Plus nous connaissons la planète, plus nous avons envie de la protéger

Publié le par imagiter.over-blog.com

Plus nous connaissons la planète, plus nous avons envie de la protéger

N’avoir aucun souci de la nature c’est ne pouvoir jamais parvenir à la plénitude existentielle…grande comme tout l’univers. C’est demeurer tellement recroquevillé dans un minuscule égoïsme fermé à tout. Et sans issue. Bref, c’est ne pas vivre du tout ! Plus nous connaissons la planète, plus nous avons envie de la protéger. Avec tous les moyens matériels qui existent sur Terre, une telle éducation est si facile à réaliser. Alors où sont les barrages ? C’est que les mentalités semblent avoir été tordues pour ne s’occuper que des chimères de la désastreuse utopie capitaliste. Et c’est son vacarme et ses assauts d’images dénaturées qui nous…séparent de la nature, qui est nous, qui est en nous.

Ce n’est donc pas d’images ou d’informations dont nous manquons le plus mais d’expériences charnelles de la nature, de vécus directs et de ressentis en immersions totales. Nous devrions le vivre (et le faire vivre) tous les jours. Se mobiliser contre l’extinction des expériences vécues de la nature devient une urgence radicale : laisser une très très grande place à la nature dans la construction de nos identités surpasse tous les préJugés et autres racismes trop puérils et inadaptés !

La-grande-amnésie-écologique ?

Amnésie ? Celle qui dit : moins nous sommes en relations avec la Nature, plus nous l’oublions !

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 « On commence par partir à la course aux pôles. Nous sommes en 1911. L'expédition du Terra Nova vers le pôle Sud, finira par y arriver… mais en deuxième. Double peine : l'équipe meurt sur le chemin du retour. On plonge ensuite dans les profondeurs marines, pour tomber sur l'épave du Titanic. Après un détour sur la Lune, direction l'Afghanistan, sur la route de la Croisière Jaune, le raid organisé par André Citroën en 1932. Le seul photographe sur place est celui de National Geographic. Jean-Pierre Vrignaud se penche sur une petite photo en noir et blanc. On y voit un groupe d'afghans dont les yeux écarquillés fixent droit vers l'objectif. « A l'époque, les temps de pose étaient si longs, qu'il ne fallait surtout pas ciller », explique le journaliste. Car les contraintes techniques font partie intégrante du challenge des explorations. En témoigne ce cliché stupéfiant d'un lynx au bord de l'eau, pris en 1912 au Canada. « Il faut quand même être super ingénieux pour faire ça ! » s'exclame Jean-Pierre Vrignaud, qui ne cache pas son excitation devant ce cliché, "l'un de ses préférés". George Shiras, pionnier de la photographie animale, s'est inspiré de la méthode de chasse de la tribu Ojibwé, un peuple d'Améridiens, le « jacklighting ».

Plus-on-connaît-la-planète-plus-on-a-envie-de-la-protéger

Il s'agissait d'hypnotiser l'animal par une flamme à l'avant de l'embarcation pour pouvoir tirer sur lui. George Shiras en a, lui, tiré une photo prodigieuse. Il a ainsi été le premier à utiliser les pièges photographiques et le flash pour immortaliser les animaux… permettant d'en savoir plus sur leur vie nocturne. Les explorateurs et les scientifiques de National Geographic sont aussi des bricoleurs de pièges photographiques. « Vous voyez Q, dans James Bond ? C'est pareil ! » s'exclame M. Vrignaud. Une photo d'un ours en train de déguster une proie sanguinolente, prise à peine à quelques centimètres, laisse imaginer des heures de travail. 

Le goût de l'exploit : « Ça, c'est un héros », annonce Jean-Pierre Vrignaud en désignant Michael Fay, un écologiste qui a voulu faire un « Mégatransect » au Congo et au Gabon. Il voulait voir l'état de la faune et de la flore et l'impact des hommes sur ces zones de la forêt tropicale, en s'y enfonçant pendant 450 jours à pied« Il est allé montrer ses photos au Président du Gabon, qui a décrété la création de treize parcs nationaux sur son trajet. A côté du magazine, il y a beaucoup d'actes militants », raconte-t-il.

Documenter l'histoire des civilisations : La dernière salle de la galerie est consacrée aux portraits. Car National Geographic documente aussi l'histoire des civilisations. Le portrait de cette afghane a fait le tour du monde. Elle a été prise en photo dans un camp de réfugiés au Pakistan. « Cette photo a permis une prise de conscience du drame qui se jouait au Pakistan. Dans ce regard, il y a tout : l'innocence, car c'est une jeune fille, de la détresse, mais pas que. Certains la trouvent juste belle. Chacun interprète comme il veut ». Après le succès inattendu de la couverture en juin 1985, le photographe, Steve McCurry, est parti à la recherche de Sharbat Gula. Il la retrouve une première fois en 2002... Mais le succès de la photo ne l'intéresse pas. « National Geographic a payé les études de ses enfants, mais elle n'a jamais voulu changer de vie. Elle a récemment été arrêtée pour usage de faux papiers au Pakistan. » raconte Jean-Pierre Vrignaud. »

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Moins-on-est-en-relation-avec-la-nature-plus-on-l'oublie ?

Le bourgeois est tellement fou que, dans son extrême égarement, il croit que de ne pas savoir quelque chose l’empêche d’arriver. Ainsi, vivant dans ses seules fictions, il fait des ignorances maximales le comble du …savoir. Son monde est plus qu’à l’envers. Quittons bien vite ses maladies mentales, affectives et émotionnelles…la vraie vie n’est pas chez lui ! Elle est dans la Nature.

Moins nous sommes en relations avec la Nature, plus nous l’oublions ? C’est nous traiter en malades graves, incapables de maturation et de maturité, à l’esprit inconstant et infantile, inaptes aux sentiments profonds, aux réflexions de fond et aux engagements complets. Juste une bulle folle qui « ignore » tout, ne va nulle part, reste toujours ballottée par son égoïsme obtus (alors qu’un milliard d’exemples nous auront prouvé qu’être égoïste c’est se nuire très fortement). Ici – il est tenté de faire croire que nous pouvons OUBLIER la nature, que l’amnésie de notre…nature et de notre vie concrète sont possibles. Allons donc. Qui le dit ne peut qu’être détraqué : la nature c’est notre nourriture, notre air, notre eau, la substance de nos rêves, tout ce qui roule en nous, la chair de notre chair, le cœur de notre cœur, notre futur intact.

Non, une telle ACCULTURATION de la réalité signe que tous les imposteurs qui prétendent guider autrui sont plus qu’égarés. Que, pour cela ils doivent ne plus parler que pour eux seuls. Et ne plus œuvrer pour le grand crime contre l’Humanité : détruire la nature, donc la vie, donc l’Humanité avant même qu’elle ne commence à s’unifier ! Il s’agit bien d’êtres…très dénaturés. Des déviants toxiques ! Personnellement, nous n’avons jamais quitté la nature puisqu’elle nous habite sans cesse. Sans une seconde de pause. Et comment pourrait-il en être autrement ? Eux, les autocentrés mégalomanes, refusent l’EXPÉRIENCE de vivre en direct, sans murs et sans séparations, de plein pied avec ce que nous…vivons. Un peu que plus nous connaissons la Terre sensuelle, plus nous avons envie de la protéger. C’est notre intimité même ; la Terre c’est notre vie privé sur laquelle aucun pouvoir ne peut empiéter. Qui sont les inexcusables « ignorants » en ce domaine, ces trop dangereux régressifs toujours trop habillés ?

Permettre à la médiocratie (oui les désastreuses classes moyennes) de faire semblant d’être cultivées (sans preuves jamais…), c’est bien plonger…

…….dans le plus grand des irréalismes possibles !

 

…….......…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Plus nous connaissons la planète, plus nous avons envie de la protéger
Un « jacklighting » réussi

Un « jacklighting » réussi

Caméra détecteur de mouvement : le piège photographique!

Caméra détecteur de mouvement : le piège photographique!

ce qui donne…comme si nous étions mais sans la fuite effrayée de l’animal

ce qui donne…comme si nous étions mais sans la fuite effrayée de l’animal

“ National Geographic ” expose pour la première fois ses plus belles photos en France. Dans l'objectif des explorateurs : des paysages à couper le souffle, des animaux rares, et des visages qui nous marquent.

“ National Geographic ” expose pour la première fois ses plus belles photos en France. Dans l'objectif des explorateurs : des paysages à couper le souffle, des animaux rares, et des visages qui nous marquent.

 « Plus on connaît la planète, plus on a envie de la protéger ». C'est le leitmotiv des explorateurs de National Geographic,

« Plus on connaît la planète, plus on a envie de la protéger ». C'est le leitmotiv des explorateurs de National Geographic,

et plus certain-e-s se vouent à la protéger.

et plus certain-e-s se vouent à la protéger.

C'est le "moins nous sommes en relations avec la Nature, plus nous l’oublions !", pas du tout mais du tout convaincant !

C'est le "moins nous sommes en relations avec la Nature, plus nous l’oublions !", pas du tout mais du tout convaincant !

Plus nous connaissons la planète, plus nous avons envie de la protéger
Plus nous connaissons la planète, plus nous avons envie de la protéger
un hard blizzard

un hard blizzard

Shiraito no Taki Fujinomiya Shizuoka au Japon – un cœur de douceur…

Shiraito no Taki Fujinomiya Shizuoka au Japon – un cœur de douceur…

Plus nous connaissons la planète, plus nous avons envie de la protéger
si je bois la tasse ça se tasse ¿

si je bois la tasse ça se tasse ¿

Que je suis dans les rondeurs…

Que je suis dans les rondeurs…

un regard perçant

un regard perçant

tirs tendus

tirs tendus

Lance-toi, je te reçois !

Lance-toi, je te reçois !

Ces photographies du National Geographic révèlent toute la beauté du monde et notre devoir impératif de ne pas lui nuire…

Bien mieux le vécu naturel, l'immersion totale dans la nature comme...évidentes thérapies !

Plus on connaît la planète, plus on a envie de la protéger

National Geographic - De nouvelles découvertes sur Machu Picchu…Un profil humain extrêmement détaillé se trouve dans l’architecture d’ensemble.

Buffles - l'Inventaire des Animaux #26: la série animalière qui compte

pièges photographiques : comme si nous y étions !

Un léopard des neiges observé grâce à un piège photographique au Bhoutan.

Et donc ? Un singe rarissime filmé pour la première fois en pleine forêt au Congo.

Présentation de plusieurs espèces animales « capturées » à l'aide d'un piège photographique dans le cadre de diverses expertises écologiques réalisées par ALISE.

Compilation de Wild world – nature sauvage, retrouvez : - Le plus grand chien du monde - Une émouvante relation entre un chien et un enfant - Une baleine saute et écrase deux kayakistes - Le « ligre » (lion+tigre), le plus gros félin du monde - Des chatons en détresse - Un serpent zombie - Le bœuf musqué, un animal très agressif

Et avant que la Terre fut la…Terre : Quand l'Espace aura façonné le monde : nous n’avons strictement aucun droit de saccager ce qui nous dépasse tant…

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