Donnons-nous les moyens d’être à la hauteur de nos pensées

Publié le par imagiter.over-blog.com

Donnons-nous les moyens d’être à la hauteur de nos pensées

Pour certain.e.s c’est déjà fait. Aidons donc les autres à s’ouvrir à la lucidité, cette formulation de pensées qui rend la réalité tellement plus translucide. Voir à travers ses grandes architectures et parvenir, à partir de ce solide solidaire de tout, à une pensée vraiment pour tous. Nous allons, pour cela, utiliser ces raisonnements afin de fonder tout le futur.  Se rebaigner vraiment dans le collectif.

*** 1) - « Juan Branco : Pour moi, on est entré en préhistoire. On est en train de vivre comme des hommes de Cro-Magnon découvrant des outils de façon primaire. On est au tout début de la compréhension de la façon dont ces outils de communication vont transformer l’espace politique. Avec Macron, la plupart des commentateurs et des décideurs se sont laissés écraser par le phénomène, sans comprendre ce qui se passait parce qu’ils étaient complètement dépassés par les enjeux de cette révolution. Même chose pour Trump : c’est parce qu’on est en train de voir la création d’un nouvel ordre politique et que ça va à une vitesse folle, et que les clercs qui sont encore aujourd’hui censés nous diriger et nous informer ne sont pas formés pour le comprendre [[ et nous, oui !]] qu’on a une impression d’insaisissabilité de phénomènes parfaitement rationnels [[ Mais se déroulant sur des sites mentaux gigantesques…]].

Faut-se-donner-les-moyens-de-façonner-le-monde-de-demain

Notre génération est déjà en retard par rapport à ce monde-là, celui de la communication instantanée, des réseaux sociaux, de la réduction des savoirs liés à une information toujours plus brève qui côtoiera bientôt le format d’un haïku. Notre rapport au monde, et même notre structure cognitive sont en train de changer. Nous, qui avons été formés pour devenir l’élite intellectuelle du pays, nous sommes jeunes, mais nous avons encore été élevés dans la culture du livre et du papier, dans cette admiration pour l’objet livre et la pensée sur le format long. C’est un type de bouleversement qu’on avait déjà connu avec la généralisation de la TV. Mais aujourd’hui, on arrive à la deuxième phase : la rupture est beaucoup plus radicale et généralisée, le rapport au texte est immédiatement impacté, le rapport à l’information et la communication apparaît du coup de moins en moins partageable entre générations… Des bouleversements massifs vont en naître, et ils vont complètement échapper à une partie de la société, et une partie de ceux qui sont censés nous l’expliquer. Et en vous disant ça, je suis déjà en retard.

Même Trump est une réminiscence du passé, de l’accès à la notoriété par la téléréalité et l’immobilier, un modèle archéologique recyclé in extremis, loin de ce qui vient, des tentatives de prise de pouvoir par les nouveaux oligarques, Zuckerberg et ses alliés. Mais alors quelles sont les solutions à notre disposition pour reprendre le contrôle ? Comment se saisir de la question ? [[Comment demeurer en avant des phénomènes ?]].

Ne serait-ce qu’essayer de le comprendre [[ Comprendre c’est résister !]], c’est déjà un énorme enjeu ! Quels sont les aspects négatifs et positifs ? N’est-on pas en train de vivre une déstructuration de la civilisation ? On n’en sait toujours rien. « On va vers un immense bouleversement. Ce qui a permis à la France d’être ce qu’elle est, c’est sa langue et sa pensée, c’est sa culture [[ tant trahies par ses fausses élites actuelles – Comment ? voir le film « La carotte et le bâton » de Stéphane Arnoux ]] c’est la force de ses classes intellectuelles qui ne cessaient de la nourrir et de la renouveler, et nous sommes en train de la perdre complètement [[ les voleurs n’ont aucun sens des vraies valeurs…ils fonctionnement si stupidement aux on dit. Ce qui prouve que ce sont eux les arriérés régressifs, tellement en retard. Pas nous !]]. »

On est dans une situation où le néolibéralisme a détruit la valeur symbolique et économique de tout l’espace intellectuel, du moins comme espace structurant qui donnait accès à une place sociale, à la circulation des corps (quand on est un intellectuel dans les années 30 à 70 en France on a une place centrale, [[cathartique, thérapeutique et d’élucidations saines…]] on vit dans des quartiers centraux et relativement ouverts aux nouveaux entrants où l’on a accès aux artistes, décideurs et vice-versa, espaces qui valorisent le savoir et la créativité, permettent une émulation, compensent la précarité..). Les professions intellectuelles sont dévastées : d’une part à cause du modèle universitaire sclérosé et dépassé [[pire que cela : devenu ennemi acariâtre de la vraie intelligence, donc des génies…]], du modèle comptable de la publication pour la publication importé des États-Unis qui n’a aucun sens ; et d’autre part de la paupérisation de l’État [[et du super interventionnisme de l’état libéral qui le rend mille fois « pire » que l’état républicain]], accentuée par les ruptures technologiques d’aujourd’hui.

La télévision avait déjà provoqué un premier séisme, en permettant notamment aux nouveaux philosophes d’écraser, avec leur pseudo-pensée, les tentatives d’élaboration plus poussées, puis, en captant frauduleusement le temps de cerveau disponible de façon massive et toujours plus dégradée. Là, nous rentrons dans une phase encore plus troublante, où l’économie de l’attention et le tout-à-l’économie, ces fameuses sociétés de startup tant désirées par le pouvoir où l’argent devient une fin et non un moyen [[ ce qui les place du côté des êtres immensément …puérils !]] écrasent toutes les hiérarchies de valeur précédentes. C’est une société qui m’inquiète beaucoup…

Avec ce que vous faites à La Relève et La Peste, vous vous saisissez de la question médiatique. On voit bien l’échec des médias actuels. Ce qui restait un idéal de qualité – The Guardian, El Pais, La Reppublicca ou même Libération jusqu’à il y a quinze, vingt ans – ça ne reviendra pas à mon avis, pour un ensemble de raisons évidentes, et notamment la plus importante : la captation de valeur des producteurs de contenu par les diffuseurs – ce qu’on appelle les GAFAM. On crée une situation où la plate-forme, l’intermédiaire, va récupérer toute la valeur ajoutée d’un produit qui a mis des années à macérer, qui a été financé par les puissances publiques, dont le résultat va être intégralement exfiltré dans des pays tiers (aux États-Unis principalement), sans qu’il y ait de retour du tout. »…L’Europe perd son meilleur (et ce ne sont pas les capitalistes qu’il faut appâter par des prostitutions fiscales mais bien les porteurs de contenus tellement plus essentiels !) ; oui dépouillée même. Et avec l’aide ahurie de ses prétendus politiciens, dirigeants et autres médiatiques absolument incultes et insensibles ! Dont la parole même devient inaudible – comme nous le verrons dans un prochain post…

……………………..................*****************************

*** 2) – Ici, ce sera avec détours tant le pseudo langage dirigeant qui se barbouille d’être sans détours est devenu le plus immense conflit d’intérêts jamais rencontré…« Là où nos téléphones intelligents nous rassurent en nous indiquant le chemin, le temps restant, meublent l’attente et comblent l’incertitude, des lieux comme Césure autorisent le hasard, l’improvisation, le changement. [[or, sans hasard et libre développement des évènements spontanés, toute transformation du présent reste impossible – les faux dirigeants ne sont qu’immobiles, statufiés, ils ne bougent plus de leurs idées si erronées…]]. Le désir qui naît de cet imprévu est bien différent du désir mortifère du consommateur qui veut du même dans la pseudo nouveauté jour après jour. Césure nous rappelle qu’il est urgent de nous creuser des parenthèses. Des lieux et des moments où nous réapprenons à respirer, à habiter un quartier, un bout de route, un paysage, un chemin trop connu. Où nous sommes présents à notre corps, à la parole de l’autre, à un repas. C’est peut-être dans ces espaces parenthèses que résident l’essentiel de ce que nous sommes. » Le ici et maintenant, concret, là, tout de suite supplante la minable idéologie dominante, si poisseuse de contradictions !

Les-détours-forgent-les-plus-beaux-chemins

Césure !: village-temps...« C’est un petit coin de campagne coincé entre une zone industrielle et le centre d’une petite ville. Une ferme de dix hectares, avec ses habitants à l’année – poneys, chiens, chats, poules, – et ses habitants de passage. Ils sont une centaine à y être accueillis chaque année. Des humains avec des handicaps physiques et mentaux. Césure est ce qu’on appelle une structure d’accueil pour personnes handicapées. Mais c’est un lieu qui dépasse le cadre qu’on veut bien lui assigner. [[métaphore pour la plupart des prétendus dirigeants actuels, handicapés des futurs communs, handicapés de la pensée et du cœur, handicapés de la société qu’ils laissent vraiment à l’abandon. Ils ont laissé tomber l’essentiel et se ridiculisent, pitres insurpassables, dans des afféteries désordonnées de racoleuses flétries. Ils sont en train de fini dans le court terme ! ]]…

Renverser la question (ou la question du renversement) : C’est autour d’un mot que l’idée est née en 1999 : le mot POSE. Se poser, prendre une pause… Offrir une pause, une respiration, aux personnes handicapées, à leurs familles, à leurs éducateurs. Il aura fallu dix ans pour que de ce questionnement naisse un lieu. Qu’importe, Chaplain sait que les détours forgent les plus beaux chemins. À dix-sept ans, il part en Inde, pratique le yoga et vit dans des communautés. Il s’investit dans des démarches de ce qu’on appelle aujourd’hui le développement personnel, dans des groupes politiques, et se forme à la psychiatrie. Après des décennies passées dans des institutions classiques pour personnes handicapées, il veut retourner la question. “Au lieu de se demander comment les aider, comment les gérer, comment les occuper, je voulais demander : comment vivre avec eux ?”...[[ Ce c’est AVEC qui manque si cruellement aux poseurs présidents !, ces séparatistes de la société, ils font semblant de gouverner à part, dans un état privatisé, encerclé de murs de 10 mètres de haut…en fait, toujours plus brouillons et gesticulés…]].

Il s’agit de proposer aux résidents des activités, et de considérer que comme tout être humain, il y a des jours où ils auront envie de faire des choses, et d’autres où ils n’ont envie de rien faire. Et que c’est bien ainsi. À chacun est reconnu le droit à une singularité des besoins et des envies. Les éducateurs doivent donc apprendre à fonctionner avec l’imprévu. [[ hors toutes les routines éculées de la vieillerie libérale devenue, en quelques mois, plus anachronique que l’acariâtre autoritarisme…]]. Or cette société désorganisée par le haut ne peut fonctionner que si…nous restons tous collés à prévoir, à évaluer, à anticiper, à contrôler tout ce qui pourrait échapper à notre volonté...manipulée !]].

“Aujourd’hui, les éducateurs sont de plus en plus formés à coordonner des équipes et à écrire des projets pour les autres mais sans eux. Ils ne sont plus au contact des gens, et ils en oublient le fondement même de notre travail.” Au point que le stupide centralisme parisien fait partout fausse route. Et qu’il est en train de se ridiculiser en se fourvoyant dans toutes les voies sans issues…

Le regard des régions nous le montre en train de…

…..s’effondrer dans ses puérilités. Nul ne regrettera ce Paris si séparatiste !

 

…………..(à suivre)

……….........……………**********************************

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Donnons-nous les moyens d’être à la hauteur de nos pensées
Donnons-nous les moyens d’être à la hauteur de nos pensées
Donnons-nous les moyens d’être à la hauteur de nos pensées
Donnons-nous les moyens d’être à la hauteur de nos pensées
retour du sens de la colllectivité...

retour du sens de la colllectivité...

Sous la langue de bois si lissée, trouver les bourgeons de demain…

Sous la langue de bois si lissée, trouver les bourgeons de demain…

Donnons-nous les moyens d’être à la hauteur de nos pensées
Retrouvons les structures collectives....

Retrouvons les structures collectives....

au contraire, protégeons les messagers et nous recevrons - intacts - les messages...

au contraire, protégeons les messagers et nous recevrons - intacts - les messages...

Juan Branco

Juan Branco

Donnons-nous les moyens d’être à la hauteur de nos pensées

Plus de "vautrui"...devenons multiplié-e-s des autres...

L’autoritarisme interventionniste ! quelle incohérences inassumables pour un prétendu libéral…

À 27 ans, cet avocat et chercheur en droit international a déjà assisté le procureur de la Cour pénale internationale, conseillé le ministre des Affaires étrangères français et participé à la défense de Wikileaks et de son fondateur, Julian Assange.

Un extrait de la chaine Thinkerview, chaine qui vaut plus que le détour étant donné les personnes courageuses et admirables qui y sont interviewées et que je vous encourage évidemment à écouter…

Quelques mois de césure pour la globale société ?

Symbiotisons-nous....

Regards croisés sur le travail d'intérêt général, expérience d'accueil de TIG chez un bailleur social : Chaumont Habitat. Le privé est beaucoup moins « d’intérêt général » que nous pensions…

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article