Bonne conscience à peu de frais pour soi mais à maximum de frais pour les autres

Publié le par imagiter.over-blog.com

C'est le substrat même du fonctionnement social. Afin de se "désolidariser" des conséquences écrasantes des décisions irrationnelles (ne pas économiser l'économie est un crime!) et des styles de vie déments et "insoutenables" (un riche coûte si cher à la société qu'il n'y a plus grand chose pour des millions d'autres – exemple, début octobre 2010, Inde 68 milliardaires et 835 millions en dessous du seuil de pauvreté…)…que la plupart de nos contemporains ne "soutiennent pas", verbalement ou en  affichage idéologique, mais soutiennent, existentiellement, vu les résultats trop flagrants… Etc. Bref des résultats catastrophiques, dont toutes les principales causes, les uniques déclencheurs – sont, sans cesse, masqués, dissimulés, cachés, brouillés, rendus confus. Avec la complicité conformiste de beaucoup. Sans cela comment expliquer qu'une minorité (l'étude la plus sérieuse chiffre le "noyau dur" du capitalisme à 0,0000141 % de la population mondiale) puisse persister sans RELAIS effectifs dans toute la population ?

Ce qui a pour revers pervers, le blocage définitif, absolu et verrouillé de TOUTE la société. En effet, toutes les principales causes, les uniques déclencheurs, etc - eux seuls (par une complète mutation des styles de vie…) pourraient arrêter ces mortels blocages. En conséquence, la claire et discutable réalité d'une société détruite PAR LE HAUT – n'est pas prise en compte. Il est fait comme si elle n'existait pas: et comment expliquer, "globalement", les réalités actuelles ? Depuis 1990, au moins, plus d'opposition "globale" active, que des oppositions "locales" (en logique, des sous systèmes qui ne peuvent influer sur le holisme entier!)…De ceci, il découle, obligatoirement, que TOUS les dysfonctionnements systémiques ne viennent que des dirigeants de toutes activités. Tout autres scénarii virent à l'impossible. C'est LEUR monde et (à part leurs perversités maniaques) il semble impossible qu'ils s'en dédisent. Le font- ils ?Nul n'est obligé de les suivre, encore moins de les "croire"… Le fait fondamental, que les circuits de causalité soit, honteusement,  sournoisement, estompés (disparaissent de toute réflexion, moulinant, ainsi, sur du sable: où trouver encore "une" personne sérieuse?) – rend tout incompréhensible. Et la sortie du tunnel ingérable…Après moi le déluge, est le mot nihiliste d'un anti- dirigeant, d'un sociopathe anti-social, d'un ennemi du genre humain: en aucun d'une élite !!! Ne pas le dire, mais le faire, revient au même…de la sorte…

Des dirigeants (sans généralisations hâtives), soit au "cerveau gangstérisés", soit à la "morale d'insurgés contre le réel", soit sujets aux perversions de "dénis du réel" sur le dos des autres – sont bien devenus les ennemis du plus grand nombre…Et ils ne veulent pas le savoir. Pas le voir du tout. Le mettre hors de toutes les vues. Ni coupables ni responsables. Tout est, absurdement, de la faute des autres. Ils ont toutes les responsabilités  et beaucoup de moyens, réforment sans cesse sans rime et hors toute raison, mais ne causent, ne provoquent, n'incitent à rien du tout. Il n'advient jamais rien de leur si énorme activité. Au pays des fées…A quel moment d'un jour sont ils "dans" la réalité ? Aucun! Nous voici informés. Si ce n'est pas cela la vraie "pensée utopique"…Folie furieuse soutenue par de nombreux de nos contemporains qui (doping aux pollutions), se permettent en plus (culot des déshonorés) d'enfiler les habits d'inquisiteurs, de censeurs ou d'accusateurs – envers les êtres "sains" qui voient le monde tel qu'il est. Non pour croupir dans les condamnations, mais, afin de le décanter, le clarifier, concrètement: sans la vue objective des circuits de causalité, nulle action n'est possible…

C'est bien le cas de cette société BLOQUEE. Et, pour cela, en immense danger d'effondrement…

 

Bonne conscience à peu de frais pour soi mais à maximum de frais pour les autres. Ce n'est que se mirer dans les leurres, les illusions, les minces exigences, le frelaté, le miroir puéril de soi- même. "Gain" pas terrible du tout pour un maximum de nuisances. Bonne conscience à peu de frais pour soi mais à maximum de frais pour les autres. La preuve scientifique d'une barbarie: nous seulement qui est cause évidente des catastrophes ne veut ni cesser, ni diminuer, ni s'amender mais, en plus, il essuie les outils de ses horreurs "in- soutenables" (ou non durables) sur le dos des autres. La totale. Etre le criminel et la jouer à la victime. Etre le bourreau et ricaner des autres de ne pas être aussi bourreau que soi. Etre cause et oser que les "effets" ont le mauvais esprit de ne pas se conduire comme unique source de leurs malheurs. Etre voleur et enfermer ses spoliés en prison. Etc…Dans notre monde, ne pas faire son possible afin de changer son "lopin d'action" autour de soi – ne peut plus mériter une seconde de "bonne conscience", de soulagement du travail plutôt bien fait ou de tranquillité de savoir qu'on a "offert" son meilleur…

 

Non de non! les dirigeants (sans généralisations trop hâtives) fuient vraiment toute réalité. Les trop soutenir c'est devenir le trop visible ennemi de sa famille, de son entourage comme de ses lointains amis…Trop de forces invisibles semblent soutenir et renforcer les entreprises de destruction planétaires des dirigeants cités. Ne serait- ce que par "principe de précaution", il faudrait hausser fortement le volume de tous les discours alternatifs. Afin de mêler d'autres voix à la voix folle de la "pensée inique unique". Puisque pour le moment, tout les incite à toujours plus de démences, ; rien ne les incite à agir différemment (donc à revenir à l'Humanité qui ne se "connaît" et reconnaît que par les sentiments) puisque les médias fous les déresponsabilisent de tout. Les déshabillent de toutes causalités pourtant évidentes. Jouent aux mercenaires timbrés de nier les têtus totaux. De faire passer un cheval pour une cafetière en marche…Pires utopistes, non, vous ne trouvez guère: la recette est simple - qui croasse utopie sur d'autres l'est, souvent, en plein, utopiste. Ces autres, le nez sur le guidon de leurs efforts, n'ont pas le temps d'y foutre ces superflues étiquettes. En général, qui fout les étiquettes n'agit jamais (donc n'a aucune compétence du tout pour foutre les étiquettes!)…Oui oui , nous en étions à compter tous les complices inconscients des pouvoirs qui "tournent mal"…Dont les médias de dictature infantile du si tu fais pas mumuse t'auras pas le droit de parler, mais tu ne pourras parler que de faire mumuse must go on – se divertir avec nos arriérées imbécillités est plus sérieux que d'être adulte, de toute façon qui dis l'inverse est expulsé(e) sur le chant.

D'où les "causes" de ces infos démentes aux impossibles imputations. Présenter les banlieues comme dangereuses "globalement" représente une impossibilité logique puisque, à part leur seul quartier, ils ne semblent pas nuire au reste du monde. Tandis que le trop riche nuit partout, doit être "supporté" par des millions d'êtres (pour chacun) puisque leur "mendicité structurelle" coûte un vraie fortune à la société (pour chacun). Et que donc plus nuisibles et parasites – impossible…Mais non! tout sera de la faute des pauvres. Des ministres et élus (donc fonctionnaires clairs et nets de l'argent public – à moins que privé? aussi et en plus !!!) vont oser que qui prend le 0,0000000000000000000000000000000000000000000000000000001 % de la richesse d'un pays a plus d'impact que qui s'en octroie (illégalement) presque 10 % de la richesse "collective". Vérifiez, pas UNE info qui tienne la route. Pas une info fiable, qui permette le "vérifiable et reproductible" de toutes les démonstrations sérieuses (voire scientifiques). Que de la claire aliénation…

Alors, bonne conscience à peu de frais pour soi mais à maximum de frais pour les autres: faut vraiment avoir cramé son cerveau, n'y plus pouvoir égrener que des pensées d'enfants, avoir saccager son cœur et handicapé sa vie vers le toujours plus minuscule et pitoyable – pour ne voir, en priorité absolue, que de vouloir une bonne conscience à peu de frais pour soi…Et hurlant son tintamarre égoïste pour ne pas percevoir que c'est avec maximum de frais pour les autres. Au minimum, restez ces salauds sans faire peser votre bonne conscience sur le dos des autres (que vous spoliez assez comme cela !). Admettez, au moins, que comme vos êtes CAUSES principales de tous les dysfonctionnements actuels – jamais la bonne conscience ne pourra vous trouver…

Ce qui procure que, dans ce monde spolié, qui se permet aussi peu d'exigence que d'obtenir (sans effort, sans perfectionnement ou sans don de sa part !) si vite si bonne conscience – risque d'être du mauvais côté de la barrière. Bonne conscience rime avec très peu d'exigence intérieure (n'est donc pas, fondamentalement, à rechercher). Bonne conscience c'est pas un truc de salauds que cela ? Ne sont-ce pas les profonds coupables (au-delà des apparences !) qui auraient comme besoin de cette "consolation " frauduleuse ? Eux, qui semblent alourdir, indignement, le fardeau des autres, voudraient, aussi, passer avant les autres pour les consolations. Nous vous avons toujours dits que les salauds sont des chochotes. CQFD !!!

 Les chochotes ont les chocotes ?

 

Si les médias sont fous, rien ne nous oblige à les imiter…

Notre tâche devient (après ces analyses) d'empêcher ces ex- dirigeants ex- élites de diriger, mener, guider ou orienter quoi que ce soit. Il faut qu'ils se soignent intégralement (taux de nuisance, extrême). Un processus de mise sous tutelle financière, lié à des soins approfondis, avec immersions dans les milieux pauvres (afin de se "réaccoutumer" au réel , etc ), et quelques autres méthodes douces à faire connaître en temps utile… Leur in-humanité "structurelle" (devenu LE problème mondial ! la cruauté économique absolument inutile (nom, aussi, du capitalisme), fondée sur rien, ne fournissant aucune garantie théorique, représenta, pratiquement, le pire des gaspillages envisageables, doit cesser rapidement - sous peine d'explosions catastrophiques! ), leur in-humanité "structurelle", en conséquence, contraint à les empêcher de conduire l'Humanité au suicide collectif…L'enjeu dépasse, en une seconde, tous les inexcusables enfantillages des médias fous…C'est là que se situe le réel, ils n'y sont pas, plus et depuis trop longtemps – bonne conscience à maximum de frais pour les autres …

 

                                               Retour à l'ex – Voyeur….

 

(à suivre)

 

 

vous pouvez trouver une suite sur le site internet  freethewords.org

 

 

Publié dans le ridicule qui tue

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