Comment sentir sa santé ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Par une sente dans la forêt, je sentis tout le rayonnement de ma santé. Cette sente de ma santé. Mais que tu la sentes cette sente. Cette sente que tu la sentes vraiment. La sente de senteur, cette sente. Et tu auras retrouvé la sente de ta santé. Plus la mienne bien sûr, j'avais du glisser sur l'asphalte autant qu'une légèreté généreuse, je m'étais avancé dans les plis de la pluie, mais son absence m'avait plu ; plutôt que la pluie m'a plu, vraiment plu,  l'aimant toutefois je la révère ; j'avais effleuré la dentelle du vent avec autant de zèle que vous en êtes entrebâillés. Les gens passaient au milieu de l'air lourd. Une colonne translucide, s'enroulant, se haussait, hissée à la margelle des bouchons d'or, s'enlaçait en une couronne de neige, à la force même des rayons de soleil, se colorait de pincées sucrées _ la tête du jour, le kaléidoscope des parfums ou autres larcins qui seraient encore possibles - mais plutôt se tapissait de salons de salive - le chant des oiseaux.. A moitié moite s'oignait, se soignant, la ville, là vilainement pesante.

 

         Mais c'est que je vous offre l'obole du discobole. Je m'en pris à peser mon souffle. Je devais glisser trop promptement, les talons en arquebuse. Je devançais les visages que je croisais, n'étant pénétré de leur éclat, de leurs angles doucement aérés, que justement lorsque mon champ de vision était bien dévoré du chant des oiseaux. Je choisissais très soudainement de fendre vers le coin de l'œil. Le sol tourne comme un éventail, il n'y penche plus presque plus de chevaux. ;Et puis sans doute qu'ils devaient naviguer lentement. Elle un peu pendue à son bras, lui, tenant la statue de sa démarche, le bras arqué, la tête bêche. Elle, un peu tournée vers lui, lui un peu tourné vers lui, duquel il laissait même glisser quelques mots. Je les avais certainement pris en enfilade ; mais ne devais-je pas trop y penser. Puis elle sourit un peu tournée vers lui, elle était gainée de sa soudaine lumière. Comment dont les bras dessinant comme une charrue de douceur, un pas de danse qu'ils retiendraient en nageant debout, au lieu d'épouser le matelas de l'eau, les cheveux secouant un arbre et cela était, mais du fond de son son tintait ce sourire qui ramenait _ la source en bout de course. Comment dire si elle remontait, remontrait le fruit de son ventre, la baie humectée de sa peau lisse, la marée de nos vies _ sa bouche !

 

         Plus concentrée mais sans le poisseux du sirop ni sans l'amertume du pamplemousse - presque mieux son sourire lui étincelait le ventre ; en seriez-vous restes là à patienter l'expression juste ? Croyez-moi, elle est déjà bien passée, elle, un peu tournée vers lui, et lui, penché toujours sur lui, même... Il faudrait que je vous aide mieux ? C'est un peu fort d'effort ! Je ne cherchais plus qu'à ouvrir dans mon ventre une fleur qui étale sa pétale dans un dé plié, doucement sucé, sucré d'ombre laquelle s'amoindrissait dans le brouillard d'humidité qui suivant la lente offrande de la fleur dévoilant son corsage, dénuant son cœur avec la nonchalance d'un après-midi. Je me soutenais à la révérence d'une banane épluchée pour poursuivre ma déambulation. Tant mes yeux étaient cernés de cette sente première. La sente que j'avais bien sentie sans le flou qui renfloue.

 

         Mes narines ébréchées sans doute n'ont plus d'odeurs onctueuses à célébrer ; bien sûr, le gratin de la fumée sait les saupoudrer de poussiers d'innocente mise en sommeil. Mais je sens souvent autre chose que ce que je sens : le Sens veux-je dire. La sente hantée de vide écartait les touffes de la forêt de son ruban, s'enfonçait ; mais je galopai plus vite que la possibilité de t'en rendre compte, tant je savais ce que je devais trouver au rebord de la glissade. Une fleur me l'avait conseillé, lorsque j'y mis le bout du doigt - s'était-elle épanouie dans mon ventre, avait-elle eu le temps d'un peu soupirer, une fleur sans leurre. Au plus mousseux du tapis de feuilles au plus feuillu du tapis de mousse, là où s'écartaient les branches pour se rembobiner dans le tronc, ici où l'arbre claquait ses racines, vers le sentier qui détournait le sens d'une clairière dénudant clairement un peu d'espace.

 

         Espace n'est-ce plus Terre. L'espace c'est dans. Dans l'espace. Adieu l'Espace. L'espace espacé. Alors l'espace est-ce passé ? Espace où il n'y a plus rien à décrire, d'écrire encore moins. D'espace passé par là et ici, vers et au milieu où se sertissait la vulve douce et pleine de la forêt. La chair de la terre, moule aux lamelles écartées, puisque j'avais trop cru le crustacé. Vulve vulnérable puisque vulvérable ! Le murmure d'un cours d'eau souterrain rebondissant comme une marée. Grande de toute ma taille, en ce face à face que je pouvais-je la contenir ! As-tu déjà vu une fleur t'aspirer? Comme une langue fourrée offerte, comme des cerceaux qui baguent ta poitrine ni trop serrés ni trop enflés, l'attendrissement de la sérénité qui ne s'écoule pas mais monte et recoule en tout, ce qui serait comme un vibromasseur qui ne vibre ni ne masse, si ce n'est votre massif plaisir d'avoir entrevu ce mot ; ou comme un coussin d'eau, une aire de sol quelconque, solaire, un tremplin des lobes comme pour le retourner, laisser l'air se respirer, laisser la vie sans quenelle de réalité s'y insinuer.

 

         Comme une fleur offerte, le battement de ton cerveau. La vulve de ta forêt dont je m'éloignai sans reculer tant s'en faut. Dont je me retirai sans l'avoir pénétré et ça ne se comprend pas du premier coup. De laquelle je me relâchai, il n'y a plus de rôle à jouer, à rouler ma joue sous mon pouce de certitude. Et je marchais encore - telle sera toujours ma démarche. Comme vous j'espère que vous aviez pensé à tout autre chose. Belle mauve et jaune fleur pourtant que cette pensée.

 

         Je suppose que dès réception, mais alors fabuleuse réception au très grand standing assis, de cet honorable phénomène, vous assistâtes - hâtez-vous donc de n'être plus assis - les cas échéant échoué, à un autre Soleil, gonflé de larmes.

 

         Le conspirateur et l'aspirateur portés par la périphérie de leur lutte, s'étaient insensiblement rapprochés de nous. Tandis que le centre du problème blême ne tendant, lui, qu'à_ perpétuellement se développer, mais sans cesse pressé, repoussé par l'effort contraire des lignes environnantes qui le cernent et le décernent, se trouve ainsi constamment plus serré qu'aucune de ses lignes aimantées qui, toutes, coutumières couturières, le trament vers son centre même : le conspirateur en spire avait tramé très exactement cela - ce texte était textile. Et si l'axiome que trop soudain vous nous opposeriez-vous en faisait croire l'axe inébranlable, sachez que d'autres axiomes et branlables, marchent parallèlement avec le vôtre. Ne serait-ce que les MOTIFS du tissu poreux de vos ATTENTIONS sur halte l'asphalte !... Alors que l'opacité de cette feuille d'œil ne vous pousse point à croire mes yeux louches, mais bien, plutôt, à l'opération claire de notre complète jonction. CORRESPONDANCES ou correspondances mais à quoi tout cela correspond...

 

         Le dispensateur vous en dispense, vous au moins. Refusez donc les aspirations de l'aspirateur, vous dis-je. Le complot du plus faible est toujours le meilleur. Comme il devient alors juste que vous soyez belles et rebelles. Le mouvement général d'évolution sur nous-mêmes, résultant des mouvement particuliers de circulation propres _ chacune de ses parties prenantes, arrivera bien à vous le faire croire.

 

                   Que la révolte nous révolte et autres désinvoltures !

 

         Qui donc virevolte ? Cette vulve, nouée par de fortes rotules, oscille la géométrie profonde de la forêt. Laissons-la où elle est, et soyez donc de mon avis, pour une fois. Le socle, qui n'en est pas un, où deux arcs méridiens ont pressé la terre sphérique à être ce double fuseau pulpeux. Si nous ne se touchons point, nous allons enfin, sans grand doute et redoute, en savoir l'heure du rendez-vous donc ! D'ici là, entre vos deux index joints, et les deux pouces conjoints admirez l'espace qui s'infiltre à mesure que vous faites tourner, index sur index, pouce sur pouce - en lâchant ce livre (la forêt vous en rendra d'autres) le ballant de vos mains en pendules sommaires.

 

Aurais-je bien vu il m'a semblé que vous aviez repris ce livre : tant le centre de la forêt vous exprime.

J'aimerai quand même me rappeler

                                                                            à vos soyeux yeux.

 

…oui oui…de ne pas oublier, non, d'aller à la découverte de notre "cerveau sensualisé" (chaque pensée y devient sensation). Comme à l'ensemble de ses techniques …dont quelques unes de nos plus récentes, restent offertes par ce blog : "Sourire vos digestions", "Comment l'œil vous respire l'univers ?", "Parfum parfait", "S'empreint d'embruns", "Sous la chair des mots – la sensualité d’immensités…","L'athlétisme mental ?", "Délecté lecteur – l’évolution n’aurait pas prévu l’écriture ?", "La vaporisation du moi", "La bibliothérapie ? Les livres guérissent !!!","Quelles formations ont suivi les transformations ?", "La culture viendrait d'ailleurs…", "Unité enchantée" , "Aucun sport n’est plus sportif que le langage", "Où est passée l'énorme déperdition d'intelligence collective ?", "Optimisation de…l'optimisme", "Les points d'appui ?", "Rideau d'eau", "Détectivé ?", "Quand naissons -nous ?", " Tous saufs sauf","Mimétisme comme unique raison", "se perfectionner à la perfection…", "L'infini partout autour de soi", "Les échanges affectifs d'infos", "Dans danse", "La gratitude est le paradis lui-même", "… intelligentil", "Talents et société", "Tant d'instants ?", "Elle excelle", "Et tout fait suite suède de ce qui précède?", "Les profondeurs de l'usage du cerveau ?", "Empreintes", "Un regard pour autrui", "Rendons le futur plus fort", "Reposer le repos d'une question", "Qu'est- ce qui vous amène à vous amener ?", "Toute la spiritualité ne serait que spirales ?", "Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé", "Tribus", "Piller les roupillons", "S'organiser autour des organes", "La réalité est complète", "Tri et trois ?", « Butiner le but », « La queste des questions », "Objectivité de la poésie", "Esprit libéré et esprit encombré ?", "spirer et conspirer", "Essaie de dormir !", " Trio vainqueur – sentir, sentiment, senti- mental !!!" , "La Forme à (absolument) tout faire ?", , "Comment garder des sensations de qualité ? (1) (2)", « Efface le face à face que reste- t-il ? » ou bien "La communication qui n'a jamais appris la communication réelle" ? etc. – oui encore etc. En bref, quasiment tout vous serait caché ? Sans doute ! vous pouvez le vérifier sur le blog "Lorsque ne plus savoir admirer tourne à la maladie" (1) un blog a obtenu un titre à part " A votre égard tout sera égards". Grâce à qui ? Toute l’histoire du rire en 5 textes. Aussi, "Comment le développement personnel tourne au savoir- faire révolutionnaire ?" du 9 juin 2011…Encore, voir le blog du 16 septembre 2010 « Simuler votre cerveau vous offre toute la réalité » ou comment notre cerveau peut être un véritable magicien à votre service, etc…

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces blogs sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3"La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

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