Les frontières public-privé ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les frontières public-privé ?

Les scies verbales nous font croire avoir compris alors qu’elles deviennent l’aveuglement qui nous ôte toute compréhension. La sphère publique et la vie privée connaissent des modifications sur lesquelles doivent s’exercer nos vigilances. Sinon les poncifs risquent de poncer nos espaces de libertés…Entrons dans le détail en 3 phases…

« À 100 °C, l’eau bout, c’est certain. Mais mieux vaut ne pas attendre que la vie des sociétés se plie aux lois de la physique. Certes, 1% de la population s’attribue la majorité des richesses produites sur Terre ; cela ne fait pas pour autant des 99 % qui restent un groupe social solidaire, encore moins une force politique en ébullition.

En 2011, le mouvement Occupy Wall Street s’est construit autour d’une idée, d’un slogan : « Nous avons en commun d’être les 99 % qui ne tolèrent plus l’avidité et la corruption des 1 % restants. » Diverses études venaient d’établir que la quasi-totalité des gains de la reprise économique avaient profité aux seuls 1 % d’Américains les plus riches. Ce ne fut ni une aberration historique ni une particularité nationale. Un peu partout, un tel résultat n’a cessé d’être conforté par des politiques gouvernementales. Les projets fiscaux du président français Emmanuel Macron, par exemple, auront pour principaux bénéficiaires « les 280 000 ménages les plus riches, le dernier centile (...) dont le patrimoine est surtout constitué de placements financiers et de parts d’entreprise » [[soit de l’assistanat le plus primaire : le vol des plus-values de la productivité des autres…]].

Est-ce à dire que l’ensemble des autres auraient tant en commun qu’ils pourraient fédérer leurs énergies pour renverser l’ordre établi ? Quand, à défaut d’être soi-même milliardaire, on appartient à la catégorie des privilégiés, il est réconfortant de s’en extraire en fantasmant qu’on relève du même bloc social que les prolétaires. Mais les 99 % mêlent indistinctement les damnés de la terre et une couche moyenne supérieure, assez épaisse, de médecins, d’universitaires, de journalistes, de militaires, de cadres supérieurs, de publicitaires, de hauts fonctionnaires sans qui la domination des 1 % ne résisterait pas plus de quarante-huit heures. Réunir des choux-fleurs et des cerfs-volants dans le grand sac des 99 % rappelle un peu le mythe fondateur américain qui prétend, lui, que tout le monde, peu ou prou, appartient à la classe moyenne, que chacun ou presque est déjà riche ou va le devenir.

Or, si l’union fait la force, la cohésion aussi… L’histoire nous a appris que les grands moments de communion, d’unanimisme ne durent pas longtemps. Février 1848, la fraternité, Lamartine, ces barricades défendues indistinctement par des ouvriers et des bourgeois débouchèrent quelques semaines plus tard sur l’affrontement meurtrier qui les opposa lors des « journées de juin ». Construire une alliance est déjà difficile, y compris entre deux mouvements progressistes d’un même pays. Imaginer un projet commun, une force politique durable sur une base aussi indifférenciée que « l’humanité moins l’oligarchie » relève au mieux de l’utopie, au pis de la volonté de ne pas choisir, de ne pas trancher. Et, finalement, revient à ne pas faire grand-chose, à moins de ne se consacrer qu’à des droits consensuels, à la maltraitance des enfants et aux accidents de la route.

…………………………Pour tout le reste, 99 %, c’est trop. » (Serge Halimi)

Voyons pourquoi

 

dix-graphiques-qui-illustrent-les-inégalités-en-france

 

à examiner dans le détail …Comment la société peut être désorganisée par la haut

 

La-suppression-de-la-taxe-d'-habitation-enlève-de-l'-autonomie-aux-collectivités-locales-donc-à-la-décentralisation-libérale

 

Alors qu’il faut toujours plus de décentralisation (selon le point de vue de départ du libéralisme « sain ») nous avons une rigidité centraliste, qui rend un état « privatisé » mille fois pire que l’ancien état PUBLIC (et même réPublique) …oui nous perdons nettement au change : ce néfaste libéralisme s’effondre dans l’interventionnisme…étatique contre seulement les petits (et triche et ment au sujet des trop riches en refusant de leur faire payer leur impôts dus et d’aller les poursuivre pour fraudes, abus de subventions, non respect des paroles signées, refus de résultats dans les programmes aidés (les emplois aidés sont supprimés et pas les « programmes aidés » aux patrons – où se situe la cohérence ? Les emplois aidés c’est service …public. Les « aides aidées » au privé c’est trahison des publics). Donc ce libéralisme devenu très malsain est un ennemi frontal de la société : disant exactement le contraire de sa théorie, en étant même sa caricature renversée, ne tenant plus jamais ni parole ni raison raisonnante et raisonnable. Nous allons le découvrir dans ses tous désastres…

La-francaise-des-jeux-le-gros-lot-de-la-privatisation-?

La privatisation comme tic irréfléchi ? Comme compulsion monomaniaque ? Plutôt une maladie grave qu’une bonne santé ? La seule solution qui émerge de cerveaux anesthésiés ? Des jeux privatisés : IL N’Y AURAIT PLUS AUCUNES RÈGLES --- que du vol organisé…Rappelons que les jeux n’ont de garantie infaillible que d’être modérés par les états supposés incorruptibles. Les mettre entre d’autres mains c’est ôter toute garantie fiable et toute certitude d’incorruptibilité. Plus d’intérêt général que de vils et indéfendables intérêts privés…

………………………..*******************************************

Moralisation-de-la-politique-la-frontière-privé-public-est-devenu-un-enjeu-démocratique

 

En Juillet 2017, le Sénat aura entamé l'examen du projet de loi sur “la confiance dans l'action publique”. Ce texte qui annonçait la fin des affaires de type Fillon, Cahuzac ou Ferrand a-t-il tenu parole ? Pas très sûr ! Antoine Vauchez, directeur de recherche au CNRS, au Centre européen de sociologie et de science politique, nous éclaire sur plus de trente ans de collusion privé-public. Voici son billet ! … « Et une nouvelle loi pour la moralisation de la vie publique, une ! Annoncée en grande pompe par le nouveau pouvoir, la loi « pour la confiance dans notre vie démocratique » ne sera jamais que la quatrième en cinq ans. Après chaque nouvelle « affaire », Cahuzac par exemple, ou aujourd'hui Fillon, un nouveau texte est censé mettre fin, une bonne fois pour toutes, à ces « conflits d'intérêts » qui minent notre démocratie. En attendant le prochain !

Car le mélange des genres entre affaires privées et publiques n'est pas seulement le fait de dérapages ponctuels, il est au cœur même de la mutation néo-libérale de l'Etat, expliquent Antoine Vauchez et Pierre France dans un livre fort éclairant, Sphère publique, intérêts privés. Enquête sur un grand brouillage, 2017. Pour Antoine Vauchez, ce brouillage de la frontière entre l’État et le marché, ces nouveaux lieux de collusion privé-public, constituent un « trou noir » de l'exercice du pouvoir. Entretien Moralisation de la vie publique : “En Suède, la transparence en politique est une valeur profonde”

Comment définir cette mutation néo-libérale de l’État ?

Elle commence au début des années 80, fortement encouragée par l'Union européenne, et se caractérise d'abord par un mouvement de retrait de l'Etat, un rétrécissement de son périmètre. On ouvre les entreprises publiques à la concurrence, on en privatise un nombre important, en particulier dans des secteurs stratégiques comme l'énergie, les transports ou les télécommunications.

Mais, et cela est moins connu, cette mutation conduit aussi l’État à changer de rôle : d'ordonnateur d'un puissant secteur économique public, il devient régulateur des marchés privés [[ il doit veiller à ce que des personnages puérils et sans sens des responsabilités fassent toujours plus de profits – donc au grave détriment de la majorité de la population ]] avec pour mission principale de veiller à leur bon fonctionnement. Concrètement, cela se traduira par la création de multiples autorités de régulation telles que l'Autorité des marchés financiers, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), l'Autorité de la concurrence ou encore la Commission de régulation de l'énergie.

“Les grands groupes cherchent à peser sur l'écriture du droit, les normes ou les règles de marché, de façon à les rendre favorables à leurs intérêts” [[ et à rendre donc les lois hors la loi…avec empiétement à sens uniques sur les vies privées, entre autres…]].

Quelles sont les conséquences sur la frontière entre public et privé ?

Cette frontière n'a jamais été absolument claire, on sait bien que le pantouflage, c'est-à-dire le fait pour un haut fonctionnaire d'aller travailler dans le privé, ne date pas des années 80. Mais aujourd'hui, le brouillage de cette frontière est d'un autre ordre et d'une toute autre ampleur : désormais l'enjeu pour les grandes entreprises est d'essayer d'influer sur toute cette chaîne de la régulation qui a émergé, qui passe par le Parlement, Bercy, les cabinets ministériels, les autorités de régulation ou les directions de la commission européenne. » Bref à ce que, mais uniquement pour eux, il n’y ait plus de régulations. D’où sempiternels abus de pouvoirs et conflits structurels et permanents d’intérêts…Les grandes entreprises ne peuvent…pas intervenir dans les lois puisqu’elles sont, à la fois juges et paries. C’est donc agir contre toutes les lois de la réPublique…le libéralisme est un délit !

Prés-de-30-000-milliards-de-dollars-qui-dorment-dans-les-banques-doivent-être-investis-dans-le-climat

 

"En tant qu’institution financière internationale, notre mission est très claire, c’est d’éradiquer l’extrême pauvreté d’ici à 2030 et de partager les fruits de la croissance. [[donc d’abolir le libéralisme fou…]]. La seule solution pour y arriver est de régler le problème du changement climatique. Il affecte directement le continent africain en ce moment même, il suffit d’observer la force d’El Nino et son impact sur les cycles de sécheresses et d’inondations. C’est un sujet bien réel. La Banque mondiale est le plus grand organisme de financement des réponses climatiques dans les pays en développement [[ et doit pointer l’argent où il se trouve pour l’intérêt général…]]."

Ne-laissez-pas-les-victimes-de-la-pollution-seules-face-à-leurs-souffrances-monsieur-hulot

« Les victimes de la pollution de l’air sont invisibles, comme l’est cette pollution. Mais nous n’en sommes pas moins des citoyens. Nous avons le droit de respirer un air sain, un air qui ne nuise pas à notre santé, ainsi que le stipule la loi »…tout ceci est vrai – sauf que c’est une vision très infantile de la vie…tant qu’il n’y aura pas une décentralisation complète de l’écologie et des actions individuelles…les souffrances ne pourront qu’augmenter…on ne peut rester, à la fois, soumis et recevoir tous les bénéfices de la responsabilité collective…actuellement transformée en irresponsabilités structurelles et désorganisation de la société par le haut.


…………………………….********************************************

Vie privée ? Qui sert surtout à protéger les…multinationales, tant leurs avocats, si peu légalistes, usent de la « protection de la vie privée » afin d’éviter les procès fermes. Voyons quelques facettes de cette vie privée très extensible ou très rétractée – selon la position sociale…..

 

La-vie-privée-peut-elle-justifier-un-licenciement-pour-faute-?

Cet exemple flagrant où la vie privée de chacun-e d’entre nous peut servir de moyen juridique pour nous enfoncer peu loyalement. Tandis que le même, oui le même organisme qui va nous nuire, utilisera, pour sa défense, l’extension du domaine de sa vie privée pour tout ce qui concerne ses activités économiques. Ce qui est complètement dissymétrique. Au point que le particulier attaqué pourrait répondre : « Ce sont là mes affaires, mes activités économiques, mon acte de me vendre, vous n’avez pas le droit d’y entrer »…ou, encore, « le prix que vous demandez est une atteinte à ma vie privée, retirez ce prix que je ne saurai voir ! ». Oui, dès que nous faisons des profits sur la  vie des autres cela devient…public. Que des instances européennes, voire mondiales, acceptent donc le fake argument de protection de la vie privée (à géométrie si variable) dans tout ce qui concerne la course insensée aux profits – voilà qui disqualifie entièrement ces instances. Devrait même aboutir à leurs démissions immédiates… L’enjeu est bien de faire disparaître comme argument « la protection de la vie privée » pour tout ce qui concerne les profits fous. Leur liberté ne s’est pas du tout arrêtée là où commencent les nôtres ! Le libéralisme c’est bien « tout le temps voyou dans sa tête et son cœur »…Privons-nous de lui !

La-vraie-révolution-que-les-garçons-expriment-enfin-leurs-émotions.

Autre preuve que nous procédons bien à un basculement de l’argumentation qui domine ? L’insistance des scientifiques afin que les hommes expriment leurs émotions au lieu d’en faire la constriction si destructrice pour la santé. Eh bien ? C’est que ce sont des médias privés, qui privatisent leurs richesses et qui osent DÉSINFORMER sur tout, qui sont à l’origine de toutes les campagnes de diffamations contre les émotions masculines… donc bien émasculées par eux ! Qualifiant de « peste émotionnelle » tout ce qui fait mouvoir d’émouvoir. Alors que la « peste émotionnelle » c’est justement de ne pas éprouver…d’émotion (éprouver c’est prouver ! Même les scientifiques l’ont compris…). Et que le QE, Quotient Émotionnel est aussi important que le QI, qui laissé seul peut faire des humains des monstres. Ce grave manquement à l’éthique des médias, qui ont rendu malades tant d’hommes est bien à retenir contre eux (leur respect de la vie privée, au sens très large, laisse fortement à désirer…nous désirons…la fin des médias d’argent, qui ne peuvent que multiplier les conflits d’intérêts et…démoraliser la vie publique !).

N’est-ce pas là une très grave atteinte de la vie privée de ces hommes…privés de l’usage libre et spontané de leurs émotions. Il ne peut y avoir un usage de protection de la vie privé à deux vitesses : accepté lorsque cela arrange les organismes de profits fous…et rejetés dès que cela protège efficacement toutes les citoyennes et les citoyens. Pas deux Justices, une en faveur des riches et l’autre en défaveur des pauvres (donc une Justice qui…porte atteinte à la vie privée lambda !)…et voici que nous venons d’esquisser un modèle de ce que quasiment aucun avocat (alors qu’ils ont eu tant d’ancêtres en 1789 ou 1848) ne FONT PAS. Et qu’ils « devraient » pourtant faire…Les autres ne le font pas – rien ne nous empêche de le faire…Nous avons vraiment de l’avance sur les prétendus pouvoirs. En effet, tant d’actualités se retournent, actuellement, contre eux. Et donc nous appuient dans notre évolution, se trouvant ainsi très facilitée…par exemple ?

Les-nouvelles-révélations-sur-la-Désertion-fiscale-des-multinationales-et-des-célébrités-ont-soulevé-une-nouvelle-vague-d-indignation

La désertion fiscale….L’UE, paradis des parasites fiscaux…Ces justes trouvailles qui appellent un chat un chat doivent être diffusées : oui les évadés fiscaux sont les parasites des autres – ils entrent dans la vie privée des contribuables et leur font carrément les poches. Avec les applaudissements d’une partie des médias qui vont persister à accuser les volés des vols (ici fiscaux) qu’ils subissent. Quant aux déserteurs fiscaux, nous voyons très bien l’antisociabilité des ces personnages, leurs inattentions délinquantes aux autres, leur incapacités à vivre en société, leur carence du sens des responsabilités et du partage. Bref, leur infantilisation dans l’assistanat le plus flagrant. Déserteurs et parasites, voici qui dit véritablement ce qui se passe !

………………………….************************************* 

Le-document-qui-fait-trembler-le-service-public

« C’est peu dire que cette fuite embarrasse en haut-lieu. Françoise Nyssen a annoncé qu’elle allait porter plainte contre X. Et insiste sur le fait que rien n’est validé. Mais ce document, dans sa brutalité, est très intéressant car il livre un désastreux état d’esprit : il ne ménage personne et ne s’embarrasse d’aucun tabou.

Il faut se souvenir que Marc Schwartz, actuel directeur de cabinet de Françoise Nyssen, et membre de l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron, déplorait dans son rapport, écrit en 2015, que l'ensemble de l'audiovisuel public, auquel l'Etat consacre 4 milliards d'euros, "reste marqué par une dispersion des moyens, sans stratégie commune, sans synergie et sans coopération éditoriale". Il suggérait alors la création d'une "instance de pilotage stratégique"

Pourtant, de peur de déclencher des départs de feu ici ou là, tout était, jusqu’ici, bloqué. Ou aménagé à la marge. Toucher à France Ô ? Cela risquerait de froisser les électeurs ultra-marins. Rapprocher France Bleu et France 3 ? Les députés et sénateurs qui n’oublient pas de défendre leur fief lorsqu’ils siègent à Paris s’y opposeraient. Faire travailler ensemble France Télé et Arte ? Impossible, Arte ayant un statut franco-allemand. Envisager des suppressions de postes ? Le risque serait trop grand d’avoir, pour un temps illimité, la mire sur l’écran et de la musique non-stop sur les antennes de Radio France. Supprimer un orchestre ? En arrivant, Mathieu Gallet, président de la maison ronde, s’était emparé du sujet, il s’est payé une grève XXL. Toucher à France 4 ? Ce serait se mettre le lobby du dessin animé à dos, etc. Pour tous ces groupes de pression, la partie risque d’être plus difficile à jouer. »… oui cela coule telle une rivière unie dans la même direction, charriant les activités fort diverses dans le même courant. C’est, en fait, prendre le problème à l’envers  : la vision comptable si bien remise à sa place dans « La carotte et le bâton » de Stéphane Arnoux …n’est pas du tout la bonne manière de gérer. La vision comptable (qui se prend pour une divinité qui sait, par essence, tout mieux que les « enfants puérils » de la science et des arts !) ne SAIT PAS ce dont elle parle. Incapable d’intégrer « les expériences de pensées » incontournables des savants, des vrais écrivains et des artistes. Et imposant un cadre – toujours très infantile – à ces prétendues têtes en l’air (dans ce cas, c’est le comptable qui est…hors sol, très loin des réalités communes, comme un cheveu sur la soupe qui détruit tout ce qu’il n’est…pas capable de comprendre). Non,  la comptabilité ne doit pas diriger les pays : elle reste un paramètre à prendre en compte mais qui ne doit jamais commander, prendre les décisions finales. A cela 2 arguments tout neufs font barrage et s’ajoutent à la démonstration (qui aurait déjà dû avoir lieu depuis tant d’années)…

>>> - ** 1) - Contre la fausseté de la « dispersion » des moyens (la vie est dispersée partout et c’est, là, notre vraie bien !)…OUI, les humains peuvent contenir – en même temps - des intérêts diversifiés pour des multitudes de domaines, cela ne va pas exploser – c’est éco-compatible. Nous avons bien assez d’espaces en nous. Un cœur peut même contenir l’Humanité s’il ouvre sa porte. Non cela ne…disperse pas le prétendu éclectisme – tout au contraire, cela offre une cohérence d’être incroyable. Sur tous les thèmes nous possédons (ou le pouvons) les centaines d’yeux d’Argus. Nous devenons infiniment plus grand, accueillant, réceptif, joyeux, sociables, compréhensifs, etc. que les rétrécis monomaniaques obsessionnels de l’argent sale.

D’ailleurs, c’est leur propagande sinistre que de souiller l’intelligence, la sensibilité, la curiosité, l’intérêt pour autrui, les passions ardentes, le respect de tout – tellement ces détraqués n’ont qu’une idée en tête : que nous ne mirions qu’eux, que tous les médias ne parlent que d’eux, qu’il n’y en ait que pour eux. Bref, si nous nous dispersons…sur les autres, sur tout le monde, c’est autant de perdu pour ces dérégulés si déréglés. Ce sont eux qui ne vont pas bien du tout. Une preuve ? L’esprit de la Fête mondiale (celle qui contient toutes les fêtes individuelles mais les honore chacune) oui est toujours absent d’eux. Cela vous campe un clair échec de vie qui…se fait passer pour une vie réussie (ah oui, où cela donc ?). Aussi, n’hésitez surtout pas à vous soi-disant « disperser », soit vous retrouver dans les milliers de facettes de votre véritable personnalité.

 

>>>> - ** 2) – Le procès de l’argent par Frédéric Peltier – « Le droit civil repose sur un principe d'équité dans l'enrichissement. [[ Ce qui n’est plus du tout le cas depuis la Corruption libérale ]]... Les mœurs et l'argent doivent s'accorder dans les limites dans l'ordre public. » Pas dans le désordre …privé, pas dans la privatisation illégale de la réPublique qui n’affiche pas Publique pour rien…Alors ? Plus de parasites fiscaux et autres déserteurs fiscaux ! Terminée l’appellation paradis fiscal c’est parasite (ou parasitisme) fiscal qui l’emporte. Etc. La liste des corruptions libérales est, décidément, trop longue. Etc.

 

Le-procès-de-l'argent-enfin-

 

et…. Tu-as-acheté-des-chaussures-donc-tu-ne-peux-pas-être-contre-largent-ou-les-sophismes-de-l'amour-dément-de-l'argent

La rébellion contre LES SOPHISMES DE L’AMOUR DE L’ARGENT FOU ? 2 arguments massifs qui frisent l’inhumanité ! ***** - 1) - Le premier, c’est quand on me renvoie illico-presto à quelque-chose que j’aurais acheté : par exemple mes chaussures, ou si j’ai un objet dans la main qui provient du commerce (hier une boîte d’allumette). La personne qui sort cet argument me dit : si tu achètes, tu n’as pas le droit d’être contre l’argent. Si tu es contre l’argent, alors n’achète plus. En fait, la personne se transforme instantanément en bête féroce, les yeux révulsés et injectés de sang, pour protéger «son précieux » car elle ne me dit rien d’autre que : si tu rejettes l’argent, tu n’as plus qu’à mourir. » [[ Inhumanité qui ne se cache même plus. Les financiers congelés sortent même : pas de solvabilité, pas de besoins. Si vous n’avez pas d’argent vous « n’avez pas » le droit d’avoir faim et soif, ni d’avoir froid ou besoin de soins et de savoirs. La cruauté sans limite n’est plus à prouver, alors ?]] « Celui qui n’a pas d’Argent, meurt, car il ne peut plus échanger avec les autres dans un monde fait par dessus le marché d’interdépendances forcées et de taxes. Et il ne faudrait pas être contre l’Argent pour le motif que j’ai besoin d’Argent malgré moi ? [[et sans mon accord à cette organisation des non échanges, à ces antisociabilités distillées par les concepts des très fausses élites, non représentatives !]]. »

******* - 2) - Le deuxième argument c’est bien sûr la trop fameuse NEUTRALITÉ de l’Argent. « L’Argent n’est qu’un outil, ça dépend ce qu’on en fait et qui l’utilise ». Oui !!! Tout à fait ! C’est cela oui ! … Ça m’horrifie, cet amour incommensurable de l’argent qui fait dire rigoureusement n’importe quoi aux gens [[et surtout faire n’importe quoi – quelle dégradation de la personnalité chez ces si peu humains – la sphère publique a trop été trahie : c’est elle qui a raison et le privé sophistique vraiment tort ]]. »  Voici qui laisse tout le libéralisme actuel seul dans sa nudité devenue extrêmement ridicule…

………………………****************************************************

Ainsi - en choisissant 3 points d’appuis ( qui soulèvent les montagnes) nous avons replacé le débat (qui n’a pas lieu) sur de saines bases. Il peut donc œuvrer et aboutir à de vraies solutions…rappelons que dès que les solutions-pour-tous apparaîtront, le capitalisme qui ne survit que dans des problèmes supposés insolubles (il ne s’enrichit que de catastrophes, celles des autres principalement !), oui ce libéralisme s’évaporera dès que les solutions bien concrètes disperseront son enfumage.

 

Déjà, individuellement, refuser d’utiliser le crédit usuraire, veiller à fonder le service public du Crédit – le seul désintéressé. Ensuite, ne plus perdre une seconde pour les détraqués de l’argent, les drogués durs à l’irresponsable consommation…bref, tous ces déserteurs de l’humain et du partage. Enfin, (puisque de nombreuses solutions sourdent du texte même)…devenir hyper créatifs, partager toujours plus et ne plus se laisser impressionner par les gesticulations insensées de ces insensibles…Grands irresponsables !

 

Que nous le voulions ou non – nous sommes les véridiques…

 

…..responsables du monde. Et ce dans nos vies publiques et privées.

 

 

 

….......…(à suivre)

 

……….....…………….%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs. Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

transparence de la vie politique

transparence de la vie politique

Les frontières public-privé ?
Limites des droits des employeurs…rien d’acquis !

Limites des droits des employeurs…rien d’acquis !

Les frontières public-privé ?
Le propriétaire satrapique se comporte comme le propriétaire des biens que l'État lui confie. Le propriétaire satrapique utilise les biens de l'État selon ses critères idéologiques, et selon ses valeurs personnelles. Le maire d'une ville se conduit parfois en propriétaire satrapique.

Le propriétaire satrapique se comporte comme le propriétaire des biens que l'État lui confie. Le propriétaire satrapique utilise les biens de l'État selon ses critères idéologiques, et selon ses valeurs personnelles. Le maire d'une ville se conduit parfois en propriétaire satrapique.

Les frontières public-privé ?
Une société civilisée sans plus de services publics ou de biens communs c’est de la …barbarie.

Une société civilisée sans plus de services publics ou de biens communs c’est de la …barbarie.

C’est un bienfait social immense que les hommes expriment enfin leur émotions…car insensible rend insensé

C’est un bienfait social immense que les hommes expriment enfin leur émotions…car insensible rend insensé

Sphère publique, intérêts privés. Enquête sur un grand brouillage, de Pierre France et Antoine ¬Vauchez

Sphère publique, intérêts privés. Enquête sur un grand brouillage, de Pierre France et Antoine ¬Vauchez

Pertes dramatiques des valeurs publiques à travers les parasites fiscaux et autres désertions fiscales.

Pertes dramatiques des valeurs publiques à travers les parasites fiscaux et autres désertions fiscales.

Argent public : Prends l'oseille et tire toi ! - Spécial Investigation

Notre vie privée sur Internet – prise dans le chaos des cupidités ?

La HATVP « Les biens mal acquis »…les méfaits de la…métropole.

Pierre Lascoumes, Les élites peuvent-elles être les plus grandes délinquantes ?

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

https://www.naturo-sophro.net/ 03/12/2017 14:29

Malheureusement peu se rendent du formatage qui est fait dès la naissance afin que chacun devienne un bon petit soldat en donnant sa vie à travailler contre sa liberté pour enrichir ceux qui sont au plus haut. Et dans ceux qui s'en rendent compte pensent qu'ils n'ont pas le choix et enfin la minorité est celle qui créé des villages en dehors de la société ou qui cherchent à ouvrir les yeux de ceux qui ont la tête sous l'eau, certains créés aussi de belles associations entre autres, mais le formatage est tellement bien fait que l'évolution prend du temps. Pourtant si nous nous unirions la tendance s'inverserait très très rapidement.