Sur la bonne piste des amérindiens !!

Publié le par imagiter.over-blog.com

Sur la bonne piste des amérindiens !!

La photo de couverture n’est pas un amérindien mais un Sibérien. Tant les Amérindiens ont été longtemps mystérieux. Comme s’ils étaient conservés tels la carte suprême contre les racismes. Car ? Afin de maintenir la fiction que nous sommes tous étrangers, il nous faut une foule gigantesque d’ancêtres. Et les voisins et non voisins aussi. Au point que dès, la 33 ème génération, il n’y aurait pas assez d’habitants sur Terre afin de représenter « nos seuls » ancêtres séparés. Et pour chacun-e des 7 milliards de même. Et alors ? Il y aurait une gigantesque multitude d’ancêtres sur Terre. Et nul ne pourrait plus dire que la population humaine AUGMENTE. Puisqu’ils seraient tellement plus nombreux et nous tellement moins. Or ce n’est pas du tout le cas puisque bien moins d’ancêtres que nous…C’est ainsi que la folie occidentale explose : il y a, en réalité, TRÈS PEU d’ancêtres et ils sont tous les mêmes pour toutes et tous. En réalité le premier bien commun ce sont nos ancêtres « communs » que nous devons apprendre à sérieusement « mutualiser ». Et pour les amérindiens ? Bingo, ils sont autour de 250 à avoir marché de Sibérie afin d’ensemencer les 3 Amériques. Aussi limpide que cela. Ce texte entrelace ces confirmations récentes avec le sens définitif de la génétique hors tout contexte de supériorité/infériorité. Rien à voir.

 

Albert Jacquard, excellent généticien des populations, disait : «Pour chaque humain, les influences environnementales sont de 100 % et les influences génétiques de 100 % aussi ». Voulant marquer les esprits, il expliquait, ensuite, qu’il est impossible de dépeigner la part respective des influences. Et que donc les 2 influences demeurent aussi nécessaires l’une que l’autre : contrairement à la stupide « société de profit » (appellation désormais plus que ringarde, archaïque !) il n’y pas concurrence des influences (une devrait « écraser » l’autre !)  mais complémentarité. La 3ème partie du livre « Légalité de l’égalité - une approche du Droit aux yeux droits », se voyant dédiée aux déviances de la théorie génétique, confirme ceci : les différences ne sont ni des infériorités ni des supériorités. Juste des différences. Et il peut très bien y avoir juxtaposition non agressive des différences. Mais quel système social est le plus favorable pour le chef d’œuvre de l’exaltation des différences ? Bingo ce n’est pas la société qui fait exploser les inégalités où nous sommes Tous Pareils, tous structurés par un moteur unique. Tout n’est commandé que par l’argent et cette idée folle empêche toute diversité et toute différence : afin de s’en sortir ( à remarquer que : si nous n’y entrons pas dans ce système de folie furieuse, nous n’avons nul besoin d’en…sortir !) il nous faut tous devenir « pareils », identiquement fanatisés de rage imitatrice (celle qui rend trop pareil, il parait. Demandez aux égarés qui ont essayé cette aberration si vous voulez de plus amples informations) Et ? L’égalité, elle, accepte, promeut et acclimate toutes les différences. L’égalité c’est tout le monde différents, personne pareil. Un avant goût de cette merveille dans la vidéo « Du bon usage de l’intelligence » dont le texte est tiré de « Légalité de l’égalité (et donc illégalité des inégalités – oui en Droit, vous pouvez vérifier…). »

 

Que s’est-il passé ? La prise de conscience que la société n’a pas à se mêler des différences – que la sinistre idéologie occidentale du XIX ème siècle (pointée aussi dans le livre Légalité de l’égalité) avait tant corrompues….1) ---Et la génétique fut dénaturée par l’abjection d’y faufiler, frauduleusement, de l’inégalité au lieu des justifiées différences…2) --- Ce qui fait que la société ne doive pas départager les différences mais établir l’égalité financière et économique – qui permet de ressentir à quel point une société d’abondance égalitaire respecte les différences et reste la seule qui favorise leurs pleins épanouissements. Oui ? De ce fait central découle qu’il n’y plus d’étrangers sur Terre. Que nous sommes tous…parents (du fait des mêmes ancêtres), parents mêmes proches et, trop souvent, reproches. Et que tout racisme nécessite  16 MILLES MILLIARDS d’ancêtres afin de pouvoir…exister comme raciste. Depuis le début de l’homo sapiens, il n’y en jamais eu un début de ce chiffre démesuré et, avec les 7 milliards actuels cela ne fait pas le compte… vérifions : 16 000 milliards – 7 = 15 993 manquent. En effet, le raciste est, avant tout, un « fou mathématique », qui rejette les chiffres les plus flagrants. Ceux qui sonnent l’évidence définitive. Nous sommes tous parents et se maintenir racistes lorsqu’il n’y a plus…d’étrangers sur Terre, perd (d’un coup) tous ses motifs (mêmes ceux qu’il /elle pourrait encore inventer). Terminé : l’Histoire est…entendue…Merci ! Découvrons-en un des derniers épisodes unificateurs… Sur la piste des amérindiens ?

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Pour une fois, nous changeons les données trop figées dans l’habituel. Ces insurpassables pisteurs nous ont sur le dos. La question sera : d’où viennent ces mystérieux amérindiens, qu’ils soient du Nord ou du Sud des Amériques ? Combien étaient-ils au tout commencement ? Et comment ? « Malgré les nombreuses études génétiques qui ont contribué à la connaissance de la façon dont les groupes anciens peuplaient les Amériques, les scientifiques ne sont pas parvenus à un consensus sur le nombre d’Amérindiens qui constituaient la population d’origine. Un généticien anthropologue de l’Université du Kansas, qui fait partie d’une équipe de recherche internationale, apporte cette réponse : cette analyse des séquences d’ADN suggère que la population fondatrice amérindienne qui a migré de Sibérie était composée d’environ 250 personnes.

Les-débuts-de-l'-Humanité/-/-Les-migrations-d'homo-sapiens

L’étude  se nomme « Quelle était la force du goulot d’étranglement associé au peuplement des Amériques ? De nouvelles perspectives à partir de données de séquences multilocus », et est publiée dans la revue Genetics and Molecular Biology. « Passer de quelques centaines de fondateurs à environ 40 millions d’habitants des Amériques, qui vivent finalement dans des conditions environnementales différentes auxquelles ils s’adaptent, c’est assez excitant. », a déclaré Michael Crawford, également chef du Laboratoire d’anthropologie biologique de KU. « Il s’agit de comprendre comment l’évolution fonctionne en termes de diversité génétique» Les chercheurs ont examiné neuf régions non codantes des échantillons d’ADN prélevés sur des populations qui tracent le chemin de la migration. Il s’agissait d’échantillons d’individus provenant de Chine, de 10 groupes sibériens et de 10 populations amérindiennes dispersées à travers l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, représentant plusieurs affiliations tribales différentes.

Les-séquences-d'Adn-indiquent-que-250-personnes-constituaient-la-population-fondatrice-amérindienne-d'origine

Les échantillons de population sibérienne ont été prélevés juste après l’effondrement de l’Union soviétique. Crawford est un expert des marqueurs génétiques des populations humaines sibériennes. Financé par la National Science Foundation, il a dirigé la première équipe d’anthropologique étrangère en Sibérie en 1989 après l’éclatement de l’Union soviétique. Il a également travaillé sur les modèles de migration des Aléoutes et des Esquimaux de la Sibérie.  « Il est difficile de remonter dans le temps pour suivre les populations, mais nous pouvons caractériser la diversité génétique contemporaine et estimer les taux de mutation qui se sont produits dans différentes régions. »

Dans une étude réalisée en 2015, Crawford faisait partie d’un groupe qui a découvert que les ancêtres de tous les Amérindiens d’aujourd’hui sont entrés dans les Amériques depuis la Sibérie jusqu’en Alaska, il y a 23 000 ans au plus tôtCe groupe fondateur s’est scindé en Athabascans et Amérindiens après une période d’isolement de 8 000 ans à Béringia [[détroit de Béring]] - le pont terrestre qui reliait autrefois la Sibérie à l’Alaska. Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont séquencé l’ADN de neuf régions indépendantes et non codantes des génomes de peuples autochtones répartis de la Chine à l’Amérique du Sud sur une période de plus de 15 000 ans. Ils ont déterminé la taille de l’élevage ou les populations fondatrices par des modèles de simulation informatique d’isolement avec migration basés sur 100 millions de générations. Chaque analyse a révélé que les groupes fondateurs comptaient entre 229 et 300 personnes. Cela a conduit le groupe à estimer le paramètre pour la population fondatrice d’origine des Amérindiens d’environ 250 personnes. 

 « C’était une question de fission de la population parmi les chasseurs et les cueilleurs. Il y aurait environ 50 personnes, et lorsque la fécondité de la population augmente de plus en plus, la population se divise dans le prochain  «  comté  » et ensuite dans le suivant.  Après 15 000 ans, on peut les mettre en Argentine. »

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Amérindiens-une-vague-de-migration-il-y-a-23000-ans

Cette étude met également à mal l'hypothèse que les Polynésiens ou des Européens aient pu contribuer au patrimoine génétique des Amérindiens. L'analyse des données génétiques a été conduite en utilisant 3 modèles statistiques différents. Pour le professeur Song, l'un des co-auteurs de l'étude,  « Il y a quelques incertitudes dans les dates de migration et de divergence entre les populations amérindiennes du nord et celles du sud, mais plus nous étudierons d'anciens génomes, plus nous pourrons préciser les dates. »

Génomes anciens et modernes...L'équipe internationale de chercheurs a conclu que les anciens amérindiens ont divergé vers le Nord et vers le Sud, entre 11 500 et 14 500 années en arrière. « La diversification des Amérindiens modernes a dû apparaître il y a 13 000 ans, lorsque la première culture américaine a été identifiée dans la stratigraphie : la culture Clovis » déclare un autre membre de l'équipe, le professeur Ralmus Nielsen. « Nous pouvons dater très précisément cette diversification car nous avons préalablement analysé les restes fossiles d'un jeune homme daté de -12 600 ans associé à la culture Clovis. » rajoute-t-il. »…l’étude qui démarre le texte confirme ces données – sauf sur le lien direct avec la culture Clovis qui se trouve englobée dans une population plus ancienne. Ce qui ne change rien sur le fond. Les Amérindiens représentent l’ultime migration de « nos » ancêtres sortis tous de la corne d’Afrique. Et renforcent encore la certitude que les racismes ne reposent sur absolument rien. Rien d’autre que l’expression, hideuse à voir, d’inhumanité et de régression morale…

Il-n'y-a-pas-d'étrangers-sur-cette-Terre

Pourquoi en parler ? Parce que les actualités (et pas que le moins de 20 % d’actualités, par rapport au vrai total, qui sortent du filtre insensé des médias mainstream) pullulent du « Tout génétique » (la génétique explique tout et surtout va tenter de légitimer les inégalités comme « normales »…alors qu’elles se dressent comme profondément anormales. Une régressive construction sociale. La génétique, ainsi déformée, n’est plus qu’idéologique !). Donc vigilance : face au retour en douce de l’éloge irrationnel des inégalités (oui les races existeraient de nouveau et surtout la blanche – alors que L’égalité de l’égalité apporte les preuves de leur inexistence factuelle – ce ne sont que des superstitions vaines et de pitoyables préjugés). Ceci avait été « prédit » dès 1999, date d’écriture prouvable du livre. L’inégalité n’a que des défauts sociaux et humains et sa théorie se démontre carrément fausse. Les 250 qui firent tous les amérindiens en demeurent une preuve éclatante et brillante. D’où coule le lait de la tendresse humaine…

Tendresse d’attendresse…Puisqu’il suffit, désormais, de dire très peu d’ancêtre (250 pour les 3 Amériques) pour qu’ils nous soient tous communs.

Et que donc les racistes ont « vraiment besoin » d’une multitude d’ancêtres « séparés » et introuvables…

…………………pour pouvoir continuer à rester déraisonnablement racistes !

 

……….………(à suivre)

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Pour qui désire chatoyer des éléments assemblés lors de la 1ère parution (photos, dessins, vidéos, etc.) suffit de cliquer sur le lien et d’utiliser le dérouleur

 

http://www.imagiter.fr/2018/05/sur-la-piste-des-amérindiens.html

Sur la bonne piste des amérindiens !!
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