Fin de l'euro : pourquoi pas les bonnes solutions ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Les classes moyennes s'enfoncent dans une flagrante incapacité à penser les problèmes. Changement radical de la gestion de l'euro supplante la fin intempestive de l'euro. Et nous fait gagner, à la fois, sur 3 tableaux:

1 -  Mise au pas de La Banque Centrale Européenne qui a tant trahi le mot "indépendance". Son indépendance par rapport aux banques et aux financiers n'existe tout simplement pas. La reprise en main par le politique, redevenu seul émetteur possible de monnaie et amplificateur des "dommages et intérêts" que les financiers doivent [inéluctablement] rembourser à la société – oui ramènerait les excités hurlant de la B.C.E. au sens des mesures. Ainsi, qu'à la conviction qu'ils ont tout à réapprendre !!!

2 -  Le fait que les politiques traîtres à leur peuple (à part l'UMP et le PS tous les candidats semblent très remontés contre la Bourse et les banquiers) ont imposé, illégalement, une Constitution qui a contre elle l'unanimité flagrante des peuples – n'ont plus une position tenable. L'Europe va renier le capitalisme. Il aura été extrêmement imprudent d'inscrire dans une constitution" politique" un choix "économique" : cette précipitation aura démasque les déplorables détraqués au fric…

3 -   Ce qui fait donc que la gestion de l'euro revient aux peuples qui, immédiatement, dressent des barrières CONTRE les banques et les marchés. Ils doivent se soumettre ou se démettre. S'ils se montrent incapables (oui une si forte incompétence) de suivre "l'intérêt général", les finances reviennent nationalisées aux peuples. Ce qui, avec l'expansion de la certitude qu'un "revenu maximal garanti" remettra dans la vie commune les extravagants marginaux financiers…et évitera tous leurs débordements...

 

Plus vous êtes désintéressés, avec du recul et en état de synthèses – plus vous savez penser. Soit rester du côté des solutions et pas des problèmes. Au lieu de l'aventurisme bricolé de pe,nsées extrémistes - Quitter l'euro – vous savez synthétiser en modifier les règles de gestion de l'euro…

 

Ce qui conserve le FUTUR européen, d'un bloc assez puissant contre les BRIC (Brésil Russie Inde Chine), les regroupements économiques des 3 Amériques ou les U.S.A….s'affaiblir en se pérorant "indépendants" (chaque pays redeviendrait indépendant mais aucun ne serait soi- disant plus indépendants que les autres!) – ne semble pas du tout judicieux. Se faire dévaliser à part, tout seul, n'est-ce pas ce qui est déjà faut en Grèce. Et la liste suivante est connue. C'est bien annihiler la Bourse qui compte ? Une fois les banques empêchées de spéculer et la B.C.E. redevenue "politique", que voulez-vous que ces ennemis frontaux des pays puissent faire…

 

Donc inattendue UNANIMITE (sauf PS et UMP) de tous les candidats contre banquiers, marchés et trop riches – accusés tous 3 d'être le problème de la crise –avec des esquisses encore unanimes sur penser aux recettes (donc rétabli la justice fiscale par rapport aux riches), se protéger à fond des banques et museler la Bourse…excellent ! ce qui montre, une fois de plus, PS et UMP cancres obstinés opposés à l'avis majoritaire…

 

Mais où cela cloche c'est que tous les partis de droite qui sont "pour la sortie de l'euro" et les gauches hors P.S. n'envisagent pas l'abolition pure et simple du capitalisme…ce qui découle logiquement des nouvelles règles de gestion de l'euro "au bénéfices des pays" – afin d'éviter la fin de l'euro…c'est ou les pays ou le capitalisme - le capitalisme s'est démasqué comme clair ennemi des pays juste bons à être spoliés, dévalisés, trompés, pressurés, mis en austérité à sens unique (soit une "austérité" qui met en place des circuits pour dépouiller les pays, une étrange austérité qui enrichit tant les financiers, oui ou non ?)…

 

Abolir le capitalisme c'est effectivement modifier de fonds en combles les règles de l'euro. Ce qui met fin aux délires anti- immigration du F.N. (qui avoue être "pour l'économie de marché" celle- là même qui spolie tous ses électeurs, n'est ce pas ?), les puérilités "d'indépendances" lorsque des contres pouvoirs reconnus et puissants supplantent ce mot qui peut être si creux lorsque sans contenu réel, etc…

 

Faire d'une seule pierre 36 coups !!! 

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuitsfreethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", "Où trouver encore du sérieux ?" onglet 3 "Légalité de l'égalité", onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ", onglet 2 "Comment devenir un(e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? etc), onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

 

Publié dans economie et politique

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