Comment la morale naît toute orale ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Les liens émotions, sentiments, systèmes de pensée de la morale auraient un substrat physiologique ? Et toutes les conséquences que ceci déroule ? Comment se saisir de la patate chaude ? "Il y a dans le système nerveux des liens étroits entre la gustation et le système de régulation de l'humeur (par l'intermédiaire du système hypothalamo-limbique). Ainsi, le goût est un sens très imprégné d'affectivité et d'émotion. Un sens qui a force de loi et qui débouche sur une réponde affective, comportementale, d'acceptation ou de refus. On peut dire que le jugement gustatif annonce le jugement moral (p. 99 – Claude Gudin - Une histoire naturelle  sens – mars 2010) ». 

 

Voici qui semble un grand concentré d'informations. D'abord, sûr que la vie reste très attachée au goût – sinon pourquoi dirait-on avoir (ou perdre) le goût de vivre ? Insipide, elle ne tiendrait plus à nous ? La morale, elle, représente des réseaux transversaux qui parcourent toutes les disciplines intellectuelles et les activités sociales – il reste impossible de s'en débarrasser jusqu'au fond des choses. Même, en la travestissant d'une éthique tellement moins exigeante, parfois, qu'elle en deviendrait…amorale !!! Et puis c'est si petit l'éthique qu'on ne le remarque qu'à peine…

 

Non – si nous n'étions pas dans une époque dramatique tellement elle se fuit dans es enfantillages inexcusables et des frivolités écœurantes, ce serait à se péter de rire tous ces efforts, si maladroits, afin de se dépêtrer du manteau "morale". Considérant comme trop envahissant et inefficace. C'est qu'elle représente, un obstacle de taille opposé à l'effondrement de ces dirigeants affiliés, uniquement, à la cupidité irresponsable !!! Dont acte…L'angle d'attaque le plus réaliste, c'est bien de tracer à quel point la société déchoit, s'effondre, s'enfonce dans l'immoralité à partir des sommets. L'acte le plus immoral – s'enrichir sur l'argent des autres sans leur demander leur avis, sans partager, non plus, les profits et, pire, en leur faisant payer tous les coûts de ces gains, nommés pertes. Ce qui est le plus gros moteur de création de la dette. Oui, ces personnages, plus répugnants que la répulsion, vont, encore, s'enrichir abondamment sur les déficits. Donc en augmentant largement les déficits. En France, depuis 2007, plus (+) 600 milliards sur une dette totale de 1 700 milliards c'est plus de l'immoralité que de l'incompétence…

 

Et ceci – exclusivement - se voit, fortement, encouragé et applaudi, à travers les médias. Ce qui contraint ce théâtre du mensonge intégral, à faire passer le pauvre pour le seul et unique délinquant. Alors que 90 % de la délinquance "en valeur" ce sont les riches.  Non en "volume", oui le nombre, la quantité de délits – le seul côté du bilan des délinquances que montrent, déloyalement, les médias mercenaires ! Se montrant, ainsi, plutôt délinquants dans l'information sur la…délinquance…alors que 100 délits à 100 € et 1 seul à million, cela n'a pas le même impact de destruction sociale ; le second devant être considéré comme nettement plus nocif et attirant la réprobation…Donc notre société pourrit bien par la tête. Rien ne nous oblige à suivre de tels dirigeants – d'ailleurs, nous ne les suivons plus. Mais, alors (ne plus vivre dans le système), que découvrons-nous ? Un cloaque qui laisse, parfois, fortement à désirer à force de copier ce haut – ce sont celles/ ceux qui se rebellent comme on leur dit de le faire, toute la panoplie de consommation est à acheter…

 

…et de tenir un discours bidon se donnant le "beau rôle", "beau rôle" mimé contre les authentiques, les sincères et les honnêtes…Devenus, ainsi, les pires adversaires structurels de la révolte – jouer le spectacle de la révolte c'est pire que ne se révolter point. D'où ce "jugement du goût" si péremptoire – j'aime j'aime pas, je rejette ou non – leur sert de modèle simpliste afin de trancher dans la morale. De la restreindre au point où il n'en reste plus rien de présentable…

 

Ce qui fait que nous reconnaissons, effectivement, un moraliste 2 012 conséquent, par sa façon de la dire…Oral. Oral pas simpliste mais nuancé de toutes les tolérances, cherchant plutôt à convaincre qui ne l'est pas vraiment qu'à tourner en rond dans la bulle des déjà d'accord avec vous, salissant tous les élans émotionnels et affectifs des autres, etc. Pire ? Prêtant aux autres, obligatoirement, des motifs, des buts, des intentions, les plus mesquines et intéressées…ce qui ne peut plus entrer dans leurs têtes c'est bien que l'on PUISSE être vraiment désintéressé. Adorer la spontanéité puisqu'un des gages d'authenticités. Et vivre au quotidien le partage de l'égalité comme l'égalité du partage. Si loin de tous ces étranges occidentaux qui, se disant de gauche, voire d'extrême, ne savent plus endosser que des postures de reines et de rois. Ecrasant, sur le passage, tout ce qui reste humble démocrate. C'est ces merveilles de découvertes ressenties et vécues à fond. C'est tout ce qu'elles procurent qui nous convainquent de la supériorité "existentielle" d'une orale…pas des "il faut" !!! Oui une morale ce sont des plaisirs plus hauts, plus grands et plus savoureux…

 

Puisque nous nous y éloignons paisiblement (et sans la brindille d'un regret) de leurs frauduleux affichages verbaux. Non non ce n'est "cela" pas de la morale. Pas même sa copie. Pas même son imitation. Un simplisme de mauvais goût qui ne "satisfait" que qui n'a pas une morale orale (faire ce qu'on dit, au minimum)…si nous voulions caricaturer, disons que ces adultes indignes (vu que les vraies responsabilités sociales retombent sur d'autres – des catastrophes créées par leurs seuls comportements !) font, en gros, le symétrique inverse de tout ce qui est appris dans les écoles. Oui le contraire exact et à 100 % . Tout en adoptant une rogue attitude de "moralisateur" envers les pauvres. Qui, en plus d'être volés au moins 3 fois (on s'enrichit, unilatéralement, sur leur argent, ils remboursent seuls toutes les crises économiques provoquées par d'autres, et on fait des déficits de dette nationale sur leur dos) doivent tout payer, au moins, 2 fois, sinon plus (ce pourquoi tous les impôts indirects restent les plus injustes qui oit!)…

 

La morale devient ce plaisir inattendu que procure au corps que nous disions cette réalité de la société. Il y a du goût si agréable à rester honnête parmi de tels dirigeants, dont tout ce que nous "sentons" n'est plus que répulsif…effectivement, ce goût qui relie toute émotion, sentiment à chaque pensée intime – fonctionne au maximum de sa saveur et de sa plénitude dans cet ensemble d'attitudes…

 

Ce n'est donc pas pour donner des leçons de morale – il leur en faudrait pourtant, mais ils/ elles sont si déchus pour y perdre son temps – mais pour autre chose. Tout en soulignant à grands traits que la pire des réprobations devient, justement, de ne plus tenter la moindre leçon de morale. Tout apprentissage demeurant (recadré !) bon à prendre…c'est bien faire de ces déchus, en plus, des déchets…même filière de son !!!

 

Afin de ne vivre qu'en dehors des passions tristes et des sentiments négatifs – pour nulle autre raison que ces deux pôles toxiques ne sont réellement pas bénéfiques pour le corps. Que l'on vit tellement mieux tout en dehors…plus rien qui attire, tout qui répugne !!!

 

Et ce n'est donc pas (ruse de l'histoire) la morale qui triompherait. Mais comme une démonstration arithmétique par l'absurde. C'est la solution qui reste après que les autres ont été démontrées fausses qui demeure – ce n'est pas par la force interne de sa démonstration même mais bien par la seule faiblesse des autres !!!

 

Ici c'est les désagréments physiques de l'immoralité, sa fétidité, son mauvais goût, son toucher glaçant, ses flux toxiques, etc. qui détourne d'elle…

 

Plus que la morale. Qui - pour les esprits avertis et donc épicuriens (et surtout pas hédonistes !) – demeure hyper orale…ce qui peut se sourire comme le gain inattendu du débat (plus de bonnes sensations, de plénitudes affectives, paix intérieure, hyper créativité, etc) que, 

seul, qui reste moral obtient les secrets de l'extase orale !!! 

 

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

Publié dans qui fuit le réel

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