Ce qui est établi ne doit pas retourner sur l'établi ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Des esprits vains**vont jusqu'à légitimer un système juste en le décrivant. Les il y a et il y a…Puisque cela existe cela a tous les droits abusifs d'exister aux dépens d'autrui. Le poids massif et passif du visible "oublie" que ce qui nous "entoure" ne l'a pu qu'en abolissant, supprimant, annihilant, effaçant, détruisant même, oui remplaçant ce qui précédait (et était aussi considéré comme "établi" !!!)…

*** esprits vains dont raffolent les médias mercenaires (vendus au plus offrant – et sans garantie de probité d'information !)

Comme un droit de préemption qui supprime toute les séances de discussions – pour préséance exorbitante de l'établi…Déséquilibre absolu des démonstrations et preuves à amener : ce pourquoi, il ne semble guère raisonnable ni intelligent de favoriser encore plus le trop favoriser…

Ce qui est établi doit retourner sur l'établi ? Puisqu'il avoue rester le résultat de bricolages, de tâtonnements et d'à peu près, oui de façonnages, de travaux conscients. Le stable établi qui table là- dessus afin d'abolir tout débat, se rendre absolument indiscutable, effacer des mémoires sa genèse propre comme le  résultat historique d'une œuvre. Une construction datée sur la chronologie, une séquence temporelle qui a un début et aura donc une fin. La conséquence d'une construction qui a multiplié les choix (comme pour toute construction) qui engagent toujours plus lorsque l'on avance dans l'élaboration, la réalisation, l'accomplissement. Puisque fermant à chaque fois la diversité des choix demeurant, encore, possibles. 

Comment s'établit ce qui est établi (qui a fini de s'établir) ? A donc été établi ? Réponse produite par la question : un angle aveugle est sciemment construit afin de faire échapper à notre vue que l'ordre établi oui l'a été (un avant, un après), oui établi, mais par qui donc, aps par lui- même ? C'est un résultat d'action extérieure non l'épargne de causalités d'une divinité…le tout semble se passer dans beaucoup d'opacités : tout le contraire que d'affirmer tranquillement son triomphe installé…ainsi, longtemps, fut établi (comme un sec constat), le pouvoir, par qui avait pour unique réponse "par la nécessité du droit divin"…c'est dieu le garant – mais, aujourd'hui, en 2012, quelle est cette main invisible qui asseoit, donne la table d'assisse, table là-dessus, dit le point fixe et rend tout plus stable ?

Stabilisé. Comme vraiment justifié et confirmé, à la fois.

Etabli ? Et qui l'établit !!! Plus ce qui établit aussi : l'établissement. Clair modèle de ce qui n'existait pas, émerge, se réalise et devient inscrit dans le paysage. Le mouvement illustre que ce qui semble établi a commencé, aussi, dans les balbutiements et tâtonnements des prémices. Impossible de se montrer établi de toute éternité. Il y a une origine, celle-là même qui permet de défaire toute la construction…Que cette lancée se dessine, bien plutôt, comme un segment qui commence et finit. Son début se relie à une fin inéluctable. On peut, parfaitement, finir d'être établis…Ne plus l'être du tout. Se voir désinstallés, en somme.

Rien de plus réaliste, ainsi, que de vivre que ce qui est établi doive retourner sur l'établi !!! Sur une table pour façonnages – revoir ce qui permet d'instaurer, d'instituer, de baser, de fonder, d'édifier, de bâtir…,
Ce qui est établi ne  peut appartenir à la catégorie économique rigide et réglementaire de "command & control" …

S’entend le stable
S'écoule le sable
Le passé est un pas qui suit
L’avenir c’est un pas qui n’a pas eu lieu – lequel des deux reste le bon pas sage ?
L’avenir c’est un pas qui n’a pas eu lieu
Le passé est un pas qui suit, mais ne veut point dire quoi précisément, il fuit le dit, il fait duit du fil, du film ou du filon…il ne semble plus établi sur ces conjurations des imbéciles afin d'empêcher les solutions d'opérer (qui ont noyauté, aussi, chaque époque passée…), etc.

    Ce qui semble le plus gorgé de futur devient, plutôt, le rétabli !!!
            Oui le guéri de toute rigidité dogmatique !!!  

afin d'échapper au maximum à ces aliénations imméritées, non – vous pouvez oser lire les blogs "Le capitalisme est structuré comme un alcoolisme", "c’est bien le capitalisme punitif qui restreint la vie de tous", "Que paient les trop riches ?","Néolibéralisme – plus aucun rapport entre théorie et pratiques ?(1) et (2)", " On ne peut rien faire sans la croissance : sauf la répartir !", La fin du capitalisme par les cycles ?", "Plus la fiscalité est inégale plus ils la renforcent", " Nous tenir rigueur…ou le moratoire sur l'enrichissement", Le trop riche et le trop pauvre juxtaposés = fin du capitalisme ?", "Pétrifiés : un passé fantasmé !!!", "La concentration des revenus porte préjudice à toute l'économie"… "Comment on ne sait plus penser – agences de notation", "2001- 2011 : décennie des pires décisions ? (1)" "La vie toujours plus chère c'est bien le privé", "Ils vendent "tout" votre argent - comment ?" , "Empêcher les riches de nuire aux pauvres", "La main invisible a tort !!! (1) et (2), "Un libéralisme sans libéralités",  "Diriger un pays comme une routine paresseuse ?", "Ne pas prélever les recettes : actes d'irresponsables politiques ?",  "A quoi "sert" tout cet argent ?",  ou même"L'auto- élucidation permanente de la société par elle-même".

        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!
Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif
 (à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? etc),  onglet 2.
Résistances au changement      Impliquent changement de résistances
Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser
Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

Publié dans méthodes de pensée

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