En toute connaissance de corps (1)

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Songez aux mots visités par tout le corps ? La rapidité en fait partie. Les connaissances c'est pour faire connaissance. Les trouvailles pour les retrouvailles. La main de la com- Préhension se saisit du savoir et même celui- ci avoue ses saveurs !!!

 

Des avalanches seraient-elles prévisibles. Elles ont déjà eu lieu. Et, dans le vacarme infantile d'un spectacle creux et aux lendemains nauséeux – c'est passé dans l'indifférence. Une des découvertes les plus vertigineuses de l'époque passée sous silence ?

 

Nul doute, mais qu'importe, les "vrais" princes de ce monde vivent , sans cesse, sur le toit du monde. Le langage comme l'hydromel de tous les extases ? Le soma ? Les dites boissons des dieux ? etc ? si vous voulez: ce n'est pas l'étiquette qui compte mais bien le contenu. Et, surtout, de l'avaler...

 

Les sagesses caressaient que tout savoir doive être incarné. Tiens donc et pas le langage ? Comme c'est original ! La bêtise seule se montre absolutiste. La relativité qui est plus générale que ce dernier bastion de la raideur, de la rigidité, de la morgue, de l'affectation, de l'immobilisme, des mauvaises volontés, des aboiements d'ordres, des mauvaises fois, des dénis du réel et des refus bornés d'aller vérifier, etc – ne pouvait l'imaginer. Oui la relativité qui est bien générale "sait" elle parler au corps. Elle lui caresse, voluptueusement, à quoi sert la relativité ? Et bien à le relater, tiens? à relater quoi ? mais à relater…oui hummmmfph , à relater les relations…Relations entre quoi et quoi: tu sauras tout si tu y entres !!!

 

Lorsque tout est absolutiste, il n'y a plus de récit possible. Donc plus de mises en relations. Plus de rapports humains. Plus d'Humanité !!! Comme c'est malin. Tout ceci parce que vous ne voulez pas que votre corps vive. Vive en totale plénitude… En toute connaissance de corps !!!

 

Les mots sont déjà, complètement, au courant de la connaissance par le corps. Ce n'est pas un hasard si, en ce qui concerne le savoir le plus, spatialement, vaste, le plus universellement intéressé à "tout" l'univers, le plus exhaustif – le langage ai choisi, précisément, le nom du corps, physique pour la PHYSIQUE. Les postures physiques se retrouvent en tout et peuvent jusqu'à interloquer (tout loquii !). Songez à l'étrange  "Recherche" au lieu du clair "Cherche"… On ne re- cherche que ce qu'on a égaré, perdu, fourvoyé, éparpillé, dispersé, non ? On ne re- cherche  que ce prisonnier évadé ou le suspect d'un délit et la Science serait, ainsi, enquête style policier, alors? On ne re- Cherche  que ce que examine, prospecte, observe ou sonde, et qui l'aurait si mal effectué la première fois ? ôter le tâtonnement de ce qui cherche serait le seul motif du vocable non scientifique de re- Cherche ?     i

 

Tout le vocable conformité, recevabilité, validité, etc. mais, aussi, examiner, prospecter, observer, sonde ou re- Chercher, etc. appelle la présence obligatoire d'un miroir. Songez à conforme oui mais à quoi ? Le référent qui rendra conforme n'est pas dedans la conformité. Mais bien à l'extérieur. En miroir qui renvoie. Est- ce en éternelle boucle qui répliquerait toujours le seul reflet de soi- même ? Sans réponse que l'écho de la parole dite ? Tentez le valides, valables, recevables – les auto-validations, auto-recevabilités, les auto-validités ne peuvent pas fonctionner. Acceptable, mais qui accepte, qui se montre accepté ? Admissible, mais qui admet et qui serait admis? Approuvables, mais qui approuve et qui se voit approuvé ? Recevable, mais qui reçoit et qui est reçu ? Examiner mais quel est le référent idéal de l'examen? Re- Chercher mais pourquoi Re- Chercher avant que de, tout simplement, chercher ?

 

Cette complication ésotérique (sans aucune utilité scientifique) ne dessine-elle pas juste un miroir qui renvoie ? Impersonnellement ? Une éternelle boucle qui répliquerait toujours le reflet de soi- même ? Sans rien savoir de plus, d'ailleurs, que la réponse d'un incessant écho de la parole prononcée ? Il n'y aurait, à la limite, même pas de référent ? Juste la projection ininterrompue de nos pensées sans cesse dévidées ?

 

Ainsi ?

Dans cette réalité ainsi décrite la moitié, au moins, reste invisible. Escamotée, dissimulée, cachée, détournée, soustraite, ôtée, masquée, dérobée, celée et recelée.

Il faut bien un jeu d'analogies, de semblances ressemblante, de similitudes assimilées, de percussions répercutées, de verbérations réverbérées, etc. afin de tisser, tramer, broder, tresser, ourdir, faire jouer ou nouer tout ceci ???

 

Alors ?

 

Les premiers pas des pionniers demeurent toujours les plus interrogatifs. Aussi, si vous avez déjà obtenu un enthousiasme fais, un soulèvement de joies, une course de curiosités – persistez. Si vous voulez savoir comment connaître par le corps – suivez-nous (le scripteur et participants au blog !)

                                                                                   vous ne serez jamais décu-e-s !!!

 

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à but non lucratif freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "La star des stars" et, aussi, "Présent !", onglet 4  "Nul n'est  nul".

Résistance au changement      Implique changement de la résistance

 

Publié dans corps des langages

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cohen 13/05/2014 10:33

Fichtre...