Et si le libéralisme était un trouble mental ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Et si  le libéralisme était un trouble mental ?

Nous vivons une époque où ce sont les ennemis de la société qui dominent le monde. Sabotant systématiquement tout ce qui est sociable. Ne respectant aucune des règles de la communication loyale, tordant tout de dissymétries, adorant manipuler et semer les confusions – clair, qu’ils/elles ont tous en commun l’absence d’honnêteté intellectuelle (le délire de « post vérité » en représente un symptôme très grave !). Dotés d’une inflammation chronique de l’égo (tout pour moi et rien pour la société), ces personnalités « problématiques » ne savent que semer des conflits partout. Incapables d’empathies de base, pouvant dériver jusqu’aux perversions narcissiques – si ces êtres ont trop de pouvoirs, nous récoltons durement leurs totales insensibilités aux autres, leurs incapacités à se mettre à leur place, et leurs indifférences à leurs propres impacts qui dépassent les bornes. Bref – depuis une quarantaine d’années où ils se sont multipliés, la démonstration est faite, l’Humanité aspire à des leaders qui en soient les exacts opposés. Et une pièce vient de s’ajouter au dossier épais d’accusation contre le capitalisme (il faut vite l’abolir – surtout que les dernières nouvelles boursières indiquent que « la loi de l’offre et de la demande » n’est plus appliquée mais très contrariée depuis des années. Remplacée par quoi ? Les lubies et les irrationalités des oligarchies !). Nous allons affronter (alors que nous en sommes dépourvus) tous les travers malsains de ces êtres causes de nombres des problèmes du monde. Qui, sans eux, vont largement disparaître. Cependant, le but de ce texte n’est pas d’avoir raison sur tout – mais bien de contourner ces personnalités décidément trop antisociales !

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« Nous avons tendance à penser que « l’étatisme » néolibéral et ce qui a pu se faire passer pour du socialisme, sont des expressions de la politique moderne. Ces expressions prétendument politiques ne sont pourtant ni modernes, ni particulièrement politiques. Le dogme libéral moderne n’est rien de plus que le dernier symptôme d’un certain type de psychologie humaine. [[Psychologie partie, depuis quelques années, en grandes déviances et perversions !]].

Le temps a donné aux êtres humains, en particulier aux hommes, le désir de contrôler ce que fait autrui et leur environnement ; c’est pourquoi l’humanité a si bien réussi du point de vue matériel. Chez certains individus, cette tendance psychologique à contrôler devient si extrême, que nous la voyons comme une maladie mentale. Le trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive (TPOC) en est un bon exemple. [[ la partie cachée de l’iceberg, c’est que ces personnages s’octroie un droit de propriété abusif sur autrui, sur leur pensées et leurs cœurs – ce qui, joint avec des disjonctions forcenées en ce qui concerne son propre soi (personne n’a aucun droit sur lui/elle), devient explosif. Ce qui ne peut donc que créer des grands écarts, des gestions difficiles de leurs présences toxiques, comme les semailles à tous vents d’antagonismes larvés. Ces êtres se montrent donc très antisociaux, peu démocrato-compatibles. C’est tout là le drame de l’époque : les ennemis de la société en ont pris le contrôle. Fort heureusement, leurs immaturités (faute de vrai vécu !) les font se prendre très souvent les pieds dans le tapis !

Nous espérons que vous avez su trouver le point commun de tous ces maniaques qui est la DESTRUCTION DE LA COMMUNICATION. Voués à pervertir toute simple contact humain, à rendre l’humanité incommunicable, à semer perversités sur perversités (notons le rapport perverse et converse – converse avec le cum qui permet d’aller ensemble et per-verse qui verse à la disruption, à l’interruption, aux impasses, au malsain, aux détournements des circulations collectives, aux désintégrations des circuits d’empathies et d’ententes (le préfixe « per »)…Plus de communication spontanée, franche, cordiale (comme la corde du cœur que cordial), plus d’amour social (mais oui, cela existe des êtres désintéressés et qui aiment que les autres soient heureux/ses !)…l’antisocial prolifère avec ses ribambelles d’irrespects. Lorsque de prétendus dirigeants suintent d’irrespects envers tout le monde (même envers eux-mêmes, sur le fond) – difficile de maintenir une société qui fasse tous ses efforts afin de vivre en…société. En « bonne » intelligence. En bonne « entente ». En empathie bien encouragée…La première règle y est « si tu veux être aimé(e)…rend toi aimable. » Très susceptible d’être aimé qu’aimable. La musique du apte à…Le capitalisme, cette barbarie antisociale, n’offre, désormais, plus la moindre théorie séductrice – ne demeure donc que sa brutalité d’illégitimités : rien n’est plus équitable en lui. Ceci circonscrit un certain types d’individus qui font tout afin qu’un état social aussi désastreux perdure. Disons que le « système » actuel (un segment historique seulement non « toute » la réalité) privilégie des aspects monstrueux de l’humain : l’insensibilité, la cruauté, l’indifférence aux autres (dont, intimement, ils s’en foutent complètement - à part eux-mêmes nul n’a d’intérêt), la grave simplification des rapports interindividuels en « peut-elle/il me nuire ou me servir ? », l’absence d’une véritable culture collective (des français qui se rencontrent sans se connaitre dans d’autres pays sont …très gênés pour établir une vraie conversation. Tellement les standards « partagés » sont bas, non raffinés, grossiers, sommaires, outrageusement impersonnels, sans consistance, ni grande rationalité, tout au grand déshonneur des fausses élites qui n’ont jamais eu rien à dire à personne.)]].

Aimer-rendre-les-autres-heureux    (le très exact contraire du capitalisme)

« Il est parfaitement correct de dire que quasiment tous les politiciens présentent à divers degrés des caractéristiques du TPOC. Mais, dans le monde moderne, les néolibéraux manifestent-ils ces symptômes plus fortement que les autres ? Il y a de solides arguments en faveur de cela.

Rapports-entre-libéralisme-moderne-et-trouble-mental ?

D’après les psychologues, le TPOC se caractérise ainsi : « Préoccupation maniaque de l’ordre et des règles [[mais que pour les autres…]] ; occasionnant des dysfonctionnements et de la détresse lorsque la perfection n’est pas atteinte dans ce pseudo ordre ; impatiences extrêmes ; désirs de passivités des autres ; inflexibilités ; refus d’apprendre la sagesse ; désir de contrôler les gens, les occupations et les situations ; incapacité à déléguer les tâches ; rigidité et entêtement mental », etc. Tout cela ne semble-t-il pas familier ? : Traits typiques des personnes atteintes du TPOC, elles créent des modes de gouvernement autoritaires. Mais les libéraux modernes souhaitent également toujours contrôler chaque aspect de la société et diriger jour après jour le moindre comportement des individus. Les quelques libertés qu’ils prétendent désirer promouvoir, ou ne pas supprimer, sont invariablement des libertés qu’ils apprécient personnellement pour eux-mêmes. [[ leurs extrêmes narcissismes font que tout le monde doit devenir comme eux/elles, leurs photocopies. Qu’avec leurs toxicités à refuser d’apprendre « comment nous pouvons, sans les partager, entendre et comprendre selon leur point de vue, les idées des autres ? ». Tout le monde doive PAYER leurs claires insuffisances !]].

Les libéraux sont eux-mêmes convaincus que tout ce qu’ils font c’est pour notre propre bien. [[dans ce cas, le catégorique devoir c’est de le vérifier…sur le terrain, sans protocole, sans préséance, et sans punitions cachées si l’humain disait le fond de son cœur…est-ce fait ?]]. Il s’agit pourtant de la même illusion que se font la plupart des dictateurs, et aussi ces religieux qui cherchent à pénétrer dans l’esprit des gens. Ce qu’il y a vraiment derrière tout ça, c’est la mentalité de contrôle, et non pas de la charité ou un mode politique.

(…) Il y a des choses à dire sur la distribution de la nourriture donnée par les fabricants, nourriture en trop qui serait autrement jetée, mais cela n’a aucun sens que quelqu’un achète de la nourriture pour la donner à une banque alimentaire pour la redistribuer. La banque alimentaire doit stocker les aliments dans un entrepôt, garder la maîtrise des stocks et les emballer dans des boîtes appropriées pour les livrer à des bénéficiaires reconnaissants. Les coûts, avec l’immense temps passé en bénévolat, sont totalement disproportionnés par rapport au résultat. Certaines banques alimentaires reçoivent même des subventions de la municipalité !

Ne serait-il pas mieux de supprimer toute cette machine administrative et simplement donner de l’argent ceux qui sont sans le sou pour qu’ils s’achètent quelque chose au supermarché ? [[ mais là nous tombons dans « leur » sur-méfiance de ces sur-contrôleurs, défiance qui suspecte toujours tout, ne prêtant que le pire aux autres, jamais le meilleur…est-ce parce que ce modèle de suspicion « inversé », soit trop de laxismes envers eux-mêmes, se trouve déjà en eux ?]] Le bénéficiaire peut ainsi acheter ce qui est en promotion, se concentrer sur ce dont il a besoin, et obtenir beaucoup plus en dépensant leur argent disponible que ce que la banque alimentaire ne pourra jamais lui donner. Posez cette question aux exploitants d’une banque alimentaire, et ils vous répondront : « Il n’y a aucune garantie que la personne dépensera l’argent de manière avisée. » [[…notons que ce genre de garanties c’est aux…trop riches qu’il faut l’exiger. Leurs destructions inconsidérées de la biodiversité, des sources de la vie ou de la nature met en DANGER toute la société…pas la vie du pauvre !]]. Pourtant, simultanément, ils insistent sur le fait que la raison pour laquelle quelqu’un a besoin de don de nourriture est, en premier lieu, à cause de l’austérité, de la réduction des prestations, etc. [[donc totalement à cause de ces trop riches qui, non seulement, ne « partagent » pas cette austérité dissymétrique mais osent fortement…s’enrichir dessus. Augmentant donc l’austérité…que pour les pauvres. Qui nous DOIT des comptes, à votre avis ?]]. Ces deux points de vue sont incompatibles. Ainsi, quelqu’un sans le sou, supposé affamé, ne pouvant pas compter sur un petit don d’argent pour se nourrir, serait dans sa situation parce qu’il préférerait choisir de dépenser son argent d’abord pour des choses que la banque alimentaire désapprouve. [[ ce qui, statistiquement, devient plus qu’impossible : une fois, oui, mais la leçon suivante fait que ce genre d’absurdités ne peut durer. Qui a pu participer aux avatars des gestions de budgets des « incapables majeurs » a largement appris et compris sur ce sujet !]].

La distribution de boîtes de nourriture, quelle qu’en soit la façon, constitue une meilleure publicité que de donner de l’argent au bénéficiaire pour qu’il achète ce qu’il veut. Cela permet aux exploitants de banque alimentaire d’apparaître dans les journaux et à la télévision, pour faire avancer leur propre agenda politique personnel et maintenir un contrôle de la plus haute importance sur celui qui reçoit la nourriture. Promouvoir et maintenir la dépendance est un moyen sûr d’exercer son contrôle ou, du moins, de maintenir l’illusion auto satisfaite que vos décisions en faveur de quelqu’un ont amélioré sa vie. La possibilité que le bénéficiaire de la nourriture, sachant qu’il obtiendra de la nourriture gratuite, puisse dépenser l’argent dont il dispose déjà pour autre chose, ou même vendre sa boîte de nourriture à quelqu’un pour pouvoir acheter des bouteilles de cidre, ne leur vient pas à l’esprit.

Parmi les caractéristiques de ceux qui aiment contrôler, il y a l’assurance arrogante de tout connaître. [[sans l’avoir vécu – plutôt étrange, non ?]]. L’exploitant de la banque alimentaire s’arroge toujours le droit de juger les mérites de ceux qui viennent se nourrir. La possibilité que ces gens soient plus intelligents que lui n’est pas envisagée. [[ jamais un maniaque compulsif ne met en cause les apparences : un pauvre est « puni » par le destin (au minimum…). Jamais son stade de pauvreté ne peut venir d’injustices, de conduits nocives des autres, de spoliations, etc. – non le pauvre « ne peut » qu’être bête et le riche qu’hyper intelligent. Ce simplisme prend tellement peu de place dans un cœur que ce cœur se prend tout le reste pour se narcisser, s’auto-adorer sans motifs !).]].

Le Bon Samaritain avait emmené son blessé dans une auberge, avait donné de l’argent à l’aubergiste pour qu’il s’en occupe, et avait dit à celui-ci qu’il réglerait la différence en cas de dépassement à son retour. Le Samaritain n’a pas essayé de gérer la nourriture autorisée au blessé, ni de lancer une campagne politique en faveur d’un monopole d’aide aux victimes d’agressions dirigé par l’État. Le don du samaritain était destiné à faire [[très discrètement]] quelque chose pour la victime, au lieu de l’asservir ou faire d’elle matière à propagande.

Alors que, avec notre maniaco-compulsif - la nourriture aura coûté jusqu’à dix fois plus pour nourrir des individus qu’on laisse dans un réel désespoir à cause de cette humiliation. Alors que leur donner une petite somme d’argent leur permettrait au moins d’avoir le sentiment d’être indépendant.

Ce genre de mentalité s’étend bien au-delà du simple contrôle d’autrui. L’obsession du contrôle fait que ceux qui en souffrent cherchent à maîtriser [[ avec la symétrie qui rend esclave l’objet de sa pseudo maîtrise !]] le sort de toutes les espèces vivantes, le temps [météo], et même, le cas échéant, le destin de l’Univers.

Tout ceci est-il dû à un désordre mental libéral, cela peut être discutable ? S’agit-il d’une disposition altruiste, je dirais en gros, que non ? Mais le TPOC est néanmoins une caractéristique mentale potentiellement dangereuse »…

https://misesuk.org/2017/08/19/do-modern-liberals-suffer-from-a-personality-disorder/

(source :) Do Modern ‘Liberals’ Suffer from a Personality Disorder? Est-ce que les néolibéraux souffrent d’un désordre de personnalité ?

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De quelques « commentaires ». La personnalité des TPOC se retrouvent bien dans chaque détail du quotidien… « Quand les banques centrales créent de l’argent pour le distribuer aux banques, elles font la même chose : elles prétendent soutenir l’économie, mais en fait, elles ne soutiennent que la capacité des banques à spéculer et s’enrichir. [[ ce TPOC se donne toujours, en devanture, de « bonnes raisons » pour des conduites aberrantes et très irrationnelles !]].

« Donc « moderne » est l’acception large de ce que veulent dire « nouvelle droite » et « nouvelle gauche » [[qui n’est plus du tout de gauche ]], lesquelles représentent le virage politique pris par les Elites globalistes depuis les accords de Bretton Woods, la création du Bilderberg et de la Commission Trilatérale de Rockefeller, et l’accélération vers le N.O.M. depuis 1971, date de la décorélation du dollar papier de l’or physique, nous faisant entrer dans l’ère des monnaies flottantes, de la guerre économique, des cycles boursiers, donc de crises prévaricatrices contre les peuples et enrichissement du 00000,1% (~700 crapules de Dynasties à lignées de sang) par le trading à ultra-haute fréquence, le virtualisme systémique (« bulles » de tous ordres) du chômage (NAIRU, robotisation, déconstruction sociétale, dépendance totale au système, individualisation à l’excès, isolement, peur, maladie, suicide, etc.…), de l’interventionnisme à outrance [[ce qui est un peu fort pour de soi-disant « anti étatistes » !]] à l’aide de la création du terrorisme islamique, etc.… Bref, du chaos sociétal généralisé global, par le moyen, d’abord du choc « artificiel » des civilisations (guerres civiles de religions, etc.…), et ensuite d’une IIIième GM. Bienvenue dans le TPOC abouti de nos démiurges psychopathes, pour le contrôle totalitaire de l’humanité, esclavage volontaire, mélange nihiliste [[ très ennemi de la société ]] parfaitement dosé de 1984 et du Meilleur des mondes…Maintenant… comment sortir de ce trouble mental ? L’article [[cité plus haut ]] n’y répondant pas, c’est à chacun de se faire son opinion. Mais vite surtout, enfin, semble-t-il… » Nous avons, ici, un résumé excellemment formulé de tous les dégâts causés par ces TPOC ! Inutile d’en rajouter.

Comment-savoir-qu'on-est-enfermé-dans-une-bulle-d'hystérie-collective ?

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Nous avons pallier aux manques d’informations sur le vécu des TPOC en y introduisant nombres de témoignages directs ! Déjà, en aidant, paradoxalement, à faire vibrer nos sentiments concernant les « migrants » non volontaires. Ici, une ouverture théorique marketing qui traite les trop riches comme des…êtres perdus dans leurs « migrations ». Et qui ont besoin, même artificiellement, d’un lieu bien à eux ! (notons la très grande misère morale et affective qui se trouve sous la pauvreté de ces gimmicks mis à leur disposition…).

Yo-yo-trombone-brique-scotch-:quand-le-faux-luxe-invente-les-goodies-pour-riches ?

Un lieu « à soi », rien qu’à soi ?…égarés, avec une vie intérieure misérable, incapables de la  moindre identité - ne sachant plus ni d’où ils viennent, ni où ils vont, ni ce qu’ils font – faut, d’urgence, rassurer ces grands malades. La tristesse est l’extrême faiblesse de l’éventail des objets représentatifs. Ainsi, les images sur les trop riches ne se réduisant qu’à « cela » ? Ils ont déjà infiniment plus perdu qu’ils ne croient ! Nous voyons à quel point – lorsque nous écoutons sans juger – la réalité nous parle bien…Poursuivons.

Précisons le vécu affectif et émotionnel de ces TPOC…La maniaquerie c’est que « puisque » le personnage a dit ceci, tout doit se figer, bien en rangs, afin d’accueillir cette profonde manne. Ne pas le faire c’est s’insurger contre sa splendeur royale et oser rester imperméable à son trop peu d’arguments. Ainsi, au lieu de vérifier ses propres raisonnements, d’user du salubre feed back de la réalité, et de voir, dans les réactions des autres, ce qui peut nous nourrir en retour – là le personnage libéral se fige tout net. Ne veut rien changer de sa rigidité. Et va s’obséder sur avoir compris tout « de travers » ce que l’autre disait. La plupart du temps en citant hors contexte. Et donc ? Au lieu de s’améliorer, de devenir plus matures - des procédés compulsifs d’effacement de l’autre, de négation et dénégation de sa perspicacité, de sa présence rationnelle,  vont se durcir en…troubles. Ce qui n’était que mégalomanie rêvasseuse devient une anti-socialité toxique. Puisque la démesure c’est l’inadéquation des « peines » aux affronts (souvent imaginaires). Tel une pelleteuse contre une mouche. Plus le droit « autocratique » de ne « rien laisser passer » des autres…d’où l’extrême perversion advenue au « laisser faire, laisser passer ». Laisser faire, laisser passer que pour soi seul – ne pas laisser faire, ne pas laisser passer pour tous les autres : et donc le libéralisme, prétendu libérer, semer ders libertés partout…devient un dirigisme extrêmement rigide (reflet précis d’une personnalité, en fait !).  

Et le pire c’est lorsque de telles personnalités veulent, oui « diriger » les autres. Il n’y a plus rien du guider par la bienveillance, tout en tenant tête aux escrocs de la république et des privilèges, plus rien de prouver sa justice en tout, d’éviter le maximum d’obstacles aux autres en se demandant bien plus à soi qu’aux autres (ce qui exclut d’exiger des « apparences extérieures » de comportements rigides à son égard !). Non, dès le ton sec et cassant, nous savons que ces non-dirigeants (mais qui veulent diriger pour des motifs « seulement » follement narcissiques ! Mais sans « aimer » naturellement les humains !) ne dirigeront que comme à l’armée. Eux/elles sommets de la hiérarchie et les autres n’ont plus le droit de mettre leurs compétences et regards différents au service de…l’auto-élucidation permanente de la société par elle-même (seule condition d’exigence à la société afin que « son niveau ne baisse jamais »). Bref, ils se trompent dangereusement d’époque : nous avons tant besoin de qui nous apprend la démocratie et non la trop conflictuelle féodalité unilatérale. Ce qui, avec leurs tendances antisociales fortes, ne va pas du tout avec ce retour cruel au tout féodal : pour cause de caractères incapables de maturations et d’expériences existentielles directes, ils exigent d’imposer à lA civilisation une nocive régression – tout en osant qu’ils/elles seraient le progrès !

Le grave défaut avec de telles personnalités c’est, qu’à la fin…

……….nous perdons toute CONFIANCE dans ce qu’ils./elles disent !

 

 

………........(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

TPOC ou la très mauvaise vision des autres ?

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Et si  le libéralisme était un trouble mental ?
ventriloqué – le libéralisme est bien une langue étrangère

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le roi des perversions - comment il pourrait tout souiller ?

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ou encore

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le travail n'y fait plus bien son travail...

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Et si  le libéralisme était un trouble mental ?
ce qui est impossible – le libéralisme, théoriquement, convainc ne force jamais…et pourtant ?

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Le libéralisme rompt tout « contrat social » donc perd tous les droits de se draper, une seule seconde, dans les lois de la réPublique…

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Qui accompagne Ronald Olden à l'origine du texte cité...

Qui accompagne Ronald Olden à l'origine du texte cité...

Alerte à Babylone est un film français réalisé par Jean Druon sorti en 2005. Babylone était cette cité assiégée de…l'extérieur. Ce qui menace aujourd'hui la société globale d'effondrement résulte de la mystérieuse contrainte (sic) qui s'impose à elle de poursuivre son développement sans limite. Et cette contrainte ne peut être satisfaite que par la restriction toujours plus poussée des…libertés humaines ( à coups de libéralismes si mal nommés). À travers une série de déplacements et rencontres au sein de la Cité moderne, ce film nous propose un constat actualisé de cette inquiétante perspective. Le développement de la société techno marchande ne se fait pas sans que chaque jour de nouveaux dangers soient identifiés, qui menacent les êtres…vivants. Et s'il est devenu courant d'admettre que la prolifération des dispositifs technologiques ne va pas sans risques, il est en revanche toujours difficile de savoir comment prévenir ces risques. Une des plus importantes difficultés réside sans doute dans le fait que ces dispositifs supportent généralement la croissance économique, fondement du fonctionnement des sociétés occidentales. Ainsi toute alerte qui vise à prévenir un risque sanitaire ou écologique engendre simultanément le risque de freiner cette croissance. Nombreux sont ceux qui veulent croire que la vitalité des institutions économiques, à travers le travail qu'elles offrent, sont encore le garant de notre prospérité et de notre bien-être.

Clément Rosset, la honte de l'Université qui évidemment nous inscrit que c’est « cette » université qui est une honte !

Principales manifestations des troubles de la personnalité du groupe C: les personnalités évitantes, dépendantes et obsessionnelles compulsives

Manifestations des troubles de la personnalité du groupe B: La personnalité antisociale, borderline ou limite, histrionique et narcissique. L’évidente participation des personnalités TPOC à ce dit groupe B fait que, pour reste intéressé-e de toujours savoir plus, un détour peut devenir utile.

Tpoc : Troubles Obsessionels Croisés" de l'équipe Le Cartel Du Film

AVONS-NOUS SEULEMENT COMPRIS CE QU’EST LE NÉOLIBÉRALISME ? 2/3

Comment le néolibéralisme défait la démocratie ? (19 Nov 2016). Que ce libéralisme, ayant tout trahi du libéralisme principiel, ose un hyper interventionnisme…étatique, ou de prétendues…réformes qui ne sont que la destruction nihiliste du tissu social – voici qui le rend dangereux . Et donc ? Il nous réformer ces réformateurs…ces crises de « réformites » étant surtout les… symptômes de leurs troubles intérieurs…

Publié dans gouvernance mondiale

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