Choisir entre choir et déchoir ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Notre philosophOpter pour ce parcours éclot du constat que "La vraie violence c'est d'obliger les gens à vivre comme ils ne voudraient jamais vivre s'ils avaient le choix"***. Au plus secret de leurs cœurs, nous devinons que 95 % (plus vous croyez ?) préféreraient vivre dans un autre système que dans le système actuel. Celui de la barbarie capitaliste ?. Celui de la régression forcenée et blessante de la civilisation ?. Celui de la mort annoncée de la Nature – donc de la vie ? Celui de la folie des dirigeants rendue obligatoire pour toutes et tous ?

                      

                       *** p 117 de "Contrebande" d'André Blanchard – Le dillettante 2007.                  

 

                       Après ce bref cadrage, nous allons vous produire un document de la vie de tous les jours, qui lève lumineusement le voile sur leurs fonctionnements sauvagement occultés. Vous ressortirez de là, sans nul doute, complètement guéri-e-s de ces êtres pervers…Très infréquentables…

                      

                       C'est que tout est de leur faute. Responsables et coupables. Ils devraient tous faire de la prison pour dettes, pour commencer…

                       A charge ?

                       Ne les voyons- nous pas toujours plus révolutionnaires, réformateurs à tous crins, tous frénétiques de changements ?. Leurs mots se montrent unitaires, harmonisants, pleins d'attentions pour les faibles et miséreux etc etc Toutes conditions réunies pour un succès éclatant. Et, pourtant, tout échoue, toujours, lamentablement : pour le plus grand nombre s'entend. Où se trouve l'anomalie ? Les crises boursières et financières crient leurs vrais fiascocos. Très soudain, nous observons ces dirigeants actuels clamer que nous nageons dans de tels triomphes qu'ils méritent de continuer à diriger à perpette. Ajoutant, que tout ce qui échouerait serait de notre seule faute à nous. La masse de ceux qui subissent serait donc juste maso ?

 

                       Le document suivant dénoue le miracle permanent ( tout imputable aux médias) qui transforme tout échec ( krach boursier) en suprême victoire qui nécessite de "tout continuer pareil". Pour aboutir aux échecs ou aux triomphes ? Nous, nous pensons que c'est à notre tour de questionner sérieusement tous les médias. Allons enfants du sérieux !!!.

 

Paradoxes qui détricotent le capitalisme !!!

 

Si le capitalisme est bien basé sur ce qui est rare: le gratuit est tellement si rare, non? Le capitalisme se doit, alors, de devenir totalement gratuit afin d'honorer ce trop rare: la meilleure affaire qu'il n'a jamais faite.

Pour l'offre offrez donc.

Pour la demande demandez-vous d'abord.

Pour l'intérêt intéressez-vous aux autres.

Pour l'économie économisez la.

Pour la vente le vent est là.

Pour la dépense suffit d'y penser pour ne pas y plonger.

Si les affaires sont à faire ne les faites surtout pas.

Yes if they say buy say bye bye to buy .

 

Si l'action est une action n'agissez plus.

Si l'obligation oblige devenez désobligeants.

Si votre chérie ne mérite pas que vous bannissiez toute cette vie trop chère, elle n'est pas vraiment votre chérie.

Pas de meilleure enchère que de chérir et d'enchérir l'amour

Pour le revenu faites qu'il ne puisse plus revenir: plus aucun revenu possible, entendez-vous ?

Pour la rente faites la rentrez, rentoilez là et ne la laissez plus sortir.

Epargnez l'épargne, toute l'épargne, oh oui! sauvez-lui la vie.

Pas de rétribution sans dire le nom de votre tribu.

Pour vos appointements ce seront des désappointements.

La finance annonce la fine fin de quoi ?

De la tautologie des taux ?

Qui trouve la veste investie ?

Remuer rémunérer

Secouer le benêt des bénéfices ?

Le gaingant, gant qui gaine le gain ?

Dividentifrice: nous nettoyer de la pollution capitaliste ?

Capitoyable capitance ?

Thésaurisez le saurien de vous-même ? Le saur thésaurisé ?

Onérémitique ?

Agir l'agio, débiter en tranches le débit 3 mégabit.

 

Or tout est or: c'est donc fraude que de vendre trop cher un seul de ses avatars.

Désintéressez- vous toujours plus de leurs taux d'intérêts.

Ne refusent- ils pas les têtus totaux ? La vraie globalisation va faire le tour du globe.

Déchargez les charges.

Vos glaciaux frais trop au frais glacent l'ambiance.

Perdez cette sale coutume de donner des coups de coûts.

La course des cours nous la joue au professeur.

Chaque profession ne professe-t-elle pas de professer ?

Vendre n'est plus, lors, autorisé que le vendre- di, sinon chaos, mon pote, si l'un dit, l'autre tout marri dit distribue, alors, le mercantile crédit dit le mercrédit, le jeu same on you dit, aussi, perdre trop la manche du dimanche…

 

Le privé prive-t-il de tout ? Oui que da ! ce ne sont que minables privilèges, le privé qui empêche tout. Ennemi émeutier de la splendide Evolution, il ne vivra jamais les "propriétés de la matière" (tout l'univers de la plus infime parcelle de Nature !)". Puisque privé en tout il s'en prive lui- même. Le spectacle féerique que va, bientôt, devenir l'univers approprié-té va lui échapper. Tout essentiel va lui glisser entre les doigts…

Le privé prive-t-il de tout ?  Ne dirait-on pas une prison qui vous éloigne de tous les autres ? La pire des mauvaise affaire – s'enfermer dans le privé où le collectif ne collecte rien, vous interdit la lectrice col-lecteur, vous sépare de l'associé-té, vous bannit loin des nids régénérateurs, vous fait voir dans "social" une maladie alors que c'est la guérison. Puisque ce sera mutuels que nous muterons. Mutuel contient, déjà, toute la mutation où nous mutons mutuels, où la mutation ne se peut que mutualisée…Si ce n'est se priver de tout (austérité de cahot, abstinence d'abstentions de partages, ascétisme de sécessions, etc) … 

Seul le public publie moralement tout, publicité que pour le public licite, pas le privé déchu d'avidités beaucoup trop anti-sociales… 

Si une réPublique se voit privatisée peut- on encore la nommer réPrivée  ?

 

Le dernier et superbe mot revient à payer. Payer c'est apaiser. De pacare, pacifier, apaiser, soi paier de "s'acquitter de" (de tout ce que nous allons quitter!) et paier, se réconcilier avec quelqu'un. Chacun sa paie et c'est la paix partout . N'est-ce pas si simple ? Payer crée, instantanément la paix mondiale. Et il faut que ce soit à tout le monde en même temps. Plutôt la même chose. Refuser ce paier c'est, clairement, afficher sa rétrograde barbarie, son hideux passéisme, sa poisseux archaïsmes, ses ploucs obsessions égotistes. Son opposition à tout progrès comme à toute Evolution. Ses crispations maniaques sur des acquis qui empêche tout changement. L'Evolution paradigmatique avoue une de ses multiples facettes : se concilier et réconcilier, pacifier tous les rapports sociaux comme humains bref apaiser

 

Et payer c'est apaiser. Cette simplicité très accessible et compréhensible par tout le monde à la fois…fait que nous ne supporteront plus que les cancres capitalistes, ces fouteurs de merde planétaire, ces insurgés du bon sens, ces émeutiers face à toute raison, réalité ou vérité, ces factieux de la sagesse mondiale - viennent perturber cette chance incroyable (ils n'ont rien à proposer d'aussi décisif et d'aussi valable: ce n'aura toujours été que de déplorables bricoleurs!) :

 

Chacun sa paie c'est la paix éternelle: nous sommes tous prêts à pagayer pour cela…

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 3  "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Le roman de l'économie", onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou, encore,  onglet 3  "Légalité de l'égalité".

 

 

 

 

 

 

Publié dans Croque tes crocos

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