Frugal conjugal

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Lorsque conjuguer se fait conjugal. Et à tous les temps. Et que ces désirs conjugaux se firent conjugués. Conjuguer tel souder au plus point, unir dans les profondeurs, disposer et composer afin de les allier, de les assembler tous afin de les accorder. Et les accordailles de se les accorder.    

 

Joindre ensemble - comme un effeuillement de tous les verbes, selon les voix, groupes, modes, temps, personnes, nombres. Se fiancer à ce qui fie, à qui l'on se fie, à qui l'on "se remet" entre les mains, à qui l'on déplie toute la voilure vulnérable de sa propre confiance. C'est bien à la confiance que l'on se fiance…? Con- Fiance !!l Et la défiance nous dé Fiance, nous stoppe net les engagements à se lier ensemble ( les nœuds des mains dans les mains signent la réalité de ces "liens" noués ).

 

L'exhaustivité de cette matrice des verbes à éplucher de conjugaisons. Méthode très active, initiatives, interactivités, engagements des individus – qui fait bien de ce qui fiance la figure universelle de la confiance (avec qui l'on se fiance) et de la défiance (qui montre, dans une image gigantesque, le détricotage qui enlève, maille à maille, toute minuscule trace de fiancé(e) dans défiance !!!). Plus de nuptial. L'enjeu est majeur puisque la suite chronologique de l'ouverture et l'offrande complètes à l'autre c'est, ensuite, le couple marié, ou autre…oui le matrimonial qui se fait très matrilinéaire dans les hiérarchies et les préséances entre les mots : le féminin l'emporte carrément. Les matronymes y mènent la danse. Le maritime marital ne peut éviter de se demander pourquoi le monial (matri-monial) du monastère des moines et religieuses, recouvre, soudain, absolument tout le nom du couple ? Le concubinage, lui, au niveau langagier, ne sort pas vraiment, significativement, de la trame détaillée du mariage. Ce texte ne fait aucun distingo concubinage et mariage… -

 

La conjugaison qui forme la matrice complète du couple (par exemple, les différentes sortes de couples incluent le terme de "liaisons" et la conjugaison représentent tant de liaisons sonores !); oui la conjugaison s'y entrelaçant profondément, au couple, jusqu'à se placer en observateur neutre de leur engagement conjugal à tout conjuguer. Vivre, absolument tout le temps, tous les temps des verbes. Lier tout le passé à tout le présent et en y ajoutant (en présence paritaire) le futur. Parcourir, ainsi, l'entier espace de la langue puisque les verbes s'y répandent vraiment partout. Et que les verbes faut les conjuguer et que conjuguer c'est très conjugal.

 

Savourez désormais l'indicatif qui avoisine bien nos vies. Qui ne l'est pas donné à titre indicatif. L’information pure. Présent, futur et le non parfait imparfait (est ce que le passé serait simple ? Le futur l’est aussi. Demeure le mystérieux présent…)…Puis éventuel conditionnel, subjonctif via subjectif, impératif impérieux, tout entier participe (oui même incité et encouragé – présent ou futur)…la coupe est pleine. A rabord de ces cadeaux. Jusqu’à cet infinitif qui vante tant l’infini !!! Trop d’opulences ?

 

Opulences opacifiées alors puisque si nous avons un passé simple, nous avons un passé composé, en autre qui participe (passé et présent), un autre antérieur ( tout affublé de la présence d’un futur antérieur – mais lequel reste le plus antérieur du passé ou du futur ?)…bref, largement de qui nous embrouiller et égarer si nous n’avions pas cet imprévu plus-que-parfait – faut dire que c’est du subjonctif donc vibrant selon les affects et sentiments. Un point nettement positif pour eux. Oui oui, les sentiments ! Entre nous, est- ce nous pouvons construire du plus-que-parfait ? Mieux que parfait c’est comme plus de 20/20 un des 20 est de trop !!!

 

Et toute cette matière proactive se meut dans une structure cohérente et congruente : les 3 groupes de verbes (par les terminaisons !) et les auxiliaires. Attributs et compléments de verbes, ils ne partent pas sans munitions…les 3 temps des verbes (passé, présent, futur), parallèle aux 3 classes (active, passive, pronominale). Selon les 6 modes de l’indicatif (donné uniquement à titre indicatif), du conditionnel qui allonge la liste des conditions, de l’impérial impératif, du subjonctif à couleurs si subjectives, du participe tout clairement…

 

Quoi de plus organiquement structuré ? Une aide kaléidoscopique pour la vie…Les entrecroisements d'une abondance extrêmes dans toutes diversités multipliées – que déclenche la conjugaison toujours un peu subversive -  lors de l'ampleur ébouriffante, qui joue ses riffs, de conjuguer CHAQUE temps du verbe

 

Par rapport à tous ces mots – comme frugal semble le conjugal. Austère, escarpé, rêche. Cela ne semble pas la meilleure part. Pourtant, ce bref périple nous a enrichi (et pour la vie !) d'une vision extrêmement altière, hautaine, qui se veut supérieure, de surplomb, de dévalorisation, de condescendance envers les couples et le conjugal…

 

Or - seul un couple peut obtenir tous les couplets des chansons !!! Les couples tels des entiers couplets !!!

 

Plus – tellement plus – sans plus rien de conjugal pouvons-nous encore CONJUGER les verbes ?

 

Un seul exemple de la précarité des pensées dominantes (présentées telles des colosses aux pieds d'argile) le verbe SE MARIER. D'où cela vient, d'où vient son histoire, comment tracer le sens ? Se marie surgit du prénom Marie : l'on "SE" oui MARIE. L'on devient Marie. Et le masculin de Marie c'est son…mari. Le mariage, avec le suffixe -age, marque d'une action collective, répond bien à une demande collective de vous reconnaître, publiquement, comme couple !!! Et le Maire de s'y mettre lorsque son anagramme se marie carrément aussi…Ainsi le verbe se marier provient d'un prénom féminin Marie ? La question qui casse tout devient alors : avant que Marie n'existe nous faisions quoi ? Nous ne nous "marions" plus alors ? Quoi à la place ? Et comment ? Y avait-il d'autres mots, d'autres comportements, d'autres choix sociaux, etc…

 

Vous voyez à quel point rien ne cesse tant que nous interrogeons assidûment...

                                              

                                        …la conjugaison conjugale (11ème merveille du monde ?). 

Celle, par exemple, où sur le mode infinitif ( gavé d’infinis) est vanté l’infini sur Terre !!!

 

CONJUGAISON : mettre les accords partout entre les différentes fiches entrées présentées ici !!!

 

…ici, où vous prouvez comment apprendre le mieux le "cerveau sensualisé" (chaque pensée y devient sensation)… comme il reste décrit, dans quelques unes de nos plus récentes techniques, sur ce blog : "Sourire vos digestions", "Comment l'œil vous respire l'univers ?", "Parfum parfait", " S'empreint d'embruns", "La vaporisation du moi", "La bibliothérapie ? Les livres guérissent !!!","Mimétisme comme unique raison", "se perfectionner à la perfection…", "L'infini partout autour de soi", "Les échanges affectifs d'infos", "Dans danse", "La gratitude est le paradis lui-même", "Les profondeurs de l'usage du cerveau ?", "Empreintes", "Un regard pour autrui", "Rendons le futur plus fort", "Reposer le repos d'une question", "Qu'est- ce qui vous amène à vous amener ?", "Toute la spiritualité ne serait que spirales ?", "Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé", "Tribus", "Elle excelle", "Piller les roupillons", "S'organiser autour des organes", "La réalité est complète", "Tri et trois ?", « Butiner le but », « La queste des questions », "Objectivité de la poésie", "Esprit libéré et esprit encombré ?", "spirer et conspirer", "Essaie de dormir !", " Trio vainqueur – sentir, sentiment, senti- mental !!!", "La Forme à (absolument) tout faire ?", , "Comment garder des sensations de qualité ? (1) (2)", « Efface le face à face que reste- t-il ? » ou bien "La communication qui n'a jamais appris la communication réelle" ? etc. – oui encore etc. En bref, quasiment tout vous serait caché ? Sans doute ! vous pouvez le vérifier sur le blog "Lorsque ne plus savoir admirer tourne à la maladie" (1) un blog a obtenu un titre à part " A votre égard tout sera égards". Grâce à qui ? Toute l’histoire du rire en 5 textes.  Encore, voir le blog du 16 septembre 2010 « Simuler votre cerveau vous offre toute la réalité » ou comment notre cerveau peut être un véritable magicien à votre service, etc…

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

Publié dans corps des langages

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