Est-ce la reliure ou la pensée qui s'y trouve qui procure une unité à un livre ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

 

 

 

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Est ce la situation d'ensemble, avec toutes les immenses interrelations sociales que ceci implique,  qui FAIT l'histoire de l'individu ou bien lui seul, isolé de toutes influences, siégeant dans un caisson étanche, étranger à tout et vivant en clair extraterrestre ? Evidemment vous allez dire c'est la première option. Vous le dites mais toute l'organisation sociale actuelle fait l'inverse. L'université impose "l'individualisme méthodologique" qui prône, obtusement, la seconde version unique. La politique applique, aussi, la seconde version – plus de traitement collectif des problèmes (plus favorable au peuple) mai d'absurdes traitement au cas par cas (qui dilue tout dans un arbitraire peu démocratique qui fuit le contrôle).

 

Pire ! tout vrai créatif qui ose le clamer haut et fort se trouve en face de visages bestiaux et bornés qui ne parlent que de techniques, de version 9.0 qui, à peine installée, doit être remplacée, d'urgence, par la version 9. 0 pointé, de logiciels qui peuvent "rendre stupide", de bits pressés, de chiffres, de matériels qui ne veulent rien entendre ni écouter, etc...bref, une avalanche exagérée et sans argument valable de carcans techniques superflus qui deviennent PLUS IMPORTANTS que les contenus qu'ils sont supposés transmettre. On ne s'occupe plus que des machines plus des savoirs humains, des expériences et des sensibilités. Tout est écrasé par la quincaillerie et sa puérilité fondatrice.

 

Mais, lorsque mis devant des débats clairs et nets, des choix existentiels précis, vous les voyez toujours répondre L'INVERSE DE CE QU'ILS FONT, là, la moutarde monte au nez des VRAIS humains. Celles et ceux qui veulent limiter la technique à son minimum, qui refusent son harcèlement superflu et qui se démènent pour qu l'humain (donc les contenus !) dominent partout, soient la mesure de tout le social, que les savoirs soient tous incarnés. Et que les imposteurs de la tyrannie technique soient démasqués…

 

" Est ce la reliure ou la pensée qui s'y trouve qui procure une unité à un livre ?" (p 284 – John Dewey Le public et ses problèmes, avril 2010)

 

Ils délirent grave en crachant que c'est la reliure qui fait le livre, l'ordinateur qui fait le blog, le mixage technique qui invente la chanson, l'annonceur qui innove le spectacle et le diffuseur qui féconde le futur. Bref, la seule technique qui crée la culture et l'art. Ecrivains, penseurs et artistes devant être écartés, ou à la limite, bien spoliés et dévalisés !!! Un monde très infantile complètement à l'envers qui FUIT autant les débats de fond que la hiérarchie du réel. Vous savez "ils ne répondent de rien" puisque les "contenus leur semblent siiiiii didfficiiiiiileeeeesssss. Bref, vous ne pouvez absolument pas compter dessus !!!

 

Ce sont LES CONTENUS QUI FONT LES ŒUVRES pas les techniques employées. Les techniques restent secondaires, suivistes, copieuses d'originaux, auxiliaires, additionnelles, subsidiaires, complémentaires. Il faut empêcher leurs irréfléchies arrogances de détruire LES CONTENUS qui sont pionniers, premiers, en avant garde, fécondateurs, primordiaux, originaux et ne copiant jamais, sujets, innovateurs, emplis de futurs, partageables et vérifiables, etc…Par contre, dans leurs domaines respectés, les techniques demeurent absolument nécessaires et indispensables !!! juste dans les contenus elles sont l'ennemi.

 

"Les mots ailés de la conversation propres aux échanges immédiats apportent quelque chose de VITAL que les mots figés et immobilisés du discours écrit n'apportent pas." (p 288 – John Dewey Le public et ses problèmes, avril 2010). La technique c'est, plutôt, ces mots figés et immobilisés et les "contenus" ces mots VITAUX !!!

 

"Toute publication reste partielle, et le public qui en résulte n'est que partiellement informé et formé, tant que les significations que les publications convoient ne passent pas de bouche en bouche" (p 323 – John Dewey Le public et ses problèmes, avril 2010). Les contenus peuvent incarner le désir de participer à une intelligence sociale, à une intelligence collective. Pas vraiment les techniques glaciales, avec leurs hures barbares du "on ne partage pas son savoir, on cache bien ses compétences, on complique, volontairement, tous les circuits, afin de garder, sournoisement, son avantage non comparatif !!! La main mise sur les blocages et les facultés de nuire…

 

Les techniques, ainsi structurées, ne peuvent plus que nous rendre de plus en plus seuls, compartimentés, séparés, destructeurs – tandis que les contenus nous rendront toujours plus collectifs, partageurs et sociables…

 

Est ce la reliure ou la pensée qui s'y trouve qui procure une unité à un livre ?

 

C'est bien la pensée (si suicidairement piétinée !) qui procure une unité à un livre. Comme à toute la société !!!

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? etc), onglet 2.

Résistance au changement      Implique changement de la résistance

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

Publié dans sciences

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