Ils n'iront pas plus loin !

Publié le par imagiter.over-blog.com

4909015069_de254b11af.jpgNous avons toutes et tous, en nous, la blessure profonde causée par la bestialité de l'argent fou. Mais ce n'est rien comparé à notre Terre si ravagée et dévastée par la catastrophe capitaliste. Nous possédons, là,  l'extériorisation exacte de cette pensée d'irrationnels maniaques compulsifs – et, plus aucun de leurs discours ne pourra, dorénavant, cacher, derrière ses encres de seiche,  les conséquences précises de leurs incompétences partout étalées. Des esprits forts sont parvenus à stopper et envelopper l'entité de destruction et obstinée, qui forme la noosphère du capitalisme. Ils n'iront pas plus loin!

Non! lls n'iront pas plus loin! Le capitalisme est, de bout en bout, historique: ayant un début, il a, inéluctablement, une fin. Or cette fin est déjà arrivée. Ils n'iront pas plus loin! Tout empire s'écroule, d'abord, dans sa pensée: voyez l'empire romain vidé de toute vie intellectuelle vigoureuse avant sa chute…Tous les concepts du capitalisme ont été dénoyautés et désactivés, des consciences en sont, entièrement, dépourvues – ce n'est donc pas d'un espace vital dont nous parlons: il ne manque plus que le temps cosmique, le parcours spatial, la distance que doit franchir la lumière – pour que ce phénomène atteignent le maximum d'autres consciences. Ils n'iront pas plus loin! Les yeux se décilleront sur le monde réel. La drogue dure de la vidéosphère tombera comme un minable voile désaimé…La répulsion atteindra un niveau rarement obtenu. Ils n'iront pas plus loin!

Tout peut être, désormais, dit. L'essentiel se trouve plus loin dans le futur. Ainsi, les structures réelles de la société. Certain(e)s d'entre vous ont déjà pressenti l'inquiétante étrangeté d'un civilisation où rien ne doit être résolu de déterminante façon. Aucune solution "définitive" ne doit être posée sur aucun problème. Par géométrisation mentale, vous obtenez la vue d'une civilisation où "le haut" de la société se montre complètement parasitaire. Il ne se perpétue qu'en créant, sans cesse, des problèmes artificiels (et en en provoquant, par inadvertance, de vrais!) afin que, en barrant la route aux solutions, ils fassent "leur blé" des années durant. Le seul "durable" qui atteigne leurs esprits pervers ! Eux seuls "détenant" les solutions c'est sur qu'ils ne les mettent jamais en œuvre: d'où l'impression persistance, pour tout esprit désintéressée, que "l'anormale" accumulation de problèmes qui s'amasse "sur" la planète – fleure la perversion à plein nez…

Vous devez, aussi, savoir que le commerce, dans son fonctionnement structurel réel, même s'il ne peut le formuler, "veut que tout le monde soit séparé de tout le monde, afin que chacun(e), dans sa case isolée, achète tout pareil que son voisin; donc que tout le monde soit toujours plus seul(e)", que, pour lui, chaque "divorce ou séparation est une excellente nouvelle" (d'ailleurs les statistiques disent, depuis 1990, augmentation de 76 % des solitudes). Le commerce exagéré actuel c'est la solitude généralisée. Que si peu affrontent le réel tel qu'il est – masque trop que notre anti-civilisation fonctionne uniquement aux exclusions, style enfant attardé "on vire le problème hors de notre vue, comme ça il n'existe plus"…L'effet de bombe "à retardement" ne peut se prolonger très longtemps…

Toutes les catastrophes "par le haut", qui caractérisent bien l'époque, n'existent juste que pour la puérilité que le "commerce continue n'importe comment, aussi assassin que show must go on" (le commerce n'est pas un structurant social ; sociologiquement, il "suit", il vient après, après toujours les 3 autres activités créatrices, partout, et depuis le début de l'Humanité, son incompétence sur les "contenus" est radicale – toutes les sagesses sont d'accord, si la civilisation "complète" veut survivre, l'emprise sociale du commerce ne doit pas dépasser le 1/3 des activités: actuellement ce serait, plutôt, les 2/3 !!!)- or, le commerce n'est "pas sérieux" "sur le fond" (il ne fonctionne qu'aux jeux, il n'est aucunement nécessaire puisque parasitaire des 3 créativités, il ne devance jamais rien ; à quoi s'ajoute, aucun plan d'avenir genre "quand tout sera consommé…on fait quoi ?"- aucune réflexion d'ensemble et une inaptitude complète à "entendre" les autres versions, donc à fonctionner démocratiquement)…Chiffre d'affaires du commerce = le seul qui soit, annuellement, très supérieur aux budgets de tous les états. Il a été pire que dommageable que cette réalité essentielle de notre civilisation ne soit présente ni présentée dans aucun (très) faux débat! De quoi y parlez- vous alors ? De couper en 8 ou en16 les queues de cerises !

Ils n'iront pas plus loin! Vous vous imaginez les gigantismes et les emmêlements qu'ont dû affronter les cerveaux qui vont nous "faire quitter le capitalisme en douceur". Ils n'iront pas plus loin! En face, du néant (les actions psychologiques disséminées ont démasqué ces esprits vains et bien incapables de diriger une collectivité, etc). Laissons- les s'empêtrer en eux- mêmes! Ils n'iront pas plus loin!

Il nous suffit de scruter le centre de leurs perversités mentales, afin de les englober dans de plus vastes préoccupations. Et de les contourner sans aucun regret…

Nous avons déjà eu affaire à la perversion du "les problèmes d'un côté et les solutions à l'opposé. Le but c'est que les deux côtés ne se rejoignent jamais. Aucune solution "décisive" ne doit passer"…Nous en voyons des surgissements maladifs un peu partout: un "grand" journaliste a signé une enquête de ces mots, en substance, "la solution est bonne. Mais simple. Elle ne sera donc pas appliqué". Tout ce qui est simple est déclaré faux, nous ne devrions jamais introduire du simple dans les circuits de décisions, plus c'est une usine à gaz inexplicable, mieux c'est ! Vous percevez la perversion ? Le réel est bien trop compliqué pour "mériter" une solution, c'est cela même. Lisez scrupuleusement: vous trouvez, en filigrane, cet argument massue dans le journal déchu le Monde…

S'esquissent des constantes, des invariants des "irréalismes du sommet". Une enquête scientifique, extrêmement peu diffusée a précisé, qu'actuellement et en moyenne, ce que tiennent, en général, les gens pour vrai est à + de 60 % faux. Cela a été démontré faux il y a des siècles ou un mois: rien à faire, ils s'y tiennent, très entêtés, ils préfèrent encore faussetés et mensonges. Qui cherche le réel "entier" capte, alors, que leurs témoignages ne valent jamais rien. Et que leurs refus des vraies "expériences" ne semblent pas très "rationnels". Un angle aveugle de l'enquête c'est que ces erreurs "prolongées" le sont nettement plus souvent au sommet que parmi le peuple. Les contre vérités pullulent au sommet (l'échec électoral de Jospin en constitue même la preuve cinglante, avec ses vieilleries sociologiques des "classes moyennes" – comme si la sociologie critique n'avait jamais existée – donc, dans son entourage personne ne l'a ramené au réel, c'est bien que plus personne n'y connaisse grand chose à la réalité !). Par exemple, vous avez la stupidité du "le rendement du privé est toujours supérieur au public". D'où, en France, les francs et terrifiants désastres de la RGPP, où le public doit "s'aligner" sur le privé !). Or, c'est clairement faux: en coûts comparés, le privé "coûte" bien plus que le public. Sa productivité prétendue, non corrigée par les ponctions irresponsables des dirigeants ou des absurdes actionnaires, prouve une "rentabilité" inférieure au public. Mais, toutes choses égales par ailleurs, le public n'enrichit personne. Donc "perversion" du regard et de son "compte" rendu: il n'est pas "rentable". Le privé oui: il enrichit ses cinglés de dirigeants (tuer la poule aux œufs d'or, la planète, ne semble plus du tout rationnel!) "donc" il serait "rentable". Pour qui donc ? Ah! que pour vous! Patatrac, le futur c'est bien "combien coûte un riche à la société ? "ou bien, "combien coûte le privé à la nation ?". Plus aucun regard malade n'ira s'égarer dans "ça m'enrichit donc le pays entier s'enrichit !". Heeuuu béééé, si vous lui "prenez" beaucoup c'est le pays qui s'appauvrit non? Béééé heeuuu, vous ne pouvez dire "créer des richesses" puisque votre organisme spécialisé dans la soi-disant "créations de richesses" a avoué, en 2009, n'être que le parasite du système. Si vous mainteniez "créer des richesses" vous devriez, à la seconde, rembourser les milliers de milliards de dollars versés donc illicitement. Dès que vous leur parlez de fric, en vrai, toute leur propagande disparaît. Ils sont toujours prêts à toutes les trahisons…Donc, caricaturons un peu: ce privé là (il peut y en avoir un autre!) coûte trop cher à la société. Le public est plus rentable que le privé. Dehors vos inexcusables erreurs et vous avec: nous ne pouvons plus avoir confiance en vous, vous ne connaissez rien à la réalité. Vous n'êtes plus fiables: or, c'est "la dure loi de l'économie", vous devez vous "y plier", vous êtes des archaïques pesanteurs accrochées à vos corporatismes dépassés. Yes stupid?

Coup d'estoc: pour la survie de la planète des services publics forts (ne serait ce que pour protéger tous les "biens communs"!) forment l'exigence de base. Avec votre ridicule privé (toujours à sauver, à subventionner à perte), vous ne faites plus le poids. Vous êtes politiquement des crétins absolus. Toujours à contre-courant du progrès. Vous n'irez pas plus loin! Votre irresponsable bestialité a assez durée ! Vous n'êtes que des enfants et, dans la vraie vie, des pieds tendres !!!

Ainsi, les immenses blessures, si visibles sur la planète, et que vous sentez saigner en vous, regardent sans ciller l'aventure de ces détraqués pervers, affilié à la filière du sacrificiel. Leurs clones dirent un jour "qu'un seul périsse pourvu que survive l'humanité!", aujourd'hui, ils achèvent leur périple historique dans le ridicule le plus complet. Nous n'entendons que leurs voix détimbrées "que l'humanité périsse pourvu que je continue à être trop riche!". Faudrait savoir: double inexcusable criminalité, le second crime avoue le mensonge prémédité du premier. Nous savons, désormais, qui sème partout la confusion. Nous savons qui est le fauteur de troubles, l'émeutier réel, l'insurgé structurel Plus possible de se tromper.  Ils n'iront pas plus loin! Leur vulgarité originelle explose: leurs cumuls s'exposent – ennemis du genre humain, gangsters n°s 1 de la société, antisociaux notoires, et barbares tueurs de la planète, en plus. Qui ne voudrait mettre fin au règne de tels ratés ?

Ils n'iront pas plus loin! Ils ont visibilisé le fond de leur pensée: et l'écrasée majorité se montre entièrement soulevée de répulsion. Ennemis radicaux de tous les enfants, ils ne savaient plus qu'hurler, le très peu durable, "après moi le déluge!". Nous savons, désormais, clamer "après eux tout le durable! "

 

(à suivre)

Publié dans le ridicule qui tue

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