L’avenir appartient à qui en prend l’initiative…

Publié le par imagiter.over-blog.com

L’avenir appartient à qui en prend l’initiative…

Et toujours garder l’initiative. Les « actualités » des médias de masse ne sont jamais l’essentiel, mais le montage calculé de « leurs » seuls intérêts. Donc ne jamais entrer dans leurs agendas, leurs calendriers, leurs analyses de la société. Pareillement, ne jamais s’occuper des discours des gouvernements (toujours plus minoritaires et donc non représentatifs) qui ne sont destinés qu’à détourner l’attention de ce qui se passe vraiment. C’est nous l’actualité qui compte, puisque nous sommes l’évidente grande majorité – imposons tranquillement, mais sans faiblir (jamais de réponse instantanée à leur « occupations » illégitimes de tous les lieux d’informations) – prenons des distances et critiquons – à notre heure – leurs méthodes et leurs résultats. Nous sommes les véritables responsables du monde : inversons leurs inversions. Les pauvres ne sont ni des coûts ni des charges. Tout au contraire, ils sont des bienfaits pour la société : ils font tourner son économie…réelle. Disons – afin de tout préciser rapidement - que les trop riches sont des charges, des problèmes d’abus d’assistanats et des coûts énormes pour la société.

Et donc ? Chaque jour nous parlons futur, changements à nos portées, transformations. Et nous cognons cognitifs : le savoir c’est pour que les prétendus dirigeants changent leur sales mentalités. Diminuent leurs taux inadmissibles « d’ignorances » : les ignorances voulues du je ne veux pas le savoir sont irrecevables venant des trop riches. Ils doivent savoir toutes les conséquences très négatives de leurs comportements antisociaux. Et en changer tant qu’il est temps. C’est contre eux qu’il s’agit de cogner cognitif. Oui, il faut réformer à fond toutes ces fausses élites qui ont perdu « tout droit » d’infliger d’inappropriées réformes à la société (en résumé, réformons qui veut nous réformer !) Ils n’ont nulle initiative réelle, coincés dans un style de vie seulement destructeur, enchaînés à leurs prothèses médiatiques et complètement drogués à la technologie qui vit à leur place. Bref, existant comme des handicapés lourds qui ne peuvent que peu bouger dans leurs marges de manœuvres – toujours plus limitées. Aussi ? Le lieu le plus facile pour faire semblant d’agir ? De souiller tous les lieux de parole, d’occuper illégalement les lieux de pensée collective, de saturer les attentions de commentaires plus qu’inadaptés. L’avenir appartient à qui en prend l’initiative…ce pourquoi nous devons réguler tous les comportements des trop riches. Plafonner l’enrichissement fera diminuer symétriquement le nombre de pauvres. Aussitôt dit, aussitôt fait, en somme. Le capitalisme n’est qu’un ivrogne, qui se soûle chaque jour à ses parasitismes : sa parole a perdu toute…valeur. Elle doit être découplée de toute décision politique. Exemple ? Le capitalisme et ses représentants a dit cela, il faut donc se décider en n’intégrant pas leurs refus de l’intérêt général - la survie de la planète passe avant eux. A eux de plier définitivement – sans planète les profits ne peuvent exister. S’ils vivent hors de la réalité, comme des enfants dont nous devons réparer tous les dégâts – ne le leur permettons- plus ! La tutelle est là pour cela…

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Le savoir comme arme de défense active ? Pourquoi le dire et l’affirmer que « le savoir est une arme » ? A côté du stupide nihilisme des classes moyennes suicidaires du « je ne veux rien savoir, j’ignore tout et tout le monde » (avec l’idée régressiste que si nous ne savons pas cela n’arrivera pas) – oui savoir, s’informer, comprendre, nous permet de ne plus SUBIR. Ne plus endurer des pluies de coups et de problèmes incessants qui semblent pleuvoir comme des…fatalités qu’ils ne sont pas. Ne plus avoir à supporter passivement. Ne plus en pâtir. Mais réagir à bon escient - l’avenir appartient à qui en prend l’initiative…et nous sommes ceux qui prenons le plus d’initiatives…En face, ils restent enclavés dans leurs routines, leurs manques d’imaginations, leurs insuffisances, leurs absences d’envergure et leurs anormales mesquineries. Ne plus subir est désormais possible – nous pouvons mener la danse. Stade 2 des prises de consciences ? S’unir c’est ne plus subir. Subir s’unir, ceci sonne pareil, ce sont deux mots très proches et qui s’entraident l’un l’autre. La réalité se met même de notre côté. Comment ?

En face, ils sont toujours plus démasqués - la base de leurs absurdités ce fut tout est de la faute des pauvres. Résultats ? Les pauvres s’avèrent des BIENFAITS pour la société et les trop riches des nuisances flagrantes, des inutiles fardeaux à traîner, de graves handicapés médiatiques, des drogués aux technologies et des sur-assistés permanents – oui chaque jour ils paraissent plus répulsifs, dissuasifs, - surtout ne jamais être comme eux. Leur miteuse tactique de « toujours accuser les autres » de ce qu’ils font et détruisent eux seuls – se sera enfin retournée contre eux. Comme les faux libéraux (qui auront tout effacé du libéralisme principiel) s’avèrent tellement rabougris avec leurs cœurs desséchés. Mais piégés par n’importe quel MOT…Nous ne sommes plus… « entre ceux qui laissent la liberté gouverner et ceux qui veulent gouverner la liberté » - ce faux libéralisme est, en effet, très liberticide, autoritariste, fermant la porte à toutes les « libéralités » (ces solennelles promesses du premier libéralisme) ; avec lui plus de laisser faire mais des monopoles tous plus illégaux les uns que les autres. Quant aux laisser passer, seules leurs illégitimes pollutions (toutes dues à des taux de cupidités qu’il faut « réguler » d’urgence) ne connaissent pas de frontières. Le Groënland est agressé par une industrie abusive à laquelle il ne participe pas. Le laisser passer ce n’est que pour « leurs » marchandises et pas pour les humains. Ce qui prouve, en flagrant délit, leur barbarie anti civilisée…

Ne plus subir c’est ne plus obéir à aucune étiquette. C’est laisser sa compréhension ouverte aux autres afin qu’ils puissent se présenter sous l’angle qui nous permet de les comprendre au plus vite. Les étiquettes ce sont les murs des prisons mentales qui saturent la société. Arrachons toutes les étiquettes morales et sociales, ces préJugés, qui jugent à l’avance donc sans savoir. Libérons les autres, refusons de les étiqueter ! De les classer, de les classifier, de les ranger comme des objets dans le règne des appellations non contrôlées.

Puisque la question lancinante demeure : Comment s'émanciper dans une société dans laquelle on a l'impression qu'une action individuelle n'a aucun impact ? Alors qu’elle en a et un très grand impact – lorsqu’elle s’additionne avec des millions d’autres actions individuelles qui n'ont aucun impact. Qui veut nous enfumer, qui veut nous aveugler ? Et pourquoi de tels actes « désespérés » ? Parce que la réalité démontre que nous avons le futur, que nous nous plaçons dans le moyen et long terme, que le temps est avec nous, que les grandes initiatives nous appartiennent vraiment, que nous possédons seuls la puissance du changement. Et donc ? Combats d’arrière garde afin de retarder l’énorme prise de conscience !

Nous pouvons tous limiter l'impact de la société sur nos vies car, au contraire de ce qu'on nous apprend à l'école dès l'enfance, la société ce n'est pas l'État mais nous, le peuple. Le poumon de tout état c'est son économie qui repose sur la circulation de l'argent. Nous le gagnons (durement pour la plupart) et nous le remettons en circulation par notre manière de consommer. C'est notre argent qui remplit les caisses de l'État et fait vivre les banques. Là se trouve la limite du système : personne ne peut nous dicter notre rapport à l'argent, aucune loi ne peut nous obliger à acheter ce que nous ne voulons pas. C'est un choix individuel dont nous sommes seuls maîtres. L'école est une excellente chose mais elle formate aussi les comportements, elle légitimise un système illégal. Elle nous dirige (déloyalement) vers ce que nous « devons » croire, aimer et vouloir – au lieu d’apprendre à nous protéger. Exemple : si à 40 ans tu n'es pas propriétaire de ton logement et de ta voiture, tu n'es personne dans ce…système (ailleurs, oui et pas qu’un peu !). On nous donne le sens de la marche, mais il n'appartient qu'à nous le choix de s'y plier ou pas.  Tout commence par capter que beaucoup de choses qu'on nous tient pour…indispensables, ne le sont en fait pas du tout. Ils ne cherchent, en conséquence, qu’à nous tromper en masse et leur « salaire » c’est donc…d’aller en prison ! En nous libérant de l'inutile, nous simplifions nos vies, nous gagnons en indépendance et en confiance et nous reprenons l’habitude de garder l’INITIATIVE en tout. Et (cerise sur le gâteau !) ? Nous mutons mutuels, lorsque mutuel c’est…muter

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Toujours garder l’initiative et ne plus subir (en intégrant les moyens pour…) reposent sur des bases saines : ne plus jamais sous-traiter nos besoins et nos savoirs ? Refuser tout intermédiaire : l’intermède a assez duré ! Leur « représentativité » est, en fait, une délinquance et un clair irrespect de tout…Non, nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter ! Nous sommes la santé de la société. Elle ne peut déjà plus se passer de nous.

Ce qui fait advenir ? De refuser les apparences à visages de fraudeurs éternels : L'apparence peut être une dramatique contrainte, il faut savoir la mesurer. En effet, trop d'importance attachée à celle-ci entraînerait la destruction et l'oubli de valeurs plus importantes humainement. En clair, les apparences peuvent rendre inhumains, cruels, injustes, nuisibles, justiciers ayant complètement tort… Garanties de santé ? Mutons tous mutuels, lorsque mutuel c’est…muter…Comment trouver les premiers pas ?

Ce-million-de-révolutions-tranquilles/

 

Bénédicte Manier, Un million de révolutions tranquilles. Lorsque les collectivités locales et leurs concitoyens reprennent leur destin en main, les « vraies » valeurs reviennent…Toutes ces « minuscules » transformations, que l’œil « vulgaire » ne voit jamais, et qui vont nous dévoiler leur total incroyable un jour….très très proche ! Ces valeurs si hautement durables puisque : rien de plus solide que le solidaire. Nous nous appuyons, donc, que sur du dur et que sur du costaud. Et alors ? Se fonder sur la solidarité c’est durer des millénaires. Lorsque la capitalisme en très fin de cycle est…contraint de se réfugier, de se planquer, de se démener petitement dans le…court terme. Le lieu de sa fin !

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Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative ? A qui ne subit plus du tout ? A qui mène donc la danse, même si cela ne se voit pas instantanément.

« Rien n’est dit. L’on vient trop tôt depuis plus de sept mille ans qu’il y a des hommes. Sur ce qui concerne les mœurs, comme sur le reste, le moins bon est relevé. Nous avons l’avantage de travailler après les anciens, les habiles d’entre les modernes (II p.363 - Poésies d’Isidore Ducasse dit Lautréamont). » Cette évidence que rien de décisif n’a encore été dit, que la parole reste très jeune, que le futur potentiel nous dépasse avait été rendu amère et inutilisable par La Bruyère qui disait en ayant dix milles fois tort : « Tout est dit, et l’on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu’il y a des hommes et qui pensent…L’on ne fait que glaner après les anciens et les habiles d’entre les modernes ». Ce pourquoi nous nous attelons à…Créer une chaîne indestructible qu’aucune élite ne pourra briser.

Le jour où il n’y aura plus de problèmes, il n’y aura plus de capitalisme qui reste « le » problème central.

Récoltes très convaincantes. Ajoutons-y juste ces paroles de la base ? « Depuis des décennies, ces parasites se gavent sur notre dos à coup des centaines de milliers d'euros, de millions d'euros, comme si c'était de l'argent de poche (encore une fois, grâce à notre lâche complicité) ...

Vous êtes-vous déjà représenté 1 million d'euros !?

Personnellement, 1.000.000 €, c'est pour moi, simple ouvrier, 33 ans de boulot, 15 h par jour, 5 jours / semaine, 300 heures par mois ... 33 ANS, L'ÉQUIVALENT DE 8250 JOURS OU DE 129.000 HEURES DE VRAI TRAVAIL !!! ...

Pour beaucoup, ce sera même un montant inatteignable ...

Pour un parasite, 1.000.000 €, c'est de l'argent de poche prit dans les vôtres, dans les nôtres, en une heure, en un jour, ou en quelques semaines. Pas vu, pas pris ? Pas pour toujours en tout cas.

Faites aussi le compte chez vous, et pensez-y la prochaine fois que vous irez lâchement voter (on s'en fout pour quel parasite piVoter : tous, sans exception, sont des représentants des 1%) ...

Est-ce cela le monde que vous souhaitez léguer à vos enfants ...!? »

…………………Nous pas ! Et c’est vous qui avez eu tort tout le temps !

 

 

……………(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

L’avenir appartient à qui en prend l’initiative…
L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves

L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves

Agissons tous ensemble pour ne plus avoir à subir… c’est comprendre que notre « action individuelle supposée n'avoir aucun impact » a – en fait - un très grand d’impact – lorsqu’elle s’additionne avec des millions d’autres actions individuelles « qui n'ont aucun impact ». Le diviser pour régner a donc rencontré son araignée au plafond !

Agissons tous ensemble pour ne plus avoir à subir… c’est comprendre que notre « action individuelle supposée n'avoir aucun impact » a – en fait - un très grand d’impact – lorsqu’elle s’additionne avec des millions d’autres actions individuelles « qui n'ont aucun impact ». Le diviser pour régner a donc rencontré son araignée au plafond !

Comment s'émanciper dans une société dans laquelle on a l'impression qu'une action individuelle n'a aucun impact ? Alors qu’elle en a et un très grand impact – lorsqu’elle s’additionne avec des millions d’autres actions individuelles qui n'ont aucun impact

Comment s'émanciper dans une société dans laquelle on a l'impression qu'une action individuelle n'a aucun impact ? Alors qu’elle en a et un très grand impact – lorsqu’elle s’additionne avec des millions d’autres actions individuelles qui n'ont aucun impact

L’avenir appartient à qui en prend l’initiative…
L’avenir appartient à qui en prend l’initiative…
L’avenir appartient à qui en prend l’initiative…

Comment leurrer le non spécialiste ? En manipulant les statistiques – tiré de « Les statistiques expliquées à mon chat » ! - Se méfier donc des cravatés qui n’ont « que » les statistiques comme arguments…

Ne plus subir c’est ne plus obéir à aucune étiquette. C’est laisser sa compréhension ouverte aux autres afin qu’ils puissent se présenter sous l’angle qui nous permet de les comprendre au plus vite. Les étiquettes ce sont les murs des prisons men tales qui saturent la société. Libérons les autres, refusons de les étiqueter !

Nous allons tenter ensembles de renouer contact avec la paix intérieure et apprendre à aimer sans conditions pour ne plus subir ce formatage basé sur une image mentale que nous et les autres on de nous.

François Galichet, auteur de « L'émancipation, se libérer des dominations », Ed. Chroniques sociales. Philosophe, François Galichet propose une pédagogie de la responsabilité, condition indispensable de l'émancipation. Mutons donc mutuels, lorsque mutuel c’est…muter…

J'aime bien cette notion de plus en plus utilisée par les "spécialistes des marchés". Vous l'avez remarqué: les marchés, de taux bien sûr, de changes aussi et d'actions de plus en plus, ne fonctionnent plus selon les règles…de l'offre et de la demande. Les banques centrales ont faussé le jeu. Elles font de plus en plus les prix. Elles les contrôlent de fait. Elles les ont donc… plus que privatisés. Ce sont des monopoles oligarchiques – bref, un retour forcené sur le passé féodal !

Paul Ariès Viv(r)e la gratuité des services publics

Nous pouvons tous limiter l'impact de la société sur nos vies car, au contraire de ce qu'on nous apprend à l'école dès l'enfance, la société ce n'est pas l'État mais nous, le peuple. Le poumon de tout état c'est son économie qui repose sur la circulation de l'argent. Nous le gagnons (durement pour la plupart) et nous le remettons en circulation par notre manière de consommer. C'est notre argent qui remplit les caisses de l'État et fait vivre les banques. Là se trouve la limite du système : personne ne peut nous dicter notre rapport à l'argent, aucune loi ne peut nous obliger à acheter ce que nous ne voulons pas. C'est un choix individuel dont nous sommes seuls maitres. L'école est une excellente chose mais elle formate aussi les comportements, elle légitimise un système. Elle nous dirige (déloyalement) vers ce que nous « devons » croire, aimer et vouloir. Exemple : si à 40 ans tu n'es pas propriétaire de ton logement et de ta voiture, tu n'es personne dans ce…système (ailleurs, oui et pas qu’un peu !). On nous donne le sens de la marche, mais il n'appartient qu'à nous le choix de s'y plier ou pas. Tout commence par capter que beaucoup de choses qu'on nous tient pour…indispensables, ne le sont en fait pas du tout. En me libérant de l'inutile, nous simplifions ma vie, nous gagnons en indépendance et en confiance et nous reprenons l’habitude de garder l’INITIATIVE en tout. Et (cerise sur le gâteau !) ? Mutons mutuels, lorsque mutuel c’est…muter…

Les traits spécifiques de l'art libéral de gouverner (II): (3) Le problème de l'équilibre européen et des rapports internationaux. Le calcul économique et politique dans le mercantilisme.

Publié dans Victoires**

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