Lire c'est profond

Publié le par imagiter.over-blog.com

Lire c'est profond

Lorsque les végétaux sont en avance sur nous ? Partage égalitaire des ressources – pas de violences lors des partages rationnels des nutriments – réactivités immédiates à la société des autres – aucun développement au détriment d’autrui – pas de concurrences qui nuisent mais un égalitarisme qui sème ses bienfaits - oui un tableau complet qui devrait bien faire honte à la hiérarchie Inversée des humains – lorsque les plus nuisibles et destructeurs se trouvent au prétendu sommet (où est-il d’ailleurs ce soi-disant sommet sinon dans l’invisible des illusions ?). Ou bien la grosse honte pour l’auto-proclamée élite qui n’en est donc pas une ? Oui nous faisons (en général) bien pire que ces légumes…et les grosses légumes sont alors des humains…pas très réussis du tout ? Oui c’est facile à dire, est-il dit, mais faudrait à voir de le prouver !…

«La coopération n’est pas le propre des êtres autoproclamés évolués que sont les humains ou les animaux. Les plantes aussi savent collaborer, participer en grand. C’est le cas en particulier des tournesols [[ les tournes soleil ]], qui sont capables de partager [[ oui partager…]] des nutriments sous la surface du sol. Une étude parue le 18 septembre dans Proceedings of the Royal Society B montre comment le comportement d’Helianthus annuus change selon que ce tournesol commun a des voisins ou non, suggérant ainsi que “chaque plant réagit à son environnement social”, décrypte The Times. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont étudié la façon dont les tournesols déploient leurs racines – constituées d’une racine principale pivotante permettant de capter l’eau en profondeur et sur laquelle poussent des racines secondaires plus fines – pour chercher des sources de nutrition [[ et le résultat est ? un…partage efficace et sans heurt des ressources…si les plantes peuvent le faire, nous le pouvons aussi bien et Mieux qu’elles non ?]]. “Comme on pouvait s’y attendre, un plant solitaire développera davantage de ces racines secondaires quand il rencontre un sol riche en nutriments, rapporte le quotidien britannique. Ce n’est plus le cas quand il a un voisin qui est aussi bien placé pour bénéficier de cet endroit fertile [[ quelle délicatesse d’approche ! tant d’attentions attentionnées ne devraient pas rencontrer de difficultés à se répandre chez les humains. Et d’autant plus chez ceux/celles qui s’exhibent intelligents au point de vouloir diriger tout le monde !]].”

En pareil cas, chaque plant produit moins de racines comme pour ne pas faire de concurrence à ses semblables [[ quel judicieux raisonnement : en fait dans de telles situations c’est ce qu’il y a de Mieux à faire !]], tout en partageant efficacement les ressources nutritives. The Times analyse : Les tournesols, en d’autres termes, semblent démontrer une sorte d’égalitarisme végétatif.”…Plus que sembler, il semble ! Donc les plantes sont nettement en… avance sur les humains…notamment ceux qui se prétendent…dirigeants ou élites !

« Quand nous interrogeons Nicholas Carr  sur le futur qu’il entrevoit pour la lecture, sa réponse est nette : « La faculté de lire en profondeur ne disparaîtra pas, mais elle sera probablement limitée à une part de plus en plus réduite de la population»[[encore un réel sans …profondeur 2D, est décrit là…puisque chaque humain qui aime lire sait diffuser au maximum et par tant d’autres moyens que la lecture…Donc la diffusion réelle (mais invisible) continue impeccable. N’avoir que des quantités pour comprendre le réel complet c’est le rater immanquablement…]]

 

« La page imprimée est un bouclier contre la distraction [[ ceci par contre est infiniment vrai : se concentrer économise tant d’efforts éparpillés et se perdant dans des sables épuisés…]]. Elle nous entraînait à contrôler notre attention. L’écran a l’effet inverse. Il nous bombarde de distractions et décourage l’attention requise pour la lecture profonde et d’autres pensées contemplatives. À cause du smartphone, nous vivons presque tous dans un état quasi permanent de distraction [[ et distraire c’est faire diversion, divertir de l’essentiel, des essentiels !]]» (du philosophe Matthew Crawford dans son livre Contact (2016).

 

« La plasticité de notre cerveau lecteur, reflet de l’ère numérique, va-t-elle accélérer l’atrophie de nos processus de pensée les plus essentiels [[ lire c’est penser à l’air libre, en très grands espaces…oui c’est tout dé-ployer au lieu de ployer sous des agressions visuelles qui nous vitrifient les regards…c’est perdre son acuité de savoir regarder. Donc dénicher, débusquer, trouver toujours, scruter avec…intensité…trop impossible lorsque trop de clignottements et de lumières non naturelles ! Lire c’est toujours… gagner du temps !]] – l’analyse critique, l’empathie, la réflexion [[ trésors profonds qui amènent nos meilleurs sentiments à nos présences…d’esprit !]] – au détriment de nos sociétés démocratiques ? » s’inquiète quant à elle Maryanne Wolf, chercheuse en neurosciences cognitives, dans Reader, come home: the reading brain in a digital world (2018, non traduit). Un point semble alors faire consensus : pour rester à la fois habiles face à la profusion d’informations et capables d’affronter un pavé de 400 pages, mettons notre cerveau au boulot. « Il faut faire comprendre aux enfants et aux adolescents que leur cerveau est riche mais vulnérable, martèle Olivier Houdé, directeur du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS. C’est de l’éducation publique»…[[et tout ce qui est public surpasse le privé (les exemples …politiques dans le monde de ces temps récents attestent à fond ce constat salutaire ! Le tout privé c’est vraiment les visibles naufrages…]]

Le capitalisme, déjà parti à l’assaut du sommeil [[ nous avons parlé profondément aussi ]], allant jusqu’à grignoter ce temps jugé non productif, comme l’a montré l’essayiste Jonathan Crary, menace aussi directement la lecture, selon Yves Citton. « Il s’insinue dans le fait qu’on a tous intérêt à fournir des données à des plateformes, qui nous attirent et en retirent du profit pendant qu’on en retire du narcissisme [[ soit surfer à sa surface, soit perdre son temps complet dans ces superficies de toutes les…superficialités !]]. Face à ça, le livre apparaît alors comme une plongée un peu archaïque dans une linéarité qui nous permet de ralentir [[ soit de Muscler et pas qu’un peu sa vie propre vie intérieure…parce que ? S’il y a des athlètes du corps externe il y en a et du même acabit de la vie intérieure profonde…on dirait bien même que ces athlètes peuvent nous tirer de la merde où des si médiocres de cœur nous ont embourbé !]] . » Lire un roman, en suivant docilement l’ordre des mots, des phrases, des pages et des chapitres tel que l’a pensé l’auteur ou l’autrice, sans échappatoire, sans l’ombre d’un onglet pour bifurquer de trajectoire en cas de passage soporifique, a paradoxalement toutes les chances d’offrir aux générations futures, et pour probablement encore un petit bout de temps, un espace de liberté rare, pour ne pas dire miraculeux [[ oui sauf que sont omises nos libertés totales face à cet ordre dit…linéaire…Nous pouvons modeler très différement tout texte seulement pour des exercices de musculations mentales et d’hygiènes des circulations corporelles des déchiffrements. Un but de construire ? Suivre le tout linéaire est tout autant possible…mais en se regénérant ensuite dans du tout…autre comportement de lectrice- teur…Lire, c’est très simple, c’est Avec tout le Corps…]].

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De Jan Siemen….Une autre perspective a été proposée il y a dix ans par Katherine Hayles, professeure de littérature à l’université de Duke, après avoir mené une première carrière de chercheuse en chimie. N’opposons pas, réclame Hayles, l’« attention profonde » à ce qu’elle appelle « l’hyper-attention », caractéristique de celui qui parcourt des pages sur le Web [[ cette problématique est pourtant réglée…le et…et… et…de la globalité et de l’accueil économise, protège et offre tellement plus que le ou…ou…ou…si excluant, sectaire, restrictif, discriminatoire. Nous sommes bien mieux à ne pas exclure ce qui se…complète…l’inégalité apporte la maladie dans la société, les conflits, les déperdition d’énergie, les gaspillages insensés de ressources et d’humains…plus d’égalité évite tout cela…puisque face au ou..ou…ou…elle préfère le et…et…et…et…du PAS D’EXCLUS !]]. La première est « essentielle pour faire face à des phénomènes complexes tels que les théorèmes mathématiques ou les œuvres littéraires difficiles », quand la seconde est utile « pour alterner en souplesse entre différents flux d’information, saisir rapidement l’essentiel des matériaux et permettre de circuler rapidement à la fois dans les textes et entre eux », détaille-t-elle dans Lire et penser en milieux numériques (2016). Chaque forme d’attention a ses avantages propres [[ alors où est le problème sinon inventé de toutes pièces ? L’égalité c’est le respect infini de toutes les différences le personne pareil- l’inégalité c’est le modèle unique du « tous pareils », pareillement hérissés par les compétitions, les heurts, les malheurs, les souffrances, les gaspillages humains insensés et la multiplication…des problèmes puisque plus Personne n’est Respecté !]]…. Maryanne Wolf appelle de son côté à développer un cerveau lecteur « bi-literate », à varier le médium selon l’objet de la lecture, et à ne surtout pas se débarrasser du texte imprimé. »…Que les inégalitaristes (de même) qui se croient…supérieurs (mais avec comportements que d’inférieurs) s’avisent de ressentir oui cette inégalité mais avec tant d’attirances vers le plus d’égalité et ses visibles bienfaits…à l’évidence ils/elles n’ont jamais su lire la …réalité !

>>> -- Vous avez écrit un pamphlet contre la traduction (Against translation: displacement is the new translation, 2016)… traduit en huit langues. Dans un monde de plus en plus globalisé, pourquoi ce refus de la traduction, et donc de la possibilité de donner accès à tous à des œuvres étrangères ? Parce que même les meilleures traductions au monde sont imparfaites. D’où le titre « Displacement is the new translation » (qu’on ne traduira pas, par souci de logique : oui mais demeure possible de suggérer…savoir Déplacer les choses, parvenir à déplacer les habitudes et même aboutir au « Toujours avoir l’air déplacé, ceci est la vraie traduction »…). Il faut s’imaginer dans la peau d’un migrant qui arrive, dont la réalité est fracturée, et qui va se fier à ses émotions [[ oui oui ]] car il ne comprend pas tout. Sans traduction je ne vais pas comprendre mais j’aime sentir la différence [[ autre circonférence des conférences ]]. Quand je viens à Paris et que je me promène dans le quartier de Château-d’Eau, je ne comprends rien : j’entre dans un restaurant africain sans savoir ce que je commande, et je trouve ça délicieux et merveilleux à la fois. À quoi me servirait une traduction des plats proposés ? »….[[En effet le goût ne «se» traduit pas il traduit lui-même sans intermédiaire ses sentiments et émotions !...]].

 «Lire un livre demande un temps fou [[ moins que la propagande dit ]], or nous vivons dans une culture de la citation »…[[ oui citation morne et morte sans incitation ou excitation (ce à quoi appelle la citation, toujours adéquate !]]… Pour autant, on lit toujours, tout le temps, bien plus qu’il y a cinquante ans [[ donc contradictions dans toutes leurs dictions – ces temps-ci nous nous dressons contre nombres d’assertions péremptoires. Pourquoi ? Elle ne nous paraissent pas refléter une profonde expérience de la vie. Et ne trouvent pas la simplicité de le dire direct !]], et nous sommes même entravés dans notre envie de lecture : si nous lisions autant que nous le voulions, nous ne ferions que ça [[ pas vrai – contacts intenses avec la nature et sa vie – échanges égaux avec les autres humains – réceptions de ce qui nous est invisible mais bien présent, etc. limitent fermement la lecture à son essentiel…elle n’est surtout pas invasive comme les si toxiques délires capitalistes !]]. On lit toute la journée, sur F., T. et les newsfeeds sur nos téléphones [[ inutiles sauf pour la fonction téléphoner si nous avons un ordinateur ? ]]. La technologie a comprimé l’écrit et la lecture, mais nous ne faisons que cela [[ pas d’accord, examiner et écouter ne sont pas ce genre de lectures puisque bien y parvenir c’est s’effacer soi-même, être au service de…devenir un récepteur objectif plus rempli de son propre bruit…Le temps d’écoute si c’est bien fait ne se laisse pas écraser par la lecture visuelle !]]. Et nous avons toujours besoin des deux temporalités : quand je vais à la plage, je vois plein de monde avec un téléphone dans une main et un livre dans l’autre. Nous devons juste admettre que cela va bien et que l’environnement fracturé est le trait caractéristique de la modernité. La lecture sur Internet, c’est le flow ininterrompu. Or, pour construire du sens, il faut sortir de ce flow pour faire autre chose : peindre, livre, écrire. C’est ça la supériorité de l’homme sur la machine : sortir du flow une fois de temps en temps pour lire un livre de 1 200 pages. »…Oui mais technologiser la lecture c’est se démasquer… ennemis de la lecture qui est toute…santé. Puisque la bonne technologie c’est juste ce qu’il faut. Pas plus. Pas question qu’elle REMPLACE les qualités et fonctions humaines…comme disait un personnage absurde nous ne négocierons pas avec la technologie (il en faut mais…)…juste au service rationnel de…jamais plus !

Couverture de Myriam Rioual... Ici : De Belle Mellor

Couverture de Myriam Rioual... Ici : De Belle Mellor

Célina Grimardia…le profond retournement…

Célina Grimardia…le profond retournement…

« Le livre apparaît alors comme une plongée surtout pas archaïque dans une linéarité qui nous permet de ralentir »…Lire c’est pouvoir diriger soi-même sa propre barque et…même répercuter à ses autres fonctions humaines ce trésor enfin ouvert :

« Le livre apparaît alors comme une plongée surtout pas archaïque dans une linéarité qui nous permet de ralentir »…Lire c’est pouvoir diriger soi-même sa propre barque et…même répercuter à ses autres fonctions humaines ce trésor enfin ouvert :

Erreurs de perspectives : « On lit toujours, tout le temps, bien plus qu’il y a cinquante ans »

Erreurs de perspectives : « On lit toujours, tout le temps, bien plus qu’il y a cinquante ans »

Vincent Fooy : Bien nourrir le cerveau (Arte) : quand notre façon de manger conditionne cet organe moteur. « Nous sommes cernés par la nourriture grasse et sucrée. Si notre corps s'adapte à elle tant bien que mal, qu'en est-il de notre cerveau ? C'est tout le propos du documentaire diffusé par Arte. Car cette "malbouffe" pourrait bien le faire rétrécir, selon certains chercheurs ; d'autres arguent que cela agit sur nos humeurs ou nos capacités de réflexions, et ce dès nos premiers instants de vie dans le ventre de notre mère. »…c’est infiniment plus complexe car accueillant bien plus de regards…

Vincent Fooy : Bien nourrir le cerveau (Arte) : quand notre façon de manger conditionne cet organe moteur. « Nous sommes cernés par la nourriture grasse et sucrée. Si notre corps s'adapte à elle tant bien que mal, qu'en est-il de notre cerveau ? C'est tout le propos du documentaire diffusé par Arte. Car cette "malbouffe" pourrait bien le faire rétrécir, selon certains chercheurs ; d'autres arguent que cela agit sur nos humeurs ou nos capacités de réflexions, et ce dès nos premiers instants de vie dans le ventre de notre mère. »…c’est infiniment plus complexe car accueillant bien plus de regards…

Lire pour éteindre le délire ?

Lire pour éteindre le délire ?

Comment poser de meilleures questions? Plus de fausses questions zombies qui transforment toutes réalités en fantômes…

57% des Français veulent changer de modèle économique-- 88% des Français « considèrent que les entreprises incitent à la surconsommation. »-- 86% des Français « aimeraient vivre demain dans une société où la consommation prend moins de place. »-- 80% des Français « pensent qu’on ne pourra pas avancer sur les questions écologiques, tant qu’il y aura autant d’inégalités économiques et sociales. »--- 67% des Français ont changé certaines pratiques au quotidien pour réduire l’impact de leur consommation.-- 89% des Français déclarent acheter des produits de saison. »--- ---Ce gouvernement ne tient AUCUN COMPTE de ces vraiment grandes majorités ! Il n’est que recroquevillé sur l’illégal petit nombre…

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