Chômage : il n'y a jamais réellement eu de lutte contre le chômage !!!

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Lorsqu'il est parlé de chômage il faut que bondisse, en vous, le NAIRU, "le taux naturel du chômage", ce délire du cynusme capitaliste qui crache qu'un taux de chômage assez élevé doive exister afin que les profits (ces objets métaphysiques) aient un rendement maximum. Vous avez, désormais, cette horreur inhumaine en tête et vous allez vérifier si, contrairement au bon sens, tout ne serait pas fait pour maintenir le chômage à ce taux cynique ?  Dernière nouvelles des USA: une très bonne (la consommation, ennemie de la planète, baisse!) et une intrigante (ils n'arrivent pas à baisser le taux de chômage! ). Vous pouvez, ainsi, vérifier (attention flottante qui capte 24 h/ 24 h tout message causant de chomdu!) comment c'est le NAIRU. Mais, avant tout, un bref regard sur le passé de la rélexion.

 

"Mais qui sait qu'en droit il est interdit d'appliquer des conventions à une partie non signataire"(Assurances, mode d'emploi pour les incrédules, Gérard Morgal, éditions Golias, p. 41). Tant en assurances qu'en législation du travail cette règle s'applique. Donc, dès le départ, pour les salariés, la plupart de ce qu'ils subissent est pleinement illégal!!! Par ailleurs, vous retrouvez le même scénario : une accusation, et non un diagnostic, particulièrement mensongère et qui se veut très vénéneuse – pour "méduser" les regards. Ici le "coût du travail". Or, si vous alignez côte à côte un SMIC et un revenu entier (ou global) qui "coûte" 22 000 SMICs, facile de percevoir qui "pèse" le plus dans le "coût du travail". A l'image de la retraite où les retraites chapeaux dévalisent au maximum le système puisque abondées par une "caisse de l'entreprise" et donc à "inclure obligatoirement dans le coût du travail" – où il est fait croire que vous n'avez "droit à rien". A l'image encore de la santé où les "dérives des dépenses" évitent, peu scrupuleusement, les vrais augmentateurs des dépenses globales, soit les trop riches. Et où le patient est dévalisé 2 fois (son CSG et son assurance ou mutuelle au "coût" franchement exorbitant) tout en recevant en pleine poire qu'il "dépense" trop lorsqu'il ne "perçoit" pas assez. A ces 2 images, nous avons le désolant "coût du travail" qui "ignore" que les revenus injustifiés des dirigeants (doublement injustifiés, puisque, moralement, si vous êtes supérieur vous le prouvez en laissant, au moins, aux autres le fric, et, pratiquement, si votre compétence augmente tant la pauvreté et détruit tant le système elle n'en peut être une!) et le poids non raisonnable des actionnaires fanatisés. Sans œuvrer contre le vampirisme anormal de ces 2 composants vous ne pouvez, universitairement, poser sur le seul salarié le "coût de son travail". Puisque nous aboutissons aux dangereuses "dérives des délires" (ou à "l'explosion des dépenses délirées" ?) où le travail même à 100 € " par mois coûterait trop cher mais où leurs 26,4 millions de total revenu (salaires, gains du patrimoine, détournements de la plus value collective) ne "coûte" rien. Aucune mathématique ne peut raisonner de tels maniaques.

 

                                               Honte sur les réformes                      

 

Leurs solutions? Alors que le contrat de travail garantissait contre le salaire à la tâche ou l'embauche à la journée – il s'avère qu'il faut détruite tout cela. Aucun fait, la richesse collective tendant à toujours augmenter, ne justifie de tels procédés de bourreaux. Leurs obsessions maniaques appellent tout de même aux soins non ? L'état de droit c'est la garantie de la loi. La garantie de la loi c'est la hiérarchie législative. Au sommet c'est la Constitution et le travail reste "un droit constitutionnel" où la République vous doit dédommagement et sans discuter si elle ne peut vous assurer une activité. Toutes les atteintes au contrat de travail puent donc l'illégalité. D'autant plus, que ces arnaqueurs structurels nous cachent tout. Les compensations au 35 heures leur rapportent 18 milliards d'euros par an. Et ils "font semblant" de "déplorer" ces si juteuses 35 heures. Les exonérations diverses, tant fiscales que juridiques, introduisent une liste si longue que n'importe qui demeure suffoqué de les entendre se plaindre. Comme ce fonds de péréquation de la TVA (ils récupèrent la TVA nous pas). La destination quasi exclusive des subventions vers ceux pour qui le coût du travail serait si fort. L'usage plus massif des infrastructures collectives par ces mêmes maniaques : les réseaux de transports routiers, ferroviaires ou aériens sont plus usés par eux, leurs "coûts" eux soutenus par tous. Electricité, eau, chauffage leur sont plus déduits qu'aux ménages. Communications leur sont plus vouées qu'à qui paient ses impôts locaux pour n'aller que 0,20 fois par an au musée. Le coût de "leur travail" s'avère énorme pour la Société. Combien coûte un riche à la Société ? 1000, 100 000 ou 1 million de fois plus qu'un pauvre ? Et une entreprise son "coût" pour tous ? 1000, 100 000 ou 1 million de fois plus qu'elle ne restitue ?

 

                                   Rien ne justifie la régression barbare du chômage

 

Recadré dans la nécessité collective rien ne justifie la régression barbare du chômage. Tout comme rien ne justifie les atteintes illégales au travail existant. Le chômage (inséré dans son NAIRU) se montre comme le chantage d'une cruauté inouïe contre le salaire socialisé. Qui ne représente pourtant pas grand chose au niveau des richesses collectives. Mais qui, pour ces furieux maniaques, ayant perdus tout sens des mesures, constitue un obstacle devant leur bestialité matérielle. C'est quoi le but? Embaucher quand ils veulent (n'importe qu'elle heure) comme ils veulent (1 heure par-çi 1 par là) et pour le montant qu'ils décident. Or l'état de droit c'est la convention collective (durée du travail, quand vous commencez, quand vous finissez, le nombre minimum d'heures d'affilée journalière, le salaire minimum) . Le mot "collectif" (très raisonnable et très noble) doit disparaître. C'est un anti-progrès : et la crapuleuse "loi de modernisation sociale" (pour une régression barbare antisociale) de  2006 qui ose que l'accord d'entreprise peut primer sur la loi. Ce qui, devant la hiérarchie du droit est clairement illégal. Le complot (puisque indéniablement les dirigeants financiers, culturels, politiques, médiatiques – scientifiques ou économiques ? – se sont clairement mis à converger vers l'escroquerie pitoyable de dévaliser tout ce qui est Public – se dénude comme remplacer le contrat social en contrat individuel. D'abord en détruisant la garantie de la loi, en faisant "oublier" que le travail reste un droit inaliénable. Puis, en déshabituant de l'idée du salaire garanti pour un salaire arbitraire ne reposant sur rien que le caprice du barbare incivilisable. Les médias, évidemment, sont les "collabos" de cette "occupation" illégitime. Ils osent la lutte des classes n'existe plus, la fin de l'Histoire, blabla : mais ils désirent limpidement retrouver le face à face patronat-salarié (donc la plus provocante des luttes des classes) afin de chuter dans la plus nette inhumanité d'imposer ces flexibilités, qu'aucun débat collectif ne pourrait endurer. La perte de dignité de ces soi-disant "élites" devient abyssale! Les présidents des USA prétendent à l'insurpassibilité de la culture (sic) du profit, cette brutale anti-culture affichée. Le profit ce sont les profiteurs. Les profiteurs ce sont bien ces parasites qui "profitent des autres" ? un terme très disqualificateur ? ces piques assiettes usurpateurs  qui trahissent les règles de la civilisation par gloutonnerie ? Bref des êtres indignes de diriger!!!

 

Puisque (dernière étape dans ce périple dans l'effondrement moral et intellectuel des non "élites" du profit!) nous accédons aux luttes contre les délinquances.

    

Le capitalisme n'a strictement aucune intelligence, tout y est mesquin, sans honneur. Ses calculs se révèlent consternants, minables : strictement aucune envergure collective. Ils détruisent la Société juste pour l'injustifiable argent?

 

    Ces individus dans leur arrogance aveuglée osent juger et condamner sans jamais s'inclure dans l'aire des jugements et condamnations.

(à suivre)

Publié dans economie et politique

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