Apprendre à s'envoler tels des oiseaux (13)

Publié le par imagiter.over-blog.com

 

 

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Actuellement 5 êtres toujours vivants ont volé comme des oiseaux…Pour nous, revenons, pour l'heure, à ces plénitudes (si intègres globalités) et scrutons cette trop négligée paix. "Gagner" la paix semble tellement plus adulte et épanouissante que (ne pas) gagner la guerre. Puisque les guerres semblent toujours à refaire, nul n'en "gagne" jamais aucune. Aussi, s'envoler "offre" la paix à tout le corps. Pas moins…La paix, une des qualités supérieures si étourdiment délaissée: alors qu'une quantité ne peut que "se gloutonner", oui, nous ne pouvons qu'avaler sa grossièreté, toute qualité se savoure jusqu'au fond de l'espace de votre imagination. Inépuisable, son goût ne s'estompe jamais, toute intensité demeure étale et peut augmenter, si vous savez encore mieux vous unifier!.

 

Devenir une "roche d'univers"sans le moindre soubresaut nerveux, sans le plus petit bruissement sanguin, sans flux et reflux de digestions etc…, soit sans adhérence à l'état humain commun, prétendu indépassable (pour qui dénie le réel uniquement!), vous devenez "tout récepteur", fleur recevant (sans recul ou sans tressautement) le miel solaire, éponge de peau buvant sans déglutitions la permanente "histoire de l'univers" (qui ne se chuchote qu'à qui s'est dessaisi de soi), ou harnachement de muscles qui "courent" immobiles  tous les mouvements et gesticulations de l'univers.

Oui, devenir une roche d'univers, se muer en un morceau du paysage, des fondre dans tout l'existant, etc – toutes émotions/ sentiments qui participent de la même filiation que s'envoler…

 

Le diamétral opposé à l'égoïsme? Une interminable extase? Le contraire de richesse financière (la fin-ance comme la fin de tout et par tout?)? Une inépuisable vie intérieure de paix (ne voulant plus rien "gagner" votre corps "exprime" – telle l'orange son jus – des mouvements corporels inusités!). Plus détendu que toute détente possible. Oui oui aussi serein que des reins qui ont tout filtré, épuré. Oui oui si tranquille sur la quille d'un bateau solide. Oui oui une non tension (vouloir pour soi, en tout déséquilibre malhonnête, provoque la visible désarticulation de la "grâce") que vous vivez, entièrement, comme ceci: plus rien dans l'univers qui ne soit "contre vous"

 

Serait-ce comme la danseuse de Kleist qui, parce que dans la nature, la luxuriante végétation et ne désirant rien prouver, ni n'attendant rien (ce qui pourrit l'instant pur d'y introduire, ave effraction, un morceau de futur contenu dans l'expectative !) – dansait "à ravir" ? Surpassait tous les canons préfabriqués ? "Vivait", pleinement,  la danse plutôt que de la "montrer"? Bref– nous prouvait, abondamment, que "l'harmonie" ne se décrète pas .Mais que d'en préparer le terrain – l(aide infiniment. Tous les sentiments "positifs" se montrent si proches des mouvements musculaires. Ces mouvements musculaires (si proches !) participent bien de la distillation des émotions de "qualité" et de rareté des nectars. 

 

"L'harmonie", la si peu étudié ?Et quoi de plus harmonieux que le vol d'un oiseau ? et comment vous montrez vos (vous corps humain) lors de l'envol ? Tout ce qui est abstrait peut trouver les concrétions du concret (voire, plus difficilement, les sécrétions du secret – suffit de connaître la secrétaire !!!)…Ici nous avons le concept d'Evolution (le progrès multiforme) et nous avons un oiseau qui "évolue" dans le ciel. Aussi, le poisson qui "évolue" dans l'eau. Ces images nous emplissent, jusqu'au goulot de l'émotion et du sentiment sur "comment s'effectue l'évolution?" Eh bien! un peu comme cet oiseau "évolue"…S'envoler c'est entrer en harmonie, comme on entre en diapason. Produit ailleurs, vécu ici !!! En plus concret ?

 

"L'harmonie", la si peu étudié ? Euphonie – "eu" comme euphorie "ce qui rend heureux", au point de l'inclure eu…deux fois dans le mot. Aussi, ce qui est "bien" oui oui eu comme oui dans di-Eu…plusieurs heureux…big mystère à ressentir et vivre. Plus qu'à comprendre. Euphonie, le son qui rend heureux, harmonieux. Consonance ce qui sonne ensemble (cum latin). Le concert ce dit concerto mais se vit concerté. Le concert ça se concerte. Ce qui sonne encore trop grisé de préméditation. L'harmonie c'est spontané, mais pile poil où ça doit aller. Mais ceci implique une omniprésence déjà là ? C'est synchronisé. L'unisson. Tous unis dans un seul son. Et si le "sommet " de toutes les musiques n'est pas ce rare unisson, c'est que vous ne voulez pas savoir que le pire des mensonges est celui qu'on se fait à soi- même !!! L'harmonie c'est tous ensembles, tissés de tout. Comment cela arrive, advient, parvient jusqu'à nous ? Coïncidés oui oui co-Incidences (plusieurs incidences en même temps et qui se rencontrent, en plus, au même point !). Si ce n'est encore une sphère plus vaste et plus hors de nos savoirs actuels que ces coïncides où tout coïncide, se superposant au micron mais où rien ne semble hasardeux, impromptu, surgi, aléatoirement de sa boîte, etc…oui oui co-Incidences, où tout n'apparaît que par l'action multiple de toutes les incidences ? Olalalal…Correspondus, le respondus (avec conservation de l's du 16ème siècle!) c'est que chacun-e à répondu à la correspondance (ce qui appelle à que tout réponde synchro, justement !!!)…Pffff !!!

 

Et nous venons juste d'à peine effleurer le plus extérieur des cercles d'harmonie. NOUS AVONS DONC TOUT A RESSENTIR D'HARMONIE…

 

Qu'en savons-nous d'autre ? De Charles Fourier - "Le diamant et le cochon sont hiéroglyphes de la 13 ème passion que les civilisés n'ont jamais vécu : l'harmonie"…

 

Le show- biz a, inconsidérément, agité the so wise diamond et l'a piétiné, saccagé, meurtri (comme des cochons gloutons ?), mais, selon toutes apparences n'a jamais rien pigé (Melody it's just her second name…melody)…oui mais harmonie ??? Ca la fout mal une telle centrale méconnaissance sur ce qui fait le top de la musique (l'harmonie) . Couplé avec un autoritarisme aussi violent et péremptoire (aucune raison pour …). Vraiment pas fréquentables ces intrus…

 

Qu'a-t-il été vécu de si fabuleux ? Des nuits et des jours comme des brasiers de sensations . Un cœur qui avait pris feu et qui unifiait la sphère de tous les cœurs. L'intérieur qui s'étalait et rutilait partout à l'extérieur. L'inconscient qui dansait dans un conscient maîtrisé (oui vous avez, absolument et bestialement, piétiné un vrai maître). L'union et la réunion de tout dans une flèche puissante nommée tous unis Vers… abondance sur abondance , plénitude sur plénitude, paix sur paix, fraternité sur fraternité, perfection sur perfection, harmonie sur harmonie.

 

S'envoler comme un oiseau c'est bien. Mais que se passe –t-il lorsque l'on atterrit ? Un jour qui accumule ses brasiers de sensations sans interruption aucune: à partir du moment où vous abandonnez les délires monétaires (argent: juste assez pour ne pas être encombré mais pas trop pour ne pas être ligoté, prisonnier illusionné dans les deux cas!) chaque seconde déroule , sans avarice, sans parcimonie son rythme tic tac une sensation nouvelle tic tac une nouvelle sensation. Le secret se dit par ses "secrétions": ici, la vie aime vivre "avec" vous…etc.

 

Vous acceptez qu'il y a tant à dire qu'il vaut mieux faire pause et patienter (tant de sucs délaissés dans la patience, attendre "peut" rendre si tendre mais, si,

 

                         sale gosse, à votre habitude de "dominants" (?) vous n'essayez pas, vous ne pouvez rien

                                                            dénier sinon que vous êtes

                                                maso-par-jalousie-toujours-autopunitive!!!.

 

 

Ce n’est pas d’être jaloux et destructeur qui vous apprendra à vous envoler mais bien d’apprendre. Et pout cela vaut mieux respecter les transmetteurs, oui ou non ?

 

(à suivre)

 

 

Publié dans corps des langages

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