Déraper sur la langue

Publié le par imagiter.over-blog.com

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A partir de synonymes offerts par tous les outils informatiques, nous tracer un chemin aléatoire entre les mots. Bordé, oui, juste par quelques apports de départ. Mais sans vraiment savoir où nous allons déboucher ou débouler…La spontanéité enfin toute revenue.

Au départ, peut-être, trouver des mots aussi durs à prononcer, à la suite, que blanches branches. Branches blanches - blanches branches. Afin d'entrer dans l'athlétisme mental suggéré. Tout le corps faisant un effort évident afin de réussir l'articulation : blanches branches

Doubler, au minimum, les duos (genre masculin- féminin) et entrer dans des contrepoints harmoniques de sons…Tentez le…par exemple, en…Titan titane titube. Titan titulaire du Titan, titre aîné au tanagra convaincu…afin de saturer chaque mot d'histoires bien inédites. Réserve future du flot d'images de bien- être !!! 

Profiter, aussi, du fait que notre langage manque de précisions en tout (faute de s'y être exercé suffisamment ?) afin de se placer à tous les carrefours fertiles. Chercher la surprise, l'inattendu, le très percutant très imprévu…Quelle portion de la portion doit être prise en compte ? Il faut, sans cesse, rajouter des périphrases afin d'empiler les exactitudes répétées. Sont- ce bien les portions que nous portions ? Un transport, portage et déplacement, reste inclus dans le mot. Une portion une part du porté. Et une part ? Ce qui se dessine au tout dé-part ? L'entier corps demeure, inextricablement, impliqué dans le moindre mot !!!

Par alliances, fusions, mixtions, panachages, unions et regroupements de mots – parvenir à vivre que les mots ont tant à nous apprendre sur le réel, sa nature, ses configurations ou bien ses messages…Ce qui semble encore trop éloigné de la majorité des consciences !!!

Les acceptions ? Encore faut-il que nous les acceptions les acceptions pour qu'elles le deviennent. Acceptées !!! Et ce, à l'aide d'un procédé qui ressemble à mettre la charrue avant les bœufs ? Clamer, ainsi, un aboutissement achevé avant même que le déroulement n'ait commencé ? Il réside donc bien un problème d'acceptions dans les acceptions. Chaque mot contient tout le trajet passé, avec les transmutations chronologiques, qui o,nt abouti à aujourd'hui. Et comme il s'agit de signification, de sens,  de valeurs, de portées, d'extensions mêmes – nous y atteignons bien, à chaque fois, le centre du futur de la société.

Comment faire, alors, exception aux exceptions ? Qui finissent d'en être si nous y faisons, aussi, exception. Y a-t-il une exception qui ne fasse pas exception. Devenir le coteau éclairé et la vallée ombreuse, en même temps. La délicatesse du saut dans ce qui n'est pas vous (celui/ celle sans aucune exception/ acception/ conception/ réception !) vous paraît plus évident. Tout ne tient qu'à un mot, à une seule formulation. Notre cerveau (identique depuis la préhistoire) va, peut- être, utiliser la formule des mots pour réaliser l'immense Evolution (du changement intégral de mental !)…Peut-être, par autre chose : mais le langage restera structuré comme une solution…

Comment expédier un expédient ? A moins qu'un expédient reste ce qui ne se peut expédier ? Expédiant expédient !!! Expédier un expédient se fait-il plus vite ? Fort heureusement, ce qui reste très dévalorisant pour la fonction expéditrice, ne se passe pas comme le langage performatif voulait le laisser croire !!!

Comment donc objecter à des objections et comment les nommer alors ? Puisque la cible des objections ce sont, aussi, des objections et que nous ne pouvons (alors !) nous diluer dans cette ligne de front opposée. Nous devons bien trouver un nom qui nous en différencie nettement, des objections.

Les poissons affluent dans leur affluent. Qu'est ce qui afflue le plus alors ? La rivière conglomérat de poissons ? Ou bien le courant qui fait courir les poissons après ? Toujours les mots comme invitations à tous les voyages…

Que nous intentions nos intentions. Ce qui fait résonner que les mots demeurent des appels. Ici, c'est à 'intime le plus profond que s'intente l'intention. L'intention c'est ce qui s'intente ? L'intention qui possède bien un but, porte tout un projet ou un dessein – peut vouloir le tatouer sur tout notre corps. Il y a, déjà, tout un déplacement dans ce mot. La langue s'y montre, d'un bout à l'autre, très mouvementée. Le gigantesque versant oublié du SENS (sensible, sensitif, sensationnel, sensuel ou sensé) obtient, désormais, que le vocabulaire participe, visiblement, de tout escarpé, géographique, physique ou corporel. Encore? Etc…

Oui, ces quelques expressions – comme exercices d'athéisme (comme de sensualités) qui permettent de multiplier les circonstances pour DERAPER sur la langue.

Vous vous imaginez toutes les affaires que manque le capitaliste (voir le capitaliste, celui qui ne connaît rien aux affaires globales !!!) oui parce qu'il refuse, stupidement, d'apprendre à…
                …mieux déraper sur la langue !!!

…puisque, vous pouvez désormais l'expérimenter en direct, en apprenant à utiliser le "cerveau sensualisé"… comme il apparaît dans quelques unes de nos plus récentes techniques sur ce blog ? : "Sourire vos digestions", "Comment l'œil vous respire l'univers ?", "Parfum parfait", "La vaporisation du moi", "La bibliothérapie ? Les livres guérissent !!!", "Mimétisme comme unique raison", "se perfectionner à la perfection…", "L'infini partout autour de soi", "Les échanges affectifs d'infos", "Dans danse", "La gratitude est le paradis lui-même", "Les profondeurs de l'usage du cerveau ?", "Reposer le repos d'une question", "Qu'est- ce qui vous amène à vous amener ?", "Toute la spiritualité ne serait que spirales ?", "Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé""Tribus", "Piller les roupillons", "S'organiser autour des organes", "La réalité est complète", "Tri et trois ?", « Butiner le but », « La queste des questions », "Objectivité de la poésie", "Esprit libéré et esprit encombré ?", "spirer et conspirer", "Essaie de dormir !", " Trio vainqueur – sentir, sentiment, senti- mental !!!", "La Forme à (absolument) tout faire ?", , "Comment garder des sensations de qualité ? (1) (2)", « Efface le face à face que reste- t-il ? » ou bien "La communication qui n'a jamais appris la communication réelle" ? etc. – oui encore etc. En bref, quasiment tout vous serait caché ? Sans doute ! vous pouvez le vérifier sur le blog "Lorsque ne plus savoir admirer tourne à la maladie" (1) un blog a obtenu un titre à part " A votre égard tout sera égards". Grâce à qui ? Toute l’histoire du rire en 5 textes.  Encore, voir le blog du 16 septembre 2010 « Simuler votre cerveau vous offre toute la réalité » ou comment notre cerveau peut être un véritable magicien à votre service, etc…

        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!
Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif
 (à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".
Résistances au changement      Impliquent changement de résistances
Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser
Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

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