Civilisations africaines, d’Amériques et d’Asie : il n’y a pas que l’Europe.

Publié le par imagiter.over-blog.com

Civilisations africaines, d’Amériques et d’Asie : il n’y a pas que l’Europe.

L’occident s’est octroyé le droit très douteux de tout nommer. Ce qui a abouti à une grave période de glaciation intellectuelle depuis quelques décennies. Or, l’Histoire est une science qui accepte les évolutions et de nombreuses découvertes actuelles pulvérisent l’histoire racontée par les blancs. Ce qui est un bien. Voyons : l’Afrique a connu de grandes civilisations lorsque l’Europe était encore barbare. La guerre de Troie a été tellement simplifiée, elle aura été plus « mondiale » qu’il n’a été dit. Les hittites en étaient. Asie ou les Amériques, des germes de nouvelles compréhensions jaillissent. Ce texte en fait un tour assez rapide. 

>>>>> ** - Méthodes employées : La France dans les années 1950 à début 1970 était le pays le plus avancé au monde pour les études historiques. Ce trésor a été saboté par les idéologues politiques et les médias mercenaires. Ainsi, la prometteuse histoire des mentalités (plus l’histoire des seuls rois mais celle de tout le monde. Et dans la vie quotidienne non dans les…représentations pas toujours très réalistes) n’a pas connu de consécration. En sont restés Braudel (l’histoire globale) et ses suiveurs. Car, depuis que l’oligarchie se prend pour 1984, et même sans le chercher, ses pouvoirs si peu légitimes ne supportent pas l’histoire des historiens ni la sociologie critique. Donc sabotage de l’intelligence par les faitnéants, les vindicatifs et les (cy)iniques incultes du haut ?

Un témoignage va nous aider à un peu recadrer tout ceci dans le concret : « J’ai fait des études d’histoire juste au moment où la censure et les manipulations politico-financières n’existaient pas. J’ai eu donc un apprentissage de top niveau. Un de ces professeurs que j’adorai m’a dit un jour : « Je n’ai plus rien à vous apprendre, vous en savez plus que moi ! »…et j’ai rétorqué que son expérience très grande continue à me surpasser. Et qu’il m’apprend encore…. J’avais 19 ans. Et mon chemin a continué sans faillir. Sauf qu’au lieu de chercheur universitaire je suis devenu…artiste peintre. Puis d’autres activités tournées vers la gratuité maximale. En somme, j’ai ajouré à un savoir « universitaire » un savoir « diversitaire »…ceci afin d’affirmer que je sais de quoi je parle…l’Histoire (réécrite illégalement par l’occident qui n’y joue toujours que le bon rôle) est à 80 % fausse. Ou faussée. La nation France est un sentiment très récent : auparavant nul ne se sentait français…Et, non, nous ne sommes pas descendants de gaulois, d’ailleurs il n’y a jamais eu de gaulois qui se reconnaissaient comme tels. Charlemagne était un germanique qui ne résidait pas en France. Et il n’a …jamais inventé l’école. qu'il a seulement contribué à étendre. Tout permet même de penser que l'école existe au moins depuis l'apparition de l'écriture vers le 4ème millénaire avant J.-C. Puisque c'est à cette période qu'apparaissent les premières traces de l'enseignement dans les civilisations indienne et égyptienne. Bien avant ses premiers pas en Europe par des réunions sur…l’herbe autour d’un maître que ces étudiants (disputationes) se reconnaissaient. Avant que des bâtiments soient dédiés à apprendre…Ainsi est-il dit en « l’ystoire escoliere » (Légende dorée de Jacques de Voragine - 1260 (°3b)) ou bien « Yrene escoliere d’un pointre Cratin »…L’académie (jardin-parc) d’Aristote était bien succincte. Et le méconnu est que, durant l’Ancien Régime, l’éducation était plus importante que ces « âges sombres » ne le laissent à penser…L’école telle que connue depuis la III ème République (début de cette réécriture de l’histoire) ne doit pas effacer toutes les autres expériences et demeurer le modèle unique.. 

Et le tout à l’avenant. La réécriture de l’histoire est très vantée (sauf si c’est un adversaire. Il sera alors affublé de « révisionnisme », ce qui est le contraire de l’honnêteté intellectuelle que d’accuser d’un tel nom)…Ce pourquoi me plaisent toutes ces nouveautés actuelles qui débusquent toutes les falsifications…

En-vieux-français     Rimes d’escolier

En effet, l’histoire évolue avec nos connaissances, elle doit rester ouverte et accepter les nouvelles preuves qui décrivent un tout autre monde (il y en a beaucoup ces temps-ci) que celui de la doctrine. L’occident a tenté de tout figer (il a réussi durant quelques décennies) dans une réécriture très idéologique de l’Histoire, soit dans des dogmes complètement erronés que les élèves devaient répéter par cœur. Sans interroger sur les démonstrations et raisonnements. J’ai toujours été contre cela – et donc pénalisé socialement pour respecter toutes les qualités qui font un … « honnête homme » selon Montaigne. Voilà ce qu’est, concrètement, ce « monde à l’envers » dont vous parlez dans ce blog, entre autres. »

Très grandes civilisations africaines, histoire grecque trop simplifiée, amériques latines si différentes de la vulgate orthodoxe, etc. et tout ce qui remet non en question mais…en interrogations tous ces diktats, que l’oligarchie croyait posséder au point de tout IMMOBILISER, se voient remis en causes. De quoi soulever de nouveau le monde afin de lui permettre d’entrer dans son évolution …naturelle ! Comme nous allons le découvrir…

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>>>> *** « On a déjà parlé plusieurs fois de l’art de la mémoire dans nos colonnes : ne s’agit-il pas de la première technique d’amélioration mentale ? Officiellement, l’art de la mémoire est né au sein de la civilisation gréco-romaine. Mais cette vision est peut-être bien trop eurocentriqueDans un article fascinant pour la revue Aeon, Lynne Kelly (blog, @lynne_kelly) nous présente quelques techniques « d’art de la mémoire » utilisées par les populations de chasseurs-cueilleurs du monde entier. Cet article reprend bon nombre d’idées qu’elle expose dans son récent et passionnant ouvrage, The Memory Code.

Ce qui caractérise un grand nombre de civilisations traditionnelles, explique-t-elle, est la prodigieuse mémoire possédée par leurs Anciens. Ainsi, nous rappelle-t-elle, les Navajos sont-ils capables de se remémorer jusqu’à 700 insectes avec leur aspect, habitat, leur comportement… et les Mangyans des Philippines seraient en mesure de reconnaître 1625 plantes différentes, dont certaines inconnues de la science occidentale.

L'art-de-la-mémoire-reste-hors-d'occident

Et bien entendu, leurs connaissances vont bien au-delà des insectes ou des plantes. Les Anciens de ces peuples seraient capables d’accomplir les mêmes exploits de mémoire dans tous les domaines de leur environnement…Mais l’art de la mémoire des peuples premiers est assez différent – et plus complexe – que celui des orateurs de l’Antiquité ou des penseurs de la Renaissance. D’abord, il est multimédia : il implique chant, danses et histoires mythiques variées. Ensuite, le « palais de mémoire » n’est autre que l’environnement dans lequel vivent ces populations. C’est en se déplaçant au sein de leur milieu naturel que les « anciens » de ces tribus sont capables de réactiver leurs connaissances liées à des lieux précis. C’est ainsi que procèdent les aborigènes avec leurs « pistes de chant ».

« Une piste de chants, nous dit Kelly, est une séquence d’emplacements, pouvant, par exemple, inclure les roches qui fournissent les meilleurs matériaux pour les outils, ou un arbre important ou un trou d’eau. Ces pistes sont beaucoup plus qu’une aide à la navigation. À chaque emplacement, un chant, une histoire, une danse ou une cérémonie sont exécutés, et seront toujours associés à cet emplacement particulier, physiquement et en mémoire. Une piste de chants constitue donc une table des matières pour l’ensemble d’un système de connaissances, qui peut être consultée en mémoire et physiquement. » Certaines de ces pistes de chant peuvent couvrir des distances de plus de 800 kilomètres…

Il existe, grosso modo deux espèces de « palais de mémoire ». Les grands, qui reposent sur des lieux, et des « micro-espaces », de petits objets qui reproduisent de manière miniaturisée les plus grands palais… En Afrique, on trouve le lukasa, une planchette de bois incrustée de petits objets, auxquels l’utilisateur associe diverses informations, comme souvent les noms des grands rois et dynasties. Selon Kelly, « Des chercheurs ont affirmé que les « hommes de mémoire » de la société Mbudye passaient des années à apprendre un vaste corpus d’histoires, de danses et de chansons associées aux perles et coquillages attachés à un morceau de bois sculpté ».

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Un tel savoir n’était pas seulement utile, il était politique, nous explique Lynne Kelly dans son livre. Dans les petits groupes de chasseurs-cueilleurs, la distinction par la richesse ou le leadership par la force physique n’existent pas [[malgré les troubles mensonges de l’occident…]]. Tous les membres de la tribu sont à peu près à égalité. Les seuls à détenir une vraie forme de pouvoir, ce sont les Anciens [[ tant rejetés par l’illégitime libéralisme actuel…]] qui par leurs chants, leurs mythes connaissent les méthodes de survie du groupe. C’est d’ailleurs le titre de sa thèse : When Knowledge Was Power (Quand la connaissance était le pouvoir).

La connaissance des chants était un savoir ésotérique, transmis à peu d’individus, explique-t-elle. La raison en est double. Tout d’abord, cela permet bien sûr de conserver le pouvoir entre quelques mains, mais surtout, les histoires ne peuvent subir aucune déformation ou perdre des informations qui pourraient s’avérer vitales [[ce que les médais d’argent n’arrêtent pas de faire – commettant crime sur crime contre l’Information…]]. Il et amusant de constater que la fameuse société de la connaissance, envisagée par certains comme un objectif de notre civilisation technique, aurait déjà existé dans un lointain passé [[ bien occulté par l’idéologie de l’occident est le sommet de tous les progrès. Alors que, parfois, il n’est que…régressions !]] !

Les performances des Anciens nous paraissent incroyables. Lynne Kelly a voulu passer à la pratique. Ce qu’elle raconte dans son livre The Memory Code. Elle a utilisé comme théâtre de ses pistes de chants sa propre maison, son jardin et l’environnement immédiat. Elle y a stocké diverses formes d’information, par exemple la liste des pays, classés par ordre de population. Les 120 premiers pays sont « placés » dans sa maison et son jardin ; les autres sur la route qu’elle prend quotidiennement pour se rendre à la boulangerie. Elle a également fabriqué des « micro-espaces de mémoire », un à la semblance d’un lukasa, d’autres étant des jeux de cartes ou de tarots.

Au final, elle a été convaincue par l’efficacité de ces pratiques. Elle n’était pas satisfaite des ouvrages contemporains de mnémotechniques, qui vous apprennent [[ trop puérilement…]] comment mémoriser les décimales de pi, ou l’ordre des cartes dans un jeu… Elle cherchait quelque chose de plus fondamental, des « méthodes pour mémoriser l’information qui me donneraient, écrit-elle dans The Memory Code, la capacité d’avoir une plus large représentation du monde qui m’entoure…Je voulais mémoriser des connaissances d’une manière qui améliorerait la vie quotidienne ».

Un souhait que la mise en pratique des ces techniques « archaïques » lui a permis de réaliser : « Les diverses techniques s’intègrent et se mélangent entre elles, et se nourrissent mutuellement, créant un moyen incroyable de mémoriser pratiquement n’importe quoi. Ma pensée devient plus dépendante des images et des émotions et moins des mots. » Lynne Kelly précise aussi à plusieurs reprises qu’un tel mode de connaissance, non linéaire, est très difficile à décrire aux esprits contemporains [[ qui ont donc…perdu des apprentissages essentiels du haut de leurs arrogances incultes…]], ce qui explique que les représentants de ces peuples chasseurs-cueilleurs aient eu du mal à présenter leur méthode aux visiteurs occidentaux [[un peu trop abrutis d’idéologies amoindrissantes…]], qui souvent ne saisissaient pas le caractère hautement utile et pragmatique de ces chants, danses, ou cérémonies.

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C’est une pratique qui était déjà décrite par les artistes mémoriels de l’Antiquité et de la Renaissance : pour frapper l’esprit, les images mentales utilisées pour se souvenir gagnent à être grotesques, inquiétantes, érotiques, etc. C’est pourquoi l’art de la mémoire est associé à la culture de l’imagination. La production d’univers surréalistes est la conséquence directe de cette pratique. La chose a déjà été remarquée par la grande spécialiste du sujet, Frances Yates, et surtout par l’historien des religions Ioan Couliano, auteur de Eros et magie à la Renaissance, qui établit directement un lien entre les techniques mnémotechniques et les croyances magiques et alchimiques.

Cette intrusion du fantastique, du mythologique, Lynne Kelly a pu aussi le constater. Elle a par exemple essayé de retenir les noms de l’ensemble des oiseaux vivant dans sa région. Pour ce faire, elle a créé des images et des pistes de chants, dans lesquelles lesdits oiseaux prenaient souvent des formes humanoïdes possédant certaines caractéristiques propres aux animaux qu’ils étaient censés représenter. « J’ai découvert que les personnages de mes histoires, bien que possédant des noms d’oiseaux, restaient très humains et très peu aviaires, tant que je n’avais pas observé des spécimens en liberté. Puis les personnages commencèrent à devenir en partie oiseaux, en partie humains, comme c’est souvent le cas avec les personnages des histoires indigènes. Le Chevalier stagnatile se remarque par de longues jambes, c’est pourquoi Marsha (jeu de mots sur le nom anglais de l’oiseau, « marsh sandpiper ») est devenue une superbe fille aux longues jambes ».

« Au final, affirme-t-elle, mes histoires devinrent de plus en plus mythologiques, mais l’information dont j’ai besoin est toujours restée disponible… Parfois elles pénètrent dans mes rêves. Tout cela est arrivé naturellement. Je ne l’ai pas planifié. Mes histoires se sont mises spontanément à rappeler les nombreux récits indigènes que j’avais lus ».

La production d’images étranges peut également être générée par la superposition, au sein d’un même espace de mémoire, de plusieurs catégories de connaissances diverses. C’est d’ailleurs une question qu’on se pose spontanément, lorsqu’on entend parler d’art de la mémoire. Peut-on utiliser un même palais plusieurs fois ? Ne risque-t-on pas de s’emmêler les pinceaux ? Autrement dit, lorsque Lynne Kelly utilise sa maison et son jardin pour « enregistrer » les pays par ordre de population, peut-elle utiliser ces emplacements à d’autres fins ou ces lieux sont-ils « grillés » ? En fait, elle l’a fait et non, cela ne l’a pas embrouillé. Cela a même renforcé la force des images. Dans un de ses « micro-espaces de mémoire » elle a stocké sur un même jeu de cartes les « Ancêtres » (c’est-à-dire des personnages célèbres de l’histoire) et divers sites archéologiques. Ainsi, une même carte en est venue à représenter à la fois Sigmund Freud et la grotte de Lascaux. Ce qui a fait naître dans l’esprit de Lynne Kelly l’image d’un Freud psychanalysant les artistes anonymes de Lascaux. « Je ne confonds jamais les images de Lascaux et celles d’Altamira, explique-t-elle, car seul l’art pariétal de Lascaux a pour guide Sigmund Freud ».

Si cet aspect « fantastique » de l’art de la mémoire a souvent été souligné, Lynne Kelly est peut-être celle qui en fait le compte-rendu le plus précis, le plus convaincant. Et ce d’autant plus que Kelly (contrairement à une Frances Yates ou un Ioan Couliano) ne se passionne guère pour les aspects « religieux » ou mystiques de ce genre de pratique ! C’est une pure pragmatique, qui s’interdit, dans son livre comme dans sa thèse de faire référence à des concepts comme le chamanisme, ou à des éléments de croyances religieuses ; elle est intéressée avant tout par la manière de stocker et communiquer des informations indispensables à la survie. Et pourtant, dans sa pratique, sans qu’elle l’ait cherché, des éléments de fantastique, de mythologique, se produisent spontanément, et une nouvelle approche cognitive du monde se déploie.

La grande hypothèse de Lynne Kelly, qui dépasse largement le cadre de cet article, serait que ces « palais de mémoire » seraient à l’origine d’un bon nombre de monuments du lointain passé, comme les grands complexes mégalithiques des pays celtiques, les statues de l’île de Pâques ou les lignes de la Nazca. Ces structures qu’on a trop souvent l’habitude de désigner simplement comme des « lieux sacrés » sans chercher d’explication supplémentaire [[ trop puéril pour rester honnête]], auraient été construites par des peuples en voie de sédentarisation, quittant le mode de vie nomade chasseur-cueilleur pour celui des agriculteurs et des éleveurs. Ces gens auraient alors codé dans ces structures monumentales le savoir qui autrefois était associé à des points précis de leur territoire de chasse et de migration, afin d’assurer sa pérennité.

Je n’ai pas les compétences pour avoir un avis sur cette hypothèse. Mais de toute façon, simplement par la présentation des techniques anciennes de mémoire et la mise en valeur d’un autre mode d’acquisition des connaissances, plus émotionnel, imaginatif et moins verbal [[ ce qui aura été l’erreur gravissime de Descartes que d’interdire un autre accès que…les abstractions non sensuelles…ce qui crée ces monstres des fausses élites actuelles : les insensibles-insensés !]], The Memory Code m’apparaît comme un nouveau classique sur ce sujet, à mettre aux côtés du fameux livre de Frances Yates sur l’Art de la mémoire, qu’il complète admirablement. »

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Ne pas prendre toutes ces nouvelles découvertes et interrogations comme des…acquis à pétrifier. Mais comme des étapes des processus ou des pérégrinations (du process) d’élucidation des faits. Qui ne peut cesser en route. Sauf en dictature ou en…oligarchies…qui bloquent toute la société. Comme actuellement ! La rendant immobile tout en prétendant que ce sont ceux qui subissent ces illégalités qui seraient…immobiles. Non mais voyons, faut pas se gêner !

Deux-archéologues-ont-déchiffré-une-pierre-contant-l'histoire-dun-mystérieux-peuple-de-la-mer

« L’un des plus importants mystères de l’archéologie méditerranéenne pourrait être bientôt éclairci. Comme l’indique Live Science, une pierre longue de 29 mètres, ornée d’inscriptions en louvite hiéroglyphe, a été partiellement déchiffrée par Fred Woudhuizen et Eberhard Zangger, deux des 20 chercheurs au monde capables de déchiffrer cette langue datant de l’âge du bronze.

La pierre, vieille de 3 200 ans, conte les aventures d’un énigmatique « peuple de la mer » et de ses exploits militaires. Son principal atout était semble-t-il le royaume de Mira, aujourd’hui situé à l’ouest de la Turquie, et son fameux chef des armées, le prince troyen Muskus. Ce peuple mystérieux aurait détruit une à une les cités et civilisations du Moyen-Orient.

Le roi de Mira, Kupantakuruntas, contrôlait notamment la cité de Troie. Son père, le roi Mashuittas, y aurait tout d’abord pris le pouvoir suite au renversement du roi troyen Walmus, avant de remplacer ce dernier sur le trône en échange de sa loyauté envers Mira. À sa mort,  Kupantakuruntas aurait repris le trône. La pierre raconte également une expédition navale durant laquelle Muskus et ses armées auraient conquis la cité d’Ashkelon, aujourd’hui située en Israël, avant d’y bâtir une forteresse.

Toutefois, il ne s’agit pas là de l’inscription originale. La pierre authentique a été détruite au XIXe siècle. Woudhuizen et Zangger se sont basés sur la copie d’une copie, retrouvée dans les affaires de James Mellaart, archéologue de renom décédé en 2012. L’interprétation finale de ces hiéroglyphes sera publiée en décembre, dans la revue Proceedings of the Dutch Archaeological and Historical Society. »

L'archéologue-et-le-mystérieux-roi-Kupunta-Kurunta

Mais encore ? « Peu avant la publication de son dernier “coup” en date, le géoarchéologue Eberhard Zangger a reçu une visite troublante du Royaume-Uni. Le spécialiste du cunéiforme Mark Weeden est venu lui transmettre un appel poignant. Zangger devait à tout prix interrompre sa publication. Il était victime d’un canular qui risquait de coûter très cher à l’ensemble de la discipline.

Les avertissements de ce genre, Zangger les prend désormais avec le flegme d’un hors-la-loi qui, au bout du compte, a vu s’avérer ses thèses, d’abord considérées comme trop audacieuses. Depuis des années, le chercheur survit dans un milieu de spécialistes qui n’ont que peu de bienveillance à son égard. Au printemps 2016, il s’est mis une nouvelle fois les archéologues à dos – en proposant une nouvelle interprétation de la fin de l’âge du bronze. Depuis toujours, les historiens s’interrogent sur la raison pour laquelle, vers 1 200 av. J.-C., les empires et les grandes civilisations de la mer Égée et de la Méditerranée orientale se sont subitement effondrés, en l’espace de quelques années. Jusqu’à présent, les universitaires attribuaient la responsabilité de la disparition soudaine de plusieurs grandes puissances à une combinaison de catastrophes naturelles, de famines et de bouleversements climatiques. »…en oubliant les hittites et leur première guerre « mondiale » ! [[ trop « indigènes » à côté de « nos » grecs, sans doute…]].

La-guerre-de-Troie-guerre-mondiale ?

Certains chercheurs suisses pensent que la guerre de Troie fut bien plus importante que ne l'écrivait Homère et que cet épisode pourrait être l'acte final d'une "Guerre mondiale zéro".

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Voici, qu’en quelques paragraphes, nous avons bien pulvérisée la détestation de la vraie histoire par l’occident. Le joyau de ce parcours c’est de ressentir à quel point, lorsque nous voulons comprendre les autres civilisations, nous devons aller au-delà de nos savoirs…si inadaptés. Trop de lacunes, d’incongrus préjugés et dogmes dans le savoir – parfois tellement approximatif - de l’occident. Ces crétins émotionnels au lieu de tout massacrer et piller (comme des êtres inférieurs) auraient mieux fait …d’apprendre des autres. Ce qui aura été notre choix dès le plus jeune âge. Nous sommes…vraiment mondiaux et affirmons donc que la falsification, nommée faussement « mondialisation », ne montre partout que la seule gueule de l’occident. Ce n’est pas le « vrai » monde ! Et nous avons eu la chance de « changer à fond » à chaque nouvelle rencontre. Comme ceci ou comme cela, aussi…

Les-amérindiens-Kuna

Penser par séquences, penser par territoires de Carlo Severi ou la cosmologie intrigante des indiens Cuna.

Des-nègres-marrons-aux-black-panthers-:-l'histoire-de-l'autodéfense-peut-inspirer-l'Afrique

« Un siècle et des poussières plus tôt, en 1685, l’implacable Code noir défendait « aux esclaves de porter aucune arme offensive ni de gros bâtons », sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l’Etat colonial interdisait les armes aux « indigènes », tout en accordant aux colons le droit de s’armer. Aujourd’hui, certaines vies comptent si peu que l’on peut tirer dans le dos d’un adolescent noir au prétexte [[plus qu’obscène…]] qu’il était « menaçant ». Frantz Fanon nous avait prévenus : toutes les vies n’ont pas le même poids sur la balance. »…Pourquoi ? Parce que l’occident, hypocrite toujours, se dit toujours attaqué et agressé lorsqu’il envahit salement les autres pays. Pour lui, il a tous les droits et ces si stupidement gommés autres…n’ont aucun droit de…se défendre. Oui, nous avons tout à réapprendre ! Dans trop de domaines (comme l’expression juste des émotions), nous sommes vraiment des…arriérés bornés !

Le-dessin,-un-art-vieux-comme-l'humanité

 

Avec ce refus abyssal de…comprendre vraiment, de changer de point de vue, de réviser ses erreurs…l’occident sait Tout par essence divine, ce sont les autres (joignez tous les mots illégitimement racistes) qui doivent nous…imiter à fond. Cela ne se discute même pas… « Pourtant, le dessin obéit à ce que l’époque contemporaine déteste le plus : une tradition ancestrale. Il est vieux – comme l’humanité. » Ce qui devient tellement plus tragique, lorsque cet occident, entêté jusqu’à la folie, « refuse » de ressourcer ses abstractions dans les sensualités. Ce qui aura conduit à tellement d’aberrations, tout simplement parce que les occidentaux demeurent, en général, plutôt…immatures. Oui ?

 

L'histoire-bien-sentie-des-odeurs

L’odorat le sens le plus réprimé de tous. Pourquoi ? « C’est le seul sens qui n’est pas inné mais construit, dans la mesure où une civilisation peut décider de vous faire détester ou aimer une odeur. La nôtre, par exemple, fait détester celle de ses ­excréments à l’enfant. Mais jusqu’à 5 ou 8 ans, ce dernier n’éprouve aucune répulsion à son égard. Ainsi, le dégoût d’une odeur n’est pas biologiquement programmé et varie selon les pressions culturelles de l’époque. La nôtre vit, cruellement, l’erreur de Descartes de « séparer » les sentiments et la pensée. Ce qui est un déni de la réalité (où ils sont très liés) et rend les …conformistes si cruels par « ignorances »…

Voilà (sacré périple, hein ?)…Le texte nous apparait plus accessible en nous aidant des images avec de courts ajouts commentés. Qu’en juxtaposant des textes entiers l’un sous l’autre. Ainsi, pour les Amériques, avons nous procédé…Ce qui, avec l’aide de vidéos peu diffusées, nous présente le monde vraiment…sous un angle jamais  utilisé.

Sûrement que l’occident à beaucoup à apprendre.

…………………………… et beaucoup plus encore à …réapprendre !

Le-cri-et-le-sourire-du-coureur-:-éclatants !

 

………..…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

les indiens Cunas, Kunas ou Gunas

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Civilisations africaines, d’Amériques et d’Asie : il n’y a pas que l’Europe.
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Hiéroglyphes de 3 200 ans

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un regard éloigné....

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Le Lukasa (la longue main (ou griffe)), est une forme sophistiquée de dispositif mémoriel qui a été créé, utilisé et protégé par la Bambudye, une puissante société secrète des Luba.

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Civilisations africaines, d’Amériques et d’Asie : il n’y a pas que l’Europe.
Civilisations africaines, d’Amériques et d’Asie : il n’y a pas que l’Europe.
Le louvite est une langue anatolienne apparentée au hittite-nésite et au palaïte. Elle était parlée dans le sud de l'Anatolie au IIe millénaire av. J.-C. Elle survécut à la chute de l'Empire hittite et donna peut-être naissance au milyen et au lycien. Contrairement au hittite-nésite et au palaïte, elle n'a pas été fortement influencée par le hatti.

Le louvite est une langue anatolienne apparentée au hittite-nésite et au palaïte. Elle était parlée dans le sud de l'Anatolie au IIe millénaire av. J.-C. Elle survécut à la chute de l'Empire hittite et donna peut-être naissance au milyen et au lycien. Contrairement au hittite-nésite et au palaïte, elle n'a pas été fortement influencée par le hatti.

chimériques les occidentaux : ne détruisent-ils pas le nid de la vie ?

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La mémoire vue hors d'occident...

La mémoire vue hors d'occident...

Arte reportage : Naga, la cité nubienne: une civilisation ancienne disparue

Présentation de l'ouvrage de Carlo Severi, Le Principe de la chimère : une anthropologie de la mémoire, 2007,

L'antériorité des civilisations noires et l'origine négro-africaine du savoir grec Part I.

Oui, changement complet de…méthode de pensée…The Memory Code by Lynne Kelly Arrived!

l’omission de ces « peuples de la mer » …d’où la Guerre de Troie serait méconnue

Les Hittites, civilisation indo-européenne qui domina l'Asie Mineure pendant une grande partie du IIe millénaire avant notre ère, tinrent tête à Ramsès II et entretinrent des relations d'égal à égal avec l'Égypte des Pharaons avant d'être anéantis par l'Empire assyrien.

LES INDIENS KUNAS AU VILLAGE ROBINSON AUX SAN BLAS

Notre vision du monde complet change dès que nous ouvrons ces documents...venus d'ailleurs !

La Véritable Histoire Du Peuple Négro-Africain Cachée Par Les Occidentaux! À Faire Circuler!

Il était une fois les royaumes d'Afrique Arte HD…par volonté, l’histoire véridique de l’Afrique reste encore méconnue. Heureusement, que ceci change…

Publié dans méthodes de pensée

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Michel Belloni 18/11/2017 10:13

Bien reçu le mail Gilbert...mais encore pris le temps de répondre :)