Comment le langage « supplante » la politique ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment le langage « supplante » la politique ?

Le langage originel reste celui où les contraires ne font plus qu’un. Nécessaires, ces contraires ; indispensables à l’équilibre du monde ;  il n’y a, alors, nulle confrontation puérile. Rien ne doit sortir vainqueur Tout a déjà triomphé. Le mot est l’idée, l’idée forme et formule le mot, la chose offre tout son son. Son et sens s’allient dans la forme qui inForme. L’objectivité est enfin atteinte : l’Humanité peut naître en toute sécurité.

Et donc ? Toute expérience probe (donc probante !) sur le langage permet de parvenir aux attitudes politiques et sociales toujours…justes. Ce sont les mots qui font la politique – pas nous. Nos interventions impromptues et sans conscience foutent, plutôt, le désordre. Le dirigeant « objectif » sert à dire, à dire direct le dire de la direction…ensuite il…écoute. Oui écoute. Et y laisse-faire, principe même du libéralisme principiel, celui qui libère…des faux libéraux de ce jour, ces hyper autoritaristes, des en quoi ça te regarde ? des de la grave régression conservatrice (tout le contraire d’un Révolution, hé con !). Oui écoute et dit de nouveau afin que tout ne s’éparpille pas en dirigeables aux vents incidents. La politique c’est tout le langage. Elle le suit et ne pourra jamais le précéder. Le langage qui nous échange, effectivement, un sens sans limite contre un Ego tellement limité. Qui le comprend devient milliardaire à vie. C’est la vie du langage qui compte, pas notre opinion. Sur rue ou pas.

Effectivement effectif, les mots c’est toujours pour dire plus, tellement plus que nos mesquineries, nos lâchetés et nos insuffisances. Ceci, ajouté aux irruptions, toutes ILLÉGALES, de l’argent, des coteries illégitimes, des politiques sectaires et des médias mercenaires – qui brouillent tout, sèment de la confusion, bref, détruisent « en grand » la société. Les mots ne sont pas leur affaire, qu’ils ne s’en occupent surtout pas. Dans cette affaire, ce seraient surtout de révoltants délinquants qui n’ont rien à foutre dans le langage commun (vu leurs irrespects récurrents envers toute chose – ils n’ont, au sens fort, aucune « valeur » de vie (voir le mot valeur en tant que référent linguistique, entre le signifié et le signifiant). Et donc ? Le langage appartient en tout premier aux vrais écrivains, aux penseurs authentiques et aux sincères expérimentateurs. Eux seuls défendent à 100 % la civilisation qui ne fonctionne que par l’auto-élucidation permanente de la société par elle-même. Ni les financiers n ni les médias ni les politiques « de métier » ne présentent assez de garanties pour remplir ces fonctions. Le putsch si illégal des médias fous à la fin des années 1970 doit être plus que dénoncé : prendre illégitimement la place des vrais écrivains et des penseurs (et ce pour la cupidité plus que puérile de…l’image ! Oui, faire jolis sur la photo !).. Putsch qui s’est culminé par une règle pire qu’absurde (suicidaire)… « on ne publie pas les génies » (vérifiable depuis les années 1980 : où sont donc passés les génies ?). Oui ces fausses élites ont mis le chaos sur la Terre. Nous venons les mettre dans le seul lieu qui leur convienne : la prison. Avec l’évidente aide très indignée d’autour de 70 % de la population mondiale. C’est ainsi !  

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Paradire, je paradis, tu paradis, il paradit et c’est dit. Quel est ce paradisme (bientôt paradigme) qui englobe absolument tout ce qui peut être dit ? Le langage sert pour tellement d’autres choses, et plus vastes et plus précieuses, et plus universelles, que d’enrichir le trop provincial bourgeois…Les exemples vont pleuvoir ? Couvrant absolument tout l’éventail de l’humain. Commençons par le plus simple : « Vacances en amoureux avant l’offensive ». Comme si nous « méritions » l’offensive ? Comme si l’irrespect illégal de l’argent pouvait nous traiter en ennemis alors que nous ne faisons que subir les débordements antisociaux de personnages pas vraiment à leur place ? Pour mener une offensive il faut avoir de bonnes raisons, la légitimité de la faire et le soutien des majorités (rappelons que seulement…31,2 % des prétendus marcheurs ont participé au vote des statuts de LREM…ce qui ressemble à un délitement !). Et, dans ces conditions, les « raisons de mener l’offensive » ne se retrouvent dans aucun des 3 items. Nous ne sommes sûrement pas des contestataires marginaux : nous sommes, au moins, 60 % de la population adulte totale qui n’a pas voulu suivre des ordres…insensés. Les mesures délirées ne répondent pas à l’intérêt du pays, à l’intérêt général ni aux besoins réels de la population. Enfin, la législature c’est 16 % des inscrits aux législatives. Autant dire, dans ces conditions, que toute OFFENSIVE en devient une…offense ! Toute offensive trouve son pôle contraire d’offensante (dans le cadre des ruses de l’histoire !)…Nous sommes la véritable majorité, on n’offense pas les vraies majorités. Et tout affront unilatéral ne cherche que…l’affrontement (résultat de l’affront). Donc très irresponsable de la part de ces pouvoirs toujours plus en…minorisation (perte de l’adulte en soi).

 

Le langage dépasse et déborde chacune des activités humaines et les unifient toutes. Les activités parcellaires (la politique) ne peuvent, en aucun cas, se l’annexer, sans y perdre beaucoup en route. Démonstration : Nous nous servons sans cesse du langue et une partie d’entre nous oublient le langage comme s’il n’avait aucun sens. (Or, il les tous et nous pas !). Et que, de la sorte, ce sont eux qui « introduiraient » le sens dans la masse informe (qui n’informe pas) et inerte (qui n’anime pas) des mots. Ils délaissent la langue et ne lui accorde aucune…valeur. Alors qu’il les contient toutes. Plus de sens, non plus – l’argent est le seul à en avoir. Voyons, un mot en action : il peut distiller du doute face aux valeurs, économiques valeurs…il faut, dès lors, effacer le langage. Tout dissimuler sous du calcul (qui montre trop les calculs, soit la main trop visible, les conflits d’intérêts, les illégitimités, les ententes illicites qui faussent toutes concurrences – bref, tout ce qui prouve que ces dérives malsaines du capitalisme ne viennent pas de qui les contestent mais de qui les…pratiquent. Que ce sont donc ces faux libéraux qui ne respectent pas la loi et non qui les décrient (alliance de crier pour décrire) tels qu’ils sont. Et pourquoi ceci ? Parce que tout chiffrer ne permet plus de dé-chiffrer. Que les nombres qui ne sont que…nombreux et ne peuvent décider à notre place rendent, les humains, INSENSIBLES et indifférents aux vraies pensées. Que l’argent fou rend donc toujours plus…bêtes ! Les valeurs boursières ne pensent jamais elle voracent…elles ne quittent pas, d’une seconde, la barbarie. Oui la pré-civilisation. Elles sont le stade infantile de la raison…Tandis que le langage est la pensée, le langage et la pensée sont – lacaniennement – toute la topologie de notre être (de quoi nous y retrouver toujours !). Le langage n’appartient surtout pas au monde des affaires…puisqu’il ne veut surtout pas être RESPONSABLE de quoi que ce soit (imputable, accusable, contraint à rendre des comptes) il veut juste faire tous ses caprices et lubies tel un enfant très égaré. Ce qui a amené l’effondrement qui suit – et dont le langage nous aura permis d’en…sortir ! Afin de décrire, pour les enfermés, ce qui se passe…réellement.

 

Se SÉPARER de ses propres sensations pour les laisser concevoir par d’autres ? Oui la société - désorganisée et abandonnée à elle-même par les cupides inconscients – aura été jusqu’à tenter de se monopoliser « nos » sensations, de parler à notre place et de nous expulser de toute décision sur nos propres vies. La bonne nouvelle : si nous en avons conscience, ces intrusions virales ne fonctionnent plus. L’antivirus de la conscience  a opéré

 

Le nom brille par le nombril et nous percevons la perversion où le cordon ombilical parlerait à la place des écrivains. La société apparaît, alors, bien plus subjective que nous (son objectif d’objectivité disparaît à ce moment). Et sa subjectivité débraillée présente une fausse objectivité unilatérale (toujours à nous d’apprendre et jamais à elle – ce qui n’est tout bêtement pas possible ! Mais ce n’est qu’afin d’éteindre nos objections, cette objectivité de pacotille.). Le but aura été d’empêcher les points de vue PERSONNELS…ce qui fait qu’ont pu se « produire » des enlisements aussi ridicules que le « complotisme », où est « coupable » qui démontre des « ententes illicites » (pourtant punissables par la loi) et non qui les pratique véritablement. En attaquant le nom (le complot) on veut supprimer la conscience de la chose. Plus pervers : on veut empêcher qu’il soit parlé de quoi que ce soit qui réponde au nom d’ententes, de rencontres confidentielles, de pourparlers, de buts communs et donc de l’acte de comploter (hors de l’écoute d’autrui puisque c’est à son net désavantage immérité – et qu’il/elle n’en connaîtra que les…conséquences). Et donc ? En sortir de ces niaiseries où qui font de l’entente illicite contre les autres ne sont jamais coupable. Tandis que qui démontent et démontrent ces activités, qui auront commencée par comploter, l’est par trop lourdement. Et lui seul… Afin de sortir de ces niaiseries optons pour MACHINATION. Oui la machination des machines, la machination de machin ou e machin chose, enfin de machin, enfin vous n’allez pas nier la machination ? Le plus proche est rarement descriptible ou c’est le nouveau roman qui ne représente plus rien. Ce qui est le plus évident voudrait être évidé…jusqu’au stade terminal où plus personne ne pourrait poser la question du « qui ou quoi parle à travers le langage ? » Le langage n’est certainement DESTINÉ au creux bavardage des conformistes qui parlent sans savoir, sans le savoir et sans se définir par ce qu’ils disent. Ils parlent non pour ne rien dire mais pour dire…RIEN. Le nihilisme si ennemi de la société oui c’est le conformisme…Interrompre ce suicide exagéré est assimilé comme …un manque de savoir-vivre, oui une incivilité. Toujours ce culot ou…cette perte du sens des choses et des…comportements. Être rétréci à ce point à un très petit nombre d’attitudes, allié à un …très petit nombre de mots…L’ex Pression ne peut plus agir !

 

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Il se sera agi de saccager l’origine qui rend…original et les autres sont, à la limite, vos photocopies (or sans original plus de photocopies- sans écrit tout neuf, rien à…copier). Le but brille comme de supprimer l’Histoire en cours en y mettant dictatorialement une fin, en refusant les causes et effets de l’historicité. Et donc ? Afin que ne soit plus rappelé que « c’est la pensée qui a inventé le langage et pas les…affaires, peu légitimes affaires » (elles en seraient tellement incapables !). Et que le langage figure bien une transcendance et pas l’argent : aucune main invisible ni aucune métaphysique n’y sont possibles (et donc surtout pas des…profits issus de nulle part et qui – pire ! – font des petits en dormant, ainsi que tant de délires métaphysiques qui empêcheront, à jamais, l’économie d’être une science) !…Que le langage n’a surtout pas pour but primordial d’enrichir les bourgeois, surtout pas, bien trop provinciaux, trop ploucs, trop obsolètes, trop nuls…mais concrètement de viser à l’universel (tout inclure et ne rien exclure…). Et que donc ? L’argent reste illégitime, aucun droit de posséder les médias, de privatiser les services publics ou de CENSURER les éditions de ce qu’il ne comprend absolument pas. Même but, même illégitimités.

 

Et donc ? Les usages des mots prouvent à quel point nous ne savons pas…vivre. Que si nous n’expérimentons pas, ne ressentons pas, nous n’avons pas, en fait, la légitimité de parler pour tous (l’homme d’affaires ne parlent que de « son » profit pas du bien du pays. Seuls les humains probes donc probants et désintéressés peuvent parler du bien et des biens…des autres ). Ce qui nous libère tous. Et ramène le langage complet comme le meilleur futur de l’homme. Celui où on ne va pas radoter des clichés, redire sans savoir des bouts d’actualités hors contextes, colporter des bobards toxiques et des fausses croyances des médiatiques, etc.…cette écume malsaine des vagues qui empêche de prendre …LE LARGE.

 

Nous en sommes parvenus à nous demander : c’est quoi cet espèce de dirigisme de la pensée (qui s’y croit avec une technocratie qui voudrait planifier nos corps et tous nos choix biologiques – piégé par le fait que pour cela il doit avoir surpassé l’omniscience, être devenu un post-dieu, tout savoir plus que tous les savoirs…au minimum !) ? Ou,  sur le même plan, ils se croient maîtres et possesseurs du sperme ou de l’ovule de nos pensées, de leurs conceptions (oui cela ne s’invente pas) et de leur maturations dans « l’enceinte » de la nature biologique. But ? Reproduire la matière première des intérêts illégaux du petit nombre encore plus illégal. Le langage ne s’oublie pas, il est inoubliable. Il ne peuvent dissoudre la langue comme leur minable mesquinerie le font du nombre (leur minorité se fait passer pour LA majorité) de la vérité (leurs mensonges ridicules se font passer pour la SEULE vérité) ou le sens (eux seuls savent le sens – or, dès qu’ils le disent nous n‘entendons que de l’INSENSÉ).

 

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Tous les livres de la « bibliothèque du futur » en usant de tous les styles d’écritures et en abordant les thèmes essentiels de la vie humaine, poursuivent cet immense débat. Le langage nous demeure supérieur en tout : il sait toujours tout à l’avance. Gagner du temps c’est…l’écouter ! Les livres de la bibliothèque se retrouvent sur le site dont voici le lien :

 

Site de téléchargements gratuits …. http://www.freethewords.org/,:

 

A côté de ce savoir exhaustif, ce texte, ici, s’entend à centrer les enjeux principaux, à donner des nouvelles du front et à prévoir et pressentir le futur de l’essentiel langage (après la Nature en tant que conservant les conditions de survie de l’Humanité, le langage est à vraiment protéger. La prétendue économie est juste à dompter, à réguler et à défaire de tous ses délires…métaphysiques). Nous allons conclure comme ceci :

 

« Le français a là une chance qui est qu’on peut confondre la saison (au sens rimbaldien) et l’être, et dire : « Je suis été » [[en place de L’été n’a jamais été ]]. La langue se prête à cette singulière expérience du temps, vous ne vivez pas votre passé comme passé. Proust, ici, est formel, il met tout le paquet pour vous dire ça, c’est bel et bien un présent hors-temps, un présent-passé-présent, cela déclenche chez lui une bizarre certitude. Il y a peu de gens qui ont des certitudes sur le Temps. « Là où c’était, je dois advenir… ». Oui, mais la brusque révélation que vous « êtes été », que vous êtes là où vous étiez, est d’une autre essence : « Je suis été». Heidegger dit encore : « Tout tient au fait que nous devenons « instants », passons à l’état « d’instance » dans cette éclaircie produite par l’être, éclaircie que nous ne saurions avoir jamais faite ni conçue (Nervure, journal de psychiatrie, novembre 1993, sous le titre « Naissance, Mort ». ).»

Et nous voici aptes à entendre le langage tel qu’en lui-même (sans y toucher – juste l’écouter tel qu’il…se dit)… Comment le langage « supplante » la politique ? Oui. De quoi parle le Parlement ? Le Parlement pour parlementer mais de quoi ? Qui nous parle de ce qui se passe maintenant ? Toujours drogués à de lointains passés, à des théories obsolètes ou à des insensibilités qui rendent si ABSENTS à la vie réelle. Pas à douter seul l’écrivain reste «en phase directe » !!! Écouter : déclarer la paix, apaiser la paix, signer l’hémistiche de l’armistice, déposer les armements, le repos des armes, la fin des larmes, l’extinction des alarmes, etc. – tout ceci c’est pourparler infiniment. La Paix c’est pour parler : un pourparler permanent. La régression anti-civilisée nommée guerre c’est pour EMPÊCHER de parler. Le politique est là pour se dresser face à la guerre. Qu’elle soit économique ou non – le politique c’est la paix qui accuse les fauteurs de guerres. Et ne s’en font surtout pas les amis. Les deux exemples opposés de Jean Jaurès et de Gaulle scandent comment est le « vrai » homme politique. S’appuyant toujours sur les mots***. Et ceux qui savent les employer et les surpasser toujours. Tout le contraire d’aujourd’hui. L’illégale prise de pouvoir des journalistes, chevaux de Troie du putsch commercial sur l’époque, aura COMMENCÉE par mettre sur la touche 1) les vrais écrivains 2) les penseurs transversaux, ces irremplaçables multidisciplinaires 3) les scientifiques (oui que en 3) 4) les honnêtes commerçants et les banquiers probes 5) les politiques de convictions. Et le Parlement ne…parle plus…Et, pourtant, le politique est assujetti aux fonctions de paroles et d’écriture. Ne serait-ce que parce que le Droit est un TEXTE***². Nulle image à montrer – c’est l’écriture sa concrète jurisprudence et son fonctionnement tellement plus lent.

*** et les palabres sont des palabras (paroles et mots, en espagnol). Puisque parlementer c’est paroles et mots. Tout est donc limpide chez les mots !!!

La-lection-de-la-page-lictueuse.

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Tout comme le Parlement ne fait référence qu’au langage – à ce ciment social qui a plus de valeur que l’argent - le réel dirigeant n’est qu’éloge des mots. C’est qu’il doit dire. Diriger c’est dire, avant tout. Dire la direction (ce qui doit se…dire pour montrer le sens et le…donner). La direction du quoi faire ensemble. Comment vivre ensembles. Et donc sûrement pas la flagrante bêtise ( et donc bestialité) des guerres. Comment l’on découd tous les « liens » sociaux, le tissu social saccagé. Où nul-le ne vit jamais de vivre « en bonne intelligence ». De s’entendre donc de s’entendre, aussi, grâce aux mots. Donc aux vrais écrivains.

Et, effectivement, tout ce qui est Civil-isé ne parle que de lire, d’écrire, de parler, de s’entendre, de pourparler, de parole, de langage. Tout ce qui, par contre, appartient à la régression sauvage se montre comme voulant tout taire, tout faire taire. Tout doit verser à l’adverse, renverser l’humain et perverser le « sentiment » d'humanité. . De renverser donc ce qui conversait et convergeait vers l’entente (celle où l’on s’entend fort bien justement). Soit la bonne intelligence, l’art de l’écoute, la fraternité et ses ternités, etc. La guerre (et la guerre « c’est » l’argent) cela aura juste été les assauts infantiles et puérils contre ce que la parole et le langage créent. Au fil du temps, des jours, et des siècles de traditions. Traditions en extraditions. Le fil du temps qui aura cousu tout le tissu social. La guerre est analphabète et veut le rester. Le handicap absolu de ne pas savoir articuler. Et donc de n’être ingénieur de rien, de qui articule toutes les articulations fines des machineries. Comme de qui connaît à fond la diction du dictionnaire. Et a donc, déjà, des siècles d’avance sur les prétendus dirigeants. Sans dire ni loi. Ne sachant plus rien articuler (et ne voulant rien apprendre) la guerre n’éructe que des cris sommaires et primaires, que de l’insensé et partout, visiblement, que du forcené de la force née. Son délire psychiatrisable c‘est – en la pulsation d’une seconde secondaire – d’effacer tout langage, toute éducation, toute parole, tout acte de parlementer, toute sagesse, toute pensée comme toute…civilisation. Ce pourquoi nulle guerre peut être dite de civilisation : ce serait opposer deux civil-isés (oui ces civils qui ne font jamais la pire que répréhensible guerre – mais en sont les dégâts collatéraux – c’est quoi le dégât central alors ?

…………………Sinon d’empêcher la société de vivre en…société.

 

……..........…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Comment le langage « supplante » la politique ?
Comment le langage « supplante » la politique ?
Parfois ils « oublient » de mentir  et cela leur est très dommageable : si la politique n’est qu’un produit, elle n’est plus de la politique. Mais ce que nous jetons à la poubelle.

Parfois ils « oublient » de mentir et cela leur est très dommageable : si la politique n’est qu’un produit, elle n’est plus de la politique. Mais ce que nous jetons à la poubelle.

Comment le langage « supplante » la politique ?
clés et conceptions jusqu’à conçus et ouverts…

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Comment le langage « supplante » la politique ?
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marketing et politique se trahissent l’un l’autre. La plus grande nuisance c’est de joindre les deux. Ne dites pas que les fausses élites aient vraiment de l’intelligence…

marketing et politique se trahissent l’un l’autre. La plus grande nuisance c’est de joindre les deux. Ne dites pas que les fausses élites aient vraiment de l’intelligence…

Comment le langage « supplante » la politique ?
c’est le « bruit biologique » que fait le langage dans le corps. Plus c'est vert plus intense ce bruit.

c’est le « bruit biologique » que fait le langage dans le corps. Plus c'est vert plus intense ce bruit.

Comment le langage « supplante » la politique ?
Comment le langage « supplante » la politique ?
Ce pourquoi le capitalisme bégaie bêtement que les affaires de sont pas morales, et qu’il s’en fout, qu’on ne doit pas y accepter les sentiments et autres…immaturités. Parce qu’il ne fonctionne que comme un…religion, cette grave infériorité morale. Puisqu’il « faut » mélanger les sentiments et les affaires et que le seul « business » acceptable doit être moral, c’est si bon pour le moral.

Ce pourquoi le capitalisme bégaie bêtement que les affaires de sont pas morales, et qu’il s’en fout, qu’on ne doit pas y accepter les sentiments et autres…immaturités. Parce qu’il ne fonctionne que comme un…religion, cette grave infériorité morale. Puisqu’il « faut » mélanger les sentiments et les affaires et que le seul « business » acceptable doit être moral, c’est si bon pour le moral.

Clin d'œil Étymologique : OUVRIR et CONCLURE

Clin d'œil Étymologique : SINCÈRE

Étymologie qui démasque : CAPITALE et CULTURE

ANIMATION étymologique : AUSCULTER SOIGNER GUÉRIR

La politique doit se décoder ? Elle serait donc contournée sans la moindre sincérité ?

Son langage se classe plus dans le délibératif que dans le performatif ?

Lorsque l’identité supplante l’égalité c’est bien l’échec de la politique SANS le langage. L’identité est autoréférentielle, pléonasmique, monologuée, puisqu’elle refuse toute comparaison et n’admet pas d’autres qu’elle. De plus elle ne veut pas même pas parcourir son son : id-entité : id de idem, pareil à quoi ? Idem à l’entité, donc à rien …..d’identifiable. Bizarre pour l’identité !

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