Qu’est ce qui nous colle au rocher ? (2)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Qu’est ce qui nous colle au rocher ? (2)

Alors que nous savons qu’il est bien plus salubre de décrocher ? En effet, oui, jamais de jamais, les possibilités offertes aux initiatives individuelles n’ont été aussi gigantesques. Suffit de commencer par se libérer, s’émanciper complètement de la…médiocratie. Et ce n’est difficile que si nous ne crochons pas dans le lard de ce…soi-disant problème. Ce n’est qu’une fumée malsaine qui s’évapore dès que lui nous lui fonçons dessus…Trouvons-en même les preuves : descendons un peu encore dans ses bassesses. Nous trouverons encore plus d’attraits à nous contenter de ce que nous avons (une vie intérieure gratuite et d’une richesse vraiment illimitée)…et de ce que nous pouvons en faire : Tout !

Comment se fait-il que plus jamais il n’est deviné nos aspirations, nos pensées et nos projets ? Tout ce qu’ils disent est faux !  C’est qu’ils restent toujours plus si loin derrière. Et que, si nous ne répondons jamais sur le terrain de LEUR soumission si évitable, elle ne va plus rester audible très longtemps. Traversons avec eux une de leurs collantes illusions et voyons leur vécu de l’intérieur… ou bien Comment ne plus croupir dans la médiocratie ? (2)

Une seule responsabilité et oublier toutes les autres ? «L’homme de cette société est tombé en tentation : n’avoir plus qu’une seule responsabilité pour ne pas assumer la foule des responsabilités de l’homme adulte. C’était trop tentant, comme d’envoyer un SMS pour s’affranchir de l’autre, ou prendre sa voiture pour tuer la marche. Trop tentant comme un morceau de viande dans l’assiette ou dans son lit.​

Il s’agira pour les grands d’un TRAVAIL, et pour les petits de l’ÉCOLE. Comment refuser, comment ne pas se laisser tenter ? Si je fais mon travail, si je remplis ce devoir-là ensuite, je n’ai plus à me soucier de rien et je ne suis plus responsable de rien. Je peux devenir et rester un sous-homme. En allant au travail et à l’école, je peux continuer de porter des couches et de sucer mon pouce dans un océan de doudous toxiques sans aucun problème [[ mais seulement en apparence : puisque c’est le deal de l’avilissement. J’y perds quasiment tout, sauf…l’illusion. Plus d’initiative, absence d’esprit libre, carence de joies spontanées, plus aucune prise sur ma vraie vie, oui je me livre pieds et poings liés à qui je ne dois rien et qui me doit absolument tout ! Ceci sont les faits, tout le reste nous défait, nous arrache de ces contacts bien tangibles avec la réalité, ceux par lesquels nous pouvons nous…libérer et libérer les autres !]]…

Une-seule-responsabilite-pour-lâchement-les-abolir-toutes ?

Être responsable : répondre de, honorer la promesse qu’on s’est fait, qu’on a faite à la collectivité. Les sous-hommes répondent de leur travail et de l’école. Sur le reste, ils n’ont rien à dire aucune promesse à tenir. [[ ce qui est un marché de dupe, une dette morale inextinguible, une aberration, une arnaque, une trahison, un anti-socialité, un nihilisme toxique, et, de plus, une inconscience et une perversité extrêmement nuisibles à la société ]].

Je suis venu sur Terre, et ma venue me demande une seule chose : de faire mon travail si je suis grand et d’aller à l’école si je suis petit, c’est tout. Ma venue sur Terre n’implique rien d’autre. En remplissant cet unique office, tous les autres disparaissent, magique ! Magie noire du travail de l’adulte et de celui de l’écolier. Autre point fondamental : cette seule responsabilité, si je la remplis, m’offre la possibilité de n’avoir plus rien à apprendre, à ressentir, à partager, à être vraiment. J’apprends un métier ou j’apprends par cœur, mécaniquement, ce qu’on me demande d’apprendre (donc je désapprends), et ensuite, me voilà dispensé d’apprendre, de cette constante mise à l’épreuve et appel au dépassement de moi-même, à la découverte de moi-même ! [[ je m’avachis et m’effondre définitivement sur moi :- j’y perds toutes les raisons de vivre. Et me réfugie dans une d’elle-même, réduite à la seule carapace morne de la routine !]]

Apprendre, vibrer avec ardeur, est-ce un plaisir ou une souffrance ? Ni l’un ni l’autre, c’est juste l’essence de l’homme. Mais c’est trop tentant de ne pas être un homme, et le travail et l’école m’en fournissent le prétendu moyen (quand je suis petit et ensuite quand je suis grand). — mais je ne suis jamais grand, je reste mineur toute la vie, un sous-homme, un irresponsable —.

Quelle joie de retourner au travail ou à l’école même si je fais semblant de râler et de m’en plaindre. Quelle joie sans borne de rejoindre la corvée qui m’offre ce que je désire par dessus tout : ne point être un homme. Quelle joie de disparaître dans les rouages, d’être un prolo toute la vie ! Quelle joie secrète de m’astreindre à ce qui m’offre la possibilité totale de rester toute ma vie un irresponsable, un sous-homme !

>>>> *** La culture de la noix ? Faire un abri pour le hérisson ? Méditer, trouver la paix ? Fabriquer des pulls en laine ? Venir en aide à autrui ? Gérer mes excréments ? Tailler les ongles de mon cheval ? Creuser un puits ? Ramasser des mûres et des graines de calendula ? Semer des épinards ? Couper du bois pour le feu ? Traire biquette ? Masser mon amie ? Récolter la sève du bouleau, le miel de mes abeilles ? Consulter le calendrier lunaire ? Fabriquer un savon ? Prendre le temps d’écouter les autres ? Organiser une assemblée ? Ranger mes affaires, en prendre soin, mettre en valeur chaque chose tellement tout est précieux ? Écrire un poème ? Observer avec attention des parties infinitésimales du réel ? Descendre en ville pour tenter de faire sortir les gens de la caverne ? Apporter une tartine à une enfant ? Construire une petite éolienne, une serre, un séchoir ? Rassurer quelqu’un ? Aller voir l’Élu, le prêtre ou le professeur pour leur dire qu’ils se trompent ? Pêcher du poisson pour me nourrir ? Construire ma maison ? Planter des arbres fruitiers ? Réparer le manche d’un outil avec du bois de frêne ? Allumer un feu au sens propre comme au sens figuré ? Lire de la philosophie ? Élever des canards ? Nourrir mes poules ? Préparer un repas ? Arroser le jardin ? Ramasser les pommes de terre ? Mettre des lauzes sous les courges ? Soigner un animal ? Faire un bouquet de fleurs ? Faire un baume contre les irritations ? Fabriquer une étagère, des paniers ? … Bon j’arrête ici, la liste incommensurable de tout ce que je peux éviter, simplement, en allant travailler et en allant à l’école [[ Et en jetant, ma tête et mon cœur à la poubelle ]].

En allant travailler, je peux accéder au confort de n’avoir rien d’autre à faire ensuite. Ce seul inconfort : le travail ou l’école, pour que la vie soit « confortable » par ailleurs. « Confortable », c’est-à-dire avoir constamment la possibilité de dégénérer en paix, sans soi-disant de culpabilité. Après avoir « travaillé » ou après avoir été à l’école, j’ai le droit de me droguer, de m’avachir, d’être nul, sale, de cultiver la médiocrité, de polluer, de gaspiller, de « rien glander », de manger comme un porc, j’ai le droit de m’atrophier sans honte, de me racornir, de me livrer à toutes sortes de bassesses, j’ai le droit de rire comme un con (le rire du sous-homme) au lieu de rire de bon cœur (le rire de l’homme). Travailler ou aller à l’école me donne le droit si sublime, si enivrant, si doux, d’être une merde, d’être bon à rien, et de foutre le bordel partout, de chier dans mes couches. Le fait d’avoir travaillé me donne par exemple le droit bien connu de disparaître dans mon canapé devant la télévision. Ce dernier droit est vraiment terrible, mais je l’obtiens facilement en ayant préalablement été au travail ou à l’école (ou avant d’y aller).

Rendez-vous bien compte de tout ce que le travail permet d’éviter ! Des milliards de choses difficiles comme ramasser des pommes de terre dans la quiétude du soir les tubercules apparaissant comme des pépites d’or avec des micro-bulles de joie qui pétillent dans la tripe à chaque nouvelle patate qui jaillit… Ça, et toutes les choses difficiles de la vie qui sont évitées d’un coup d’un seul ! Grâce à mon travail, je peux m’acheter un pot de miel et m’éviter ainsi une récolte pénible avec du miel qui dégouline sur mes doigts, et je peux par exemple m’épargner de contempler l’univers merveilleux d’une ruche. Ça, et tellement d’autres choses que je peux tout simplement éviter en allant travailler et en allant à l’école. Avec mon travail, je peux aller m’acheter un banc en bois au lieu de le faire moi-même ! Ça, et tellement d’autres choses horribles !!!!!! Qui sont tellement horribles !!!!! Tellement inconfortables !

Saint-Exupéry disait que pour qu’un homme soit heureux, il fallait d’abord qu’il soit un humain. Et les gens sont si malheureux car ils ne sont point humain. Ils sont seulement des travailleurs et des écoliers une fraction du temps et des grosses merdes pendant le peu de temps qui leur reste. Mais ils ont parfaitement le droit d’être des grosses merdes irresponsables, pollueurs et gaspilleurs qui ne prennent SOIN de rien et qui ne sont curieux de rien ! Car ils sont allés au travail et à l’école ! Et surtout, d’être allés à l’école quand ils sont petits, ils vont avoir le droit d’aller au travail une fois plus âgés, et ainsi de suite.
20 août 2017 – www.descolarisation.org  » 

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Ce marché tentateur qui renie toute possibilité d’une République, qui efface toute trace de démocratie nous PRIVE effectivement de presque tout. La médiocratie c’est pas une vie : il n’y a rien dedans. Toutes les immenses expériences des pensées, des recherches oui d’écrire et de penser par soi-même, de découvrir et de transmettre. Puisque chaque jour nous comble de joyeuses pépites. Tout le gigantesque ressenti des débats qui nous massent de tant de sentiments et d’émotions. Et les envols de créativités qui nous surpassent toujours, nous déplient nos gigantesques ailes, tout en faisant tomber en poussières les impostures si laides de la société de consommation. Oui de se tenir toujours aussi grand que nous pouvons l’être, etc. – l’absurde médiocrate va masochistement s’en punir. NE PAS LES VIVRE. Restreindre, rétrécir, rapetisser tout en très peu de gestes. Et toujours les mêmes…qui peut avoir le…désir de ceci ? Une fois que c’est montré sans fards ? Juste une illusion pour loufoques qui ne vivent que sur leur petit nuage mesquin.

Et, sur le fond, ne peuvent participer à aucun débat, à aucune construction de situations, à aucunes transformations concrètes de nos vies quotidiennes – faute d’en avoir osé les expériences. Un exemple ?

SOI-DISANT BLOCAGES ! - *** - L'autogestion n'exige pas que tout le monde ait du génie, mais seulement que la plupart des gens ne soient pas de parfaits imbéciles. Regardons bien en face cette imbécilité :  C'est plutôt le système actuel qui présente des exigences irréalistes, en faisant semblant que les gens qu'il « imbécilise » systématiquement sont capables de juger entre les programmes des politiciens rivaux ou entre les prétentions publicitaires des marchandises rivales, ou de s'engager dans des activités complexes délicates, complexes et lourdes de conséquences  comme celles d'élever un enfant ou de conduire une voiture sur une autoroute pleine. Avec le dépassement de toutes les fausses questions politiques et économiques actuelles qui sont sciemment maintenues dans un état d'incompréhensibilité, la plupart des questions pratiques se révéleront finalement comme n'être pas très compliquées. Le choix est simple soit vous prenez les humains pour des cons et ils ne pourront jamais « obéir » à vos ordres. Soit ils ne sont pas cons et ils ne vont donc pas obéir à des ordres …intermédiaires. Les soi-disant dirigeants en savent moins que nous – le collectif est plus grand qu’eux. Lui seul peut collecter le meilleur de nous-mêmes. Nous n’allons pas nous en priver en faveur de si inexperts…experts. Obéissons à fond au mouvement collectif nous n’aurons à obéir à rien d’autre…(surtout qu’obéir y est faire vraiment plaisir aux autres et semble donc infiniment plus léger que le mot même…).

Oui, oui, lorsque les gens auront pour la première fois l'occasion d'être maîtres de leur vie, ils feront sans aucun doute beaucoup d'erreurs. Mais ils les découvriront et les corrigeront bientôt parce que, contrairement aux hiérarques, ils n'auront aucun intérêt à les dissimuler. L'autogestion ne garantie pas que les gens feront toujours les décisions justes; mais toute autre forme d'organisation sociale garantie que quelqu'un d'autre prendra des décisions toujours « injustes » à leur place. Le système le plus « sûr » ? Certainement pas celui des oligarques. Incertitudes à tous les étages…Alors ?

 

>>>> - Sortir du cadre : Changer RADICALEMENT l’éducation…« Pour les choses et pour les gens, soit vous êtes dans la racine indo-européenne : ka (aimer, désirer), soit du côté de per (trafiquer, vendre). Le ka donne charité, cher, chéri et le per donne précieux, apprécier, porno et plein de mots qui signifient vendre, se vendre, trafiquer. Ça me semble important, quand on parle « d’éducation », de bien distinguer ces deux branches !

Un prof ou autre qui s'autorise à « mettre une appréciation » sur quelqu'un ne fait rien d'autre que d'estimer son PRIX de vente et de l'accoler sur son front. Le prof, devenu malsain, qui fait ça positionne son élève dans son monde hideux d'achat et de vente exactement comme si son élève était une bête de somme ou un esclave.

Même s'il nous faut abolir ce genre de procédé honteux, il serait gratifiant pour tout le monde de remplacer pendant un temps la colonne « appréciation » par « Pourquoi et en quoi cet individu vous est cher. »

*** >>> - Et donc ? La « proximité » d’actes dits radicaux qui ne le sont que de rechercher la racine des choses démontre, au fond des choses, que deviennent très accessibles pour le plus grand nombre les gestes DE SOINS DE LA SOCIÉTÉ. Que le changement a donc bien commencé et que plus rien ne pourra stopper son élan.

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« Quant aux anarchistes que nous fréquentions, de même qu’ils n’avaient envers nous aucune exigence, ils n’entendaient en accepter aucune de notre part. Quand nous leur avons fait quelques critiques modérées, ils ont réagi par la défensive. Et nous commencions à nous rendre compte que malgré quelques aspects pertinents, l’anarchisme fonctionnait à la manière d’une idéologie comme toutes les autres, avec sa propre galerie de héros et d’idées fétichisées. [[ le tout très figé et répétitif – donc bien incapable de ressentir les frémissements des changements de fond…ni de les déclencher…]]

À Paris plus que partout ailleurs, surtout depuis les situationnistes, tout est dit et peu sont venus pour en tirer profit. Parce que la théorie est en soi banale, elle ne peut profiter qu’aux esprits qui ne le sont pas. Des textes radicaux deviennent aussi routiniers que le travail et la consommation qu’ils dénoncent. Certes il faut abolir l’État et le salariat, libérer notre vie quotidienne, etc. Mais on devient blasé. Il devient difficile de penser par soi-même. La révolution est « contenue » par sa surexposition même [[ à force de mal en parer elle s’éloigne…]].

Ce n’est qu’exceptionnellement que nos luttes sont ouvertes et claires. La plupart du temps nous nous sommes empêtrés dans ce que nous voulons combattre. Il est facile, et réconfortant, de blâmer les capitalistes ou les bureaucrates ou la police; mais ce n’est que grâce à la complicité passive des “masses” que ces petites minorités-là ont du pouvoir. Ce n’est pas tant la “faute” des syndicats ou des médias s’ils faussent les luttes anti-médiocrates — après tout, c’est leur fonction — que la faute des conformistes qui ne savent pas assurer la communication de leurs propres expériences et de leurs propres perspectives.

Que le système nous exploite, nous fasse du mal et nous tienne dans l’ignorance, cela est assez mauvais ; mais le pire, c’est qu’il nous pervertit, qu’il nous transforme en créatures mesquines, méchantes, lâches. Si on nous présentait une seule tentation grossière d’auto-trahison, nous serions peut-être capables de la refuser. Mais peu à peu mille compromissions rongent notre résistance. Nous devenons incapables de la moindre expérimentation, de peur d’ébranler les défenses que nous avons bâties pour refouler notre honte. [[ toute vraie vie ne commence que dès que nous quittons notre « zone de confort ». Tant le savent – alors pourquoi ne pas commencer tout de suite à le…vivre tous ensembles ?]]. Même quand nous arrivons à considérer une action critique, nous hésitons ; nous imaginons tant d’objections — nous avons peur de paraître bêtes ou d’avoir tort, nous craignons que notre idée ne marche pas, ou même si elle marche, qu’elle ne représente pas grand-chose. Etc. » [[ dit quelque part aux U.S.A. ]].

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L’oubli que la structure du « tout ou rien » est fondamentalement fasciste. Nous avons raison à 100 % et les autres ont tort à 100 %. Nous avons tous les droits les autres non. Nous sommes tout, ils ne sont rien. L’anarchisme serait devenu un parti sclérosé comme les autres. Il est tout 100 % dans la non remise en question. Questions pratiques, le quoi faire et comment le faire sont exclus de tous les ordres du jour. Le tout ou rien tue toute solution, par son impossibilité de…commencer à les mettre en place. Nous n’avons besoin d’écouter rien d’autre nous possédons « la » vérité que nous laissons pourrir sans la mettre en pratique. Oui c’est juste pour que les autres ne l’aient pas, non pour l’honorer de l’amour de la vérité…

…….…….................Qui ne peut finir qu’en vérité de l’amour

 

…...........………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste émerveillement nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

des moules que l’on moule ?

des moules que l’on moule ?

en nous toute la Terre ne demande qu'à s'unir et s'unifier...

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Qu’est ce qui nous colle au rocher ? (2)
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déloyauté = le contraire de la loi "loyale"...

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Qu’est ce qui nous colle au rocher ? (2)
Les sujets d’un tel régime sont invités à développer leur « capital social », « capital santé » et « capital beauté » en se faisant entrepreneurs d’elles et d’eux-mêmes pour mieux apprendre à se vendre. Ces subordonnés se voient donc enjoints à deviner, si ce n’est à désirer l’ordre des attentes qu’entretiennent les dominants envers eux.

Les sujets d’un tel régime sont invités à développer leur « capital social », « capital santé » et « capital beauté » en se faisant entrepreneurs d’elles et d’eux-mêmes pour mieux apprendre à se vendre. Ces subordonnés se voient donc enjoints à deviner, si ce n’est à désirer l’ordre des attentes qu’entretiennent les dominants envers eux.

« L’extrême-droite survient comme une prothèse de l’esprit auprès des spectateurs las [des intrications de la « gauche » au pouvoir]. La pulsion de mort est son moteur, la fin de la pensée complexe son fantasme et l’éradication de toute différence sa solution. Il s’agit moins pour elle d’œuvrer à l’édification de quelque peuple qu’à son enfermement dans une représentation sclérosée qu’on lui tend tel un miroir. » (Alain Deneault, Politique de l’extrême centre.)

« L’extrême-droite survient comme une prothèse de l’esprit auprès des spectateurs las [des intrications de la « gauche » au pouvoir]. La pulsion de mort est son moteur, la fin de la pensée complexe son fantasme et l’éradication de toute différence sa solution. Il s’agit moins pour elle d’œuvrer à l’édification de quelque peuple qu’à son enfermement dans une représentation sclérosée qu’on lui tend tel un miroir. » (Alain Deneault, Politique de l’extrême centre.)

limites de la liberté d'expression ?

limites de la liberté d'expression ?

Médiocratie, tu m'en fais voir des mornarques de la connerie. Genre ? Alors qu’il y a tant d’êtres si passionnants, nous devons nous « contenter » de pitoyables tricheurs qui n’ont rien …à dire. Etc.

Droit de l'Homme nº 29 La responsabilité. Ne pas prendre la responsabilité des droits des humains c’est ne plus être humain ?

As-tu une dette envers la nature?

Le philosophe de Montréal fustige la politique de l'extrême centre – le plus virulent extrémisme actuel !

François Ruffin et la philosophie de la moule - Le billet de Nicole Ferroni

5 clichés utilisés contre la liberté d’expression

Le Gros Journal de Alain Deneault : Bienvenue en “Médiocratie” ?!

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