millions de personnes) : « Le mode de calcul européen est trop large, estime M. Maurin, cofondateur de l’Observatoire des inégalités. Il englobe des personnes qui vivent avec pas plus de 1 000 euros par unité de consommation et par mois, 2 500 euros pour un couple avec deux grands enfants [on compte une unité de consommation pour le premier adulte du foyer, 0,5 pour les autres adultes et chaque enfant de plus de 14 ans], donc un budget modeste, mais qui permet, par exemple, de vivre en province.»

Les victimes n’ont pas de voix : Les jeunes sont les premières victimes de la pauvreté, selon le rapport : elle touche près de 900 000 enfants de moins de 10 ans, soit plus d’un sur dix, et près d’un adolescent sur huit en France.

Cela commence fort à l’école du fait de …l’idéologie dominante (ce ramassis de préjugés) : Le décalage de chances entre les enfants commence dès l’école primaire : selon le ministère de l’éducation nationale, plus de 20 % des élèves dont les parents sont sans emploi et 10 % des enfants d’ouvriers ont déjà redoublé à l’entrée en sixième, contre seulement 3 % des enfants de cadres. Le rapport souligne aussi le fait que dans les Segpa (classes adaptées aux élèves en difficulté), 90 % des élèves ont des parents ouvriers, employés ou inactifs.

Ces inégalités se retrouvent en fin de parcours scolaire. En effet, on constate de gros écarts entre les niveaux de diplôme obtenu par des élèves entrés en sixième en 1995, selon la profession de leurs parents. Les enfants de cadres supérieurs ou d’enseignants ont dix fois plus de chance d’obtenir un bac + 5 que les enfants d’ouvriers.

7,7 millions en situation de « mal-emploi » : Selon l’Observatoire des inégalités, les 2,9 millions de chômeurs ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En effet, le rapport estime que 1,4 million d’inactifs non recensés par Pôle emploi souhaiteraient travailler sans qu’ils parviennent à trouver d’emploi (seniors, femmes au foyer…). Par ailleurs, 3,4 millions de travailleurs occupent un emploi précaire ou mal rémunéré (CDD, intérim, stages). Au total, 7,7 millions de personnes seraient en situation de « mal-emploi » ». Solutions ? Un peu comme dans les pays nordiques, laisser les municipalités gérer l’emploi. Comme bases de base. Oui revenir à un service public de l’activité qui ne soit plus aux ordres des besoins irresponsables des patrons. Donc décentralisations et surtout pas hyper centralisation par ordonnances

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Qui prélève trop ?

Non, pas les Etats. Le Privé…Si « le niveau de prélèvement obligatoire handicape la croissance (oui celle de QUI, précisément ?) » c’est parce que les privatisations prélèvent trop, les multinationales de même et que cette croissance est détournée et spoliée à 50 % par les trop riches. Oui que 52 % de la croissance n’est plus…accessible à la société puisque monopolisée par moins de 500 entreprises…qui prélèvent vraiment TROP sur la richesse mondiale.

La mondialisation n’existe pas dans le sens que ce n’est pas la libération prospère des peuples mais leurs….rançonnements. Puisque c’est, surtout, l’américanisation du monde qui, fort heureusement, devient multi-centrés (ce qui atténue ce grave délire vu que le système de vie (de mort ?) étasunien est INCOMPATIBLE avec la survie de l’Humanité et de la vie qui nous est…nécessaire. Son gaspillage immature de tout « ce qui ne lui appartient pas » nécessite 3 planètes et il n’y en a qu’une. La mondialisation (globalizationglobalisation et non mondialisation comme des imposteurs français n’ont pu masquer leur piteuse idéologie) c’est uniquement une greffe hyper centralisée et atrocement hiérarchisée des…multinationales. Rien qui ne réponde aux besoins réels de chaque peuple donc. Ce qui serait une vraie mondialisation (ici juste la « globalisation » des uniques intérêts « suicidaires » de l’oligarchie. Sur ce coup là, les étasuniens mentent moins que les…français libéraux scandaleux !)…qui n’a pas encore commencée !

http://www.imagiter.fr/2017/04/la-décentralisation-des-enjeux.html

Lorsque l’on se trompe de diagnostic, les solutions deviennent surtout des problèmes cumulatifs…où seul « sortir du cadre » permet de se sauver de l’enfer des perversions et des pervers. Ici – c’est surtout plus d’hyper centralisation trop hiérarchisée. Mais de la décentralisation partout et de la mise à plat des enjeux. Le pouvoir horizontal des réseaux lorsque plus gangrenés par l’argent.

http://www.imagiter.fr/2017/04/libérons-les-économies-des-marchés-eux-mêmes-3.html

A lire les 3 volets de cette étude de fond. Puisque notre réflexion ne laisse rien dans l’ombre. Et s’avère bien supérieure aux diagnostics si erronés des prétendus dirigeants. Ce pourquoi cette démarche fait prospérer, en nombre, les véritables solutions.

http://www.imagiter.fr/2017/05/lorsque-les-désintéressements-ouvrent-les-yeux.html

Face à l’écologie que va dire un esprit infantile d’un libéraliste ? Dans le mille : « Eh bien, plus je deviendrai riche moins il n’y aura de pollutions. Mon enrichissement antisocial rend même inutile toute écologie. La nature recule (admirative) devant « mon » argent. Les billets de banque c’est plus intelligents que toute science, aussi vive ma religion d’égarements, je ne vis plus que dans la pensée magique qui «ignore» et dédaigne la réalité si peu bankable » etc. et autres très graves délires de grands malades. Oui, ils « en sont là » ! Et c’est avec « ça » que nous pouvons avoir un futur-pour-tous ? Surtout pas. Non, face à l’écologie le capitalisme a tout perdu. La raison comme la parole. Son unique argument c’est de…détruire et saccager. Pour le savoir mondial c’est, là, la réaction des…faibles et des mauvais perdants que de détruire absurdement. Donc, nous, la vraie majorité du pays (et du monde) prenons en main l’écologie. Acte 1… l’écologie c’est la décentralisation la plus tangible partout…jusque là, désobéir paisiblement à tout irrationnel : le capitalisme est la pire métaphysique déraisonnable connue. N’obéissons plus jamais à cette monstruosité inhumaine ! Fermons toute diffusion à « ses » médias fous. Virons leurs virus.

http://www.imagiter.fr/2017/05/pourquoi-donc-penser-a-l-envers.html

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Les fraudes fondamentales ne sont pas poursuivies

Seules les miettes plus que secondaires le sont. Excusable ? D’abord, montrer et démontrer…Selon la méthode du toujours rapprocher, au moins, 2 infos – cela donne :

http://www.imagiter.fr/2017/05/toujours-joindre-au-moins-2-infos.html

soit, en 1 …une prétendue lutte inutile contre les « pseudos fraudes au RSA », fraudes à l’envers qui sont que 5 milliards de RSA ne sont pas perçus. Fraudes donc au trop large bénéfice de la société qui ose refuser de voir la réalité en face. Réalité qui est ?

La-chasse-aux-rsa-istes-est-ouverte/#

et, en 2….418 milliards d’€ soit tellement plus que la fraude fiscale de 80 milliards…il faut dire que c’est un contentieux qui se cumule depuis plusieurs années. Lorsque l’on se trompe de diagnostic, les solutions deviennent surtout des problèmes qui font…barrages aux solutions. 148 milliards, 90 milliards, plus l’argent des enfers fiscaux (pour les autres), etc…soit des sommes colossales qui permettent

de résorber tous les déficits

d’abolir la pauvreté

de retrouver une société de prospérité-pour-tous et non de richesses-pour-le-trop –petit nombre

et tant d’autres immenses…nouveautés. Dont l’abolition de l’inculte et stupide capitalisme pour la nouvelle civilisation de l’intelligence et du partage, etc.

l'état-pourrait-réclamer-418-milliards-d'euros-aux-hypermarchés-et.ne-fait.rien

Autres conséquences très nuisibles dues aux idées fausses de départ ?

Vidéo-projet-de-société-:la-sécurité-sociale-un-modèle-politique-pour-lavenir-mondial

La sécurité sociale un modèle pour l’avenir. Et eux les piteux et miteux casseurs- voyous et incultes d’un si grand modèle ? Allons donc, un peu de sérieux, tout sera bien mieux sans eux…La sécurité sociale appartient donc au patrimoine de l’Humanité. Un vrai joyau. Un modèle pour sortir le monde de…l’ornière libéraliste

http://www.imagiter.fr/2017/05/comment-les-riches-créent-la-violence-dans-la-societe.html

http://www.imagiter.fr/2017/03/le-capitalisme-serait-desormais-finance-par-l-argent-public.html

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Et, au-dessus de tout ceci, un voix étrange qui ânonne que tout est un manque de…pédagogie. C’est parce que le peuple n’a pas…compris les solutions plus qu’idiotes du capitalisme - au lieu qu’il les a « trop » bien comprises -, que cela ne fonctionne pas…

Alors que c’est parce que les prétendus dirigeants aux idées fausses

…………ont omis de retourner à l’école de la vraie vie !

La nouvelle société se dessine : l’aura de la majorité des patrons (il en est de progressistes du progrès commun) tombe et celle du laborieux grimpe en flèche, tout comme celle du politicien en laisse de lobbies chute et celle du politique indépendant monte dru, ….et les médias vendus s’écroulent sous le poids étranglant de leurs propres…fake news (en fait, ce sont eux les graves « sites de mensonges ». Clair que qui se précipitait trop à dénoncer autrui avait quelque à CACHER d’énorme. Pourquoi s’être tendu un piège à soi-même ? Un peu comme si une main…invisible les poussait à agir contre eux-mêmes.).

La société bascule grâce aux bons diagnostics. Les solutions abolissent les problèmes. Un peu comme si une main…invisible veillait à

..........…… partager équitablement tout ce qui est intérêt général

 

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>>>>>>>>>>>>>>>>>> - LIRE TOUT AUTREMENT - <<<<<<<<<<<<<<<<<

Précipice entre le sens « médiatique » complètement farfelu et le sens réel très dévalorisant ?

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Les transactions financières sont des actions...

Code-du-travail-les-pistes-d'une-inutile-réforme-délicate

Comment-les-multinationales-sont-devenues-incontrôlables

« La loi qui domine ne sera plus celle des États mais celle du [[prétendu ]] marché »

D’autres histoires sont moins connues. Deneault rappelle ainsi comment la multinationale a collaboré avec le régime raciste d’Afrique du Sud pendant l’apartheid, en y important, raffinant et distribuant du pétrole. Comment elle a su profiter d’affrontements armés en Angola et en Libye (où l’État français était à la manœuvre) pour conquérir des gisements jusqu’alors inaccessibles. Etc. (…)

Comment une multinationale peut-elle agir de la sorte et rester impunie ? Grâce à son rapport à la loi, répond Deneault. « Il ne s’agit pas, pour des firmes comme Total, de régner sur un mode souverain, à coups de décrets et d’édits, tel un État, mais de transformer le rapport des États à la conjoncture, de façon à ce que le législateur cherche le plus possible à rendre conforme la loi aux rapports de force instaurés par les multinationales, dont la réalité acquerra le statut d’axiome. La loi qui domine ne sera plus celle des États mais celle du marché au sens d’un champ transcendant le secteur public. » [[et ce secteur privé sera mille fois plus « monopolisateur » que le public, lui à but…non lucratif. Bref, le « communisme privatisé » aura, désastreusement, remplacé le communisme en commun ]].

…………………………..D’où….

http://www.imagiter.fr/article-la-trop-mauvaise-habitude-de-ne-pas-aller-contre-les-habitudes-91738552.html

...

http://www.inegalites.fr/IMG/pdf/rapport_sur_les_inegalites_2017_-_synthese_-_web_-_credit_observatoire_des_inegalites.pdf

……

…………….......(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Les idées si fausses des dirigeants ?
les graphiques peu montrés

les graphiques peu montrés

Depuis 30 ans, l’écart de dynamisme économique s’est accentué entre et au sein des régions françaises. D’un côté, la désindustrialisation a entraîné une divergence régionale notamment entre le nord-est et le sud-ouest du pays et entre l’Île-de-France et les autres régions. De l’autre, les métropoles ont pris une place prépondérante dans l’organisation spatiale de la production. Avec d’autres tendances de fond, ce double phénomène conduit à des défis nouveaux qui incitent à repenser la territorialisation des politiques publiques.

Depuis 30 ans, l’écart de dynamisme économique s’est accentué entre et au sein des régions françaises. D’un côté, la désindustrialisation a entraîné une divergence régionale notamment entre le nord-est et le sud-ouest du pays et entre l’Île-de-France et les autres régions. De l’autre, les métropoles ont pris une place prépondérante dans l’organisation spatiale de la production. Avec d’autres tendances de fond, ce double phénomène conduit à des défis nouveaux qui incitent à repenser la territorialisation des politiques publiques.

Les idées si fausses des dirigeants ?
à quoi s'ajoutent...les idées fausses des dirigeants

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Les idées si fausses des dirigeants ?
Les idées si fausses des dirigeants ?
à l'école partout l'épidémie d'inertie se répand

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Les idées si fausses des dirigeants ?

les règles ne sont plus les même pour tous…et il est exigé de respecter cette absence de règles dans un…état de Droit ?

vidéo de tous les euphémismes – comment faire semblant de ne pas voir la réalité

le modèle dominant en France augmente très visiblement les inégalités – échec du…modèle.

L'Observatoire des inégalités vient de publier la 2e édition de son rapport, soulignant une grave différence entre les paroles et les actes

comment la pseudo création de richesse exclut des paramètres pourtant très pertinents ?

tout empire uniquement faute de voir la réalité en face

vu par la sociologie

Publié dans qui fuit le réel

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