De l’usage renversant de l’utopie ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

De l’usage renversant de l’utopie ?

Qui a intérêt à disqualifier l’utopie ? Oui les mêmes qui ont si peur de la puissance fédératrice des utopies ? Et les mêmes – ceci est trop oublié - qui se permettent de fourguer les « raccourcis toxiques » distillés par « leurs » médias d’argent (donc « contre » l’intérêt du plus grand nombre !) afin de maintenir toutes les désinformations autour du concept « utopie ». D’autant plus que la seule utopie actuelle (dans le sens très négatif)  c’est le capitalisme fou qui croit pouvoir durer. En détruisant la Nature, les conditions de la vie humaine en elle, et la biodiversité (sans diversité, pas de vie) – il va durer. Ensuite, en croyant ( percevoir toujours l’irrationnel capitalisme comme la pire des religions de croyances) que sa technologie pourra tout surpasser – alors que la seule qui tienne c’est la biomimétique, qui imite la nature. Et que donc, au final, c’est la technologie qui doit OBÉIR à la Nature. Non l’inverse si profondément mégalomane…Et donc la folie capitaliste doit se…soumettre aux lois de la nature. Enfin, sa croyance farfelue que la société peut continuer en persistant à la désorganiser à hautes doses par le haut. Et ces esprits de vrais minables sont tellement immatures qu’ils ricanent « qu’ils ont gagné la lutte des classes ». Raté, ce sont eux qui doivent retourner en classe ( ils « croient » en Marx, vous vous rendez compte, ma pov’dame !). Ils n’ont rien compris à rien. « Croire » c’est utopiste. Retrouver les réalismes collectifs des preuves par les faits, non. Le capitalisme est archi obsolète, ses fétichistes vont se retrouver avec un  tas de rouille entre les mains. Et nous avec le futur étincelant du monde.

D’aucuns veulent toujours des recettes vite fait, à emporter, un peu bâclées, mais avec garantie (tout de même) que ça marche sans même des essais préalables. Avançons que ces personnages font tout afin de se faire arnaquer. Mais, enfin, il reste possible d’offrir (et plus c’est gratuit plus c’est de grande valeur – le gratuit existe si qui donne n’attend rien en retour – et donc ? Ne pas admettre la gratuité intégrale de la nature c’est être un… très mauvais utopiste) oui d’offrir des « trucs qui fonctionnent », mais cadrés. Ici, un truc pour faire… un tri rapide des êtres. Le truc c’est que le mot « utopie » fait, lui, un sacré tri et très vite. Il y a déjà le fait de savoir différencier « l’utopie très négative » dont le phénomène en cause n’a même pas conscience : ceci décrit absolument « l’utopie du capitalisme » qui ne veut strictement rien savoir des conséquences, qui délire avec de la « destruction créatrice » (aucune destruction n’est créative), qui ne répare jamais rien des immenses dégâts dont il demeure l’origine (ses taux de gaspillages sont réellement scandaleux !) et qui « paient une fortune » les gouvernements afin qu’ils réforment toute la société (dont la majorité n’en a pas besoin) plutôt que lui (qui en a un besoin massif – ainsi, le travail. Où les travailleurs devraient être « libérés » des liens de cupidités et de dépendances féodales avec les prétendus « possesseurs du travail » - qui, eux, nécessitent clairement de massives réformes structurelles !). En bref, ce sont les réformateurs qu’il faut réformer ! Et il y a l’utopie « désirée » donc consciente d’elle-même dont les médias d’argent (qui « croient » aux contes de fées (de sorcières plutôt ?) capitalistes de l’argent qui fait des petits oui par Immaculée Conception, qui s’auto-féconde en dormant, qui cumule tous les hermaphrodismes et autres « surnaturalismes » aussi débile qu’une « main invisible » que tout le monde… voit…tellement visible de cupidités. Et de in god we trust qui certifie une monstruosité : ce dieu n’aimerait « que » les riches et « punirait » les pauvres qu’il ne « faut pas aider car ce serait aller contre la volonté de dieu » (voir Max Weber)). Oui celui-là ose donner son avis « objectif » sur les utopies…réalistes comme…franchement impossibles. Alors que « très désirées », elles vont advenir,  accoucher des opportunités existantes. A haute valeur collective.

Tout ce qu’il y a de bien surgit d’utopies, en général, très réprimées pendant ses premières décennies. Et, sans aller jusqu’au dualisme caricatural, ce qui va mal détient aussi comme une de ses causes de ne…jamais écouter les utopies actives qui se…concrétisent. Vont de l’avant et apprennent selon, le principe essai-erreur (ce que l’omniscient capitalisme – par droit divin, vous savez – se refuse absolument, il ne commet aucune erreur, c’est même qui les montre ou démontre qui devient la source de «ses» erreurs mêmes…Ses perversités démentes ont assez duré. Qu’il admette d’être traité…comme tout le monde (sans lobbies donc)…si sa supériorité doit s’en élever sans effort. Pas d’autre moyen de « se prouver » mieux que tou. La publicité (en fait la « privécité ») devient, à un moment, sa pire ennemie… Simple et efficace. Le mot utopie fait faire un tri absolument …succulent. Nombres d’imposteurs se voient posté(e)s dans le on vous écrira, déposez vos timbrés !

Comment cela se passe ? L’utopie bénéfique « vole le réalisme aux réalistes pour l’offrir aux « rêveurs ». Par exemple, donner 3 000 livres à 13 sans–abris londoniens, en une fois et sans contrepartie, coûte 10 fois moins cher à la société que les dépenses actuelles liées à la misère (hospitalisations, frais de justice…), et, surtout, cela fonctionne 10 fois mieux. En un an, 7 ont retrouvé un toit et 2 sont en passe de quitter la rue. L’expérience aura été tentée. Ce qui est décrit reste observable, quantifiable, qualifiable. Et, tout d’un coup, la posture dite « réaliste » semble très idéologique quant l’utopie paraît tellement rationnelle (Raphaël Glucksmann - Retour vers le futur, 30 août 2017). C’est l’utopie par les coûts réels que ce blog a toujours pratiqué. Cela a, sans doute, moins de buzz médiatique mais pour mettre K.O. les irréalistes au pouvoir cette méthode s’avère vraiment efficace (que vous voyez, elle en est copiée !)… Oui les prétendus « (ir)réalistes idéologiques » n’ont, en fait, aucun pragmatisme (n’essaient jamais rien, ne vont pas voir ailleurs, restent de poussiéreux conservateurs, radotent juste leurs seules litanies), de plus ils n’ont pas du tout les pieds sur terre (ne captant pas à quel point l’inertie coûte une fortune à tout le monde), ne possèdent aucun esprit pratique ni aucune imagination (donc pas de cœur). Les véritables réalistes qui fonctionnent à l’utopie dénichent toujours des solutions qui font économiser des fortunes à la société. Les réalistes faux jetons d’hier sont les vrais imposteurs complètement irréalistes. Et qui aura ramassé tant de coups…immérités, en tant « qu’utopiste », vient de recevoir un diplôme de « doué pour la réalité concrète ». Qui n’a besoin d’aucune idéologie afin de changer les choses. Cette utopie si réaliste va même parvenir à abolir le capitalisme (ce mysticisme extrêmement toxique). C’est dire ! Les vraies élites qui, seules, peuvent réparer les dégâts immenses des fausses élites autoproclamées actuelles (celles qui désinforment dru), oui ces vraies élites commencent de vous paraître visibles.

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Erreurs des conformistes qui nous présentent l’utopie comme à l’envers et qui dans sa candeur éthérée serait « seule et contre tous ». Toujours la méchanceté dépréciative du médiocrate qui ne peut que rabaisser les autres à faire semblant de discuter. Sauf que là ils viennent de ramasser une grande claque dans la gueule. Cette utopie n’est pas contre tous mais bien pour tous. Et loin d’être seule avec « ses idées irréalistes et inabordables » elle se prouve comme un best-seller mondial. Ce qui fait franchement désordre que de mettre à côté le commentaire complètement largué… 

Le manifeste du parti utopiste. Les traductions en 17 langues, le fait que ce manifeste soit au sommet des ventes d’essais aux Pays-Bas et au Royaume-Uni – montre, en tout cas, que le message a une certaine vaste audience. L’auteur tente de renverser le cynisme sceptique de rigueur (oui les conformistes…obéissent aux ordres !). On dirait bien que – contre toutes attentes et toutes ces amertumes qui visent à souiller tous les commentaires - il y a, en bonne partie, réussi à redorer très haut le blason de l’utopie Comment ?  Oui un si grand écart entre ce que beaucoup lisent, pensent, ressentent et disent dans leur intimité – et l’attitude « obligatoire » - cruelle et insensible – qui serait affichée en public (dont les médiocrates sont les matons…) ? Soit les médias d’argent…désinforment plus que jamais – soit une grande majorité veut de l’utopie et veut « entrer dans un mouvement » qui va tout mouvementer…En tout cas, il y en a des anomalies en masse. Pour nous c’est l’annonce d’un gigantesque mouvement de masse !

« Dans son ouvrage « Utopies réalistes », l’auteur néerlandais Rutger Bregman estime que la seule issue pour une gauche en perdition serait de renouer avec des propositions progressistes. Comment mettre fin à la crise de la gau­che ? La crise de ce « socialisme perdant »,comme le qualifie Rutger Bregman, qui « cherche à éteindre toute radicalité dans [ses] propres rangs, terrifié de perdre des votes », qui pense que « les néolibéraux ont pris le contrôle du jeu de la raison, du jugement et des statistiques, et qu’il ne reste plus à la gauche que les émotions », et qui « finit toujours par céder aux arguments de ses opposants, puisqu’il accepte les prémisses à partir desquelles le débat est lancé ». Mais aussi, dans sa composante non plus sociale-libérale, mais « gauchisante », cette gauche qui « aime perdre. Comme si l’échec, la ruine et les atrocités servaient surtout à prouver qu’[elle] avait raison depuis toujours ». Bref, une gauche qui n’a plus « d’histoire à raconter, ni même de langue pour la raconter ». Comment en sortir, sinon en renouant avec des propositions progressistes jugées aujourd’hui utopiques, comme l’ont été en leur temps la fin de l’esclavage, l’émancipation des femmes et la sécurité sociale ?

Le-manifeste-du-parti-utopiste

Quelles sont ces propositions ? Le revenu universel, l’éradication de la pauvreté, la semaine de travail de quinze heures, la liberté migratoire… De quoi faire sourire les bons esprits, l’auteur le concède : « Le premier et principal obstacle, c’est la difficulté à être pris au sérieux. Telle a été mon expérience ces trois dernières années (…). On me répétait constamment qu’il s’agissait là d’idées irréalistes, inabordables ou tout simplement absurdes. » L’ouvrage semble bien tenir la dragée haute à ces « propos » qui obéissent aux commandes illégitimes des élites dirigeantes.

« L’incapacité à imaginer un monde où les choses seraient différentes indique un défaut de l’imagination, pas l’impossibilité d’un changement ». Et voilà pour le conformisme de si mauvais aloi. Oui c’est lui l’accusé ferme en celui/celle qui sèment leurs ignorances flagrantes de ce qui se passe actuellement. Une majorité gigantesque se prépare à s’élancer dans un mouvement jamais encore vu. Que ces mêmes médiocrates rejoindront, d’ailleurs, lorsqu’ils verront la queue de l’énorme peloton…Brisons-là avec ces sinistres incompétents. Et découvrons un petit pan du futur.

Comment-proposer-des-utopies-réalistes?

« On ne peut pas se remonter les manches quand on n’a pas de chemise. » Un exemple au Kenya qui contredit toutes les foutaises (distillées par les médias mercenaires vendus à l’argent et qui ne recherchent jamais l’objectivité). Le but n’est pas tant d’installer ce système en France que de montrer que ce sont les esprits soi-disant « réalistes qui rejettent – par préJugé – ce modèle qui marche. Ce qui nous permet de voir ces cœurs médiocres se prendre les pieds dans leurs insuffisances à chaque mot.

« L’argent distribué gratuitement rend les gens paresseux. Sauf que ce n’est pas le cas. Il s’appelle Bernard Omandi. Pendant des années, il a travaillé dans une carrière, quelque part dans la région inhabitable de l’ouest du Kenya. Bernard gagnait deux dollars par jour, jusqu’à ce qu’un matin, il reçoive un texto des plus inhabituels. « Quand j’ai vu le message, j’ai sauté de joie », se rappelle-t-il. Il avait une bonne raison de réagir de la sorte : son compte venait tout juste d’être crédité de 500 dollars. Pour Bernard, cette somme équivalait à presque un an de salaire.

 

Donner-directement-de-l'argent-...c'est-sur-le-compte    :     Les versements M-Pesa du Kenya - Crédits : GiveDirectly

 

Deux mois plus tard, un reporter du New York Times s’est promené dans son village. C’était comme si tout le monde avec décroché le jackpot, mais personne n’avait gaspillé l’argent. Les gens réparaient leurs maisons et lançaient de petites entreprises. Bernard gagnait entre six et neuf dollars par jour au guidon de sa Bajaj Boxer neuve, une moto indienne qu’il utilise pour assurer le transport des habitants du coin. « Le choix revient aux défavorisés, pas à moi », explique Michael Faye, le co-fondateur de GiveDirectly [[Donner directement]]. « La vérité, c’est que je ne pense pas savoir très bien ce dont les personnes défavorisées ont besoin. » Quand Google s’est penché sur les résultats de l’opération de GiveDirectly, la firme de la Silicon Valley a immédiatement décidé de leur donner 2,5 millions de dollars.

Tout-prouve-que-nous-devrions-donner-gratuitement-de-l'argent-à-tout-le-monde

 

Bernard et les autres habitants de son village n’ont pas été les seuls à avoir cette chance. En 2008, le gouvernement ougandais a donné environ 400 dollars à près de 12 000 jeunes âgés entre 16 et 35 ans. Juste de l’argent, on ne leur a posé aucune question. Et devinez quoi, les résultats ont été stupéfiants. Près de quatre ans plus tard, les réinvestissements entrepreneuriaux ou éducatifs de ces jeunes ont permis à leurs revenus d’augmenter de 50 % [[ce sont les trop riches qui gaspillent et qui projettent, frauduleusement, leurs comportements sur les pauvres qui ne gaspillent pas …]]. Leurs chances d’être embauchés a pour sa part bondi de 60 %.

Un autre programme ougandais à offert 150 dollars à 1 800 femmes défavorisées du nord du pays. Là encore, les revenus ont augmenté de manière significative. Les femmes qui étaient aidées dans leurs démarches par un travailleur social étaient légèrement mieux loties, mais des calculs ultérieurs ont démontré que le programme aurait été plus efficace encore si le salaire des travailleurs sociaux avait été tout simplement redistribué entre les femmes. Des études venues du monde entier convergent au même point : distribuer de l’argent aide incontestablement. On a démontré qu’il existait une corrélation entre l’argent gratuit et la baisse de la criminalité, des inégalités, de la malnutrition, de la mortalité infantile, des grossesses précoces, de l’absentéisme à l’école ; ainsi qu’une augmentation significative des résultats scolaires, de la croissance économique et de l’émancipation. « La principale raison pour laquelle les gens pauvres sont pauvres, c’est qu’ils n’ont pas assez d’argent », affirmait sèchement l’économiste Charles Kenny, membre du Center for Global Development, en juin 2014 [[ et il faut être un médiocrate pour ne pas comprendre cette forte…évidence. Tout « utopiste » est donc fortement concret et pas dans les nuages comme les absurdes conformistes…]]. « Il ne devrait pas être surprenant de constater que leur donner de l’argent est une excellente façon de remédier au problème. » [[problème qui est que les trop riches vivent, en parasites, sur l’argent des pauvres, les volés non les voleurs !]].

Lors du projet Just Give Money to the Poor [[ C’est aux pauvres qu’il faut donner l’argent]], en 2010, les chercheurs de l’Institut Brookes contre la pauvreté dans le monde, un institut indépendant basé à l’université de Manchester, ont donné de nombreux exemples au cours desquels l’argent avait été dépensé avec succès. En Namibie, la malnutrition, la criminalité et l’absentéisme à l’école ont respectivement chuté de 25 %, 42 % et près de 40 %. Au Malawi, les inscriptions au sein d’établissements scolaires pour les filles et les femmes ont connu une augmentation de 40 %, avec ou sans conditions. Du Brésil à l’Inde en passant par le Mexique et l’Afrique du Sud, il y a eu de nombreux programmes de distribution d’argent sans condition au cours des dix dernières années. Bien que les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) n’en ont pas fait mention, aujourd’hui plus de 110 millions de familles en bénéficient, dans au moins 45 pays.

Des chercheurs ont résumé les flagrants avantages de ces programmes :

1. Les ménages font bon usage de cet argent.

2. La pauvreté recule concrètement. [[pas que statistiquement]]

3. L’impact positif en termes de revenus, de santé et de rentrées fiscales est considérable sur le long terme.

4. On ne constate pas d’impact négatif sur la main-d’œuvre disponible : les bénéficiaires de cet argent ne travaillent pas moins.

5. Les programmes ont permis d’économiser de l’argent. [[ tandis que le sur-assistanat aux trop riches continue de coûter une grave fortune à la société, qui a, là, une source incroyable d’économies ]]. »

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Comment construire un monde idéal aujourd’hui et ne pas désespérer ? En n’omettant aucun historique complet de ce qui se passe réellement. L’utopie gagne à être embarquée dans l’Histoire, sa « rationalité » se prouve dans le fil du temps. Puisque nous ne pataugeons plus dans l’idéologie nauséabonde des trop riches, genre « tout le sur-assistanat d’état est réservé pour eux seuls »…puisque « les pauvres, avec plus de 600 € mensuels, auraient « tendance à être paresseux ». Très fake news donc que ceci : c’est un domaine, cette paresse du trop d’argent, où les riches les battent réellement à plates coutures… « D'une ville canadienne qui a totalement éradiqué la pauvreté à l’histoire d'un revenu de base pour des millions d'Américains sous Richard Nixon, Rutger Bregman nous emmène dans un voyage à travers l'histoire [[ ce n’est pas de l’utopie verbale, sans ancrage dans la réalité, mais que des preuves …par les faits]] et, défend des idées qui s’imposent par la force même de l’exemple. Tout progrès de la civilisation – des débuts de la démocratie à la fin de l'esclavage – fut d’abord considéré comme un fantasme de doux rêveurs [[ et ce sont leurs amers et menteurs détracteurs qui auront prouvé à quel point ils n’aiment pas les autres, osant les priver, par la violence illégale, du haut de leur faux réalisme de faux jetons, de tout le potentiel du réel…]]. »

À la fois stimulant et passionnant, appuyé sur les travaux d’Esther Duflo, Thomas Piketty, David Graeber, etc., cet essai vif, pédagogique et amusant rouvre plusieurs perspectives [[ qui ont l’avantage de ne plus être traitées comme par le passé mais avec un vrai regard neuf ]] : la réduction du temps de travail, le revenu universel, plus largement la lutte contre la pauvreté et la réduction des inégalités, la taxation des flux financiers, et enfin l'ouverture des frontières. Alors laissons l’enthousiasme de l’auteur, à contre-courant du pessimisme ambiant [[ peu crédible « pessimisme » puisqu’il n’a comme argument que son…inexcusable inertie !]], nous convaincre que de nouvelles propositions utopiques peuvent être très acceptables à court terme. » L’idée reste qu’il faut bien commencer par le début. Soit réensemencer l’utopie, montrer les abondances de ses récoltes, supporter des interprétations plutôt puériles parfois, etc. puisque…

….une fois le doigt dans l’engrenage des causalités l’utopie rejoint son passé révolutionnaire et va donc…

…..changer vraiment les choses. Là où la pratique praxis devient très pratique

 

 

……(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste émerveillement vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

si cela paraît, d'abord, bateau c'est, ensuite, renversant...

si cela paraît, d'abord, bateau c'est, ensuite, renversant...

De l’usage renversant de l’utopie ?
De l’usage renversant de l’utopie ?
et pourquoi les barbares capitalistes veulent-ils faire régresser toutes ces victoires si ce n’étaient que des… utopies ? Utopies ce que l’on ne va pas jusqu’à réprimer dans le but de…supprimer ? Ah oui supprimer ce qui…n’existe pas (la dite utopie) démasque l’âpre et sournois suppresseur. Devenu plus con que la lune.

et pourquoi les barbares capitalistes veulent-ils faire régresser toutes ces victoires si ce n’étaient que des… utopies ? Utopies ce que l’on ne va pas jusqu’à réprimer dans le but de…supprimer ? Ah oui supprimer ce qui…n’existe pas (la dite utopie) démasque l’âpre et sournois suppresseur. Devenu plus con que la lune.

appliquer les règles de la logique est donc nommé utopie ? C’est bien que l’illogisme semble très très envahissant et très nocif là où trône zéro utopie…

appliquer les règles de la logique est donc nommé utopie ? C’est bien que l’illogisme semble très très envahissant et très nocif là où trône zéro utopie…

Faut –il éteindre tout le meilleur de chacun pour jouer au buzz et à la fausse popularité (puisqu’elle ne fait écho qu’à une partie de nous qui n’existe pas - celle que masquent mensonges et hypocrisies) ?

Faut –il éteindre tout le meilleur de chacun pour jouer au buzz et à la fausse popularité (puisqu’elle ne fait écho qu’à une partie de nous qui n’existe pas - celle que masquent mensonges et hypocrisies) ?

utopie du logiciel libre ? Tiens, c’est complètement concret. Ah bon, il y a des diffamées utopies (ça ne se fera jamais) qui sont complètement concrétisées ? Les chasseurs d’utopies ont un bafouillis et une logique si brouillonne que oui il serait utopique de croire qu’ils/elles pourront un jour devenir pleinement rationnels et objectifs. A noter, aussi, que ce sera très fatigant de dire utopie oui – mais dire non que c’est le sommeil perpétuel ( de brefs réveils pour critiquer mais sans prendre connaissance du tout de la cible de ces critiques )… :

utopie du logiciel libre ? Tiens, c’est complètement concret. Ah bon, il y a des diffamées utopies (ça ne se fera jamais) qui sont complètement concrétisées ? Les chasseurs d’utopies ont un bafouillis et une logique si brouillonne que oui il serait utopique de croire qu’ils/elles pourront un jour devenir pleinement rationnels et objectifs. A noter, aussi, que ce sera très fatigant de dire utopie oui – mais dire non que c’est le sommeil perpétuel ( de brefs réveils pour critiquer mais sans prendre connaissance du tout de la cible de ces critiques )… :

les surdoués sont vraiment doués...

les surdoués sont vraiment doués...

l'utopie pour vrais Réalistes...pas les faux !

La démocratie a fait faillite : des politiciens élus transformés en tyrans de 5 ans, des électeurs devenus des consommateurs passifs et incompétents afin d'assurer la vie démocratique de la Cité. et...et...

Comment faire pour que surgisse l'utopie ?

Publié dans Victoires**

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