Comment vivre sans naître ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment vivre sans naître ?

C’est pourtant ce que la disparition de la biodiversité (bio, vie, diversité) implique.  C’est l’image même des concrètes conséquences de ce puéril dédain envers la réalité…Que la vie humaine puisse continuer sans plus de naissance. Que les enfants sont parents et les parents pas encore nés. Que, oui, tout comme pour le délire malsain de la « post-vérité », nous soyons dans la post-vie. Nature, vie et biodiversité n’importent plus – seul l’argent sale (l’argent, cette pure fiction) importerait…Bien, nous ôtons toute vie de la Terre et la nature continuerait puisqu’elle n’est vouée qu’à enrichir, dans l’ivresse la plus insensée, des déjà bien trop riches (mais si pauvres de vie). D’ailleurs une preuve fondamentale qu’ils aient quitté toute raison, que leurs aliénations tournent à vide dans une « pensée-forme » de nocivité extrême ?

Les-profits-des-entreprises-ont-grimpé-quatre-fois-plus-vite-que-leur-chiffre-d-affaires

Les profits qui se montrent 4 fois plus énormes que le vrai chiffre d’affaires c’est juste « l’aveu par les faits » (la manip’ des fake news qui se retourne carrément contre ses promoteurs déraisonnables ?) de la prédation si stupide, de l’auto-cannibalisme de cette économie qui jamais ne sera une science. Un profit ne « fait pas des petits en dormant », comme l’hallucine la formule la plus cinglée des bourgeois. Non, il n’y a pas auto-fécondation de l’argent, pas d’Immaculée conception, l’argent n’a pas d’organe reproducteur. Cette métaphysique du God we trust parce que « sa main invisible » mais si …unilatérale, puisque « que » pour les trop riches (ce qui ôte toute divinité possible à une main si promptement anti-universelle…)…non, non, tout ce purin métaphysique des bourgeois empeste la Terre entière. RIEN N’Y EST VRAI, oui ils sont principalement malades de délires drogués. L’argent n’est que matière et matériel, aucune magie surtout n’y préside, c’est du terre à terre. Les profits c’est la part « non reproductible » du capital, celle qui est vouée à quitter investissements et consolidation du capital fixe – la part qui ne « veut » donc plus le prolonger…) et elle ne repose…que sur le chiffre d’affaires très visible. Voir qu’il y en 4 fois plus de ponctions c’est comme si ces fous se…volaient eux-mêmes, pillaient leur futur. Se montraient complètement ivres de divagations… Oui, pour ces « dérégulés » (déréglés en termes médicaux) la vie peut continuer sans naissance. Le bio peut survivre à sa perte de diversité. La nature (et surtout la partie de la Nature qui contient tous les paramètres indispensables à la survie humaine) peut continuer SANS biodiversité (tout comme une société qui survivrait à une absence de…socio-diversité ?)…Décidément la vulgarité extrême des cœurs bourgeois c’est que partout ils ne savent que semer du « sans » ! Mais au niveau factuel (d’où le prurit extravagant des fake news) ils sont complètement fous, oui complètement hors sol, hors réel - il nous faut donc agir en ce sens…

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« La biodiversité, c’est fondamental. Et c’est pourquoi la perte de la biodiversité est peut-être l’enjeu écologique le plus grave de notre siècle, celui dont pourtant on parle trop peu [[ le bourgeois, celui qui fuit sans cesse le réel, est celui aussi qui ne parle jamais de ce qui est ESSENTIEL !]].

Lorsque l’on parle de la biodiversité et en particulier des espèces menacées, on a instantanément en tête quelques espèces tutélaires qui font la une des médias depuis quelques années : les pandas, les tigres du Bengale, les ours polaires… Des animaux mignons ou majestueux, menacés par les activités humaines ou la pollution. Cette image d’Épinal donne aux questions de biodiversité une connotation très émotionnelle, très patrimoniale. On ressent tous de l’empathie pour ces animaux, de la pitié, de la tristesse…

Pourquoi-la-disparition-de-la-biodiversité-est-PLUS- que-vraiment-inquiétante ?

Mais se rend-on vraiment compte de la gravité de la situation ? Pas si sûr. Pourtant, plusieurs études récentes expliquent pourquoi la perte de la biodiversité est peut-être l’un des enjeux écologiques les plus graves, peut-être plus graves encore que le réchauffement climatique.

Quantifier la perte de biodiversité : Alors sortons un peu des clichés. La perte de biodiversité ce n’est pas seulement la disparition des éléphants ou des rhinocéros. C’est bien plus que ça. Selon les estimations du World Ressource Institute avec l’UNEP, entre 150 et 200 espèces sauvages disparaissent… tous les jours. Oui, tous les jours. Sachant qu’il y aurait environ 100 millions d’espèces animales vivantes sur la terre (selon les estimations les plus élevées),  une étude du WWF estimait il y a peu que depuis 40 ans, 60 % des animaux de la planète auraient disparu (parmi les populations des 3706 espèces vertébrées surveillées par le WWF). Alors bien sûr, on pourrait arguer que la biodiversité fluctue en permanence : c’est l’un des principes de l’évolution. À certaines périodes, des espèces disparaissent, d’autres apparaissent et certaines évoluent. Mais ce qui est inquiétant aujourd’hui, c’est que le rythme de disparition de la biodiversité est environ 1000 fois supérieur au taux normalement observé. C’est le taux de disparition le plus rapide depuis l’extinction des dinosaures il y a 65 millions d’années. [[ le capitaliste qui se soûle aux seuls chiffres ne peut manquer, là, de s’intéresser à ce chiffre, comme s’il faisait des profits à 10 000 %]]

Bien sûr, on ne se rend pas compte de ces disparitions, puisque la plupart ne sont pas médiatisées. [[ comme pour les ouragans ou les inondations – la sélectivité arbitraire laisse pantois – de la fake sélectivité !]]. La grande majorité des espèces qui disparaissent sont des insectes, des petits animaux, des oiseaux, des végétaux et malheureusement, cela est moins vendeur médiatiquement  [[ quelle déchéance que d'être tombés si bas...]] que la disparition des grands mammifères. Parfois, ce sont même des espèces que nous n’avions même pas encore identifiées qui disparaissent.

Quelles conséquences de la disparition de la biodiversité ? : Mais alors, pourquoi est-ce si grave que des espèces disparaissent ? Tout simplement parce que le fonctionnement des écosystèmes terrestres repose largement sur la diversité des formes de vie qui les composent. En d’autres termes, chaque espèce sur la planète participe d’une manière ou d’une autre au fonctionnement de l’écosystème global. On pourrait dire qu’elles jouent toutes un rôle dans l'”équilibre” des écosystèmes (même si ce terme est galvaudé car en tant que tel il n’existe pas d’équilibre écosystémique). Or si elles disparaissent, ce rôle n’est plus assuré [[ et pourtant le crash capitaliste  2008 a été précipité par leurs « assurances sur les risques des avoirs toxiques » ! Donc ils ont une idée précise de ce que c’est « ce qui assure, qui assurance » !]] et cela perturbe le fonctionnement global, et cela a forcément des conséquences sur l’humanité. [[ dire qu’il faut rabâcher ces banalités d’évidence à cause…de la trop faible intelligence des cancres capitalistes. Cancres qui osent vouloir « nous »diriger. Allons, allons, stoppons net ces durs rêveurs !]].

En 2005, une étude a tenté de faire la synthèse des différentes manières dont les pertes de biodiversité ont des conséquences dramatiques sur notre environnement de vie. Voici la typologie qu’ils ont dressée sur les liens entre biodiversité et vie humaine :

  • Biodiversité et sécurité alimentaire : l’ensemble des données scientifiques (cela est confirmé par une étude publiée dans Nature en 2015) tendent à prouver que plus un écosystème est riche en biodiversité, plus il est productif sur le plan nutritif. En résumé : plus il y a d’espèces animales, végétales, de champignons ou d’insectes dans un environnement, plus la capacité de cet environnement à transformer les ressources inertes et minérales en ressources vivantes et organiques est élevée [[ donc détruire les semences traditionnelles est même…très antiproductif, oui…anticapitaliste !]]. Pour simplifier : les plantes convertissent les minéraux en matière organique, elles sont elles-mêmes converties en éléments nutritifs plus denses et plus complexes par les espèces herbivores, et ainsi de suite. Et plus il y a de plantes, d’insectes et d’animaux différents, plus cette conversion est variée et efficace. La diversité des espèces contribue aussi à maintenir les qualités nutritives des sols et donc à assurer la pérennité de la reproduction des différentes espèces. En résumé : moins il y a de biodiversité, moins les écosystèmes sont efficaces pour produire des éléments nutritifs (plantes, animaux, insectes) que l’Homme peut consommer. L’exemple le plus connu est celui des insectes pollinisateurs : sans eux, le développement des fruits ou des légumes est mis en difficulté [[en conclusion : abolir le capitalisme c’est…retrouver la sécurité alimentaire. Oui, plus de capitalisme, l’avenir nutritif de nos enfants est sauvé…]].

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  • Biodiversité et vulnérabilité des écosystèmes : les méta analyses scientifiques expliquent que la biodiversité est un facteur de stabilité pour les écosystèmes dans le sens où plus un écosystème dispose d’une biodiversité variée, plus il résiste aux “aléas”. Lorsque la biodiversité diminue, les milieux sont moins résilients, plus vulnérables, car ils sont moins “denses”. [[ l’union fait la force et donc « la densité de la biodiversité » rend bien plus forts- la capitalisme trop diviser affaiblit tout !]] Par exemple, si certaines espèces de végétaux disparaissent, le sol est alors plus exposé à l’érosion, aux inondations, aux glissements de terrain. Si certaines espèces d’herbivores disparaissent, la multiplication des plantes type arbustes peut rendre les terrains vulnérables aux incendies… [[tout ceci est…déjà vérifié !]].
  • Biodiversité et santé : la biodiversité favoriserait aussi les conditions d’une meilleure santé. D’abord par l’alimentation (comme vu plus haut) puisqu’en augmentant la diversité de l’alimentation, on augmente la diversité des sources de nutriments. Mais la biodiversité affecte aussi les risques sanitaires. En effet les études montrent que plus un écosystème est riche en biodiversité, moins la diffusion des virus ou bactéries pathogènes est facile [[ pertes de biodiversité = multiplications des épidémies. Et donc ? La biodiversité est le meilleur des…vaccins préventifs. Il n’y pas photo !]].
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  • Biodiversité et qualité du milieu : la biodiversité favoriserait aussi la qualité de l’air et la qualité de l’eau. Que ce soit à travers le monde végétal, microbien, à travers les variétés de champignons ou même à travers les différentes espèces d’animaux ou d’insectes, la biodiversité et la nature agissent comme des filtres pour notre environnement. La qualité de l’air que l’on respire par exemple dépend de la biodiversité [[ la biodiversité = bien plus de santé !]]. D’une part, l’oxygène que nous respirons est produit par des espèces vivantes (bactéries, plancton et plantes). Le premier producteur d’oxygène sur la planète c’est le plancton et le phyto-plancton océanique. Quand la biodiversité marine diminue, cela affecte le plancton et sa capacité à produire de l’oxygène. Idem avec les arbres des forêts Amazoniennes. En matière de qualité de l’eau, c’est pareil, les plantes agissent comme des filtres, des purificateurs. [[pertes de biodiversités = hygiènes devenues impossibles !]]

Au final, on voit que la perte de la biodiversité pourrait affecter à peu près tous les domaines de notre vie : notre capacité à nous nourrir, notre santé, la qualité de notre air et de notre eau, notre capacité à produire…

 

La perte de biodiversité plus grave que le changement climatique ? Il est très difficile d’évaluer avec précision les effets concrets de la perte de biodiversité [[mais, concrètement, nous les voyons déjà autour de nous. Si nous ne changeons pas de styles de vie, nos enfants vont vivre en enfer !]]. En effet, puisque la biodiversité fonctionne en termes d’écosystèmes, les effets peuvent rapidement avoir des conséquences insoupçonnées [[géométriques et non…arithmétiques]] : effets de rétroaction, effets en chaîne, effets papillon… Ainsi, la disparition d’une espèce de prédateur peut entraîner la multiplication d’une espèce de ses proies, qui elle-même va interagir avec l’écosystème et avoir de nouvelles conséquences (par exemple la surconsommation des ressources végétales)… [[ c’est bien un effet domino qui peut illustrer la catastrophe de ne pas RESPECTER LA BIODIVERSITÉ ]]. Au final, la disparition ou l’ajout d’une seule espèce [[il y a bien UNE seule goutte d’eau qui fait déborder le vase !]] dans un écosystème peut entraîner des effets gravissimes et y compris modifier la géographie de l’écosystème. Pour le comprendre, voici une vidéo qui montre l’effet que la réintroduction du loup a eu sur l’écosystème du parc de Yellowstone :

 

En termes d’ampleur et d’effets, il se pourrait même bien que la perte de biodiversité ait des conséquences encore plus dramatiques que le changement climatique ou la pollution de l’air. Il serait donc temps que l’on se préoccupe de cette question, autant peut-être que de celle du réchauffement climatique »…Sauf que - Ce n’est pas assez de « se préoccuper » il s’agit d’agir…Et pour cela, très salubre est le premier acte d’abolir le capitalisme qui est trop cupide pour permettre à la nature de…continuer (il NE PEUT QUE piller cette nature jusqu’à ce que la zone des conditions de survie des humains, en elle, soit complètement détruite) - une autre partie de cette Nature continuerait mais SANS nous …elle aurait donc, cette nature, « éradiqué » le capitalisme …mais nous avec ! Raison, bon sens et logique se groupent bien pour la solution d’abolition d’un système de …déraisons. Attendre ne sert plus à rien…

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« Prononçant un discours fondateur devant les plus hauts diplomates français, le président Macron a révélé sa conception du monde et la manière dont il entend utiliser les outils dont il dispose. Selon lui, il n’y a plus de souveraineté populaire, ni en France, ni en Europe, donc pas de démocraties nationales ou supra-nationales. Il n’y a plus non plus d’Intérêt collectif, de République, mais un catalogue hétéroclite de choses et d’idées composant des biens communs. Décrivant leur nouveau travail aux ambassadeurs, il les a informés qu’ils ne devraient plus défendre les valeurs de leur pays, mais trouver des opportunités d’agir au nom du Léviathan européen. Entrant dans le détail de certains conflits, il a décrit un programme de colonisation économique du Levant et de l’Afrique. »…Bon. Il y a de quoi alimenter de vrais débats – que les fausses élites éviteront.

Selon-Emmanuel-Macron-le-temps-de-la-souveraineté-populaire-et-de-la-République-est-révolu/

Mais ce même discours parle (très à côté du sujet) des « biens communs » et de l’impérativité de « s’occuper de la nature » (oui mais seulement lors de réunions…au sommet – sauf que la nature c’est…« en bas », c’est sur le terrain que cela se passe). Donc redressons ces arguments plus que bancaux (tiens la rencontre avec banques !) . En 3 points, comme toute dialectique…pratique !

** 1) - La nature d’abord – ce qui inclut le fait qu’elle contienne toutes les conditions nécessaires à la survie humaine. Que – surtout – elle n’a pas besoin de nous (qu’elle peut survivre sans nous) et nous pas d’elle, nous avons « besoin », absolument besoin d’elle – cela fout un sacré choc aux fous cramés du fric, hein ? Et que, si nous voulons survivre, nous devons, à la fois, la respecter et la protéger ainsi que de suivre ses lois intrinsèques.  Ce que ne font pas les U.S.A. fuyant donc la réalité la plus basique…Ils ne « méritent » donc  plus le leadership du monde…L’argent – lui- n’est qu’une convention, un jouet, un artefact ou un grigri – il n’est absolument pas à la hauteur de ces nécessités majeures…Sauf ***

Un-pétrolier-texan-poursuit-la-Colombie-pour-avoir-protégé-un-site-naturel-exceptionnel

Monde si à l’envers – ils fuient la réalité et voudraient que nous entrions dans leurs puérilités (« leurs » profits sont plus importants que tout…ah oui chez les fous seulement !). La justice doit impérativement condamner ces dérives déraisonnables…

>>>>> 2) - Qu’à cause de cette indiscutable prééminence de la nature-Vie (sans nature qui survive donc « sans » vie humaine – pas possible de « jouer » à faire des affaires autrement qu’en spectres !). Si donc le périmètre d’attention des cramés au fric ne peut pas excéder cette dose, nous devons le faire pour eux/elles (les placer sous tutelle…).

** 3) - Et donc – final – l’argent doit recevoir des règles anti addictions, oui une lutte ferme contre « l’argent-drogue ». L’argent doit être mis en laisse afin qu’il « obéisse » à la hiérarchie de survie – la Nature d’abord – tout ce qui dans l’argent nuit aux conditions nécessaires à la survie humaine, contenues dans cette nature, doit être plus que sanctionné – enfin, cet argent doit admettre être sujet aux addictions, aux alcoolismes et aux dépassements des limites, ce qui rend les capitalistes « dangereux pour les autres ». Et que, à cause de son étiologie, il doive être très encadré. Et tout de suite, pas demain non tout de suite, encadré et régulé dru…

********** :::/// -- Revoyons les dangereuses déraisons de ces derniers jours…Alors que le plafonnement des patrimoines et/ou celui des trop hauts salaires seraient « difficiles à mettre en place » le plafonnement des indemnités prudhommales des « désordonnances » sont très « faciles » à le faire.  Les premières inactions sont un danger mondial, l’action seconde une erreur sociale qui risque de coûter cher.  Tout ceci - alors que la disparition des coraux (le plus grand animal du monde) devient un danger extrême pour LA SURVIE humaine – toujours aucune réaction des poupons capitalistes (ceux qui ne quitteront jamais l’âge mental de la pouponnière)…encore un trait de caractère à leur net désavantage : « un capitaliste est un personnage qui n’admettra jamais de jamais d’avoir tort. Qui ne pratique jamais la raison mais uniquement le fanatisme idéologique. Qui donc continuera ses nuisances collectives jusqu’à ce qu’il en soit empêché »…Nous venons de bien délimiter la surface du problème : pour ce hors sol « dangereux pour les autres » il peut y avoir de la vie « sans la vie », de la nature « sans vie dans cette nature », et de continuation de « cette vie sans biodiversité » (rappelons le Darwin de « la vie c’est la biodiversité. Et l’uniformité c’est la mort ! »). Donc. Ce système renie toute réalité, ne veut rien savoir de rien, n’admet ni d’examiner ni de vérifier (comme le cardinal face à Galilée)  – vit dans ses profondes illusions avec un fanatisme jamais vu : « l’argent est Dieu sur terre » et « l’argent, sans que nous n’ayons rien à faire que de s’enrichir sans limites, nous sauvera de tout ». Or d’oncques ? Nous venons de vivre des mois d’évidences du bouleversement climatique. Les ouragans dramatiques se multiplient. Les inondations dépassent l’imagination Et rien ne réveille ces « si dangereux pour les autres » de leur « sommeil dogmatique ». Il est urgent de ne rien faire (sauf d’augmenter les dividendes jusqu’au suicide de l’économie réelle et de prendre 4 fois de profits qu’il n’y a d’augmentation du chiffre d’affaires)…..leur Déraison s’étale partout. Pire, ils font tout ce qu’il ne faut pas faire…détruisant le patrimoine de l’Humanité, comme de simples terrorisants.

Semences-traditionnelles-systématiquement-détruites-par-les-antibiodiversités-.multinationales/

et ainsi de suite… Le dossier d’accusation est bien complet. Il ne reste qu’à en tirer les conclusions : soit c’est un devoir de notre part de stopper et d’abolir le capitalisme devenu « excessivement dangereux pour les humains » (oui tous mêmes les illusionnés fanatiques qui, piteusement, se prétendent « capitalistes », cette preuve de dysfonctionnements mentaux et affectifs…). Oui notre extrême devoir. Alors jouer à s’isoler dans son paradis de libertaire (je ne participe à rien, je vis sur mon ile de perfection qui exige une inertie complète, je m’auto-admire hors de l’époque) ne la fait plus. N.R.V. est le seul mouvement mondial sérieux. Le libertaire en est une partie obligée qui sert d’aiguillon pour un vert décentralisé, un vert de terrain et un communisme qui n’a jamais concrètement existé. Et n’est surtout pas le soviétisme. Mais le vrai partage des biens communs, donc des services publics et les… déprivatisations en masse….Oui Noir Rouge Vert (la jonction de 3 courants majeurs qui, unis, créent le Réalisme universel…

C’est un devoir de ces 3 composantes unitaires et unifiées de …mettre fin au capitalisme…

……………………            et à grands pas….

 

 

 

...........…(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

la biodiversité vérifie que nous avons bien entendu…

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Comment vivre sans naître ?
Comment vivre sans naître ?
Comment vivre sans naître ?
c’est donc faire tout le contraire de ce que préconisent(si étourdiment) les multinationales

c’est donc faire tout le contraire de ce que préconisent(si étourdiment) les multinationales

…et Darwin rajoutait “et l’uniformité c’est la mort”. C’est donc un crime véridique que de réduire le patrimoine commun de cette biodiversité

…et Darwin rajoutait “et l’uniformité c’est la mort”. C’est donc un crime véridique que de réduire le patrimoine commun de cette biodiversité

il faut faire plus que de fixer des objectifs (ce qui appartient seulement au sommeil dogmatique)…bien plus !

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les papillons ne vous manque pas ?

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allons-nous entrer dans l'âge des ténèbres...juste à cause de l'argent fou ?

allons-nous entrer dans l'âge des ténèbres...juste à cause de l'argent fou ?

La perte de biodiversité liée aux infrastructures est importante. Conclusion : ceux qui ne savent pas penser décident désastreusement pour les autres…

Au Musée de l'homme, Serge Bahuchet montre la perte de la biodiversité agricole à travers le mais mexicain. La culpabilité des multinationales y est très forte…

le « moment » de la transition écologique est clos. Tout de suite - nous devons entrer dans une société à 100 % écologique (pas écologiste). Soit un clair post-capîtalisme

Il n’est pas toujours facile d’évaluer l’impact de la gestion des ressources humaines sur la performance d’une entreprise. On préfère alors souvent investir dans des techniques dont l’impact est plus facile à mesurer. [...] ceci est le pire des infantilismes. Soyons adultes, redevenons normaux. Ce n’est pas la technologie qui nous sauvera mais nous-mêmes.

Les abeilles, un maillon fort de l'écosystème - Bernard Vaissière...ce pourquoi les fous capitalistes multiplient les insecticides tueurs d'abeilles...donc de NOUS !

comment UN SEUL animal a autant d'effets ? Comment les loups changent les rivières ? Dans la diversité de la vraie vie chaque espèce nourrit le grand tout à sa manière…

Ecosystème et biodiversité

la nature n’est pas inépuisable et les ressources ne sont pas infinies – or la capitalisme est le fanatisme qui REFUSE ces évidences de base

biodiversité et ressources

de la biodiversité aux services écosystémiques ? Si la science est « bonne » pour réparer elle est aussi bonne pour diagnostiquer. Et l’addictif à l’argent fou doit « suivre » son diagnostic plus éclairé que lui…

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David 08/09/2017 15:43

Pour vivre sans naître il faut être assez sage pour ne pas mourir :)

imagiter.over-blog.com 09/09/2017 08:53

Bonjour, ou bien naître sans qu'existe la vie...etc. Tout ceci n'est qu'image afin de faire comprendre que ne pas FAIRE PASSER UN 1ère PLACE LA BIODIVERSITÉ est une grave folie à l'état pur. Sans vie l'argent n'a aucune "valeur"...sans biodiversité non plus. Le capitalisme a tort à 100 %. Voilà !