Colombes d'un Nouveau monde (sans Colomb Christophe!)…

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Abolir le circuit des auteurs.

 Remplacer le circuit des auteurs par l'unanime diffusion, c'est augmenter par 100 l'impact de la culture!

Ainsi, notre impossibilité à trahir augmente d'autant. 

Trahir : De "tradere", 1080, qui signifie "livrer"

Clair que le livre dé-livre de ces stupides ornières, de ces circuits. 

Dé-livre : S'il y a "sort" c'est bien pour qu'on s'en "sorte", non? Sort = sortie

Ne vous avions-nous pas signalé que la "fin" c'est très fin et que, majoritairement, les esprits "raffinés" primeront? 

Les grossiers hédonistes n'ont aucune chance: leurs regards ne sont pas utilement maillés. Leur "échappe" quasiment tout. Jamais ils ne percevront que les points finaux risquent d'être, aussi, les points finauds. 

La finesse, qui permet d'appréhender les finalités des fins, appartient entièrement aux esprits géométriques, à ces êtres ultra modernes, ruisselants de sensations sensationnelles, d'émotions savoureuses, de gigantesques sentiments et de pensées toutes de champagnes. 

Le capitalisme devient ce qui se prive de quasiment tout de ce réel, tout en se profilant dans l'extrême barbarie d'empêcher la liberté des autres. Par sordides parasitismes, il ne "crée aucune richesse", il les dévalise toutes. 

Le capitalisme est un des rares systèmes entièrement "maniaque". Compulsivement, il ne "supporte" pas que nous puissions ne pas avoir "besoin" de lui, que nous puissions, en franche plénitude, vivre ouvertement hors de ses crocs empoisonnés. 

Ce capitalisme n'a rien à offrir de fin, ce qui ne peut qu'annoncer sa fin

Finance s'inscrivit, dès son origine, dans sa terminaison et résultat: financien!!! Inefficace. Trop collé à sa fin. Trop ancien, appelé, de ce fait, à finir. 

Fin, qui rassemble résultat et but poursuivi (désastreusement compulsif), en devient chute finale pour le seul financier. 

La fin resplendit de toute la beauté imaginable: nulles splendides finitions ailleurs que dans leurs "fins"…La diction du dictionnaire, c'est à dire le comble de l'esprit de finesse qui ne peut finir de dé-finir, allié à l'esprit de géométrie, avec la plus gigantesque métaphore spatiale connue (le langage), en a déjà ouvert les portes (de la beauté) aux seuls émancipés de ce nouveau millénaire. 

Vous avez largué les inutiles "circuits d'auteurs" et tous les relais (amplificateurs, massificateurs, escales d'escalades collectives)? Simplicités surgissent. Vous avez déjà "gagné", au moins, 8 mois et tant de gaspillages inefficaces. 

Quelle Société anti-réaliste! Ce détour-circuit d’auteurs sans aucune nécessité, rarement au service du texte mais du seul auteur, et alourdi de la vitrine exagérée des parasites du sens, forme une boucle superflue. S'en passer rend les écrits instantanés, font donc "gagner" de précieux mois. Alors qu’il prétend "gagner" de l'argent, il nous faisait donc tout "perdre" (il ne savait rien à “gagner”). Plus rien d'alambiqué, de tordu, d'embrouillé, de tortueux, de confus – comme ce dérisoire circuit pour les apparences. 

La corne d'abondance: free the words, gratuits les mots, rends tes (les) mots gratuits, free taxes, duty free, droits “gratuits” et non pas "libres", chacun donnant ce qu'il veut. “Non duty” free , c'est “pas de droits”, donc droits gratuits. 

Free the words traverse tous les "détours à guichets” sans nécessité collective, sinon c’est le détournement pour l'illégale minorité. Buts et méthodes en un seul mot : free

Et “make the words free” ne libère pas les mots! Ils se sont émancipés depuis longtemps. 

Free the words foisonne en pièces jointes de courriels, listes de diffusions "exportées", playlists, cd ou cd-r, photocopies, courriers pour "boîtes à lettres" devenues "boîtes à pub" etc. 

Ne pas trop renseigner ces cons qui se croient dominants et puissants, alors que la preuve de l'inverse réside dans le seul fait qu'ils aient "besoin" de nous et nous pas d'eux! etc ... 

Un exemple de la diffusion maxima au lieu du vieillot circuit des noms? Multipliez vos initiatives! 

Le paysage global de la société vient de se métamorphoser, voyez vous-même: livre et libre même racine étymologie, le livre rend libre, il délivre. Il gratte la gratitude. La gratitude se trouve dans le gratuit. 

Pour l’universalisation de la première des bonnes nouvelles qui vont déferler sans cesse, il ne restait qu'à le livrer, le livre! 

"Livrer": de liberare (980) qui signifie libérer, dégager. (Re-voir Trahir au début du texte).

Le livre, malgré tout, libère ou ne libère pas les mots. Tous les livres seraient en livrée. Il aura suffi de leurs seules apparitions (et à paraître "le soleil est paru"!) et tout se vit désincarcéré, débarrassé, débloqué, délié, dépêtré, affranchi, dénoué, dégagé, etc ... Les imposteurs, tous dégagés. Les dégager semble avoir tout libéré, puisque, du même élan, vous obtenez:

Effondrement des "prix" littéraires: délivrés par des personnes indignes de les décerner: sans honnêteté intellectuelle, sans don de discernement du chemin qu'il faut parcourir pour arriver à écrire ceci, sans protection pour les genèses, etc. Ces personnes se montrent englouties d'incompétences car assujetties (aux seuls chiffres, non argumenté), vision anti-démocratique de l'acte de transmettre, etc. Cette monotonie est basée sur le minable "star system" : préférer munir une seule personne de 10 millions $, plutôt que 1000 talents de 100 000 $ chaque, parce qu'il reste plus facile de "contrôler" 1 que mille. 

Cette basse assertion signe que les putrides du "star system" n'aiment pas les gens, ne veulent pas leur bien, juste les entuber le plus de fois possibles. 

Pourquoi leur accorder, alors, encore une seconde d'attention? Du balai les "prix" (étrangement nommés!) littéraires. Terminées les photos pleine page: on veut du texte! une mise en page! afin de "créer des ponts" (et non des murs!) entre les humains. Obsolète toute la ringarde quincaillerie: éloges plus qu'exagérées, éreintements stipendiés. 

La critique ne peut servir qu'à rendre plus intelligent, plus ouvert, plus humain. Et non servir à chuter dans ces poussiéreuses jalousies remâchées et jamais dites (sauf par ces déloyaux "billards en trois bandes" copiés des services secrets). 

Les Discrédités des présentateurs, tellement “passéistes”, jamais “présents” à l'intelligence, que de leur nom supposé, ne demeure plus que –teurs. Ils voulaient tourner les écrivains en clowns, ils n'ont pu montrer que leurs risibles méchancetés, ils n’ont pu offrir de chemins collectifs. Inutile de s'appesantir.

En quelques simples actions, vous venez de mettre bas tout leur piteux édifice. 

Les écrivains en ressortent empanachés de ce geste-art-martial et tous leurs "parasites" en jaillissent franchement odieux. 

Un nouveau monde se crée en actes (pratiques+mentalités) déterminés (et donc déterminants), résolus (et donc résolvants), décidés (et donc décidants). 

Inutile de clamer que ce monde est impossible sans qu'il y ait d'espace en vous pour l'accueillir.

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

 

 

Publié dans sociéte

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