Le temps aux tempes ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Le temps aux tempes ?

Entre temporiser et tempêtes Entre les tempos rythmiques et les températures…La mauvaise habitude de tout vivre en abstrait, de diffamer la vie en plaçant dans la seule rubrique « poésie » tout ce qui est coloré et vibrant. Alors que verve vient de verbe qui vit. Oui, ce désastreux recouvrement de deuils sur nos vies quotidiennes (ça c’est du voile et du voilé…) afin que des pouvoirs, plus vides que le néant, fassent semblant d’exister – oui, ces routines là nous font quasiment tout rater. Tout le monde ? Non, de not quenottes, qui ne se laisse jamais impressionner par les rodomontades, par les médias écraseurs ou par les pouvoirs policiers – vit le réel tel qu’il est. Vibrant, vivant, plein de sons oui de ces sons qui habillent et font résonner tous les sens. Tout autant que tout ce qui constitue et reconstitue le réel. Des linguistes illégitimes peuvent avoir dissuadé d’aimer le son des mots, leur charnel tact, le jus délectable d’en devenir lecteur dé-Lecté…n’empêche que le Sens reste sensitif, sensible, sensuel sensationnel et…sensé (pas de 5 sens pas de rationalité, et de raison ni de bon…sens sensé lui aussi. Et donc les tempes du temps ?

Afin de traduire en sons, l’appel philosophique à s’interroger tel que : mais ce temps qui n’existe pas (au niveau de l’univers) comment le vivons-nous dans notre ek-sistence ? Comment ne sommes-nous pas vraiment les fantômes du déroulement, de la spatialisation qui se succède ? Comme ressentir le déPloiement, qui enlève tant de ployé à ce que l’on a fait croire toujours em-ployé ? Comment mettre des sons dans les moissons ?  Il y a tellement de questions qu’elles pourraient bouffer le temps de répondre. Brisons donc là !

Il faudrait comme ça disparaître de soi ? (2) Étrange d’omettre de vivre ce temps à temps ? Si le temps n’existe pas dans l’univers infini, il existe pour l’humain. Le mieux c’est de vivre cette double nationalité à vie ouverte. Comment ? Le temps dans l’univers c’est de l’espace, de l’espace espacé, de l’espace-temps. Puisque le début de l’univers est toujours là : à distance mais toujours là, présent. A 13,4 milliards années lumières de nous, de distancé, mais bien présent, accessible dans l’absolu des rêves. Ce qui prouve à quel point l’espace s’espace. Et que, dès le plus jeunes âges, nous pouvons sans problèmes, vivre cette supra-réalité des espaces gigantesques du cosmos, de la vision espaçante de la vie et de poursuivre, tout à la fois, la couleur de la psychologie humaine, par laquelle, nous vivons la durée en nous. Visitons à fond ce qui nous est présenté, frauduleusement, comme enfer mais qui est , en réalité, tout son inverse !

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« L’expérience du temps existe [[au point que ce sont « les » expériences !]], l’expérience du passé existe, l’expérience du futur existe aussi, mais le temps lui même n’est pas linéaire. Seul le présent existe, c’est un peu comme quand on prend un livre, qu’on dessine dans le coin des dessin-animés et qu’on fait tourner les pages de manière à voir une histoire. On a l’impression qu’il y a un temps linéaire qui est passé parce qu’on a changé de coordonnées spatio-temporelles dans le multivers, mais en fait il n’y a que l’instant présent et c’est la conscience qui fait le déplacement. Et en fonction de la fréquence vibratoire il y a des [[con]]séquences d’images plus ou moins rapides c’est un peu comme si vous passiez d’un format normal à de la très haute définition en montant d’un niveau. »

Le-temps-n'existe-pas-son-expérience-oui

A voir le Baudelaire, si souverain de son temps…intérieur, si incompris par son apparente biographie – nous saisissons à quel point les médiocres actuels, qui empêchent la gigantesque vie d’éclater au grand jour, ne comprennent PLUS RIEN à rien. Baudelaire c’est la poésie la plus musicale qui soit, celle qui envoûte de ses sonorités quasi inaccessibles mais qui arrivent jusqu’à nous. Comment ? Le trésor fabuleux est encore …intouché…Sa biographie n’est rien…le fait qu’il maîtrise tant la durée étendue devient tout. Vous voulez un modèle de réussite de vivre le temps en toute…plénitude prenez le…temps de boire les sons Baudelaire. Et pas comme ceci…

« L’éditeur Hetzel condensa en quelques mots les contradictions [[ faux, il n’y pas contradictions, mais l’esprit « utilitariste » si étroit et incapable d’assumer « ce qui le dépasse » empaquette ainsi tout ce qu’il ne…peut comprendre !]] de Baudelaire, en parlant d’un « étrange classique des choses qui ne sont pas classiques ». L’enfance du poète surprend d’emblée : Marie-Christine Natta décrit un fils obéissant et aimant – même à l’égard de son beau-père, le futur général Aupick. Mais voici qu’« indolence, maussaderie, ennui » le gagnent entre les murs du lycée Louis-le-Grand, à Paris, d’où il est renvoyé. Son « culte pour la toilette » en fait un « Byron habillé par Brummell », décorant avec un goût recherché ses appartements. Les dettes s’accumulent dès lors, et le cycle infernal s’enclenche.

Baudelaire-le-non-bourreau-de-soi-même

 

De Baudelaire (1821-1867), Marie-Christine Natta dresse un portrait en pied, qu’informe à chaque étape de sa carrière une abondante correspondance avec sa mère. Y alternent les élans de révolte, les retours d’affection et les sempiternelles demandes d’argent. Longtemps annoncé sous différents titres, Les Fleurs du mal ne paraît qu’en 1857, immédiatement condamné au nom de la morale publique et religieuse. Ce portrait culmine au moment où Baudelaire croit trouver une stabilité à Honfleur (Calvados), où sa mère s’est retirée après la mort du général. Là, sa fécondité littéraire se trouve décuplée. Hélas, l’enfer parisien, dont le poète se plaignait tant, lui manque très vite : « L’heureux “séjour perpétuel”, qui n’aura duré que trois mois, est un rêve perpétuel que sa réalisation condamne à l’échec », conclut sa biographe. Baudelaire ou l’« héautontimorouménos », ce bourreau de soi-même [[ ce qui est, évidement, tout l’inverse…il aura su “servir” son art majeur avec un dévouement incroyable. Donc l’anti-bourreau en personne…]].

Toutefois, l’accent mis sur l’intime masque certains aspects de son œuvre. La part faite à un Baudelaire socialiste dans sa jeunesse (moins par politique que par désir romantique de « réintégrer l’homme dans le cosmos »)... » ne peut être partagée. Tout simplement, faute « d’alimenter » sa rencontre avec des « sachons à chaque qu’il a VÉCU à 100 % ses poèmes » et nous le verrons comme un vainqueur de la durée par un amour sans limites pour les espaces (rares un écrivant qui sache tant capter l’espace étendu dans ses mots, avec ses nuances, ses reflets et ses lacs d’ombre. Qui font de ses poèmes des peintures). Ainsi, que le monopole dérisoire que la médiocratie se permet d’imposer dans son incompréhension intégrale de toutes les vies intérieures. Nous privant des GRANDS esprits de l’époque !
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« Mais Sloterdijk ne renonce pas. Aussi éloigné de la « médiocrité postextrémiste » de la gauche radicale que de la « tautologie moralisante » de la nouvelle philosophie, il cherche à renverser les valeurs et, à l’opposition classique entre le bien et le mal, préfère celle « entre le lourd et le léger », entre ce qui alourdit l’existence et ce qui la rend plus légère.[[donc ce qui est « avec » son temps ou tout à fait…à côté. Le paradoxe est juste ce qui ne va pas « dans le sens » des faussetés dominantes, des fake doxas…Les fausses élites ne plus « avec » notre temps…]].

« La philosophie que l’on choisit dépend de l’homme que l’on est », écrit-il dans Tempéraments philosophiques (2011, rééd. 2014). L’homme est un colosse sensible, drôle et mélancolique. Un travailleur acharné qui écrit 20 pages par jour et parcourt 40 kilomètres à vélo, surtout lorsqu’il peut les faire dans le Pays de Grignan (Drôme- Sévigné) qu’il aime tant, et où il réside dès qu’il en a le temps.

Car Peter Sloterdijk considère la France comme une « éternelle fiancée » tout comme « une implosion spirituelle permanente » qu’il dépeint avec amour, acuité et ironie (Ma France, 2015). Avec ses allures de géant nordique érudit, ses cheveux et ses idées en bataille, la fausse nonchalance d’un animal aux aguets, il bouscule le petit monde de la philosophie.

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Dès son premier livre, que Jürgen Habermas salua comme un « événement » dans l’histoire des idées – avant de s’opposer à lui quelques années plus tard lors de la polémique suscitée par ses Règles pour le parc humain (1999, rééd. 2010) –, Peter Sloterdijk rompt avec la posture apocalyptique des maîtres de la théorie critique. Contre « l’agonie » de la philosophie, il ravive l’ironie du cynisme antique ­ (Critique de la raison cynique, 1983, rééd. 2000). Et réhabilite un gai savoir philosophique.

Pour les uns, ce « nietzschéen de gauche » serait devenu aujourd’hui un « néoréactionnaire », avec sa savante mais virulente charge contre « les enfants terribles de la modernité » sans père ni repère, qui prétendent faire table rase du passé (Après nous, le déluge, 2017). Pour les autres, il est celui qui a le mieux théorisé le temps présent. Sa méthode ? Le conte philosophique touffu et érudit, l’odyssée conceptuelle. Car « pour éclairer la situation, il faut de grands récits », dit-il.­

Une aventure qui dure depuis son ­Essai d’intoxication volontaire (1997, rééd., 2010). Car, oui, il faut être « intoxiqué par son époque » pour mieux la penser, explique Sloterdijk. Vivre des expériences, pratiquer des exercices spirituels. Aller même – comme il le fit dans sa jeunesse – jusqu’à l’ashram de Poona en Inde et suivre le gourou Bhagwan Shree Rajneesh. Etc. »…Oui, si vous n’avez pas (sens du sacrifice à bon escient) accepté d’être souillé par la vulgarité illégitime de cette époque où les prétendus dirigeants se montrent, quasiment tout le temps, toujours plus vils que leurs peuples – et, où croyant vous censurer ils vous rendent…. Prouvant que vous contrôlez les tempos du temps, et pas eux…prouvant, aussi, qu’ils n’ont pas le droit de TRANSMETTRE. Puisqu’ils demeurent dans l’illégalité de la médiocratie qui écarte toutes les immenses solutions collectives. Et – pire ou mieux ? – vous ratent leurs vies. Et vous pas du tout - puisque intoxiqués (mais sans votre cœur et votre esprit) vous…guérissez de cette époque (avec des blessures physiques de guerriers du paisible)…mais vous triomphez de leurs basses turpides. Redevenez maîtres de la durée étendue (celle qui vit le cosmos et son espace-temps …espacé à l’infini dans toutes les directions à la fois). Autant dire que votre vie n’est plus que plénitudes (tout reste plein) et épanouissements (grâce aux sons des mots tels qu’ils sont vous êtes devenus des ouïrs épanouis !). Oui toujours en ex-Statique ! Vous seuls êtes dans la légitimité de transmettre : vous avez tant à dire et vous savez à fond de quoi vous parlez. Un original des origines et surtout pas une photocopie si honteuse de « devoir » dire que l’originalité et le génie n’existent pas…or – pas de bol, les têtus totaux ont toujours été CONTRE la déchéance que représente le capitalisme ) - sans original…pas de photocopies. Tout serait donc caviardé chez eux ?

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« Une sociologie des structures temporelles

Cette démarche critique s’inscrit dans le dessein plus vaste d’une rénovation de l’approche sociologique. Contrastant avec les modèles "statiques" élaborés au XXe siècle, qui évacuent la question de la temporalité, elle se propose "d’élaborer une sociologie systématique du temps"   susceptible de rendre compte des dynamiques sociales aussi bien au plan macrosociologique, qu’au plan des perceptions et motivations individuelles  . Le temps est en effet à l’œuvre au niveau de l’organisation sociale (calendrier, journée de travail, transports, etc.), ainsi qu'à celui des perspectives subjectives, et notamment des choix éthiques (quel but donner à sa vie ? que faire de son temps libre ? ne pas perdre le sens de la poésie sans en faire son activité unique ?). Il représente un point de jonction privilégié entre ces deux dimensions [[être tout l’univers et, en même temps, simple planète !]]. Comment, alors, la structure sociale de la "modernité tardive", où la rapidité [[apparente]] des flux bouleverse tous les champs de l’expérience humaine, reconfigure-t-elle notre socle culturel et nos aspirations ? Ici se joue, selon l’auteur, l’opportunité d’un "diagnostic" de l’ère postmoderne. [[ce diagnostic commence par jeter toutes les étiquettes, l’époque n’est ni moderne, ni post moderne, ni post post) elle EST. Pouvons-nous soigner un malade en l’ensevelissant sous des…étiquettes toutes à côté de sa vraie vie ? Vous qui vous prenez pour des omniscients gavés de divinité infaillible, ayez alors l’étiquette de ne plus mettre d’étiquette. Ce qui « prouverait » au moins que vous un peu supérieurs. Chiche, les chiches ?]].

À l’origine de la modernité : l’accélération

Au centre de cette analyse se trouve l’idée selon laquelle la modernité s’enracine dans un processus d’accélération du temps [[ comme il n’existe pas, ceci risque de rester difficile. L’univers, le vrai, est en expansion isotrope. Pour lui, il s’agit de l’accélération des…espaces. Non, retournons au sérieux : pas d’accélération, mais la fermeture des ACCÈS. Les fake élites sont à 100 % protectionnistes, arriérées, enfermées, séparatistes, hors sol, enclavées, coincées dans leurs bulles d’où elles ne surgissent que pour voler, comme des bandits, les bulles des bulletins qui ne leur sont pas…en proportion, en proportionnel, donc en espaces loyaux, jamais…destinés !]] . Cette tendance se manifeste par une progression spectaculaire de la performance technique [[avec des QE, Quotients Émotionnels en baisse constantes pour les techonoautocrates ?]], mais également par une fréquence accrue des mutations sociales [[ où cela donc les mutations ? Lorsque les éloges d’antisocialités sont seules aux programmes…politiques, aucune mutation « sociale » ne peut avoir lieu…]] ainsi qu’une augmentation du rythme de vie des individus [[ sauf qu’il est toujours possible de changer le TEMPO – sinon ce serait toujours la même musique : la chanson « unique » et toujours répétée]]. Baudelaire, en Peintre de la vie moderne, avait bien saisi ce mouvement, décrivant la modernité comme le régime du transitoire [[sauf que lui faisait du transitoire, des transits…pour sauter dans tous les inconnus !]], où la mode se substitue à l’esthétique classique de l’immuable [[ce qu’on s’en fout des modes, jamais modestes ni…modistes !]]. Simmel, quant à lui, voyait dans la grande ville et son agitation nerveuse un emblème fort de la société post-traditionnelle [[ désolé, aucun post nulle part, nul ne peut vivre « que » de morts – du néo cela sonne plus naissance, de la vie, bordel !]]. L’accélération [[ juste la fermeture des accès…]] ne se limite donc pas exclusivement au développement de techniques révolutionnaires comme la machine à vapeur, le télégraphe, le moteur à explosion, jusqu’à la numérisation d’informations transmises "instantanément" d’un point à l’autre de la planète.

Nonfiction.fr-/-Cette-vitesse-qui-nous-paralyse

Elle désigne, plus largement, "une augmentation quantitative par unité de temps" [[sauf que l’espace-temps qui dit que le temps n’existe pas reste uni, unifié, une et donc une « unité » peut difficilement faire séparation comme le séparatisme illégal (devant toutes les lois internationales) des trop riches est une antisocialité toujours plus inadmissible…et devant des enfants, en plus…non, non, il faut abroger d’urgence leurs séparatismes… ]] qui répond à une dynamique de croissance [[ une pseudo croissance qui « ne croit » pas en, elle ne peut croître naturellement…]] permanente, dans de nombreux domaines de la vie sociale. L’individu moderne [[tirez la mode il ne reste que…rne…]] est autant fasciné qu’aspiré par la vitesse. Et cette orientation ne fait que se radicaliser durant "la modernité tardive", ce dont témoignent des pratiques démodernisées comme le "fast food", le "speed dating", le "speed reading" ou la "sieste fermeture-éclair". Le paradoxe majeur est que le progrès technique, censé libérer du temps libre, s’accompagne au contraire d’une "raréfaction des ressources temporelles", dans la mesure où il est motivé par une exigence de croissance [[qui sonne comme une…inflammation, un échauffement, une irritation, non comme ce qui grandit harmonieusement…]] toujours plus élevée : produire davantage, se déplacer plus loin et plus souvent, multiplier les faux échanges sociaux, etc. Loin de vivre plus sereinement, nous sommes soumis à une course déchaînée contre la montre [[ montre ta montre, pour voir …]].

Les causes de l’accélération : Par-delà la dialectique croissance/accélération, l’auteur relève l’existence d’une "spirale autoalimentée" par laquelle toute révolution technique (ex : le numérique) entraîne des transformations sociales (ex : le télétravail) donnant lieu à une accélération du rythme de vie (ex : le multitasting) [[comme nulle musicalité n’en ressort, nous ne croyons pas au concret de ces « rythmes » de vie - revoyez vos copies, les médiocrates…]], qui elle-même appelle de nouvelles innovations techniques [[ l’histoire des choses inertes et des humains traités comme des choses inertes – n’a strictement aucun intérêt – et ne peut servir du tout…d’argument…]]. Mais par quelles forces ce circuit rétroactif a-t-il été mis en route durant la modernité industrielle ? Économiquement parlant, le capitalisme génère un mode  de production où la maîtrise du temps devient la clé de la compétitivité. De fait, comme l’a montré Weber, l’esprit du capitalisme s’enracine dans "la discipline temporelle de l’éthique protestante", laquelle condamne l’oisiveté comme le premier des péchés [[ ces …désœuvrés ne pouvaient que se tromper. Comment ceux qui rejettent toute…œuvre peuvent savoir le loisible de l’oisiveté, ce qu’elle rend loisible, possible, oui ? Méconnaissance complète des circuits créatifs reste attaché aux puritains qui devraient commencer par exiger bien plus d’eux-mêmes – notamment dans l’écologie mentale…]]. Mais plus profondément, c’est la disparition de la promesse d’une "vie éternelle", liée à la sécularisation, qui constitue selon l’auteur le moteur culturel le plus puissant de l’accélération moderne. Dès lors que le salut ne peut plus être atteint dans l’au-delà, les aspirations individuelles doivent être réalisées dans le "temps de la vie". Une vie bonne est désormais "une vie bien remplie", multidimensionnelle : "Celui qui vit encore plus vite peut, d’une certaine manière, accomplir une multiplicité [[dans un désordre vraiment invivable…nul ne peut manger 3 repas en même temps…]] de tâches vitales au cours d’une existence unique, s’ouvrir à leurs possibilités d’expérience et de vécu". Ici réside la "fake promesse de bonheur" propre à l’accélération sans accès [[le bonheur c’est de prendre, de perdre, de dilater son temps sûrement pas de le compresser, et le faire souffrir sous tant de coups de fouets…fake argument absolument irrecevable…sortez les imposteurs…]]. Pourtant, cette promesse est intenable car la complexification du monde social [[faux – l’antisociabilité domine le problème est donc…la désorganisation sociale impulsée par les prétendus dirigeants – ne jamais se tromper de …causes…]] fait que notre engagement dans chacune de ses sphères (travail, famille, loisirs, consommation, politique, religion, etc.) se révèle excessivement coûteux en terme de temps ; forçant notre rythme de vie à s’élever jusqu’à se réduire à une suite ininterrompue de (con)séquences courtes et polyvalentes. Certes, la somme des épisodes de vie est toujours croissante, mais la réalisation de soi à travers des expériences authentiques devient quant à elle extrêmement problématique.

La "détemporalisation de la vie" [[en, pleine contradiction au sens de diction qui se contrarie, nous avions une dictature terrible du temps omniprésent qui harcèle et puis…son évaporation sous des cieux pré-cieux, son absence complète à ce temps attemps donc… ? Bref, avec les si égarés bourgeois, plus incohérents que l’argent hermaphrodite qui fait des petits en dormant, rien ne surprend plus…]].

L’affirmation des identités individuelles, durant la "modernité classique", se traduit par l’autodéfinition des sujets [[le narcissisme qui se croit « la » seule réalité et tout l’univers]] à travers des choix de vie cohérents et permanents : s’investir [[ sans sa veste ?]] dans une carrière professionnelle, fonder une famille, adopter une idéologie politique, etc. L’existence individuelle prend l’aspect d’un parcours narratif ; elle se développe selon un ordre temporel qui lui est propre. La "modernité tardive", quant à elle, voit cette temporalité de la vie se fragmenter en une multiplicité de (con)séquences discontinues. Les acteurs sociaux sont amenés à changer régulièrement de métier, de partenaire, de confession, ou encore de zone géographique. Même à une période délimitée de leur existence, ils présentent des traits identitaires très différents, selon qu’ils sont appréhendés dans les sphères du travail, de la famille, des cercles amicaux, de la consommation, etc. D’une identité individuelle stable, on passe ainsi à une nouvelle forme d’identité dite "situative" : "savoir qui l’on est dépend de ceux à qui l’on a affaire à un moment donné (…) et de la sphère sociale dans laquelle on est actuellement engagé"  . Cette dispersion de l’identité induit, selon H. Rosa, un phénomène de "détemporalisation de la vie" [[après le temps c’est de l’argent alors que c’est son contraire – voici l’identité c’est le temps…décidément la si arriérée métaphysique bourgeoise, qu’ils osent nommer « économie » (ce tissus d’impossibilités pratiques…), est en retard de plusieurs millénaires sur les pré-socratiques…]], c'est-à-dire une impossibilité pour les individus de s’inscrire dans une temporalité cohérente, et, par suite, d’avancer en se projetant dans le futur. L’auteur y voit une explication de la montée en puissance de la dépression, principal indicateur de la souffrance postmoderne [[ virer le post moderne c’est fermer le robinet de la souffrance ?]]. La dépression peut en effet être comprise comme une "pathologie du temps" : souvent causée par une situation de stress intense, elle se manifeste "par le sentiment d’un temps coagulé, suspendu, et de l’absence d’avenir" [[l’imaginer comme une avenue de l’espace étendu permet de nouveau de marcher « dans » cet à venir avenant…]]. Cette paralysie psychique serait donc liée à une "expérience de la dérive" où l’individu, dissolu dans les flux d’expériences disparates, ne parvient plus à se percevoir comme sujet autonome, unifié, capable d’un agir doué de sens. [[c’est évidemment l’inverse…qui vit la, parvient à la situation, et donc temporalisation sensuelle (donc sensée) à fond de sa vie sans entraves…fallait pas parler de « temps libre », les cons qui se croient au-dessus alors que…]].

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L’incapacité à vivre, par l’épanouissement et la plénitude (le bonheureusement) la double nationalité du temps pour l’humain se découvre, radicalement dans le document de David Le Breton,  Disparaître de soi – une tentation contemporaine . très douloureux, il dénude, aussi, l’incompétence complète de la société dans l’existentiel, l’affectif, l’émotionnel, le soin aux autres…elle s’est bien trop rétrécie à tout traiter comme des objets inertes et…manipulables. Unilatéralités et monologues : son échec communicatif est retentissant…A régresser vers le trop inhumain, tout en fuyant à fond tous ses résultats et sans jamais se remettre ni en cause (les effets nocifs en pullulent donc) ni en question (d’elle il n’y a plus de réponses matures – elle est en retard partout…). Ce manque d’espace espacé ne connaît pas la paix, ce gigantisme des espaces apaisés. Comme elle abuse de compresser la durée qui doit « prendre » oui prendre à pleine vie « tout son temps »…les minables prétendues élites ne savent plus que tenter de dévaliser la durée étendue des autres…Voici ce qu’elles causent – et voilà comment éviter ces incapables ! Nous vivons bien mieux sans ces fausses (fake) élites…Il faudrait comme ça disparaître de soi ? (2)

Implications-philosophiques-./-disparaître-de-soi

« La ligne directrice de cet ouvrage porte donc sur la pénibilité d’être soi [[et le désir de surpasser cette lourdeur ontologique…]]. Pénibilité ressentie par des adultes qui se découvrent épuisés, dépressifs, ou excédés par une surcharge d’activité, par des jeunes dont le sens de l’existence est fragilisé, par des personnes âgées qui ne parviennent plus à se maintenir dans leur soi, par des individus qui, en quête d’un ailleurs, souhaitent se réinventer ou simplement se mettre entre parenthèse. Ces nouvelles manières de se déprendre de soi [[ dans le sens contraire de s’éprendre, le prendre de s’éprendre ici se déprend !]], ouvrent toutes sur l’expérience de la blancheur. Par celle-ci, le sujet inaugure alors un autre type de rapport au temps. L’instant (sans mémoire, sans projet), le présent sans présence, (être en vie sans exister) et la circularité (la répétition des mêmes actes) en sont les principaux modes. Ce rapport à la temporalité peut être soit une brèche réorganisant ce qui est « à venir » soit un trou laiteux renvoyant à un vide, un blanc, une absence d’inscription dans la conscience. D’autre part, la blancheur s’ouvre également sur un rapport particulier à l’espace. Espace du dedans, dans lequel l’individu est verrouillé de l’intérieur, espace du dehors limité à la chambre d’hôpital ou au chez-soi, espace du lointain, ouvert sur des routes, des voyages, d’autres mondes. Dans ces différents types d’espaces, l’individu ne rencontre plus ni les autres, ni lui-même, ni la société, ou s’ils les rencontrent c’est sous un tout autre rapport. L’individu est alors ce qu’il n’est plus.

Une volonté d’impuissance : L’individu contemporain est en partie son propre créateur. Sans cahier des charges, il doit se  réaliser et « être à la hauteur » de ses naissances et renaissances (p. 14). Le lien social ne lui dicte pas ses orientations, il décide de la personne qu’il souhaite être et pioche dans les valeurs, celles qui lui correspondent le mieux. Tramée de multiples héritages conscients ou non-conscients, il s’enchevêtre dans les fils de son identité qui le relient à la société et aux autres. Dans cette quête de coïncidence, décousu, rafistolé, couturé, l’individu ne cesse de se réinventer un tissu d’être. Désorienté parfois, il se découvre autre que soi dans un ou de multiples « moi » qui ne sont pas tout à fait « lui ». Difficile identité donc, mais dans laquelle l’individu n’est pas immuablement enfermé comme « dans une forteresse solidement gardée ». Il « est toujours processus », il « ne cesse jamais de naître », il « n’est pas l’identique mais le passage » (p. 186-187). Par là même, « l’individu n’est jamais tout à fait l’auteur de son existence », comme l’ont montré Paul Ricœur et Ulrich Beck auxquels se réfère l’auteur, « il ne sait qu’en partie ce qu’il est et ce qu’il fait » (p. 188). Ainsi, on l’aura compris, « le maintien de l’identité ne coule plus de source, il est l’objet d’une lutte intérieure (…) chacun de nous est fait de bien plus d’imprévisible que de probable » (p. 190-192). La conscience du sujet, écrit David Le Breton, « n’est pas le phare toujours allumé pour éclairer de sa lumière persistante le monde environnant et le rendre vivable, parfois, elle s’éclipse » (p. 186). Cette éclipse, effet de sa volonté d’impuissance, n’a alors qu’une finalité, le soulager « de l’effort d’être soi » (p. 18).

 

N’être plus là pour personne, être dessaisi « de son existence », « dé-naitre », « se dépouiller des couches d’identité pour les réduire a minima, (…) [et] s’effacer avec discrétion », telle est cette entreprise qui consiste à disparaître de soi et à apprendre « à n’être plus rien », à « être en dehors du verbe être » selon les mots de Michel Leiris que cite David Le Breton (p. 23). Dévitalisé, l’individu se fuit lui-même, devient « hors de soi », une personne sans personnage,  en un mot, un masque (p. 34). Dans cette « solitude ontologique », il transforme « le lien social en désert » et même vivant, il s’en fait l’absent (p. 25). Au final :

Cette figure de l’effacement (…) n’est pas une excentricité ou une pathologie, mais une expression radicale de liberté, celle du refus de collaborer en se tenant à distance ou en se soustrayant à la part la plus contraignante de l’identité au sein du lien social. (…) Ces existences sur le fil du rasoir (…) nous disent ce mélange de force et de fragilité inhérent au sentiment de soi, et le fait que l’on peut aussi se défaire de soi pour s’inventer autre quand la nécessité intérieure domine. (p. 50)

Les causes de la volonté d’impuissance : Outre la fragilité existentielle relative à une identité sur pilotis, les causes de la volonté d’impuissance sont multiples. Elles peuvent renvoyer à des événements douloureux tels que des séparations, des décès, des difficultés financières, mais elles peuvent aussi être directement en lien avec la réalisation de soi, le désir de reconnaissance, les exigences toujours plus nombreuses de la société actuelle. Par exemple dans le monde contemporain, l’individu est confronté à l’effacement de la frontière entre le domaine privé et le domaine public. Son activité professionnelle, par le biais de l’ordinateur portable ou du téléphone cellulaire, le somme de toujours répondre présent et d’être toujours opérant. Dans le train, en avion, à l’hôtel ou simplement chez lui, il doit se tenir connecté ou connectable. Ainsi comme le développe David Le Breton, « la contrainte ne pèse plus sur le corps mais sur les esprits, il n’y a plus de surveillance mais un autocontrôle permanent, une disponibilité sans repos » (p. 62). Disponibilité dont s’absout [[ beaucoup trop facilement, vu son inadmissible dureté envers les autres…]] d’ailleurs le système « de toute accusation de violence » dans la mesure où elle est acceptée par les acteurs (p. 63). Cet autocontrôle sans surveillance caractérise donc une société dans laquelle l’individu est rarement contraint, mais par l’effet de la microphysique du pouvoir dont Michel Foucault a développé les rouages, l’individu  intègre des mécanismes qui le conduisent à devenir son propre despote. [[et, comme toujours, les minables dictatures échouent : ce despotisme aboutit à toute absence de la présence épanouie. Il n’y a donc strictement aucune victoire !]] Toujours « en excès » selon le terme de Robert Castel, l’individu s’oblige à aller « de plus en plus vite pour rester sur place » (p. 62). En conséquence, comme l’écrit Christophe Dejours que cite David Le Breton, plus les individus « donnent d’eux-mêmes, plus ils sont « performants » et plus ils font du mal à leurs voisins de travail, plus ils les menacent du fait même de leurs efforts et de leurs succès ». « Saoulé de travail », sous « amphétamine de l’action » selon l’expression de Nicole Aubert, l’individu est propulsé dans « une sorte de fuite en avant pour ne pas regarder l’abîme » (p. 65). Piles électriques que l’on ne peut plus débrancher, « ils pètent les plombs » selon les propos de Nicole Aubert. Ces pathologies du travail trouvent peut-être au Japon leur forme extrême, si on en juge par le nombre de mort subite par arrêt cardiaque de salariés âgés d’à peine 30 ans. Ainsi donc, si le monde du travail génère souvent, surmenage et dépression, l’individu vidé, « expulsé de sa vie » est alors résumé à une « caricature malheureuse » de lui-même (p. 68-71) [[ et la société ne peut qu’être déclarée coupable de ces graves gâchis par utilisation droguée et addictive des idéologies d’inhumanités. Pas de circonstances atténuantes…puisque récidives permanentes…]].

Les différentes formes de la disparition de soi : Quand être éveillé fait mal, s’éteindre en dormant est une alternative qui permet de s’éclipser. Dormir est alors un baume calmant qui cicatrise, pour un temps du moins, les plaies de la pensée. Le sommeil ne devient pas seulement « repos, mais répit », et l’épuisement, distingué de la simple fatigue, décharge « de la peine d’être soi » dans la consommation boulimique de sommeil (p. 53-59).  Contrairement à l’insomniaque qui « épinglé à lui-même », s’empêtre dans le ruminement et peine à trouver cette possible recherche de quiétude, le sommeil,  « petite mort » ou « mime de la mort », peut être « une force renouvelée », une nouvelle naissance (p. 55-56).

Si dans le chapitre 2, l’auteur analyse les formes contemporaines de cette disparition de soi à partir de quelques-unes de ces facettes : le sommeil, la dépression, l’autisme collectif, le burn out, dans le chapitre 3, il aborde les figures de la disparition de soi à l’adolescence. Dans ce cadre, David Le Breton rappelle que si une grande majorité des jeunes sont épanouis et sans réelles difficultés existentielles, ce sont toutefois 15 % d’entre eux qui adoptent des conduites à risques. Elles révèlent un  « malaise diffus » une « démission de soi », une « grève de toute responsabilité », un moyen de « se quitter soi-même pour échapper à l’obligation de penser ». Quand le jeune « est la seule personne qu’il ne voudrait pas être », il cherche alors à « se débarrasser de soi pour échapper aux pressions d’une identité intolérable » (p. 79- 87). Ne plus être fils ou fille de, changer de nom, partir sur des chemins de traverse, se couper du monde, se créer un monde à soi, se situer dans un « contre monde » ou se gommer soi-même en entrant dans une secte ou une communauté intégriste, telles sont certaines autres formes de la volonté d’impuissance (p. 102-105). On peut aussi leur relier les conduites anorexiques dont le vouloir est celui, non pas d’un corps féminin ou masculin, mais d’un corps autre, un corps à soi (p. 114). L’auteur écrit : l’anorexie est une « critique par corps d’un modèle social abusif du féminin (…). Elle est la mise en œuvre d’une ironie cruelle à l’encontre des discours sur la minceur. Elle en pousse la logique à son point extrême. Elle dit par son corps la souffrance des représentations qui s’imposent violemment à elle » (p. 114).

Le point commun de ces conduites est la quête d’un « temps neutralisé, (…) pris en main par l’acteur qui joue en partenariat avec la mort ». Il s’agit en définitive de « se perdre délibérément pour ne plus se perdre, [de] reprendre le contrôle, même paradoxalement sous une forme homéopathique ». Par homéopathique, l’auteur renvoie à une manière d’avoir une emprise sur son existence, de se sentir exister en opérant une transformation sur son corps ou dans son existence. Mais comme le note David Le Breton « certains ne reviennent plus de cette exploration des gouffres » (p. 134). Le quatrième chapitre aborde une toute nouvelle facette de la disparition de soi. Absence, « prélude à la mort », désertion, temps hors du temps qui mélange toute les conjugaisons ou même ne les conjugue plus, tel est le syndrome d’Alzheimer. Quand le passé n’existe plus, que l’avenir n’est plus un à venir, l’individu est englué dans le « gel de l’instant » (p. 144-146). Alors « la personne se détruit par impossibilité de continuer à être soi, elle élimine en elle les repères de sa reconnaissance individuelle et sociale et elle se dérobe à toute identification qui la fixerait dans une identité que désormais elle récuse à son insu » (p. 151). « Un lâcher prise sans retour », dans lequel la blancheur est une forme de deuil de soi sans décès, un tomber de rideau sur la vie encore vivante, un enfermement dans la muraille du soi (p. 151-156).

Ces disparitions sont à l’image de celles de Marojana, grand physicien spécialiste de physique quantique, de Chris McCandless, ce jeune américain dont le voyage sans retour a été biographié par Jon Krakauer et adapté au cinéma par Sean Penn, mais encore de celles de certains personnages littéraires comme celui de Mathias Pascal de Pirandello ou de Marco Stanley Fogg de Paul Auster. »

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Bêbête bée la bête

 

Bêbête la bête bée …et le local vocal ?

 

vocal lorsqu’il n’y a pas de câble irrévocable…que le lien « avec » tout l’univers reste maintenu

Une-start-up-française-invente-la-machine-à-remonter-le-temps

La machine à remonter le temps ne sera que tout le virtuel afin de schématiser une époque révolue…mais retrouvée grâce aux informations numérisées de tous ordres (olfactives, gustatives, visuelles, soniques, etc.) qui peuvent nous offrir une image en plusieurs dimensions…3 D, puis 4 D, puis 5 D un jour ? Sauf que ces informations numérisées de tous ordres (olfactives, gustatives, visuelles, soniques, etc.) ne donnent pas les odeurs véridiques mais les informations sur les senteurs et parfums. Que les informations numérisées gustatives ne vont pas amener les goûts vécus dans tout le corps mais leur informations…etc. Et que la présence visuelle et sonique maintiendra un écran de plastique entre nous et ce passé « recomposé » - tout le contraire du temps perdu et retrouvé – et la vraie vie. Le trésor n’est pas tangible ! Nous ne pouvons ni le toucher ni en en obtenir l’apPréhension

Qui est parvenu à vaincre la société en lui/elle, par contre,

………………….….demeure immense souverain tout de son temps !

 

………..…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Le temps aux tempes ?
Le temps aux tempes ?
Le temps aux tempes ?
le Présent à la lumière ?

le Présent à la lumière ?

c’est gomme ça ?

c’est gomme ça ?

Le temps aux tempes ?
Le temps aux tempes ?
Le temps aux tempes ?
Ce n’est qu’un engourdissement, une insensibilisation – vivre à très basse tension. Ceci ne provient que d’une mauvaise gestion de notre trésor existentiel : penser intensément se fait branché cœur. C’est le cœur qui guide et décide. Et al douleur de vibre dans ce monde d’égarés disparaît. Le cœur le plus évidemment à l’extérieur de soi souffre moins que l’e sentiment retiré très profond dans le terrier. A sanguinoler et moisir. Un peu qu’être soi est une plénitude SANS EFFORT et que de ne pas l’être intime des efforts insensés.

Ce n’est qu’un engourdissement, une insensibilisation – vivre à très basse tension. Ceci ne provient que d’une mauvaise gestion de notre trésor existentiel : penser intensément se fait branché cœur. C’est le cœur qui guide et décide. Et al douleur de vibre dans ce monde d’égarés disparaît. Le cœur le plus évidemment à l’extérieur de soi souffre moins que l’e sentiment retiré très profond dans le terrier. A sanguinoler et moisir. Un peu qu’être soi est une plénitude SANS EFFORT et que de ne pas l’être intime des efforts insensés.

Il faudrait comme ça disparaître de soi ? (2)

Il faudrait comme ça disparaître de soi ? (2)

Le temps n’existe pas, son expérience oui.

Faire l'expérience de la France avec un regard anthropologique

David Le Breton, Disparaître de soi – une tentation contemporaine .

Évolution & Involution_ Accepter le côté obscur pour être heureux (et permettre aux autres de l’être) ? Guillaume Andreux "Il est ou le bonheur il est ou ?... En compagnie du côté obscur peut-être ?". Et si le secret pour s'autoriser à être bien, là maintenant, pour davantage kiffer sa vie, consistait simplement à savoir arrêter …d'idéaliser à outrance, d'attendre toujours plus de perfection, de positif, de résultats, sans se…culpabiliser, se mésestimer ou se mépriser pour autant ? Et si le secret pour être bien consistait à accepter dans une juste mesure, le principe d'involution, de destruction, le côté obscur qui œuvre en chaque être humain avec plus ou moins de force, et qui semble indissociable du principe d'évolution (yin/yang), sans le juger et le condamner trop sévèrement, alors même que l'on n'en comprend pas toujours le sens, l'utilité dans l'écosystème complexe de la nature (Humaine) ?

Tout ce qui pousse, germe, émerge, sort timidement du sol, fleurit, se distingue, etc. (liste à compléter), tout ce qui veut naissance, renaissance, vivre l’âge d’or, commencer la Haute civilisation, parcourir la Terre Tenue parce que promise, tout ce qui sait paradire, et que nous …piétinons sans un regard ni un égard ?

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