Distinguer les journalistes (les vrais !) des jouralistes….

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Les jouralistes (pas les journalistes !) se voient aussi disqualifiés et sources d'homériques rires à scruter leur vocable. + les infos. Ce qui a mis la puce à l'oreille ? C'est leur monopolisation du droit à classifier certaines parties de la Société comme "corporatistes". Et pas d'autres : quels manques de persistance dans la méthode – leurs infos biaisées "ne valent rien" et s'ils mentent sur ça ne mentent-ils pas sur tout ? Car quoi de plus "corporatistes" que les journalistes, les médias, les financiers, les banquiers, les stars ou les politiciens ? Vous connaissez le comble du corporatisme : c'est d'augmenter unilatéralement de 170 % son salaire tout en prêchant l'immobilisme financier pour les autres en sécrétant toute une législation. Résultats ? Si des présidents prennent (revenus et patrimoines) autant que 1 million de bénéficiaires du RSA, sûr que la part de ceux-ci va se racornir. Budget public = une masse finie, donc budget privé =…Ce sont bien eux les vrais "corporatistes" : ils refusent le changement, la démocratie décentralisée, se montrent archaïques, complètement dépassés, leur rigidité empêche l'évolution de la Société, leur égoïsme les aveugle sur tout le reste, ils sont des boulets à traîner (pourquoi se fatiguer, ils avaient trouvé les mots, nous les adressons juste aux vrais propriétaires, les seuls réels "corporatistes – humour ascendant! )…etc. Quelle provision saine de rires.

A vous de contraindre les médias à ne plus dire "grogne sociale" – arrière pensée, une meute vociférante et incapable de dire quoi que ce soit de sensé - au lieu de "mobilisation sociale" pour des revendications justes et bien structurées qu'il faut, absolument, entendre. "L'image" adressée au "bon destinataire" montre, alors, ces journalistes (ceux-là, pas tous!) comme meute de chiens mécontents et aboyant bien trop fort après le "droit de grève" noble et bien légal, au lieu de "usagers pris en otages" – donc kidnapping, donc grève = délit. Encore, au lieu de "progrès""dérèglements du capitalisme", "guerres immondes et injustifiables" au lieu de "frappes chirurgicales" ou le barbare "guerres propres", "assassinats inexcusables de civils" au lieu de "dégâts collatéraux","résistant" au lieu de "subversif" puisque n'est subversif que le capitalisme entièrement PARASITAIRE, "licenciement abusif" au lieu de "dégraissage" etc.- en rappelant bien le glissement d'Amérique latine où "drogadictos" (addictifs) s'est vu délogé pour "desechables" (déchets, détritus – qu'on peut donc si "facilement" "nettoyer" ou faire assassiner par l'extrême droite ?), "bureaucratie inerte et pesante du capitalisme parasitaire"au lieu de "management"…etc etc A vous !

L'étroitesse psychologique des médias devient telle qu'ils rétrécissent le monde à quelques menues pantomimes parcimonieusement irréalistes : ainsi, vous êtes "un esprit chagrin" si vous ne souscrivez pas aux injustices et illégalités du capitalisme. Sinon vous êtes juste apte à capter "l'hilarant" le "cocasse" ou "l'épatant". En dehors de ça vous avez le droit à "aigri" lorsque vos arguments sont valables, et l'immense diversité humaine de s'évaporer – à croire qu'ils "ignorent" quasiment tout de l'entière Société. Leur sécheresse intérieure et leur stérilité restent confondantes. Infos ? Leur frivolité inconséquente les décrit trop bien ? Nous n'avons pas fini de rire à prendre conscience de la putridité (parfois existante à plein pot) des médias pris la main dans le sac. Ils ne savent toujours rien de nous sauf les inutiles renseignements anthropométriques. Succulent ?

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 3   "L'intelligence indestructible du capitalisme ?"

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