Incitations ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

539889254_7de8ea64e0.jpgA partir du moment où l'incitation s'exprime, est formulée, est dite – il semble qu'elle ne fonctionne plus aussi bien. Que l'entropie de l'usure la ralentisse même en ligne droite. Que l'aiguillon roboratif perde même de son clair impact. La synonymie n'y atténue rien. Foin de l'encouragement, de la stimulation, l'applaudissement, de l'exhortation – l'impulsion dardée de l'aide et du soutien – nous laissent à côté de la posture physique qui pousse ou tire (entraîne). L'incitation tire vers soi ou pousse par derrière. Vocable tout de progrès de progression ou d'évolution en plein cours. Entre l'ouverture accueillante des bras qui invitent et sollicitent et le piquant aux fesses qui fait avancer. Engage de manière un peu forcée et moins engageante.

La prospérité ne dépendrait, dans l'ordre d'importance, que des incitations (qui remplacent les répressions et les courantes contraintes)…Puis, des bonnes institutions et, enfin, de la réduction de la population. Pour le 3) plus le chiffre de la population reste stable et plus la part de prospérité de chacun-e augmente. Pour le 2), des économistes aussi divers que Robert Lucas, Dani Rodrik, Douglas North, Oliver Williamson, James Meade, Robert Barro, Gary S. Becker, Ronald .H Coase, etc. peuvent y répondre. Uniquement le 1) des incitations reste le centre de ce texte.

Incitations ? Aussi primaire et sommaire que la carotte et le bâton. Aussi aisé à manœuvrer, gruger, diriger, tromper, conduire, manipuler un être humain ? Qui régresse toujours plus vers se voir  entièrement manié par les sentiments les plus grossiers (le plus riche, le plus fort, le plus connu)…le fonctionnement le plus mécanique et bestial. Que vise donc ce trop de mépris déversé sur l'espèce humaine juste bonne au sordide – il paraît que de se rétrécir à ces maigres motivations aboutit, immanquablement, à la prospérité ? voir notre blog du11 avril 2012 "Infortunes de la prospérité ?" autour de ce malentendu bien entretenu entre richesse nominative (du chiffre) et accès réel aux biens ( tout ce que je peux avoir avec 1 €)…tout ce que vous pouvez rassembler avec un seul euro surpasse, soudain, toute la poudre aux yeux de chiffres décontextualisés sur le papier…

Ce qui signifie, profondément, que les incitations à la prospérité y deviennent la fin de la prospérité de ces incitations. Porter un costard cravate, pérorer, mentir aux autres, concocter des coups bas, devenir irresponsable, ahumain et anti-solidaire – c'est bien le contraire de la prospérité POUR TOUS. C'est juste le trop mesquin enrichissement personnel. Dont nous commençons d'extraire que l'enrichissement personnel à n'importe quel prix est devenu le contraire de la prospérité collective…

Dans ce cadre mental, les fonctions de guide, de tisseur de normes, les incitations ne savent plus se résumer qu'à créer, artificiellement, des avantages et inconvénients autour des comportements.  Par exemple, si chaque jour, vous ne rencontrez plus que des inconvénients et aucun avantage à écrire – que se passe-t-il. Les mêmes déchus qui osent qu'il y a grand danger à vouloir changer l'homme – n'arrêtent pas de le faire, non ? Ne serait- ce qu'en le disqualifiant sans cesse, en le piétinant comme une merde INCAPABLE d'avoir des motivations plus hautes que le fric. En se basant, en plus, sur les pires des préceptes de la psychologie extrêmement régressive du comportementalisme. Pas de conscience du tout (une boite noire) mais juste des inputs et outputs qui "signalent" ( tomber du sens permanent au signal aléatoire !) juste l'extérieur des comportements, leurs apparences – n'est- ce pas là une déperdition très grave de l'être humain entier ? Les délinquants mentaux seraient-ils au pouvoir ?

 Rien ne nous excite dans leurs incitations si disqualificatrices !!!

Les "scientifiques sociaux", que seraient les économistes de la "Théorie des sentiments moraux" – se contredisent par trop. Si les sentiments sont moraux, il est avoué, aussi, que le capitalisme est une morale. Ou un refus délinquant de toute morale. Ce qui place bien cette barbarie au centre des désincitations à agir. Ne pas faire appel au bon vouloir, à l'émulation du bien, douter à ce point des sentiments, salir la possibilité que les humains soient…humains – non, ceci est un choix immoral avec préméditations. Et au plus grand niveau. Là où se délite l'élite, pourrie jusqu'au fond du cœur. Entre un économiste qui considère que la lutte contre le global warming (réchauffement global) et les pollutions puisque c'est de l'économie à 80 % que l'écologie – et un motivé il y a toute une civilisation entière (qui manque à cet économiste sommaire). Qu'il faille protéger l'environnement au coûts les plus faibles possibles, c'est très bien – et que le capitaliste prédateur (qui va SE DISSIMULER derrière ses textes, afin de faire l'exact inverse) en profite pour écraser ses coûts, sous- payer ses salariés et saccager la biomasse "afin d'abaisser les coûts de protection de la nature" voici qui quitte l'âge adulte. Et nous replace face à l'enfant irresponsable que reste le capitaliste. Ce genre d'incitations n'incitent plus du tout !!!.

Un étouffoir, un éteignoir : oui un ensemble d'incitations trop sordides ne peut plus vous inciter à vous améliorer (puisque plus de progrès) à vous épanouir "socialement" puisque vous êtes "contraint" à ne faire toujours que le pire, soit détruire au maximum les liens sociaux, oui à ne plus sortir de votre si étroit égoïsme sans issue…

Or les faits demeurent ! La prospérité c'est le bonheur qu'a la société de vivre ensemble. Chacun-e est si content-e du bonheur des autres. La vraie richesse y est, avec tant de sagesse, considérée comme un épanouissement non compétitif. Non telle une victoire trop puérile ( et sur qui ?). Plutôt que de s'ensabler dans ces trop piteuses et miteuses incitations – bien comprendre ce QU'EST LA PROSPERITE !!!

La prospérité, très justement, provient d'une conjonction plein emploi- salaires qui augmentent- absence notable de la Bourse donc très parasitaire. Ce qui N'EST PAS la prospérité pour tous c'est la Bourse et l'explosion des inégalités. Il faudra bien en revenir à la "loi d'airain des faits" !!! La paix, la réjouissance et l'épanouissement collectif (qui font de la prospérité une très "bonne ambiance sociale" !) y sont trop absents…dans cette limpide régression vers la barbarie inculte, que constitue le capitalisme financier . Livré à ses ignorances multiples.
 
Juste l'exemple où le marché grippe, à fond, en négligeant les externalités (ces effets "ignorés" qui ont des répercussions significatives de forts désagréments  sur tout le monde). Où l'essentiel de la vie en société est mis au dehors, écarté des attentions, dissimulé comme tabous. C'est quoi cette prétendue science qui exclut en externalités plus de 80 % de sa réalité ? Que du non sérieux ?

Changer les comportements individuels irait plus vite (paraît-il !) en transformant le système d'incitations plutôt que le système de valeurs (éducation, sociabilité, culture, morale) qui évolue tellement plus lentement. Et alors ? Ces pas d'hypocrisies ne font aucun danse !!! Les élites autoproclamées en place sont en train d'avoir tort dans tellement de domaines – et surtout les modèles et les méthodes !!!

Puisqu'il devient clair que la prospérité c'est chacun-e est si content-e du bonheur des autres. Oui que le bien- être global, qu'apporte la société, dans la joie intégrale de vivre ensemble.

Et que cela seul prouve la prospérité – surtout pas les incitations qui vraiment ne tirent que bien trop court !!!

à rapprocher, aussi, du fait aussi, exposé dans les blogs d'"une société, institutionnellement, organisée pour voler les pauvres" du 23 septembre 2011, "Tout l'argent gratuit pour les seuls capitalistes" du 25 septembre 2011 …,"L'angle mort de la finance", " Chiffres de l'occupation de l'armée étrangère de la finance" (blog du 17 février 2012), "Les crises sont causées par les excès d'inégalités ?", "Principe de précaution massif envers la finance ?", "Désindustrialisation : à qui la faute ?", "Plus ça va plus c'est vulgaire d'être trop riche","Gains collectifs partout", "La spéculation désocialisée", "Les émeutiers ce sont les trop riches ?", "Peut-on vraiment se dire "objectif" lorsque intéressé et profiteur ?","Le coût d’une non intervention publique ?", "Hontes du néolibéralisme", "Banques, plus rien ne va !!!", "Plus tu prends aux autres plus tu les enrichis !!!", "Les élus ne sont pas les propriétaires de ce qu'ils gèrent", "Plus con qu'un banquier ?", "L'infantilisme du "circuit intégré de la finance internationale"""Ce que représente l'argent des banques ?", "Collectif/ individuel", "Privatecity" – Publicity", "L'autorégulation étatique est prouvée …", "Donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air (1 et 2)", "Du suffrage universel "libre et non faussé"", "au mieux des intérêts de tout le monde", "Qui on valorise ?", " La finance - une fraude systémique ?", "Comment le capitalisme se met à dos tous les génies ?", "Si la nouvelle génération de penseurs ne vient pas vite", "Le bon détour ne ment…" ou "POURQUOI LES MARCHES CA NE MARCHE PLUS ?"
Gains collectifs à la place des gains individuels, Fête sociale permanente, Service public du crédit, revenu d'existence mondial, retour massif des services publics autogérés, et tant d'autres filons du futur etc – toute une nouvelle civilisation est bien, complètement, en place !!!

        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!
Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif
 (à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme".Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? etc), onglet 2.
Résistances au changement      Impliquent changement de résistances
Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser
Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

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