La métropolisation qu’est-ce ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

La métropolisation qu’est-ce ?

(Sentiments et émotions) - C’est un des effets dissimulés de la mal nommée mondialisation, dont nous avons parlé dans « La France, une société américaine comme les autres ? ». Ce qui nous a permis de nous accoutumer à ses processus et mécanismes (dont la « relégation » dans les périphéries de la majorité des populations et la neutralisation déloyale de toutes leurs expressions, etc.). Bien. Dans ce cadre esquissé, ce qui nous occupe ici, c’est comment peut-on devenir un de ces ahumains (pour ne pas dire inhumains) « mondialisés » ou métropolitains nouveau style ? Oui, l’analyse se pose, résolument, sur le terrain de l’affectif et de l’émotionnel, de l’amour et de la sociabilité. Déjà un des traits qui caractérise ces personnages du « repli » (soit de l’évitement social, des procédés de non écoutes et de non mises face à face des victimes de ses si mauvaises mentalités, etc.) : le refus si barbelé « de tout pathos ». Or, ce refus décrit trop bien ces personnalités antisociales. Le « pathos » c’est le sym-pathos (la sympathie) et l‘em-pathos (l’empathie). Le refus capricieux et immature du pathos (comme d’être mis en face des conséquences de ses propres comportements – ou l’expulsion des cahiers de doléances, dol, ces souffrances causées par l’illégalité de règnes féodaux en pleine démocratie) devient un terrible anachronisme. Au contraire, il en faut du pathos, et beaucoup plus que cela : le retour du refoulé peut, autrement, devenir pire que tout. L’anachronisme inapproprié de l’impossible cohabitation de personnages qui se comportent comme des rois suzerains parmi l’obligation commune de respects des règles démocratiques fait tâche : le nihilisme se trouve au sommet de la société. Or le nihilisme détricote tous les liens sociaux…des autres. Et de profile comme le pire ennemi de la civilisation en cours !

Pourquoi ? Strictement aucune légitimité à de telles attitudes puisque ceci appelle à « qu’est-ce qui donnerait le droit à tels comportements dégradants pour tout le monde ? » Oui, pourquoi se croient-ils si…supérieurs aux autres, ces prétendus dirigeants, en se conduisant de manières si basses ? L’argument de « l’exemplarité » n’y est pas – ils ne sont plus modèles de rien.  Plutôt des anti-modèles. Ils/elles ne s’obligent plus aux devoirs sociaux qui vont avec ces positions de surplomb. Ils demandent tout à autrui et peu à eux-mêmes et ne pratiquent plus jamais les remises en question de soi. Leurs discours en sont complètement déconnectés de leurs actions ; à un pôle ils se mettent à dire ceci et à l’autre à faire exactement l’inverse. Bref, ce sont des inadaptés affectifs, émotionnels et moraux. C’est à eux de s’amender et à personne d’autre. Ne désorganisent-ils pas toute la société ? Oui, ils manquent à tous les devoirs des leaders. Le mieux en deviendrait…qu’ils ne fassent rien.

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Puisque pour agir pour le…bien de tous ( à noter qu’une présidence c’est celle de tout le monde et non de la part  de la population « qui l’intéresse » dans la nation : nous ne sommes pas dans un supermarché des caprices, se faire élire est un…engagement qui a ses astreintes incontournables. Nul ne peut gouverner « à la tête du client » !)…oui pour agir consensuellement il faut, au moins :

*** 1) - une supériorité morale éclatante. Oui reste celle d’un humain se demandant tout à lui-même et très peu aux autres. Or, ici, c’est exactement l’inverse : un laxisme indécent envers soi et son minuscule milieu et une sévérité abusivement déviante envers les autres. Nous y reviendront plus loin.

*** 2) – une acuité intellectuelle hors du commun. Et qui donc (cela va de soit) résout tous les problèmes sans en créer aucun. Or, ci, nous ne voyons que créations de problèmes sur problèmes, difficultés sur difficultés, conflits encouragés sur conflits encouragés. Oui le capitalisme très parasitaire vit au-dessus de nos moyens. Il ne vit que comme le pique-assiette de l’argent des autres. Aucune supériorité morale, ni de surdouance intellectuelle à ne pas lutter contre.

*** 3) – afin de parvenir à ces buts « communs » il faut des médias détachés de l’argent, la fin des lobbies, la prohibition du paiement des campagnes électorales par le privé « antidémocratique », l’abolition des propagandes des pouvoirs, l’objectivité collective revenue. Ce minimum matériel peut être revu dans la suite du texte... Or, aujourd’hui, c’est le trop inverse. Les prétendus dirigeants cumulent tous les mauvais penchants possibles. Ils ne sont pas fédérateurs mais de dangereux diviseurs. Qui se croient sur une scène de théâtre expérimental où il n’y plus de dialogues que les insultes unilatérales aux participant-e-s. Il y manque le respect multilatéral.

Les-milliardaires-empochent-les-prolétaires-décrochent- Qui-nourrit-l'autre ?

 

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Cac-40-les-profits-des-entreprises-ont-grimpé-quatre-fois-plus-vite-que-leur-chiffre-d'-affaires-:-ce-qui-est-du sabotage-social.

>>>>>> –Et c’est là que la fin de ce cycle s’annonce. Chacun de leurs gestes toujours plus…déplacés, resserre le piège autour d’eux. Ceci ne fonctionne qu’en occultant leur domination illégale. Et en dissimulant tous les réels dégâts sociaux et humains que de telles barbaries provoquent (aucun des 3 points précédents n’est rempli). En clair, Ils ne supporteront pas d’être démasqués. Et leur oppression véridique mise à nue (Sentiments et émotions). Aux États-Unis, ils ont coutume d’appeler chacun-e par son prénom et de tutoyer. Or, leur comportements masqués d’ennemis prouvent qu’ils trahissent chacun de ces prénoms comme chacun de ces tutoiements. Dans nos dos, ils nous dévalisent illégalement. Lorsque les 2 pôles électriques seront réunis ( oppressions et résultats de ces oppressions injustifiables) eh bien, ils seront court-circuités. En circuits courts. En courts termes. En ghettos fermés qui se re-fermeront sur leurs séparatismes et protectionnismes si antidémocratiques. En fait, ils sont contre tout progrès et améliorations des rapports sociaux…Leurs discours qui disent l’inverse de leurs actes doivent servir de bases accusatoires !

Point faible – car ils veulent toujours avoir la posture la plus simili-morale, « légale » oui (toujours les apparences « légales » même si c’était un coup d’état). Leur double-jeu sera cuit. Prônant une société « ouverte » ils vont se cacher dans des villes privées, dans des bâtiments sur-ostracisés (personne n’y entre – les discriminations sont à 100 % actives) et répandent, partout, du protectionnisme médiatique. D’où leurs citadelles si régressives, style moyen âge. Donc ils ne veulent pas DE PROGRÈS social et humain. Ils ne veulent vivre que dans des hiérarchies si poussiéreuses, arriérées et obsolètes : oligarchies, vassalisations des autres, donjons lointains. Ils ne peuvent vivre « en faisant société », en tissant des liens, en étant présents aux multitudes, en vivant comme tous les autres et chacun vivant comme eux. Ils ne supportent pas les foules tout simplement parce qu’ils ne se supportent pas eux-mêmes…

Nous sommes dans les grandes régressions morales ( il faut absolument mélanger les sentiments et les affaires – l’aveuglement causé par l’avidité et les profits place concrètement hors de la communauté humaine). Les leaders doivent montrer l’exemple et renouer avec la saine cause de la salubrité publique…Les règles doivent se montrer tellement plus exigeantes envers le haut qu’envers le bas. La main invisible ne fonctionne pas du tout. Les autorégulations ne sont même jamais allumées. Ils ne sont plus qu’ivres d’eux-mêmes. Oui, impossibilités de supériorités  morales devant des comportements bardés de bassesses - qui peuvent les rendre INHUMAINS. Ils ne peuvent se rendre compte de leur inhumanité (ce que ressentent les autres). Ils se la jouent, la surjouent (étalant des blablas de vivre ensemble – ils vivent très séparés, très séparatistes : toujours à faire le plus contraire de leurs paroles…), ils mettent tout en scène (je suis progrès, je suis ouverture, je suis écoute – alors qu’ils claquent les portes au nez, coupent le son, et régressent tellement qu’en 50 ans nous avons reculé de plus de 500 ans).

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Reprenons ces 1), 2), etc.

*** - 1) – Voici (sentiments et émotions) pourquoi ils « se croient » supérieurs…Payer quelques centaines d’€ à une Noire c’est lui « rendre service ». Bien s’occuper d’elle. Alors que c’est un complet manque de savoir-vivre… Le revenu d’existence corrompu en une vulgarité innommable genre « ah ! les pauvres veulent profiter du système. Et un peu, à notre imitation, détourner son argent sans rien faire en symétrie ». Comme une insulte inexcusable. Ce qui se démontre comme de rabaisser tout le monde « à son niveau » (complicités aigres du corrompu : nous ferions partie du même monde avachi !). D’insinuer ses propres pensées dans des têtes qui ne les ont absolument pas. D’imposer son monologue unique, oui celui de la…corruption morale (la leur) et de la corruption intellectuelle (faire passer les pauvres pour ce qu’ils ne sont surtout pas – leur interdire toute dignité - or ce sont ces faux leaderships qui s’accaparent tout ce qui est dû aux pauvres sur la collecte des impôts du Trésor « public », impôts qui ne leur appartiennent surtout pas à ces dirigeants…ils n’en sont « que » les gérants et les gestionnaires qui …doivent des comptes. Impérativement. C’est dans la Constitution.). Bref, il faut sans cesse les…rappeler à l’ordre. Ce qui détecte que cela ne leur est pas naturel ces « supériorités ». Qu’ils ne font que se déguiser comme si…sans l’être. Nous pas !

D'ajouter-une-fausse-dette-partie-au-pillage-des-ressources-:-le-néocolonialisme-est-pire-que-le-colonialisme

C'est nous qui "devons" au Tiers Monde et il est fait, frauduleusement, qu'il serait en énorme...dette !

>>> -- Un exemple pratique : le FN, comme création confusionniste de l’establishment politique ? Pour une Filiation de désaffiliation… « Oui, mais ils choisissent le parti qui n'a pas le pouvoir et celui qui est le plus éloigné de la représentation politique. Donc, le plus désaffilié. Ils sont encore dans la logique de voter, donc encore un peu dans le système. Il y a aussi les autres, tous ceux qui ne votent plus. Et parmi eux, on retrouve ceux qui ont voté au référendum de 2005. Les politiques ont fait fi de leurs avis en faisant voter le traité par la voie parlementaire. Ces mêmes politiques ont pris de haut [[illégitimement et…illégalement ]] les électeurs du Brexit, en réclamant, pour certains, un nouveau vote. Ce discours de classe, pour le coup, est toujours sur le même mode : « Ces gens d'en bas, moins éduqués, ne savent pas voter ou votent mal. » [[ faux : la vérité sera : « Ces gens d'en haut, moins bien éduqués, ne savent pas se comporter vu qu’ils ne se comportent que mal. ». Retour du refoulé…]] (Christophe Guilluy). »

>> - Le revenu universel se montrant corrompu comme une insulte de mépris de classe ? « Les promoteurs de ce revenu universel sont dans une illogique de péréquation et de redistribution. Derrière, il y a l'idée que le Français d'en bas veut profiter du système et ne pas travailler. C'est un mépris de classe ! Les gens modestes ne veulent pas tendre la main. Ils veulent être fiers d'éduquer leurs enfants grâce au fruit de leur travail (ibidem). »

>> -- « Cette posture antifasciste de supériorité morale, à la fin, c’est un assèchement complet de la pensée [[donc un refus de lâches de penser la réalité brute…]]. Plus personne ne pense la question sociale, la question des flux migratoires, la question de l’insécurité culturelle, celle du modèle économique et territorial. Mais le haut ne pourra se régénérer et survivre [[toujours moins de chances ?]] que s’il parvient à parler et à se connecter avec le bas. Cela implique que les partis intègrent [[ce ne sont pas les migrants qu’il faut « intégrer » mais bien les nouvelles manières de s’interroger : en haut, « les fainéants de la tête et du cœur » pullulent donc !]] toutes ces questions ; mondialisation, protectionnisme, identité, migrations etc.… On ne peut pas traiter ces questions derrière le masque du fascisme ou de l’antifascisme [[passéisme qui fige tout et place dans des postures d’inhumanités par rapport aux temps présents…]] (Christophe Guilluy). »

Ce-haut-assis-sur-des-certitudes-de-supériorité-morale-:-généalogie-de-cette-idée-folle

 

« Elles font la promotion du vivre-ensemble mais participent à l’ethnicisation des territoires et à la multiplication de collèges-ghettos en contournant la carte scolaire. Au final, elles portent haut le discours républicain et le principe d’égalité, mais favorisent en réalité un modèle inégalitaire (ibidem). » Ce double jeu perpétuel, est le point faible : que ce qui est fait concrètement ne soit pas connu et que ne soit retenu que ce qui est dit. Psychologiquement, tout ce chaos se dénoue en : en fait ces personnages ne font que…se mentir à eux-elles-mêmes. Mais à tellement haute voix, que tous les médias tricheurs ne bruissent que de ces toxiques duplicités

****2) – Voilà pourquoi le fait que leurs décisions fassent exploser les inégalités ne les…dérangent pas du tout…ce qui constitue, pourtant, une très grave anomalie affective et émotionnelle. En caricaturant lourdement, nous pouvons esquisser que ces personnages (qui se croient supérieurs sans l’être !) sont incapables d’aimer et se situent dans la catégorie des crétins émotionnels ! Et donc ? Qui se maintiennent toujours dans le DÉNI. Nier, dénier et renier – ce n’est sûrement pas des agissements de…supérieurs. Intégrer, assimiler, comprendre, oui…

La-jeune-génération-qui-rêve-d'un-monde-radicalement-différent-sera-t-elle-obstacle-au-nouveau-monde-souhaité-par-emmanuel-macron ?

 

La méconnaissance et l’insensibilité affective et émotionnelle sur la portée…concrète de leurs décisions est devenue très toxique. Ainsi – faudrait-il inverser tant de faux fonctionnements : ce ne sont pas populations qu’il faut « surveiller » mais bien les dirigeants et les trop riches. Ce ne sont pas les pauvres qu’il faut accuser (comme pour l’esclavage il faut abolir le droit à diffamer les pauvres et leur payer des réparations). A quoi s’ajoutent les prises de conscience que ce sont les pensées désastreuses et les comportements antisociaux des trop riche (et de « leurs » dirigeants) qu’il s’agit d’imputer directement. Et de rendre publiques toutes les observations à ce sujet. L’impression persistante est qu’il s sont « mal » élevés, qu’ils n’ont pas eu une « bonne » éducation. Elle les aura égaré : égarés que de se croire « supérieurs » et de faire exploser les inégalités sociales – ce qui reste la signature des incompétents. Égarés qui insultent les pauvres plutôt que d’œuvrer à supprimer toutes les conditions mécaniques, processuelles et mentales Qui « fabriquent » la pauvreté. Qui n’est surtout pas naturelle mais juste…économique. Égarés qui « croient » que « les meilleurs » soient les plus mauvais, les cruels, les avides, les égoïstes, les pires, les cœurs trop vulgaires. Et non pas les meilleurs comme « les plus emplis de bonté », et qui diffusent et propagent le meilleur autour d’eux. Etc.

Pour nous, toute une éducation à REFAIRE. Une forme d’échec de vie. Et donc ? Une réorganisation complète de la société permettra, seule, de faire émerger les leaders de l’écoute et des solidarités, du bien commun et des partages, de la société ouverte qui n’oublie personne, ne relègue quiconque, et se voient condamnés en cas de discriminations. Oui, qui fassent passer le public avant le privé et qui résorbent tout le passif de ces dernières décennies. Le privé doit…rembourser les sommes énormes de trop perçus et le capitalisme doit être aboli…puisqu’il empêche toute concurrence et émulation. Surpris ? Pourtant, aller visiter la culture. Il n’y a que monopoles illégaux (donc aucune saine concurrence) et l’argent décide des « valeurs » artistiques et culturelles…alors qu’il n’y connaît rien. Il salit l’objectivité de l’information et empêche le « salut public » : cette salubrité de l’auto-élucidation de la société par elle-même. Sans filtre ni tabou. La culture et l’information, c’est facile à démontrer en peu de mots. Mais tous les autres secteurs de la société sont aussi intoxiqués par ces nihilismes ennemis surgis du haut de la société ! Il s’agit, alors, de mettre l’argent en accusation. Et d’aboutir à des règles CONTRE lui ! Il a fait trop de mal et ce n’est certainement pas un…dieu. Plutôt une misère…Oui, ce rappel des contextes matériels afin de recadrer tout l’affectif et émotionnel qui accusent les prétendus dirigeants actuels.

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*** 3) - Leur fausse impunité juridique leur fait commettre excès et exactions. Et leur nébulosité affective, émotionnelle et morale les persuade qu’ils…en auraient plus que le droit. Rien de plus preste qu’un exemple concret pour saisir le sens d’un tel argument :

« Dans une tribune du « Monde », le philosophe et écrivain estime qu’en stigmatisant ceux qui n’ont pas réussi selon ses critères, le président rompt avec ses maîtres à penser. Oui, Henri Pena-Ruiz dit : « La politique de M. Macron est aux antipodes de l’éthique de Paul Ricœur ».


Henri-pena-ruiz-:-la-politique-de-m-macron-est-aux-antipodes-de-l'éthique-de-paul-ricoeur

 

Les études philosophiques du président de la République l’ont porté vers Paul Ricœur et John Rawls. Mais ses propos récents et anciens concordent mal avec de tels penseurs. Depuis Kant, souvent cité par Paul Ricœur, on sait qu’au cœur de l’éthique il y a le respect de l’humanité dans tout être humain [[ le personnalisme est un grand humanisme…]]. « Agis de telle façon que tu traites l’humanité aussi bien dans ta personne que dans la personne d’autrui, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen. » Une maxime oubliée quand le 29 juin le président Macron a osé dire : « Une gare c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien. » Après la référence à « l’alcoolisme » dans le bassin minier du Pas-de-Calais, et aux ouvrières bretonnes « illettrées », le propos est rude. Pourquoi tant de mépris pour ceux qui n’ont pas réussi selon ses critères ?

Il est vrai que naguère, ministre de l’économie, il avait lancé, en janvier 2015 : « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. » Un étrange idéal [[qui ne trouve aucun écho dans le réel…aucun enfant, en effet, « ne rêve » d’être de tels milliardaires, et ces personnages doubles n’entrent surtout pas dans leurs modèles…ce qui reste un désaveu clair de la réalité…]], qui fait du moyen une fin. Passons. La richesse n’est pas coupable, tant qu’elle ne s’assortit pas de la pauvreté, voire de la misère, d’autres personnes. Victor Hugo dénonçait, dans Melancholia [Les Contemplations], un système « qui produit la richesse en créant la misère ». Tel était le cas du premier capitalisme, qui n’avait d’autre règle qu’un profit sans limites, quoi qu’il en coûte aux hommes et à la nature. Un capitalisme auquel nombre de chefs d’entreprise rêvent de revenir en raturant les conquêtes sociales qui tempérèrent la logique du profit par des considérations humaines, et par les règles qui les traduisent.

Par ailleurs, voilà que monsieur Macron vient de traiter de « fainéants » les personnes qui refusent ses réformes, mais dont il doit savoir qu’elles ne refusent pas « toute » réforme. Juste celle-là Depuis quand l’insulte peut-elle devenir un argument…législatif recevable ? » En effet, il y a tout un aspect de concepts et de ressentis mal assimilés, restés à l’état d’immaturités, d’inachevés et de non conçus. Rappelons le concept fumeux (au départ ) de « destruction créatrice » qui ne vient…qu’après-coup afin de justifier l’injustifiable. Un alibi pour être supérieur, ceci ne s’est jamais vu. Et puis la foutaise du ruissellement dans l’absurdité du « le riche rend service aux pauvres, puisque quelques gouttes de sa fortune ruissellent plus bas ». Un concept que reflète tant de cynismes, et de nihilismes alliés à tant de manques de cœur…Faisant passer des fortunes qui ont trop détourné d’argent public, trop reçues de subventions, exonérations et autorisations à…frauder très large pour un… bienfait. La question demeure : un trop riche est un fardeau social trop lourd, il « coûte » bien trop à la collectivité. Lorsqu’un pauvre ne coûte rien à la société mais…lui rapporte ! De graves erreurs entachent donc l’esprit des dirigeants mondiaux actuels. Ne sachant plus penser puisqu’ils ne se remettent jamais en question. Donc en réponses. Sous leurs cœurs, parfois gangstérisés, ils veulent un vernis. Vernis de justifications et vernis de culture trop superficielle….

Qu’ils « croient » n’avoir pas besoin de formation humaine continue, méconnaissant gravement la société, se montrant plus égarés de préjugés que le reste des humains, ne comprenant plus rien de ce « que vivent concrètement les humains » et errant dangereusement dans…les prises de décisions complètement à côté de la plaque. Qui créent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. Ces hors sol, doivent être assez bousculés, moralement, pour qu’ils/elles…

……………………………….reprennent tous leurs esprits !

 

…..……(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

Nous sommes la santé de la société

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
où le capitalisme corrompu se rend si "utile" ?

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Un exemple de désastre mondial de « leur » fausse mondialisation : Ces cartes montrent les menaces pesant sur la faune en Asie du sud-est, principalement causées par les exports vers les États-Unis.

Un exemple de désastre mondial de « leur » fausse mondialisation : Ces cartes montrent les menaces pesant sur la faune en Asie du sud-est, principalement causées par les exports vers les États-Unis.

La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
que veulent les bobos ?

que veulent les bobos ?

dire ceci...

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La métropolisation qu’est-ce ?
cette violence qui se croit investie d'un droit supérieur...et ne l'est pas ?

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La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
La métropolisation qu’est-ce ?
Les chercheurs considèrent ce phénomène d'autant plus « violent » qu’il demeure incompris. Les bobos « s'appropriant également l'espace public, la rue, les trottoirs, les cafés et les commerces des quartiers où ils habitent. Créant ainsi une convivialité urbaine que ne pourront plus jamais revivre les ouvriers partis dans des zones périphériques ».

Les chercheurs considèrent ce phénomène d'autant plus « violent » qu’il demeure incompris. Les bobos « s'appropriant également l'espace public, la rue, les trottoirs, les cafés et les commerces des quartiers où ils habitent. Créant ainsi une convivialité urbaine que ne pourront plus jamais revivre les ouvriers partis dans des zones périphériques ».

La métropolisation qu’est-ce ?
L'incertitude, l'imprédictibilité, le danger, la peur, la violence, la défiance, le clientélisme qualifient les sociétés au XXIe siècle. Les cadres de vie et les principes de la sécurité des populations sont affectés. Concept opératoire, la Modernité Insécurisée rend compte du fait d'être moderne dans un contexte globalisé d'insécurité culturelle, économique, sociale, politique et climatique. L'ouvrage pointe le caractère inédit et dynamique des pratiques des populations confrontées à la survie.

L'incertitude, l'imprédictibilité, le danger, la peur, la violence, la défiance, le clientélisme qualifient les sociétés au XXIe siècle. Les cadres de vie et les principes de la sécurité des populations sont affectés. Concept opératoire, la Modernité Insécurisée rend compte du fait d'être moderne dans un contexte globalisé d'insécurité culturelle, économique, sociale, politique et climatique. L'ouvrage pointe le caractère inédit et dynamique des pratiques des populations confrontées à la survie.

La métropolisation qu’est-ce ?

Commençons par du facile…(le pervers narcissique peut être un homme ou une femme). Bonjour à tous et à toutes, les avis restent partagés à ce sujet. Mais un grand nombre de sceptiques ne condamnent pas le harcèlement moral ou bien les violences psychologiques. Mais les victimes sont sûres de ce qu'elles ont vécu, et également sûres que le pervers narcissique qu'elles ont rencontré n'était pas une personne qui était dans son état normal mais bien une personne qui souffrait d'une sorte de maladie qui rendrait méchant.

Frédéric Gilli nous donne sa définition de la métropolisation, ce phénomène urbain en action dans les grandes métropoles mondiales.

Qui sont les bobos ? Comme seuls symptômes et non comme causes principales des problèmes mondiaux. Le fait est qu’ils/elles demeurent incapables de comprendre « et » de ressentir comment et pourquoi ils peuvent devenir nuisances pour les autres. Ne pas s’arrêter aux bobos mais faire du bon pathos. Tout montrer des souffrances épouvantables causées par les violences symboliques. Où les trop riches (et leurs » dirigeants) se montrent d’une cruauté difficile à mesurer…

Nudge – coup de pouce

Nicole Ferroni : "La gentrification ... l'invasion par le bobo ?"

Étymologie qui démasque : CAPITALE et CULTURE

Contre-histoire du Management 1 : Étymologie. Lorsque tous les mots, tous, sont contre les pouvoirs artificiels actuels. Mieux : ils leur enlèvent toute…légitimité à ces prétendus fake pouvoirs.

"Je suis spectateur et non acteur". Voilà une "réponse" qui traduit parfaitement l'incommensurabilité de l'idiotie de beaucoup de quidams lâches et primitifs qui se complaisent dans une position de spectateurs et qui critiquent vilement ceux qui agissent intelligemment. Ces gens là parlent comme si on naissait soit spectateur soit acteur et se déresponsabilisent à fond en prenant ceux qui ont le courage d'agir pour leurs larbins en leur demandant de faire ceci ou cela pour eux alors qu'eux-mêmes ne font rien. Sans ceux-ci pas de mondialisation ?

Les dessous de la crise économique mondiale Les principaux acteurs de la crise Épisode 1: Les Architectes de la ruine. Elles et ceux qui vivent dans le DÉNI de ce qu’ils font réellement…

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