Couper le futur en quatre ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Couper le futur en quatre ?

Se préoccuper du futur rajeunit. Le but demeure bien qu’il soit différent et même mieux que le présent. Le terrain de décollage de ce futur très augmenté c’est l’aujourd’hui. Les cônes qui le représentent s’ouvrent plus ou moins selon les quatre « p » de l’avenir : possible, plausible, probable, préférable – que chacun-e peut faire raisonner/ résonner selon sa propre sensibilité. Quelle couleur de futur alors distinguer ?

« Comment s’y prendre pour opérer ces déviations ? Le design fiction donne à y penser en décochant ses flèches sur la cible des possibles, et marque des points selon qu’il vise les plausibles, les probables ou les préférables. Comme on coupe les cheveux en quatre, Norman Henchey propose de découper le futur en 4 : possible, plausible, probable, préférable, spectre maintes fois illustré par les pratiquants du design fiction :

Mais revenons aux cônes de lumière. Comment résister à l’invitation qui est faite à l’observateur de rejoindre la plateforme d’atterrissage [[ou de décollage ]] de « l’hypersurface du présent. “L’observateur” peut parcourir cette hypersurface de long en large, s’ouvrir au brouillard et autres exhalaisons du futur et du passé dont il peut s’emplir les poumons. Il pourra ainsi pénétrer l’illusion du temps que l’éloignement du présent épaissit et dont les parois s’évasent à l’infini. Pour être plus juste, la courbure des cônes devrait troquer sa rectitude contre une cambrure exponentielle, car plus on s’éloigne du présent, plus grande est l’incertitude (ce qui est représenté dans la seconde illustration).

L'illusion-du-futur-est-absolue ?

Le passé et le futur sont comme les deux pôles d’un aimant où chacun de nous est parcouru par la mise en tension de l’avenir qui appuie sur l’accélérateur du progrès tandis que le souvenir du passé freine les débauches technologiques, nous rappelant aux paradis (soi-disant) perdus [[et qui ne le sont pas : perdus…]]. Mise en perspective de notre rapport au temps, au passé, au futur sous l’angle du design fiction, pour tenter de mieux cerner d’où nous parlons. Par Marie-Sarah Adenis.

Habile archer, homme de l’arkhè…

Les historiens, les archéologues et les paléontologues scrutent le passé absolu en descendant dans les ténèbres de la mémoire du monde. Leur tournant le dos, oracles et algorithmes traquent le futur absolu dans l’alignement des étoiles ou des chiffres. Mais ce dos à dos n’est peut-être qu’un face à face car les uns et les autres travaillent souvent en miroir (depuis “l’hypersurface du présent”). Car il existe un passage secret entre le passé et le futur et le sablier s’y déforme comme sous l’effet de vases communicants. Quoi qu’il en soit, chacun cherche à se rapprocher de ce fil du temps absolu, qui perfore les cônes de haut en bas et donne une colonne vertébrale à l’ensemble, sa pointe acérée orientant la flèche du temps vers le futur et lui interdisant de faire demi-tour. L’homme des origines, de l’archaïque, de l’arkhè est aussi l’archer qui vise le futur de son arc bandé, parfois les yeux bandés. Si l’être humain ne peut se soustraire aux lois de la Physique et ne peut donc pas involuer le temps, il a depuis quelques millénaires développé maintes stratégies pour ne pas se soumettre entièrement aux lois de l’univers, et peut, sinon rebrousser chemin, au moins dévier la trajectoire du futur absolu. Vers quel avenir pointe-t-elle ? Chacun voudrait le dire, le savoir. Pour tordre le cou à la flèche du temps et l’obliger à s’incliner ne serait-ce que légèrement, il faut ruser.. (voir le dessin « our modified futures cone »)…[[les enjeux sont donc d’importance : les paradis perdus ne le sont pas mais se trouvent dans une situation méconnue…nous pouvons échapper à l’aplatissement hyper vulgaire de l’époque et nous pouvons déployer toutes nos ailes et nous envoler au-dessus de l’ensemble. Et le tout, comme tous les insurpassables trésors, demeure gratuit…mais …inaccessible aux spectateurs inertes !]]…

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Presse à diamant, Presse du présent : Les deux cônes inversés taillent le présent en diamant, le futur et le passé pesant de tout leur poids sur le présent, le comprimant jusqu’à ce qu’il ne soit plus qu’un infime instant, à peine perçu, comme ces roches dont on veut mesurer la dureté. Car le diamant est utilisé dans les cellules à enclume de diamant pour connaître la composition des roches du noyau terrestre, tout comme le passé et le futur permettent de sonder notre présent pour en révéler non pas des compositions physicochimiques mais des dispositions automatiques, des comportements normatifs ainsi que des croyances (tous impulsés par le faisceau incident, reproduit ci-dessous). Et c’est dans le présent qu’opère le design fiction, par la création d’un récit sur le futur ou le passé qui déstabilise notre présent et nous incite à développer d’autres horizons en passant par le débat et le raisonnement critique (faisceau diffracté, relancé ci-dessous).

C’est un autre faisceau, celui des nerfs, qui est diffracté en passant par le chiasma [[les nerfs optiques des yeux s’inversent en croisement (le chiasme) pour atteindre l’arrière opposé de nos têtes …]] dans nos têtesoptique dans le système visuel. Et pour diffracter le faisceau du futur absolu, il faut assurément en passer par le débat contradictoire, qui lui aussi gagne à passer par Chiasma.

Le cône du bas (celui du passé) est souvent absent des représentations car l’obsession est au futur. Pourtant, il est fondamental car c’est lui qui permet d’assoir le cône du haut (celui du futur). Tenir sur la pointe, c’est prendre le risque de se casser la figure. Sauf si l’on s’imagine que la vitesse suffit à maintenir la toupie du temps en équilibre. C’est pourquoi ceux qui s’engouffrent dans le futur sans faire la part belle au passé semblent en perpétuelle accélération. Inspirés par le futur, aspirés, puis portés disparus. Car le vortex du futur dégage des vapeurs d’éther. Après quoi les hommes qui ressurgissent des brumes du futur sentent le souffre et menacent le présent avec des bribes de futur comme on taraude les fidèles d’une paroisse qui finissent par se soumettre à ces injections au futur, paralysés qu’ils sont devant ces prophéties.

Le futur nécessite une révolution du passé : Ne tenir compte que du présent pour faire face au futur, c’est donc croire que l’on peut tenir en équilibre sur la pointe, faire fi de la mémoire, des temps révolus alors qu’ils sont en constante révolution autour de leur axe et continuent, dans leur inertie, à influencer les événements à venir. Les spéculations sur l’avenir ont aussi leurs pendants dans les fictions que nous fabriquons quant à notre passé. Le passé est en effet presque autant sujet au fantasme et à l’invention que l’est le futur. Notre mémoire presque aussi vacillante à enregistrer la réalité que notre imagination à penser l’avenir. Ainsi, le cône du passé est lui aussi transpercé d’une multitude de petits cônes qui investissent le passé d’éléments contradictoires, reconstruits, interprétés. À l’image de notre mémoire sélective, de l’immense variabilité de nos expériences et de notre capacité à construire du sens, à le secréter, individuellement et collectivement.

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Et puis le passé est aussi un champ d’exploration pour le design fiction. Sinon, où pourrait-on situer le travail de Marguerite Humeau qui propose, entre autres, une reconstitution de la voix de Cléopâtre ? Ou bien cette uchronie à laquelle elle nous invite dans son projet FOXP2elle retire un élément du puzzle du passé pour regarder comment la pyramide s’effiloche et à quoi ressemblerait le présent s’il en avait été autrement du passé ?

L’absolu mirage : Enfin on en vient au cône du futur, objet de toutes les convoitises qui centrifuge les regards, tourne sur lui même comme une toupie, à nous rendre fous, et ouvre son vaste récipient sur nos peurs et nos extravagances. Le futur absolu qui trône en son cœur n’a aucun intérêt. Si nous le connaissions, nous ne pourrions de toute façon rien y faire. Car le futur absolu l’est par définition. Plus intéressantes que le mirage hypnotisant du futur absolu : les petites bribes de futur qui gravitent autour de cet absolu et murmurent des bouts de mondes qui nous parviennent, auxquels il faut prêter l’oreille, qu’il nous faut retranscrire, auxquels il faudra donner corps, dans un scénario, un récit, le plus réaliste possible. Alors, nous pourrons revenir dans le présent et nous demander si nous voulons de cette trajectoire ou non, [[ c’est l’avantage insurpassable de nos cerveaux que ce don de simulation, et qui explique que la paix ne peut que triompher : tous les possibles du futur peuvent s’y vivre mais sans avoir d’effets immédiats dans la réalité de nos vécus du jour. Et qui a le cerveau le plus « sensualisé » - oui cela s’apprend - en a la plus grande lucidité. Un autre don de simulations ce sont…les débats. Nous pouvons – plus que pacifiquement – dérouler toutes les éventualités sans qu’il y ait un impact direct sur nos vies. Ce trésor de gratuité des débats n’est toujours pas employé vouant chacun-e à trop d’inutiles amertumes. Rares en effet qui « savent » débattre, animant également toutes les paroles, n’écrasant rien ni personne, a priori, mais laissant toutes les trajectoires ouvertes….les 2 plus puissantes solutions – utiliser sa tête et débattre pour agir efficacement sont donc…absolument gratuites !]], si nous voulons de cette trajectoire ou non, et comment, éventuellement, réorienter le cône des possibles vers des futurs féconds, voluptueux, qu’il nous presse de vivre.

Le talon d’Achille du futur : Les infections et diffractions du passé expliquent certainement beaucoup des infections et diffractions du futur puisque les unes et les autres prennent vie dans les forges de notre esprit. Nous en sommes les hôtes, les captifs mais aussi les créateurs. Nous avons en nous et l’archer et l’homme de l’arkhè. Nous sommes le siège de ce dialogue avec lequel il faut naviguer à vue. Et pour ne pas donner des coups d’épée dans l’eau, il faut savoir ce que l’on vise. Pour le design fiction, c’est souvent le talon d’Achille du futur qui est en ligne de mire. L’endroit qui précisément n’est pas invulnérable. Il est donc un art du tir à l’arc qui s’ingénie à décocher ses flèches en périphérie des projecteurs pour infecter et diffracter nos imaginaires [[plus prosaïquement c’est savoir anticiper les trajets des trajectoires et deviner où elles vont parvenir. Tout comme de savoir, en toute sensibilité, tout le trajet que telle parole a parcouru ou tout ce que « déplace » tel raisonnement…ces sensualités multipliées rendent la pensée tellement mouvementée et armée de sensations que penser devient une géniale course dans les brousses…]]. Et contrairement à la flèche qui tua Achille, les flèches du design fiction ne sont pas empoisonnées. Mais elles peuvent être infectieuses. Car design fiction prononcé un peu maladroitement fait entendre “désinfection” mais aussi “des infections” [[selon Jean–Pierre Brisset]]. Et n’est-ce pas cela qui est au cœur de toutes ces pratiques, cette volonté d’infecter et de désinfecter les imaginaires collectifs pour diffracter et élargir le faisceau incident du temps ?

Ce double cône a en plus l’élégance hasardeuse de faire entrevoir le sablier, outil de décompte du temps que l’on peut, contrairement à notre réalité,

…………………………retourner lorsque le temps est (soi-disant) écoulé. »

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Plusieurs fois dans le document, reproduit ici, et qui nous sort des embourbements de notre époque qui NE VEUT PAS SE VIVRE (et que nous vivons à plein, cependant, sans demander l’autorisation à quiconque – et dont nous retransmettons fidèlement, dans ce blog, les grandes lignes), il a été fait mention du design fiction. Nous avons préféré le montrer en vidéos. Cependant le résumé, ci-dessous, nous semble très pratique…

« Quels que soient les partis pris, le design fiction repose aujourd’hui sur cinq principaux mécanismes :

1.     Construire un monde "croyable", en multipliant les artefacts et éléments de mise en scène. Ainsi, dans le projet maggic.ooo, l’artiste et biologiste Marry Maggic  entend questionner l’accessibilité aux hormones dans le monde pharmaceutique.

Elle a développé un ensemble de contenus – de la vidéo DIY pour permettre aux femmes de produire leur propres hormones : le projet "Open Source Oestrogen" - et des fausses publicités d’une compagnie "egstro-eggs ®" vendant des œufs de poules devant aider les femmes à augmenter leur fertilité.
La multiplication des contenus, des acteurs (fictifs) et des supports permet de générer une vision d’autant plus crédible qu’elle entre en résonance avec différents aspects du quotidien.

Le-design-fiction-un-nouvel-outil-pour-se-projeter-dans-le-futur ?

2.     Créer une situation de réception de la fiction qui masque, temporairement, son caractère fictionnel, pour générer une expérience. Dans le projet Naturepod, l’enseignant en design Stuart Candy et ses étudiants ont élaborés un stand de démonstration d’un dispositif de réalité virtuelle devant susciter la présence de la nature pour des employés de bureau.

Présenté lors d’une convention aux USA – avec un stand réaliste et un dispositif combinant une table de massage à un écran immersif – les participants ont vécu et expérimenté ce monde possible en réagissant, pour ceux qui s’étaient en quelque sorte laissés prendre, de l’intérieur de la fiction. Cela permet entre autres de lever les doutes, fréquents, quant à l’impossibilité technique ou le caractère peut perturbateur, d’une innovation ; argument souvent entendu pour justifier de ne pas envisager [[mais sans…visages]] des futurs possibles.

3.     Être économe dans les moyens de la mise en scène, de sorte que les liens entre le monde au sein duquel l’audience vit et celui représenté soient ténus. Dans une de ses premières design fiction, Max Mollon a ainsi créé Mitoyen, un dispositif de mise en relation vidéo de familles lors du repas.

Le procédé ingénieux a consisté à positionner une plaque transparente entre deux pièces d’une même maison, de les décorer de manière différentes, et de réunir contre cette plaque deux tables elles aussi singulières. Les quatre comédiens photographiés de part et d’autres ont ainsi donné l’illusion de vivre dans des lieux très différents les uns des autres. Très convaincante, cette fiction lève ainsi les enjeux de la faisabilité technique pour permettre de discuter de la valeur de tels dispositifs.

4.     Inscrire dans le script des moments de rupture, de tâtonnements voire d’interactions ratées. Car la technologie dans le quotidien n’est jamais totalement fluide. En exploitant ce principe de réalité, Nicolas Nova a pu dans son projet "Curious Rituals" interroger les usages de la technologies en offrant une prise de recul vis-à-vis des vidéos telles que les différentes versions de A day made of Glass qui offrent la mise en scène d’un monde ou la technologie est intégrée sans heurt.

5.     Enfin, dans certains cas, le spectateur est littéralement immergé dans la fiction en s’appuyant sur quelques astuces de mise en scène. Dans Hypereality du vidéeaste Keiichi Matsuda, le spectateur est projeté derrière les lunettes connectées d’une colombiennes de 42 ans, confrontées à une forme avancée de "digital labor" dont elle semble ne pas pouvoir s’extraire. »

>>>> ** A Vivre de Rire (VDR)…ce commentaire riche…« En évoquant cette tribune avec Marie-Sarah Adenis, d’ailleurs, je faisais la réflexion que des 4 futurs de Norman Henchey (possible, plausible, probable, préférable), il en manquait un : celui qu’on nous vend comme certain, qu’on nous assène, qu’on nous assure qu’il arrivera. Le futur Mainstream (qui vient souvent avec son corollaire, son Frankenstein) : par exemple celui de la Singularité, de l’hypercroissance technologique avec son pendant décroissantiste, l’effondrement. Et effectivement la vision ou l’interprétation qu’on a du passé éclaire pour beaucoup la projection qu’on fait du futur. C’est ce que montre pour moi le cône en miroir qu’esquisse Marie-Sarah Adenis (il démasque les impostures…)..

Et donc ce blog a bien raison de n’avoir vu dans le mainstream que de la fausse monnaie,  dans les prurits d’effondrements que des adulescences et dans le maintien paisible de l’Espoir une des méthodes d’adultes afin de vivre à 100 % les gratuités. Toutes… Avoir si raison, cela fait bizarre, tout de même…

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Le schéma qui se trouve au dessous montre l'impossibilité, dans certaine situation, de déterminer la cause et la conséquence. Ainsi, il demeure impossible de savoir lequel des deux personnages reçoit la balle et lequel l'a lancée…Ce réconfortant phénomène appartient à la flèche du temps conséquentielle « qui fait référence au principe de causalité à l'échelle macroscopique. Ce principe stipule que si un phénomène A produit un effet B, alors il en est la cause et l'effet ne peut jamais précéder sa cause. Ainsi, un sens est donné au temps de la cause vers la conséquence. Cette flèche du temps est fondamentale en sciences. En effet, la méthode scientifique est basée sur le fait que les mêmes causes produisent les mêmes conséquences. » (Wikipédia).

 

Cependant, l’enfermement évident dans un cadre de pensée…trop petit provient de …l’oubli que si ni la cause ni l’effet ne peuvent être clairement identifiés, distingués et…séparés, les préséances sur l’effet précède la cause ne fonctionnent plus du tout. Ce texte nous transmet toutes les possibilités demeurant ouvertes que nous pouvons NOUS SORTIR (avec une conSensualité inédite) des systèmes rigides des conformismes…qui, en tout, n’en savent rien. Mais imposent leurs ignorances violentes comme la seule réalité. Pour eux/elles l’arrêt alité plutôt….

 

La chance ? La chance qui n’appartient pas au temps mais…aux tempos (cadence, bon heurt, excellente façon de « bien » tomber, etc.) oui cette chance c’est de ne pas être « enfermés » salement dans le prétendu système (qui va glapir désagréablement « il/elle a réussi ! »…alors que nous ne voyons que des vies ratées, que seuls les objets honorent, que des médias mécaniques « classent » dans une insensibilités totale…mais qu’aucun humain ne partage)…Et donc ? Qui a la MEILLEURE PART des choses reste qui demeure dans la…pauvreté non miséreuse (si enchantée) et qui VIT (et si tu le vis (l’a vu) tu le vivras encore (vécu)et encore et encore et…) vraiment tout ceci. Le translucide du lucide…le cerveau sensualisé, les neurones-miroirs et toutes les synesthésies qui font passer les technologies vacarmeuses pour de sommaires bricolages incultes. Véridiquement, vivre au naturel nous TRANSPORTE très loin

 

Et donc ? Autre cadeau (la merveille de vivre la « vraie » époque donc SANS les médias menteurs, hors des gloires de pacotilles et hors de l’argent trop…sali) oui ce cadeau, un de plus, qui fait que le kairôs grec (ce saut sauvage dans les tissages de tous les possibles) nous permet – et aux seuls vrais libérés – de répondre à la question de « l’indécidable » quantique :

………………………qui influence vraiment les autres ?

 

Rien qu’à l’énoncé tout le monde a deviné que la réponse est enchantée :

 

Ceux qui influencent le plus ne sont pas « dans » le système mais y ajoutent…

 

…avoir si grande compassion pour qui en est tristement prisonnier.

 

Cela a tout de même une sacrée gueule : avoir pitié des trop riches et oser que la pauvreté miséreuse permet de vivre, à fond et en direct, tous les TRESORS (si insurpassables)…

 

…………………….. des gratuités naturelles à n’en…plus finir !

 

 

……………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

le labyrinthe n'est qu'une façon de penser - en changer c'est sortir du faux-semblant

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les 4 futurs (possible, plausible, probable, préférable)

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 L’illusion du futur (est) absolu(e)

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les parallèles se rencontrent ne serait-ce que par...allèles...

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Couper le futur en quatre ?
Design fiction, des infections aux diffractions des imaginaires...cette "projection" n'est pas la seule possible, disons qu'elle est afûtée...

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Il y a ce dessin bien connu en Physique pour illustrer la relativité restreinte. Des cônes de lumière permettent de “distinguer un événement passé, un événement futur et un événement inaccessible (dans le passé ou le futur) »

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Les 4 différents futurs : d’où viennent-ils donc ?

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Les exhalaisons du futur, à pleins poumons

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Le passé et le futur sont comme les deux pôles d’un aimant où chacun de nous est parcouru par la mise en tension de l’avenir qui appuie sur l’accélérateur du progrès tandis que le souvenir du passé freine les débauches technologiques, nous rappelant aux paradis (soi-disant) perdus. Schizophrénie que David Benqué a si bien retranscrite

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Similitude avec la géométrie du temps tourné vers le futur ?

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la flèche du temps…

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Schéma qui montre l'impossibilité dans certaine situation de déterminer la cause et la conséquence. Il est impossible de savoir lequel des deux personnages reçoit la balle et lequel l'a lancée…. La flèche du temps conséquentielle fait référence au principe de causalité à l'échelle macroscopique. Ce principe stipule que si un phénomène A produit un effet B, alors il en est la cause et l'effet ne peut jamais précéder sa cause.  Or nous vivons (et ce schéma le démontre) - parfois - tout à fait autre chose…

Schéma qui montre l'impossibilité dans certaine situation de déterminer la cause et la conséquence. Il est impossible de savoir lequel des deux personnages reçoit la balle et lequel l'a lancée…. La flèche du temps conséquentielle fait référence au principe de causalité à l'échelle macroscopique. Ce principe stipule que si un phénomène A produit un effet B, alors il en est la cause et l'effet ne peut jamais précéder sa cause. Or nous vivons (et ce schéma le démontre) - parfois - tout à fait autre chose…

la morphologie de l'oreille demeure un mystère...archéologique ! Voir l'arkhé...

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Couper le futur en quatre ?
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Marie-Sarah Adenis (l’auteur du texte que nous développons) et Hugo Kreit …Le workshop avait pour but de réfléchir à des scénarios sur les futures formes de soins basées sur les biotechnologies, en particulier sur les transistors à ADN. On considère un transistor à ADN comme étant une cellule modifiée dans le but de décoder un signal spécifique de son environnement et de produire une réponse en retour. Implémentée dans le tissu végétal, cette technologie solliciterait l'aptitude naturelle des végétaux à produire des molécules médicamenteuses tout en y ajoutant la faculté de diagnostiquer une maladie. Nous avons donc fait l'hypothèse d'un monde dans lequel les plantes deviendraient de précieux auxiliaires médicaux personnels dans la mesure où ils représenteraient une alternative au système de soin classique. Nous avons imaginé le contexte dans lequel cette médecine pourrait voir le jour, l'apparence des plantes ainsi que quelques scénarios d'usage décrivant les interactions particulières que cette nouvelle médecine impliquerait entre l'homme et la plante. Ce scénario est une tentative poétique d'incarnation des biotechnologies dans des rapports sensuels, évidents et presque primitifs dont l'homme pourrait faire l'expérience.

Le Palais de Tokyo invite Marguerite Humeau (née en 1986 en France, vit à Londres) à réaliser sa première exposition personnelle d’envergure. À cette occasion, l’artiste propose une expérience physique et sensorielle à travers un ensemble d’œuvres inédites situées aux frontières de la recherche et de la fiction. Au Palais de Tokyo, Marguerite Humeau rejoue l’origine de la vie et du développement de formes de vies conscientes dans une atmosphère lourde de menaces (donc tout l’‘inverse de la précédente vidéo).

Marguerite Humeau on reviving prehistoric creatures...le passé comme direction...

Conférence - JOUER AVEC LES FUTURS, Design Fiction…nous proposons dans ce texte tout autre chose que nous pensons nettement supérieur…

Marguerite Humeau, le grand projet FOXP2, 2016. Nottingham Contemporary (cité dans le texte)....

David Benqué on 'Acoustic Bottany' - Alter Nature: We Can | Z33

Hyper-réalité à expérimenter

Nous préférons, et de loin, la toute première vidéo sur « le passé comme une très grande sensualité non menaçante » – mais nous devons montrer l’ensemble des débats…

La culture internet des mèmes - Frédéric Kaplan et Nicolas Nova - ppur.org

Bernard Lavilliers, Jeanne Cherhal - L'espoir. Va jusqu’au bout car debout est le bout comme le but se butine et n’est pas triste butin…voici un texte qui nous…rejoint (nous en reparlerons). Eh oui, tout arrive.

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