L’écologie qui ne veut pas agir ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

L’écologie qui ne veut pas agir ?

Qu’est-ce qu’il y a de plus tiède ? C’est quoi cette question, se redresse un cheveu sur la soupe ?…En fait, la réponse est « Un bourgeois qui se déguise en écologiste ». Avec des propos si enflammés, mais des actes concrets tellement tiédasses qu’ils ne passent plus la rampe. Songeons au ministre écologiste actuel, où se trouve donc le cœur de l’écologie dans son action ? Tant et tant de moyens, une colossale technicité (ministre d’État signifie qu’il peut accéder directement à tous les ministères), et quasiment aucun résultat. Où il faut une loupe pour ne pas les louper. Mais pas que lui, en fait : depuis l’écologie politique toujours si absente du terrain faute d’opter pour la complète décentralisation jusqu’à tant d’imposteurs qui, pour leurs seuls selfies, semblent aimer tel animal, telle forêt ou telle cause, mais sans entrer dans les transformations globales obligatoires pour que cet animal ou cette cause soit effectivement protégés. Durablement. L’écologie décentralisée c’est qu’il faille changer toute la désorganisation sociale actuelle. Et pas seulement les mots sur le papier, comme le font Les Assis de Rimbaud. Le « manuel de l’éco-guerrier » de Paul Watson semble leur être tellement destiné. A elles/eux d’apprendre les leçons plus seulement d’en…donner !

 

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"Je pose souvent aux gens la question suivante : "Quel était le nom de ton arrière-arrière-arrière-grand-mère, vers l'an 1550 ?" Personne ne sait, tout le monde s'en fout. Pourquoi ? Parce que cela ne fait pas partie de notre réalité [[ si peu « augmentée » en fait, oui tellement étriquée et mesquine…pas de quoi se réjouir et augmenter nos sourires niais…du je niais tout… !]]. J'ai trouvé un Aborigène en Australie qui pouvait répondre à cette question, non seulement il connaissait le nom de son ancêtre, mais il pouvait même me donner des détails sur sa vie. [[ la compassion commence par ne pas exclure les ancêtres de son cœur…]].

 

Les aborigènes de par le monde savent d'où ils viennent donc ils savent qui ils sont et parce qu'ils savent qui ils sont, ils savent où ils vont. C'est une leçon qu'ils peuvent nous enseigner [[ oui les toxiques cancres occidentaux méritant tant d’être secoués, bousculés et même énergiquement…engueulés. Assez ! Basta ! L’Humanité en a marre de vos immaturités !]]. Parce que leur origine importe, leur destination importe également, et donc un enfant qui naîtra même très loin dans le futur fait partie intégrante de leur réalité présente [[ la compassion authentique intègre aussi le futur : ressent vraiment , et pas pour faire joli, au sort des enfants du futur !]]. Ils ne verront jamais cet enfant en chair et en os, mais savoir que cet enfant existera leur suffit pour se sentir concernés et agir en conséquence. C'est exactement ce qui devrait tous nous interpeller : demain ne sera possible que si nous agissons tous aujourd'hui." Paul Watson [ [le langage est tout à fait d’accord avec la vigilance si responsable arborigène : re-member en anglais c’est être membre de nouveau, de ce qui avait été parfait avant nous,  se rappeler c’est ne plus oublier un essentiel – nous sommes toutes et tous un élément de la MÊME vie. Et ne devons surtout pas…l’oublier ! Se r-appeler, en français, souligne l’aspect palimpseste de la mémoire. En fait, si nous avions plus à nous r-appeler qu’à apprendre ?]].

 

Lire-délivre-:-Earthforce-manuel-de-l'éco-guerrier

Ce livre s’adresse à toute personne désirant préserver l’endroit où elle vit, la terre, et se battre pour un monde où l’homme vivrait en harmonie avec la nature. En s’appuyant sur L’Art de la guerre de Sun Tzu, le Gorin No Sho ou Traité des cinq roues de Miyamoto Musashi, la philosophie des médias développée par Marshall McLuhan ainsi que sur sa propre expérience de terrain, Paul Watson, cofondateur de Greenpeace et capitaine du Sea Shepherd, désigné par le Time Magazine comme l’un des héros écologistes du XXe siècle, actualise ici son guide de stratégie générale et la philosophie biocentrique (par opposition à l’anthropocentrie) qui en découle."… Voici qui décocle les inacceptables routines suicidaires des conformistes...1) – non, les occidentaux actuels ne sont surtout pas un modèle universel et leurs conformismes plutôt une honte de « provincialisme » empoté. Face à la maturité aborigène qui a le cœur si grand que le passé et le futur y entrent, l’occidental attardé ne semble guère plus épais qu’une feuille de papier à cigarette. A peine est-il présent au présent. Son attention aux autres est vraiment trop restreinte. Restrictions partout sauf dans les folies accaparatrices des trop riches. Pas de plus grand fuyard des responsabilités et des imputations juridiques actant ces fuites.  Oui le court termisme ressemble furieusement à un…crime contre l’Humanité. En tout cas, un modèle d’égoïsme devenu monstrueux…2) - quittons absolument le modèle occidental (les dirigeants étasuniens en sont un si désastreux mauvais exemple). Le multilatéralisme empêche le monopole occidental du sens, renie énergiquement toute formes de néocolonialismes, et met l’impérialisme au rang des maladies mentales. Toutes les voix de la Terre doivent être entendues….3) – comme toute démonstration « dialectique », il lui faut au moins 3 points : admettons que d’Autres aient des leçons à nous donner. Et nous à les suivre. Ici, les aborigènes. Notamment concernant l’apprentissage trop bafoué du …biocentrisme !

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Nicole HUYBENS : Pour Beauchamp, « Le biocentrisme se caractérise par l’abandon radical de la perspective anthropocentrique, […] où l’être humain apparaît comme l’achèvement de la création ». Dans cette vision, la violence faite à la nature par les techniques et les machines des humains est centrale. La coupure entre l’humain et la nature est maintenue comme dans la vision anthropocentrique, mais il y a inversion du lien de subordination : c’est la nature qui est sacrée ou déifiée. La vision biocentrique est donc un retour de balancier par rapport aux excès et aux effets pervers de la vision anthropocentrique.

 

Dans une vision biocentrique, toute vie a une valeur inhérente. La vénération et le respect pour la vie est une vertu qui permet de devenir nettement plus responsable face à la nature [[ et ce pas qu’en posture spectaculaire, mais en multitudes d’actes concrets dans sa propre vie. Notons que la « vénération » fait surtout office de métaphore puissante face aux voyous capitalistes, si indignes de posséder quoi que ce soit venant de la Terre. En pratique, un immense respect suffit !]].

 

Dans la vision biocentrique, les activités humaines bouleversent l’équilibre et dégradent la nature. Selon cette logique, utiliser la forêt est acceptable seulement pour rencontrer des besoins immédiats locaux, simples et avec des impacts invisibles. La position des biocentriques est inspirée par le mythe de l’âge d’or et de la simplicité primitive. , un temps « sans répression, sans loi, on y pratiquait la bonne foi et la vertu. Il n’y avait pas de juges, ni de navigation, ni de commerce, ni de guerre, ni d’armes. La terre, sans être cultivée, donnait fruits et moissons ».

Les animaux ont une valeur inhérente, indépendamment des intérêts, des besoins ou des usages des humains. La chasse est un sport cruel. Les animaux sont des victimes de cette vision du monde qui soutient que « certaines vies ont plus de valeur que d'autre [[ si elles en avaient qu’elles le PROUVENT. Un humain, atteint de ce valorisme, doit prouver sa compassion, son accueil supérieur et ses dons de…partages ! Sinon il est bien…dévalorisé par ses actes mêmes…]]. Les animaux ne sont pas des agents moraux : ils n’ont pas de devoirs. Mais les humains en ont des devoirs. Les animaux ne peuvent agir d’une façon morale ou non, mais on peut agir sur eux d’une façon morale ou immorale ». [[Et donc ? Destructeur de la biosphère = payeur, avec obligation de réparer. Tout comme pollueur = payeur !]].

 

Quelle est la place de l’homme dans la vision biocentrique ?
Nicole HUYBENS : Arne Naess a la conviction qu’il faut traiter les causes des désastres environnementaux et pas seulement leurs conséquences et ainsi passer de l’écologie superficielle (shallow ecology) à l’écologie profonde (deep ecology). Les humains sont responsables [[ donc imputables et accusables…oui, oui les capitalistes peuvent avoir entièrement tort !]] des problèmes environnementaux. Ils doivent et peuvent changer. Sa plate-forme de l’écologie profonde comporte huit principes :

  1. La vie a une valeur intrinsèque indépendante de l’utilité qu’elle peut avoir pour des fins humaines.
  2. La biodiversité est une valeur en soi.
  3. Les humains n’ont le droit de réduire cette diversité que pour satisfaire des besoins vitaux.
  4. Les interventions humaines actuelles sont excessives.
  5. Une diminution substantielle de la population humaine n’entravera pas l’épanouissement de la vie humaine et permettra l’épanouissement des vies non-humaines.
  6. Une amélioration des conditions de vie exige un changement dans les politiques qui affectent les structures économiques, technologiques et idéologiques.
  7. Le changement idéologique consiste principalement à apprécier la qualité de vie et pas à rechercher un niveau de vie élevé.
  8. Ceux qui souscrivent à ces principes doivent tout faire pour promouvoir les changements nécessaires.

L’écologie profonde se fonde sur une écologie métaphysique plus que sur la science écologique. La vision biocentrique est souvent qualifiée d’anti-humaniste. L’humain est un ennemi de la Nature, il la détruit. L’humain, c’est le parasite ou le cancer de la Terre : il se comporte en se survalorisant. « Entre la terre et l’homme, ils optent pour la terre contre l’homme. L’être humain est la menace de la terre, sa déchéance, son cancer ». (Beauchamps, 1993) ou «L'humanité disparaîtra, bon débarras !» (Yves  Paccalet, 2006). L’humain n’a pas de place dans la nature : « Si nous devions disparaître aujourd’hui, l’environnement terrestre retrouverait l’équilibre fertile qui le caractérisait avant l’explosion de la population humaine. Mais si les fourmis devaient disparaître, des dizaines de milliers d’autres espèces végétales et animales périraient aussi, simplifiant et affaiblissant presque partout l’écosystème terrestre ». (Ed. O. Wilson, 2003). [[ disons que le bon sens ne peut que corriger ces défectueuses syntaxes unilatérales : il ne peut que s’agir que de « certains » humains sinon si nous étions tous ces cancers nous ne pourrions en avoir seulement conscience. Et dans la « période d’arriération capitaliste » actuelle : de changer radicalement de but de la société entière implique de ne pas détruire l’Humanité maintenant, sous peine de ne pas pouvoir procéder à  ces grands changements ! Ne pas prendre les caricatures pour le fond des choses…]].

 

Les militants qui s’inscrivent dans la vision biocentrique peuvent avoir recours à l’écoterrorisme. (Dans le mouvement biocentrique on retrouve les opposants à la fourrure, à l'élevage industriel ou en batteries, au gavage, à la corrida, à l'expérimentation animale...). Le biocentrisme justifie également une sévère régulation de la population mondiale ; proche du malthusianisme, issu de la pensée de Robert Malthus craignant les effets dévastateurs du développement libre, supposé exponentiel, de la population humaine (comme Michel Tarrier , son blog) et même dans les prises de position extrêmes, l’éradication de l’espèce humaine. (Lire Inferno, roman américain de Dan Brown).

 

Contrairement à ce que disent certains acteurs plutôt anthropocentriques les tenants du biocentrisme sont plutôt rares.  Peu d’acteurs en effet se considèrent eux-mêmes comme un virus pour la planète !  Mais les controverses à propos de la nature viennent notamment du fait que la vision biocentrique et la vision écocentrique sont confondues. »

 

Retour à L'éthique environnementale ou la relation de l’Homme à la Nature.

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Voici, Paul Watson reste biocentriste mais à la manière que nous lui connaissons. Ce en quoi il reste tellement plus cohérent que la majorité des occidentaux. Ne jamais mettre en cohérence ses paroles et ses actes (ce qui constitue l’infection même des médiocrates et leurs si absurdes façons de dégouverner !) devient une…erreur inexcusable. La Nature doit devenir la priorité radicale de la société (et surtout pas d’enrichir encore les trop riches sans issue et au détriment…du futur de la vie et de la part de la Nature qui permet la …vie humaine). L’imposture bourgeoigisante c’est de le dire sans cesse mais sans…le faire…honte sur eux/elles.

………………………..Désormais, le dire c’est le faire.l

 

 

……………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

Nous sommes la santé de la société

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

éducation biocentrique

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et principe biocentrique

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manuel de l’éco-guerrier

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Entretiens avec un pirate

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L’écologie qui ne veut pas agir ?
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Même Goya n’y avait pas pensé…

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Earth force ou l’éco-guerrier

Les premières images du film Les montagnes ne sont pas des montagnes de Mathilde Leroy... … Les montagnes ne sont pas des montagnes est un film-poème, une sorte de voyage initiatique dans la nature norvégienne. On y rencontre un corbeau gardien du territoire, des trolls plus ou moins sympathiques, des arbres rouges couverts d’yeux… autant d’êtres,visibles ou invisibles, qui peuplent une mythologie personnelle développée lors de mes promenades solitaires dans la nature norvégienne. … « Les montagnes ne sont pas des montagnes. Ce sont des géants qui se sont juste endormis là. Si longtemps et si profondément qu’ils sont devenus pierre. Le temps passe. D’abord de la mousse, puis des arbres, ont poussé sur leurs corps jusqu’à les recouvrir... »

Gorin No Sho ou Traité des cinq roues de Miyamoto Musashi : la voie de la stratégie

L’Art des situations dit, faussement, l’art de la guerre de Sun Tzu,

"La Voie" - 9 leçons de vie de Miyamoto Musashi

Les Arbres entre visible et invisible ? On découvre ainsi comment certains savoirs… traditionnels apparaisent aujourd’hui visionnaires à la lumière des connaissances de la biologie moderne. Peuples de l’arbre, nombre d’or, influence des marées et bois de lune, l’arbre se révèle comme un trait d’union dressé entre la terre et le ciel, entre le visible et l’invisible. Notre époque (saturée d’auto-admiration vraiment sans fondement) est une époque très REPLIÉE sur elle-même, isolationniste, oui maladivement conservatrice, vraiment très coupée du passé vivant, et si entêtée à ne rien comprendre ni apprendre, se mentant trop à elle-même, oui ivre de sa stupidité flagrante. Et donc ? Les fausses élites, tellement plus incultes que nous le pensions (n’ayant que rarement vécu et ressenti ce quelles disent et fuyant si lâchement toute expérience directe – donc ne produisant que des fruits desséchés, amers et impropres au bien des corps), nous entraîneraient dans les impasses suicidaires…si nous les suivions. Elles nous font louper, ces fausses élites, ce qu’il y a de bon dans les traditions, de visionnaire dans d’autres pratiques et de super efficace pour nos solutions globales. La santé nous conseille ceci : tournez leur le dos, ne les écoutez surtout plus. Ils sont trop nuisibles et de relations de haute négativité…La civilisation des forêts et des arbres les remplaceront très bien.

Enquêtes Archéologiques 17 20 - Australie, le Grand Livre des Aborigènes

Décès du chanteur aborigène Dr G Yunupingu : un “géant musical” s’en va

François Chauvet, directeur artistique du hang’art de Saffré, nous en parle avec passion et nous fait entrer dans l’univers "arborigène".

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