Actuellement les exigences doivent toutes se diriger vers les dirigeants

Publié le par imagiter.over-blog.com

El Matador

La toxicité de leur  bilan ne fait que s’allonger :

 

Un dictateur honni par son peuple et choyé par les dirigeants occidentaux, quasiment jusqu’à la dernière minute… L’impression que cette liste de dictateurs, semblant surgir toujours d’une boîte oubliée, ne s’allège jamais…D’où – rideau qui s’écarte - une pleine vision de dirigeants ligués (avec des idéologies plus ou moins soft) contre les peuples…

en économie, tous les procédés destinés à « réguler les dérégulés » rendent les choses toujours pires pour l’argent des pauvres. Les peuples ne font que rembourser les « frais » des mumuses du sommet….frais d’incompétences et de régressions morales des financiers mondiaux etc…Ceci fait, aussi, tellement rengaine : simple, ma pauv’ dame, depuis 1975, c’est bien simple il n’y a eu QUE des Crises. Des crises aussi…et des etc.

Autrement, toujours à l’actif des nocivités dirigeantes : ils détruisent toujours plus les liens sociaux, les solitudes caracolent tellement devant les solidarités. La culture est au plus bas. Le niveau d’intelligence collective se montre tellement relâché, tellement peu dans l’ardeur des autres que les irrationalités se foutent à proliférer…etc

Surtout au sommet !

 

La comparaison subite avec « Les pauvres sont généreux » nous fait ressentir, charnellement, tout le sordide des postures physiques des financiers…toujours desséchés (le mot même de générosité, et tant d’autres, n’existent pas pour eux) , dans l’inattention aux autres (leurs sous marins de poche a réduit l’angle d’attention à autrui à juste comment l’arnaquer, le tromper, troubler sa réputation, l’engluer dans l’inaction, etc) ? Et puis ces juxtapositions impossibles d’idées ( comme pour les matériaux réfractaires ça « conduit » ailleurs)…oui oui ce qu’ils « rêvent » des/ pour (les) autres c’est qu’ils restassent immobiles, sans aucunes récriminations, gesticulations ni rancœurs, ensuite – se laisser  dévaliser entièrement…et que le souvenir de tout ceci s’efface instantanément.

 

Il n’y a plus que de semblables objets dans leurs têtes…c’est bien ces seules irrationalités détraquées qui y sont présentes….Excès de solipsismes semble pire que drogues dures…

 

Le système avoue (insultes à magistrat ?) que « le floué du système c’est le salarié » QUI PAIE TOUT DEUX FOIS. Devant une telle socio-psychose que faire ? De capter toujours plus, corporellement, le fonctionnement interne de ces esprits dirigées, uniquement, vers le bas (rabaisser, humilier, tout salir, voler sournoisement, etc) nous conduisant à penser que…

 

Est-ce donc l’organisation sociale - figée dans la 5ème république pour la France 23 ans d’un « faux règne » pour la Tunisie, des U.S.A illégalement « expurgés » des consuêtes des années 1960- 1970, etc , etc. et dans le faux bipartisme quasi UNIVERSEL lorsqu’il n’y a que la force unique du maintien du capitalisme sans restriction DE POIDS- qui soit en place ? Le politique a le droit (devoir ?) de réguler les marchés, d’interdire les spéculations et de fermer les Bourses…tout en revenant à l’économie réelle et l’urgente répartition des plus values réelles (surgies toutes du travail Thomas Piketty n’a pu trouver sur 100 ans que 0,10% de « créations de richesses » par les Bourses c’est peu face aux décroissances réelles des richesses collectives que ces organismes antisociaux provoquent !!! )…Il le peut (il est dans son rôle constitutionnel en plus) le politique « abolir le capitalisme prédateur». Pourquoi ne semble-t-il pas le faire (même en stratégie) ?

 

De la sorte, la piste persiste que c’est, peut- être, notre structure sociale qui permet ce « viol/ vol » par les finances. Sa passivité inertitaire, son absence d’élans d’initiatives, la perte de plus en plus répandue du réel par absence de spontanéité, etc…en forment les premiers arguments…

 

Tout comme le changement climatique  provient, en grosse partie, des activités humaines mais ne se voit pas sur la photo directe (faut chercher derrière) – le désordre systémique mondial est bien causé par différents paramètres. Cela ne surgit pas de nulle part et sans la responsabilité de quiconque. La plus grande gerbe de ces « paramètres » vient d’être dénichée chez les dirigeants. Rappelons que « dirigeants » c’est toutes les activités humaines existantes et « gouvernants » que ceux qui tentent de gouverner.

Bred, les dirigeants foutent la zone partout. Le chaos c’est eux. Le merdier les dirigeants…etc Le futur ne pourra se faire que par une modification radicale et exhaustive des milieux de dirigeants. Et, surtout, de l’idéologie…Le poison mortel pour l’Humanité ?

 

C’est la façon de penser des dirigeants qui ne va pas du tout.

 

Actuellement les exigences doivent toutes se diriger vers les dirigeants…la suite (2) abordera, ainsi, comment ça déraisonne de la touf’ en haut…

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à but non lucratif freethewords.org,   onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3  "Why do we left the left wings ?" et « Rien de plus solide que le solidaire »,  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou, encore,  onglet 3  "Légalité de l'égalité".

 

Publié dans economie et politique

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