Derrière ou devant la vitre des titres ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Quels plus doux éloges que de savoir que l'on invente des titres qui donnent envie de lire les textes accrochés ? Non, aucun. En fait, pouvoir offrir ses recettes aux homos sapiens sapiens, ceux du goût avant tout, devrait paraître évident. Pour les recettes de cuisine c'est dans les mœurs. Pour les saveurs du savoir beaucoup moins. La société préfère-t-elle le massif masochisme ? Puisque, par étymologie, toute lectrice ou lecteur sont dé-lectés. Soit tout emplis de saveurs supérieures. Obligatoirement, voué(e)s à déguster, s'allécher, s'affrioler, apprécier…Oui la crème des succulences…La sapience c'est le goût de la science et le savoir par le goût…ce n'est donc pas rien – mais quelque chose comme de l'essentiel…comme le summum des parfums…

 

Ne dit-on pas avoir du goût pour toute motivation durable, ferveur des sensualités, ardeur des significations ou moteur des actes ?

Ne dit-on pas avoir bon goût pour toute participation aux qualités, aux essences, aux valeurs, aux mérites ou aux perfections ?

Ne dit-on pas y prendre goût - et c'est, là, tout l'art de l'art que dedonner du goût ? De savoir, par prescience, assaisonner ce qui reste, tout de même, la même vie que les autres. Du moins, au départ !!!

 

Donner l'envie d'avoir du goût pour le bon goût (et y prendre goût !) c'est – comme pour les nouvelles cuisines – d'abord, un certain temps d'acclimatation…et, puis, la meilleure présentation possible…oui oui mettre l'eau à la bouche se partage autant par les mots que les odeurs ; le visuel que la saveur…faut mettre de l'avant goût dans ses titres…

 

Des titres oui des appellations, des désignations, des formulations – oui oui des qualifications…faut donc bien se qualifier aux qualités !!!

 

Déjà – si vous pensez à y mettre de la musique dans vos titres et de vouloir faire de chaque texte une chanson – vous accumulerez les harmoniques, les symétries eurythmiques, les choix toujours les plus mélodieux. Ce qui ne peut nuire au plat offert.

 

Ensuite – dans le chaos anguleux, désagréable et tonitruant du trop d'actualités – en apprenant à ECOUTER TOUT LE MONDE, vous commencez à pressentir, ressentir, percevoir, flairer, humer, presque deviner, ce qui peut préoccuper la majorité des individus. Ce qu'ont perdu, depuis si longtemps, les lourds médias devenus infiniment grossiers dans leurs approches des humains toujours plus raffinés, eux…une délicatesse qui prévaut dans tous les plats cuisinés, non ?

 

Toujours – enfin, afin de n'extraire que le primordial – faire une place aux autres, et dans ses pensées et dans ses paroles…et dans les titres que l'on offre à ses textes…

 

Ecrire aura toujours été une forme de thérapie, parler aussi – si vous êtes entièrement "habité" de votre sujet (plutôt, rendre les autres heureux – et non tenter de les fourvoyer, tromper ou manipuler !) c'est sûr que vous obtiendrez des résultats. Comme une seconde nature. Où vous mettez en avant tous ces ingrédients sans même plus y penser…juste un basique entraînement quotidien…

 

Et vous-même, y ayant pris goût, rivalisez avec vous-même –

                                                                                 au grand plaisir des vives convives !!!

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

            tous ces blogs sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3"La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

 

Publié dans corps des langages

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lejournaldepersonne 05/12/2012 07:30


bonjour bonjour


et merci à qui vous a inspiré cet article...très bon...mmmm :-))))

imagiter.over-blog.com 09/12/2012 09:44



merci aussi au commentaire doux comme le miel qui nous a contraint à rendre visibles quelques unes de nos techniques...nous n'y pensions tout simplement pas avant...