Détraqués ou saboteurs ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Même si les banques centrales rachetaient les dettes souveraines cela ne changerait rien à ce qu’il y a de structurel dans la crise  - diagnostique un haut responsable…Or tout n’est que corruption mentale dans cette phrase…il n’y a, ici, aucune…structure argumentaire. Qu’une juxtaposition d’affirmations trop péremptoires…et une perversion très nuisible qui ligote dans l’inaction et l’immobilisme…oui oui détraqués ou saboteurs ?

 

Essayons d’examiner, pas à pas, afin de savoir si les dirigeants sont des détraqués ou des saboteurs. D’abord la crise ? Laquelle ?Depuis 1975, ne sommes- nous pas en situation de crise permanente, sans cesse reconduite…alors de laquelle s’agit t-il, de celle produite par l’antisocial Nixon, la catastrophe Raffarin et son incapacité maladive à comprendre ce qui est « rentable », les mensonges sur une mondialisation qui n’est que financière et sépare les peuples, les subprimes de la grande délinquance de Wall Street, les dettes archi connues depuis plus de  20 ans (voir notre livre à ce sujet)ou une des nombreuses autres crises ?

 

Toutes crises entièrement produites par les…dirigeants. Et personne d’autres. Nous subissons de plein fouet ces détraqués ou saboteurs ? En effet, ils ne font rien de bien utile pour mettre fin aux crises si dangereuses pourtant. De là à penser que les crises (même destructrices de la société) les arrangent beaucoup. Que donc ils ne pourraient continuer à occuper, illégitimement, le rôle de dirigeants sans les crises – il n’y a qu’un le pas. Qui va nous faire savoir s’ils sont détraqués ou saboteurs ?

 

Structure ? aucune Structure n’existe par elle-même, en dehors de tout, ce n’est pas de la métaphysique. Mais toute Structure reste générée, produite, construite, prolongée par des comportements et mentalités humaines…et là le contentement visible du responsable pondant la phrase est très anormale. Aucune raison de se réjouir. Sauf si l’on va abolir le système ou que l’on dérive vers détraqués ou saboteurs ?

 

Or depuis tant d’années tous les dirigeants qui ont provoqués tant de crises sont toujours en place. On ne change pas des équipes qui cassent tout, causent plus de dégâts qu’à n’importe quel autre moment de l’Histoire. Tous ceux qui, par leur grande délinquance, ont provoqué les   et la crise des dettes sont toujours en place et n’ont aucune aucun injonction à rembourser leurs exactions préméditées. Donc cela ne changerait rien à ce qu’il y a de structurel dans la crise  parce que tous ceux qui forment la structure de la déchéance de la société demeurent en place. L’anormal contentement se démasque donc comme un cynique aveu. J’ai provoqué la crise et je continuera à prendre toutes les décisions afin de créer toujours ^mus de crises…

 

Facile à comprendre alors que cela changerait tout à ce qu’il y a de structurel dans la crise à limoger, démissionner, destituer, virer, révoquer qui est « la structure de la crise»…

 

Les banques centrales ne rachètent pas les dettes souveraines ? Elles ne « pourraient » le faire ? Mensonges ? Dénis du réel?  Pire ? Elles ne font pas jouer la planche à billet? Et la Féd. Aux Etats- Unis ? Donc de nous refuser cet outil (qui fait que les e vivent en parasites sur le reste du monde) c’est nous tirer une balle dans chaque pied. C’est nous faire courir le marathon mais avec les deux jambes ligotées. C’est désavantager l’Europe et suravantager les Etats- Unis…Rien de sérieux que du farfelu dans cette phrase donc

 

Phrase qui incite à l’inaction, l’immobilisme, qui fige dans un mauvais statu quo :  on laisse les marchés poursuivre la destruction des pays. Les marchés ? donc les banques et organismes financiers,– ce n’est si mystérieux les « marchés » encore moins omniscients , c’est plutôt des sommets d’incompétences qui refusent le réel et se font de la société une couette protectrice contre les risques…bref, que des trainards, tout l’inverse de vrais dirigeants qui protègent et ne se cachent pas derrière les autres…mais - virés les masques - très délinquants…les marchés, en conséquence, piller les pays et les peuples. Même si les banques centrales rachetaient les dettes souveraines cela ne changerait rien à ce qu’il y a de structurel dans la crise : phrase aussi détraquée que le il faut de la croissance …or la croissance ne sert à rien si 1 % s’en « monopolise » 50%, si 147 multinationales s’en approprient la plus grosse part. Là, de clairs « monopoles de croissance »  que font les juristes, les politiques ; la police ? Une croissance non équitablement partagée ne sert à rein. Se’ cacher derrière signe votre lâcheté votre fainéantise mentale et même , sans doute, vos trahisons tous azimuts car pour la majorité toute croissance est appauvrissante donc vaut mieux pas voir du tout de « croissances de monopoles »…phrases qui voudraient clouer , à l’avance le bec à tous les débats et qui se retournent contre son semeur de troubles- montrant le saboteur en lui. Clair que des phrases comme « même si les banques centrales rachetaient les dettes souveraines cela ne changerait rien à ce qu’il y a de structurel dans la crise »   vont bientôt disqualifier pour incompétence flagrante tous ses proférateurs. OLS ONT LAISSE FAIRE. Phrase de saboteurs donc mais qui, à force de répétitions monopolistiques, détraque, sous nos yeux, qui y croupit dans ses miasmes…

 

Tout bon thérapeute vous dira que dans tout discours déréglé il y a toujours une phrase très vraie ne changerait rien à ce qu’il y a de structurel dans la crise il fera donc tout pour que rien ne change surtout pas le défilement suicidaire des crises.

           

Alors - détraqués ou saboteurs ?

Les deux en fait. ce qui implique qu’il y urgence à ne plus laisser faire ce genre de dirigeants..

 

Solution à notre portée ? Décider et réaliser exactement l’inverse de leurs déraillements…structurels !!! ***

 

De nomnreux autres blogs y concourent, essayez ces blogs récents …essayez " Triple A : non, ça ne vous concerne pas", "Il faut abandonner le capitalisme financier, oui définanciariser toute l'économie", « Service public du crédit »,"Les banques centrales aident les banques qui "sont" les marchés et donc…", "Fin du monde – non, fin de "leur" monde"…"Tous les dégâts commis par un gestionnaire ?", ou bien "Croissance appauvrissante" et " La trop mauvaise habitude de ne pas aller contre les habitudes"

 

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme".Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? etc), onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

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