Contre la soi- disant gouvernance mondiale (1)

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...il a été calculé que 100.000 chômeurs COUTENT 8,5 MILLIARDS et 100.000 emplois 3 MILLIARDS : soit 3 fois moins ! Mais  ce n'est pas grave c'est le travail qui se voit prélevé. Ainsi l'activité généralisée coute bien moins que d'humilier et stigmatiser en chômage. La gouvernance nage dans l’irrationalité Rien n’y est sérieux, rien ne s’y montre raisonnable. C’est bien le plus mauvais des systèmes possibles.

 

Si ce n'est pas assez perçu c'est que ce que nous pouvons appeler "le retour au réel" passe, d'abord, par de nombreux nouveaux concepts (la trame de ce livre) dont, ici, le "coût collectif" (ou la vraie "globalisation") de chaque richesse individualiste – ainsi à la charge du vrai collectif. Le coût collectif du chômage est beaucoup trop élevé par rapport à celui de l'activité généralisée. Il est donc irresponsable de ne pas admettre ce fait, cette massive réalité (...). Tout se sclérose, le trop vite-dit l'emporte partout, le caché, le censuré, l'occulté vont ôter toute de marge de manœuvre au futur : (un non-dit). Ces "heures supplémentaires nécessaires pour maintenir, cahin-caha, le niveau du pouvoir d'achat (c'est la moindre des choses est-il articulé dans ce vocable pour malades) équivalent à 900.000 emplois.(...).

 

Cette immersion dans le fatalisme pire qu'oriental du néolibéralisme qui "s'abandonne" (démission) aux équilibres homéostatiques ou thermodynamiques qui d'eux-mêmes "se rétablissent" (sic) : d'où il est inutile de lutter "contre" le chômage, il s'évaporera de lui-même.(...) Les néolibéraux qui se "libèrent" justement un peu trop du réel faisant...(...)La sortie de la crise c'est le retour du non-dit :(...)

Le chômage est dit structurel. C'est même la seule chose qui ne soit pas mensonge à son sujet. S'il est structurel c'est que sa cause c'est la structure même de la société (trop étriquée, trop petite, trop bloquée, trop inconsciente, trop excluante...(...))Pour changer de structure, il faut d'abord changer de mentalité. C'est là le "nœud topologooique"....(...)S 'il y a des chômeurs c'est parce qu'il y a des personnes ou groupes qui "créent" le chômage. Tout comme il ne peut y avoir d'endettés sans endetteurs préalable et l'émergence nécessaire d'une organisation pour les empêcher de sévir ces endetteurs, les chômeurs doivent être protégés de ces semeurs de chômage.(...) L'austérité salariale n'a ouvert aucun emploi bien au contraire puisque

 

...(...) Face à la multiplication des nœuds (en topologie le groupe fondamental de Poincaré, "si M est un cercle, ce qui distingue les boucles est...(...)

 

....jamais de vraie lutte CONTRE le chômage. Sinon la solution au manque de travail (...) mais bien travailler sur le manque. Qu'est qui nous manque .? L'activité généralisée!

 

Nous avons des besoins non reconnus. Il existe plusieurs méthodes pour  parvenir à l'activité généralisée, le système production-consommation n'en est qu'une qui devrait être "parmi les autres"...(...) D'où le chômage serait "résolu" par ces "pauvres " moyens : le quaternaire. Le passage du tertiaire au seul service des marchandises au quaternaire (ternaire donc des 3 autres) à l'entier service de l'humain. Les courbes statistiques deviennent...(...)

 

Dans le système production- consommation la "valeur" de chacun SE MESURE aux catastrophes, dégâts, déprédations, destructions qu'il est susceptible de causer. A sa méchanceté, sa dureté son égoïsme ricanant, sa faculté de salir sans cesse les autres. Plus la personne fait du mal, est négative, plus elle est nocive, plus elle obtient de "valeur" - consultez...(...) 4 pistes pour sortir du trop petit système production-consommation (...).

 

La "crise", en effet, ne repose sur aucune calamité, nulle substance adverse, nulle idée planant à contrer le réel, nul dysfonctionnement d'un mécanisme ; la crise c'est uniquement qu'un système qui n'a pas d'avenir, qui est totalement périmé, se permettre de s'attarder.(...)...plus personne n'y croit que les "ignorants" dédaigneux du sommet qui ont fait sécession de la société.(...)

 

L'impôt oublie, à la fois, la justice et l'intérêt international. Il frappe d'abord celui qui a le plus de mal à lui échapper. Conséquences ?(...)En plus, il y a des "cadeaux fiscaux" pour foutre le désordre spéculatif, la destruction barbare de l'"économie réelle », l'anarchie boursière : ça ne vous en bouche pas un coin? (...) Ainsi, la spéculation a quasiment tué la poule aux œufs d'or. Les rêveurs définitifs qui sont au pouvoir ont détruit l'économie réelle pour leurs fantasmes en papier. A bas le Collectif, assènent les politiques, vive le gain ultra personnel : faut le faire, n'est-ce pas, les politiques deviennent ainsi les plus antipolitiques qui soit.(...) "Les yeux rivés sur les terminaux de leurs ordinateurs, ils cherchent à se montrer plus malins les uns que les autres ; ils veulent prendre un avantage en découvrant avec un peu d'avance la destination de l'argent mondial ; puis en y envoyant le leur les premiers" (p.178) (... ) A condition de savoir que l'évolution de la configuration implique que les corrélations, dont le nombre de connexions grandit au cours des processus d'auto-organisation...(...)...tirer parti des différences de prix entre deux marchés, ou entre deux échéances d'un même produit dérivé, ou encore entre deux produits différents mais considérés comme équivalents (OAT et BUND). Or qui n'est qu'une recherche bibliographique, un pointage de fichiers, une détection visuelle en ligne d'information : pas de prouesse intellectuelle.(...)

 

Le livre de Robert Reich a bien assez démontré que les riches ont fait sécession, qu'ils ont quitté les chaines de solidarité - dont l'abandon le plus honteux devient... (...) Dont la pire reste que la "crise" n'est absolument pas matérielle puisque JAMAISnous n'avons été, globalement,  aussi riches sur cette Terre. Il y a assez sauf pour ces barbares arriérés qui ne veulent pas répartir.(...)...le changement de mentalité ne coûte pas un centime! Contre les idées fausses ? Le salaire "coûte cher", archifaux. Depuis 20 ans la "consommation" a augmenté de 75% ; 2,83% environ par an. Or l'augmentation de la productivité horaire atteint les 2,92 %.Le salarié PAIEentièrement sa consommation...Combien le capital-fainéant chourave au travail? (...)

 

 Parcourez la topologie de l'économie et vous entreverrez : Ils  gagnent et nous gagnons. Tout le monde peut gagner.(...) Qui l'empêche? (...)

 

L'allègement de "consommation permet cette valeur ajoutée brute. Ce qui module le schéma thermodynamique

taux de rendements de l'actif total par excédent brut d'exploitation+produits financiers  --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------                                                    total du bilan

 

(...) Puisque de ces coûts internes n'est jamais considéré (voire envisagé) les coûts que cause, provoque (il n'y a que les choses quoi sachent la provocation) ce fonctionnement à l'extérieur. Le compte de résultat n'a rien à voir avec le réel.(...) D'où exagération des revenus enlevés du réel - le PIB ne peut révéler la vraie RICHESSE du pays comme le savait Adam Smith et le concept de "banqueroute écologique" qui ne pourra plus JOUER de la planche à billet devient bien plus réaliste.(...) Parvenus à ce stade de l'analyse, nous en sommes à nous demander si le capitaliste est un idiot ou un arriéré par rapport au réel (en tout cas il est "largué"!) (...)...où il reste perçu un nez fiévreux qui furète porté par sa seule manie autiste, dès que "le gain sans risque et sans contrepartie" (absurdité inadmissible) s'éclaire, le malade de 'l'hospitalité rémunératrice"...(...)

 

Contre la corporate gorvernance (ce retour à l'âge de pierre), Peter Drucker continue son analyse en qui gouverne les entreprises. " Dans une économie fondée sur le savoir, ce qu’on appelle "profit" n'existe pas. Il n'y a que des coûts - coûts du passé, que la comptabilité enregistre, et coût d'un avenir incertain. Et que le véritable coût du capital c'est le rendement financier minimal des opérations du passé nécessaire pour couvrir le coût de l'avenir."(...) Il n'y a pas la moindre preuve que la consommation conduise à une plus forte production de savoir.(...) De toutes ces analyses, la question centrale (scandale que leurs dégâts, dégradations, déprédations, destructions soient expulsés de tout débat) devient : combien coûte un riche à la société? La queste des questions rend la réponse à cette question d'une fertilité sans limite.

 

Les acteurs "triviaux" fondent leurs actions SUR l'état actuel di monde, sans prendre en compte le fait que cet état est le résultat de la synergie de leurs actions passées ( c'est pour cela que le problème FONDAMENTAL, actuellement, est bien la mentalité des dirigeants et puissants, obstacle à toute évolution "normale"). Décrire le monde comme inertie (rien ne changera jamais), immobilité (rien ne SEproduit jamais mais est "produit"), apathie (la réalité n'est que le résultat de nos non-actes) et anomie (mots et concepts pris d'entropie, comment va-t-on POUVOIR dire) - n'est donc pas l'expliquer mais juste impliquer son inertie, immobilisme, apathie et anomie. Le plus grand ennemi de l’Humanité, du progrès et de l'évolution ce sont les classes moyennes comme les casseurs, fauteurs de troubles, perturbateurs de l'ordre public (par leurs privatisations insensées) - ceux qu'il faut "arrêter" - sont bien les riches et puissants.(...) - voir, à ce sujet,  la Queste des questions.

 

(à suivre)

 

Vous pouvez trouver le texte intégral sur le site de téléchargement gratuit freethewords.org La queste des questions

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à but non lucratif freethewords.org ,  onglet 3  "Why do we left the left wings ?", onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? etc), onglet 2.

Résistance au changement      Implique changement de la résistance

 

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