Le vrai semblable ? Le vrai semblablement ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Le vrai semblable ? Le vrai semblablement ?

Toutes les minables médiocrités autour des fake news c’est afin de faire oublier le royaume merveilleux du vrai. Domaine de tant d’expériences incroyables. Des exemples ? De nos vies, plus tard. De l’actu, tout de suite ! « L’histoire est vraie, elle s’est passée comme ça, et rien n’est invraisemblable comme les évènements réels. Lisez dans un même journal les faits divers et puis le roman feuilleton. Vous verrez que le fait divers est toujours invraisemblable, et que le roman feuilleton est extrêmement clair et plein de raison et très explicable (p.84 – Jean Paulhan – Qui suis-je ? 1er trimestre 1986, Lyon  - avec André Dhôtel). »

Il nous arrivés de ces histoires vraies que personne ne croirait puisqu’elles semblent invraisemblables. Donc sans semblables, sans humains pour humer l’odeur et le goût irremplaçables de la vérité. Tandis que quasiment tout le monde « croit » aux fictions, répétons aux fiiiictioooons – oui, au point de parler d’un personnage de fiction comme infiniment plus rééééel que votre voisine et votre voisin. Hého, ça ne va vraiment pas la tête ! – et ce sont de tels ridicules personnages qui nous imposent « ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas ». Aucune crédibilité possible…Quasiment tout étant faux et faux pas dans leur si incompétent critérium. Oui des histoires vraies comme s’envoler heuuu atchoum un peu que reuuuh huuum ben oui… « Oui, mais enfin les auteurs qu’on appelle étourdiment réalistes sont des auteurs très fantastiques, dont personne ne soit sûr qu’ils aient existé. L’auteur de Un train entre en gare était un certain Seguin *** (voir Bonus), dont personne n’a jamais su avec précision s’il avait vécu ou non. Et même Monsieur Henri  Séard était un personnage mythique »

--- Alors en somme, par excès de réalisme, on aboutit à une sorte de surréalisme. Et au contraire les surréalistes vous paraissent en plein dans le réel.

--- évidemment ! Si vous racontez quelque événement fantastique, quelque miracle, évidemment, l’évènement est en soi invraisemblable, mais il devient extrêmement vraisemblable, il devient très nécessaire que vous le racontiez, puisqu’il est si extraordinaire ! (p. 85 – ibidem). »

………………………………*************************************

Bon, nous voici si loin des routines-tétines, des circuits si crasseux des sommets – les seuls qui doivent « être dégraissés »‘(downsizing) tellement ils sont encrassés de tant d’inutilités – c’est qu’un miracle de comPréhension vient d’avoir lieu. La main qu’il y a dans la tête vient de se saisir d’un filon inépuisable : l’or des mots – quoi qu’en dise le crétin qui a écrit « Ecrire c’est vendre » - comprendre et prendre, s’éprendre de ce qui vient de « se » passer devient l’essentiel. « Se » passer désigne le passage, les passeurs et le passe-montagne…Et donc ?

*** 1) – La perte désespérante de la « valeur » de la poésie …« Mais c’est alors que la merveille, que l’état merveilleux nous est parfaitement naturel et spontané, non seulement je ne songe pas à faire de distinction, mais cette distinction me déplaît (p. 99 – ibid.). » Quelle distinction ?  Celle de la diction poétique, en fait. Soit l’abîme entre le mot typographique et sa forme toute orale. Qui, plus exactement est une « situation » dans le temps pour la parole et une « situation » dans l’espace pour la forme écrite…et que « le bon poème (même issu de la prose) est celui à propos duquel ces distinctions ne constituent plus de problèmes  (…) Le poème véritable « ne souhaite que d’entrer dans ce royaume parfaitement  mystérieux, mais enfin qui nous est naturel, où il n’est pas moins temps qu’espace. (p. 99 – ibid.). ». Ce qui fait de la poésie l’application la plus parachevée de la science…quantique. Le dépassement incompréhensible – mais qui existe – de toutes les contradictions. Par l’indécidabilité qui englobe tout (comme nous le devons sur notre globe que d’englober) et n’exclut jamais rien. Et donc ? La poésie est la pointe la plus avancée de la réalité…complète. Oui, la véridique technique de pointe…Donc la voix de l’univers ? Et le souffle de la nature ? Au minimum…La réalité intégrale qui daigne se montrer à nous.

Le poème est une des si rares œuvres qui se fait sentir « achevée », terminée, sur pied en cap, toute sortie de l’œuf. C’est ce que seule la poésie…ajoute à tout le reste… « de quelque façon qu’on envisage la question, c’est la mesure, le rythme, l’enchantement qui vient de la mesure et du rythme et, par conséquent, la musique infiniment plus méthodique que celle de concert (p. 107 – ibid.). » Ce qui aura rendu la poésie IRREMPLACABLE. Sa perte un si grave désastre mondial…Et nous la pleurons toutes et tous. Le commerce qui veut « posséder » le monde – mais n’a rien de rien de « réel » à offrir en échange – se montre nu à tant ramper dans sa si dérisoire mégalomanie – il ne sait pas ce qu’il fait et il ne sait pas ce dont il parle – qu’il chute, oui chuuuuuute…parce que la poésie ne s’est pas, une seconde, laissée corrompre par cette piteuse offre. Et la seule des activités humaines – c’est dire…Quant au motif ? C’est que son spectacle-marchand est si « nul » à côté du luxe de l’univers et des merveilles de la Nature…et que ce spectaculaire-marchand ne connait « rien » à la vraie valeur des choses. Ce qui est inexcusable : et seule la poésie le sait pour le moment. La faculté la plus REALISTE de l’être humain donc – sans poésie, en conséquence, l’homme ne peut se dire vraiment sérieux…juste un lunatique en ridicule costard-cravate…Un SEUL exemple ? Mettre en musique de la poésie ? « C’est comme si l’on attachait un petit moteur aux oiseaux pour les aider à voler ! Eh bien, ils ne volent pas du tout mieux (p. 108 – Jean Paulhan). » Le tintamarre disharmonieux qui s’ensuit ennuie (tant typographiquement que sonorement). Le poème se suffit à lui-même. Inutile d’en rajouter cela le fait chuter…pas de meilleure économie des moyens – absolument impossible. Et dire que nous tenons là le triomphe du gratuit. Oui c’est inouï, non encore ouï…

C’est que la poésie est LE trésor. Elle seule réunit triomphalement le temps et l’espace, inclut tout sans jamais rien exclure, sème de l’harmonie partout, des liens et correspondances a gogo. Et est donc  au sens le plus fort – ce qui FONDE les sociétés. Fonde, tant au sens forge où le meilleur est fondu avec le meilleur. Que des fondations qui rendent l’ensemble durable, si solide de solidaire, indestructible. La preuve ? La poésie enterrée un milliard de fois avec toutes les déloyautés conjurées revient donc encore plus…nécessaire qu’avant… Et aucune autre faculté humaine ne peut prendre cette place, la sienne – celle de l’infini partage. Aucune. Et surtout pas la politique – ce piteux plagiat puisque, pour ses « envolées » parlées, elle ne fait que piller, mesquinement, ce qu’il y a de plus…dépassé dans la poésie…Mouchez-vous les mouchards. Et ce n’est pas fini ?

« Eh bien, je pense que plus d’un poème gagne à ce transfert dans le temps ou dans l’espace, ou plutôt, à ce transfert dans ce qui n’est plus ni temps, ni espace, mais leur confusion, une vertu poétique toute nouvelle, et cela plus le TRANSPORT  justement a été combattu ou contrarié par une espace ou par un temps trop normatifs (donc répressifs), tenant trop de place. (p. 100 – ibidem). Le poème réussi devenant le plus grand Transport réussi. Celui qui prouve combien le langage a de forces et de muscles, combien toute surrection existe déjà en, lui, combien il nous soulève les montagnes. Au point « invraisemblable », mais qui existe pourtant – il n’y a jamais de fiction dans la vraie poésie, que des réalités universelles qui ne nous sont pas encore…parvenues – oui, à ce point semblable invraisemblable où les pouvoirs, lors des périodes de …transitions, de transformations, de mutations et de conversions des conversations qui…reprennent …oui tant ces pouvoirs s’y désagrègent vite, que ces fausses élites se délitent encore plus rapidement…que SEULE la forme poétique peut capter toutes les attentions unies et réunies. Et ces graves diffamateurs « doivent faire appeler d’urgence » la poésie (qu’elle a si indignement maltraitée, dans son inculture exagérée, lors des périodes entre les transmutations !). Sauf que ? La poésie n’entend pas ces arriérations, ne va donc pas répondre, et les vains politiques ne récoltent plus que la plus…mauvaise poésie. Car ? Car tout se passe dans la rue – qui n’a rien vécu seul l’ignore et ne le sait pas…

http://www.imagiter.fr/2016/05/-Pourquoi-il-n-y-a-aucun-étranger-sur-Terre.

Parce que sans NOM comment nom-mer ? Ne resterait que…mer

………………………………***********************************

Et ce n’est pas fini ? « Le langage me paraît quelque chose d’extrêmement précieux [[ tellement plus que l’argent ]] dans la mesure où il révèle une part de la pensée. On ne voit jamais très bien comment l’on pense. Le fait que pour penser nous sommes forcés de prélever une part de notre pensée la prive peut être de la part essentielle. Au lieu qu’avec le langage, nous avons une pensée étalée devant nous, sur laquelle nous pouvons réfléchir (p. 111 – Jean Paulhan – Qui suis-je ? 1er trimestre 1986, Lyon  - avec André Dhôtel). »  Le langage la plus gigantesque des métaphores spatiales…à qui arrive une aventure invraisemblable mais qui existe pourtant si tangiblement. Le langage qui nous fait voir son sens profond puisque nous semblons (la plupart du moins) trop incapables de voir le sens profond de nos existences par nos propres sensibilités. Oui l’invraisemblable c’est que la langage nous DIT vraiment TOUT- pourquoi il n’était surtout pas prévu pour cela ? Non, surtout pas, osèrent les linguistes, un peu trop desséchés. Le langage n’est pas surhumain, juste une banale matérialité qui n’a pour seul but que de dissimuler ses sons et de ne chuchoter son sens « véritable »  qu’à son clergé même pas déLégué – les linguistes. Ceci est fort invraisemblablement faux, mais faux. Le langage se transmet dans le temps et dans l’espace tout à la fois, fondu et confondu en tout et par tout. Par le son (le temps) et l’espace (le sens référent…le signifié – enfin, comme si celui ci était un élève rapetissé qui doive demander la permission de signifier à  son…surveillant général géant. Qui ne la donne évidemment pas. Le sens…ce sera pour la prochaine fois…à jamais vous êtes punis, oui privés de sons, punis d’absences de moissons, carencés de sensualités et donc de conSensualités, de concordes et de concordialités …le langage c’est pour ne jamais…s’ENTENDRE. Une Babel rendue stérile. Oui mais s’entendre implique de bien parler, formuler, articuler…oui de DIRE, ce qui rend dire DIRIgeant que de bien le dire. Dire quoi sinon dire direct la direction de la civilisation (soit tourner le dos à l’argent, partager rationnellement les ressources et sources – bref faite tout l’inverse de ce l’abus d’incultures délire actuellement…). Et comment le langage y arrive selon le modèle où il fait voir le savoir, voir la pensée cachée à elle-même ? (comme il le fait quantiquement pour la pensée !)… Simple, par le son…oui la diction du dictionnaire devient le mode d’emploi invraisemblable, mais qui existe bien, du langage…complet ! Le Sens de tout…Petit défaut ? « Or une critique ne peut se fonder que sur une forme et sur un texte. » Il s’agit de revisiter, nettoyer, désensabler, purifier, transmuter l’existant qui a été si mal utilisé. C'est-à-dire ?

« C’est encore un pont, je pense, où le langage va plus loin que la pensée et nous apprend des choses et des combinaisons de la pensée que la pensée elle-même est incapable de voir (p. 113 – ibid.). Effectivement, l’invraisemblable semblable est là avec "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques" sur le site gratuit  http://www.freethewords.org  suffit de cliquer sur l’onglet trois …

Et le si quantique « Fuyez le langage, il vous poursuit : poursuivez le langage, il vous fuit. », de l’indétermination quantique (soit nous obtenons une information en nous privant d’une autre soit c’est cette première qui reste absente. Jamais les deux n’existent à la fois…ensembles ! L’androGyne impossible de Platon.)…soit de l’or pur, celui…« du langage en quoi l’esprit se résoud (p. 111 – ibidem…écrit « résoud » qui moud mieux le grain, même si l’usage non impératif a préféré résout ») au sens de s’adapte, s’ajuste, accepte, autorise, se soumet. Et, en très même temps, trouve la solution, la résolution,

…..………………la détermination intérieure qu’offre résoudre…

 

………………………%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> - BONUS - <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

Qui se cache donc derrière Henri Seguin? Dans la biographie de  Pierre Benoît, le romancier paradoxal, par Gérard de Cortanze, 2012, nous pouvons lire :

Tristan-Dereme//-qui-se-cache-derrière-Henri-Seguin ?

« L’année 1924 est une année riche qui file à grande vitesse, Pierre Benoît… participe à une nouvelle mystification littéraire. Cette dernière a pour titre Un train entre en gare [[avec Antinéa, etc.]]. Il s’agit encore d’un roman écrit à plusieurs – parmi les signataires on trouve Charles Derennes en maître d’oeuvre, mais aussi Tristan Derème, Léon Delfloux… – et attribué cette fois à un certain Henri Seguin qui n’existe pas en tant qu’écrivain, mais qui est bien un être de chair et de sang puisqu’il participe au banquet donné en son honneur au restaurant des sociétés savantes, à Paris, rue Danton ! Henri Seguin assureur de son état, et arborant pour l’occasion une barbe fluviale, bien entendu postiche, qui le fait ressembler aux augures du radicalisme alors très en vogue, y est sacré « prince des romanciers » [[à l’imitation évidemment du « Prince des poètes » pour Jean-Pierre Brisset ]] et déclaré lauréat du prix du Super-Roman, doté de huit mille francs…

Dans un communiqué du Figaro du 1er juin 1924, on apprenait que Tristan Derème faisait parti du jury du prix bi-annuel de 8000 francs, dit prix du Super-Roman: prix décerné à l’unanimité des voix. Les autres membres: Curnonsky, Vincent Hyspa, G. de la Fouchardière, Jean de Gourmont, Charles Derennes, Léon Delfloux, Georges-Armand Masson, Robert Dieudonné, Marcel Rouf et Maurice Debroka.

Pourquoi est-ce que je parle de ce roman? Un train entre en gare ? Parce qu’il est rarissime. Absent des catalogues de vente en ligne des bouquinistes depuis longtemps, nous aurions pu penser que ce livre n’ait jamais été imprimé. Nous sommes pourtant le propriétaire d’un ouvrage, La négresse dans la piscine de Vincent Hyspa et Fernand Mysor, paru en 1924, numéro 1 dans la collection Les romans gais  aux Éditions du Siècle, Paris, au 4e plat duquel, le fameux train était annoncé comme n° 2 de la collection. Et la BnF a la chance d’en posséder au moins deux exemplaires dont un vient de nous attirer l’attention. En effet je viens de le trouver dans le dossier de presse de la prochaine exposition de la BnF,  Éloge de la rareté, Cent trésors de la réserve des livres rares du 25 novembre 2014 au 1er février 2015. Donc un exemplaire d’ Un train entre en gare, Henri Seguin, Éditions du Siècle Paris, 1924, existe dans une reliure Art-déco de Jeanne Langrand datée de 1926. »...Donc ce qui est prétendu ne pas exister existe bien. La question se détourne, alors, des inadmissibles routines, trop ennemies des pensées salutaires : n’est-il pas temps que ce clan, qui affirme trop que l’essentiel n’existe pas, soit dans le viseur des méfiances – et rende, enfin, des comptes précis, pour la forme, et s’explique enfin sur le fond.

 

 

….…..……(à suivre)

………………..…………………**********************************

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

et nul ne peut s'en laver les mains...

et nul ne peut s'en laver les mains...

la bataille sur le Réalisme a été faussée dès le départ…pas de confiance a priori envers les monopolistes du réalisme ! Des faussaires…

la bataille sur le Réalisme a été faussée dès le départ…pas de confiance a priori envers les monopolistes du réalisme ! Des faussaires…

Le vrai semblable ? Le vrai semblablement ?
Le vrai semblable ? Le vrai semblablement ?
de l'obscur nait la clarté et tout raciste en devient le plus ridicule des arriérés...

de l'obscur nait la clarté et tout raciste en devient le plus ridicule des arriérés...

le vraisemblable doit avoir des semblables...

le vraisemblable doit avoir des semblables...

et pas des pervers comme dans le narcissisme libéral

et pas des pervers comme dans le narcissisme libéral

Le vrai semblable ? Le vrai semblablement ?
la nature n'a aucun emballage...

la nature n'a aucun emballage...

Le vrai semblable ? Le vrai semblablement ?
ce qui n'existe pas existe mais...autrement que les routines s'égarent...

ce qui n'existe pas existe mais...autrement que les routines s'égarent...

Le vrai semblable ? Le vrai semblablement ?
Plusieurs trains sont entrés en gare

Plusieurs trains sont entrés en gare

méfaits humains du sinistre libéralisme...

méfaits humains du sinistre libéralisme...

Réalisme scientifique souvent invraisemblable...

l'année est bonne à n'importe quel moment...pourquoi ? Vous n'êtes pas semblables...

Vues d'Auteurs 19 : Jean Paulhan (1884-1968)...tant cité dans ce texte qui s'inspire de lui mais prend son envol autonome...

E. Klein, le principe d'incertitude, d'indétermination, critique du langage, heisenberg

Oui les ancêtres sont tous "communs" (les mêmes pour tous, hé con !) - tous les "communs" doivent donc triompher !

Jacques Halbronn 15 01 15 La critique du langage chez Saussure…de Saussure qui n’aura jamais, en fait, parlé du langage…mais de son propre taux, si anormal…d’abstractivités…

Qu'est-ce que « le » Réalisme ?

Entretien avec Robert Mallet

Publié dans méthodes de pensée

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article