L’acteur désactivé ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Nietzsche croyait que le monde se composait d’acteurs et de spectateurs. Seuls les premiers ont un destin. Ils s’est trompé sur la concrétisation de ce processus. Nous vivons l’âge de la cruauté du spectateur/ consommateur, la passivité et l’inertie qui DECIDENT du sort commun – par débiles symétries de refus de tout ce qui forme les grands esprits, les grands hommes et les génies. Ils disent (en cachette) non à tout cela – sans le moindre argument, sans aucun fait à l’appui, sans ce qui fait la dignité de l’homme. La vautrage attitude se prétend tendance. Aussi, tout continue, chaque jour plus lourdement (les certitudes secrètes demeurent : le vrai savoir, seul, nous en sortira, l’intelligence véridique rend infiniment heureux, etc et autres etc) – mais tout ceci se vit comme ces plantes vivaces qui percent le macadam brutal des villes. Le non savoir des spectateurs – par son uniformité de béton insensible, aboutit à ce qu’il ne semble plus que l’on ne sache plus que son anti-savoir. S’il savait tout le mal immense qu’il fait, ce serait encore pire. Le spectateur (métaphore du plus on est con plus on est intelligent – moins on fait plus on fait et toutes ces décadences revendiquées…etc) ne sait jamais rein et ne sait même pas qu’il ne saura rien (tant qu’il persistera dans son attitude de dépendance cachée aux grands et de refus intime de changer !). Ce en quoi, il refuse tout destin…mais veut l’avoir quand même…

 

Mais l’acteur – qui, seul, en effet , « fait » de la pensée, demeure le ferment du futur, reste l’incontournable source de TOUT ce qui se passe dans la société – se montre infiniment écrasé, démembré, démantibulé par ces absurdes ennemi-e-s d’eux-mêmes. S’étant mis au sommet de la montagne (et la pub devrait être poursuivie, par toutes les instances mondiales, de crimes contre l’Humanité – par exemple, lorsqu’elle crée le virus « prenez le pouvoir » envers qui « le vaut bien - la mort de l’Humanité et des milliards d’autres » - c’est en tant que corps INERTE donc son pouvoir n’est que de contrer, aveuglément, tout, d’immobiliser , comme une brute malade, toute la civilisation -  oui, s’étant mis au sommet de la montagne, il se croit intouchable, ce spectateur déchu. Il aspire tout, vampirise tout, mais sans laisser d’ouvertures (ni justice ni morale ni devoir de rendre des comptes) donc, il tue l’avenir, la poule aux œufs d’or, ce n’est qu’une brute épaisse…Un regard synthétique sait y voir LA PLUS GRANDE FORME DE DELINQUANCE jamais produite depuis le débuts de l’Histoire – surtout, il ne supporte plus que des éloges, des caresses dans le sens du poil – il cumule beaucoup de défauts faut pas, tels l’inadaptation absolue au concret, la perte massive de tout bon sens, comme le moindre raisonnement semblent le faire entrer en convulsion. La pub (cette folie hyper dangereuse) l’a HABITUE à toujours attendre tout de l’extérieur (et rien de lui) et toujours exiger. SANS CONTRE PARTIE. Ce qui est la destruction la plus intégrale de la civilisation comme de la raison.

 

Au lieu d’aider le malade absolu qu’est devenu ce spectateur – tout l’enfonce encore plus dans son marasme sans issue. Autres que les nôtres…mais impossible de soigner un tel refus de béton, lové sur son non comme seul argument en boucle.- comment pense-t-on ? quelles sont les problématiques ? quelles méthodes restent-utiles aujourd’hui ? pouvez vous mieux proposer votre concret ai lieu de dézinguer monstrueusement ? écrire autrement ? dire plus court et plus dense à la fois ? - aucune de ces questions ne peut plus atteindre son blockhaus royal,

 

 

Le simplisme règne – TIRER SUR TOUT CE QUI BOUGE, sans tri, sans attention ni écoute. « L’homme plat » est devenu un pensée unique (tout le monde même motivation, tout intelligence est calculatrice, tout opposant est utopiste, etc et de tels signes de délabrements mentaux tournant en MONOLOGUES assourdissants – que la bonne attitude devient de refuser tout ceci en bloc, sans tri, sans attention ni écoute . Le spectateur a toujours raison. Il lui faut un savoir COLOSSAL pour assumer une telle position. L’a-t-il ? on ne discute pas ! donc aucun moyen de ne jamais voir en face tous ses dégâts exponentiels…Alors qu’il tue le futur en tuant, aussi, tout ce qui pense et aime. Un grossier brouillon qui n’est plus (à cause de la pillarde et hyper gangstérisée pub !) centré que sur lui- même. Donc incompétent aux autres.

Sûr que l’acteur de Nietzsche a toujours un destin mais à cause de la structure hyper cruelle du spectateur, lui seul garde (à l’intérieur de sa beauté intérieure) le fil d’une vie hyper réussie. Le spectateur, lui, n’admire que des vies très ratées d’êtres non autonomes (dépendant, dans la hiérarchie de la pensée, enfant intérieur de ces acteurs si martyrisés), jamais émancipés, vivant « sur l’argent des autres », sans aucune créativité, dépourvu de toute loyauté ou sincérité. Bref, des parasites complets…

Comment conserver la fraicheur musicale ? le regard frais sur tout ? Le jour où vous verrez le spectateur (devenu fou par manque de liens avec le réel) se poser une question vous saurez que l’âge INHUMAIN  de son règne peut prendre fin…

 

Comment voulez- vous articuler quoi que ce soit à qui ne fournit aucun effort ? comme si se soigner devenait « l’autre (le thérapeute) doit guérir et pas moi », alors que guérir c’est à deux, chacun la moitié du chemin, si le droit du malade, droit aussi de la guérison, eh oui ! elle a le droit d’exister et d’opérer. Qui ne fait pas la moitié du chemin, est divisé PAR sa mauvaise volonté qui va dans un sens et le reste de lui dans l’autre. Dur dans une vitrification de la mauvaise foi – son refus obstiné d’écouter en fait la concrétisation du « gène égoïste ».  Qui ne fait plus que se défendre alors que nul ne l’attaque – rejet absolu de tout environnement et, drame souverain, fermeture envers tout ce qui peut être de son côté…Il tire ses virus à contre temps tuant tout ce qui lui est amical…Evidemment le monde lui semble, soudain, très contraire…

 

Si le monde entier n’existe que pour le servir – le pendant se montre comme l’extrémisme de ce même monde tout entier ligué contre lui ; détruit les filtres naturels de tout esprit critique. Toute personne n’était plus qu’une ombre pour l’amuser, le distraire (quelle abnégation ne trouvez- pas si c’était vrai ! un peu comme un garde- malade !) Si ce n’est cela « la brute finie », le beauf avachi, l’échec monstrueux décrété économiquement correct ?

 

Or, faut bien reprendre les choses en main – penser c’est POUR agir. Si vous penser dans le vide, dans l’inertie du spectateur – vous vous infusez de toxines dures, des poisons lourds. Vous rendez malade votre corps…Votre pensée ne peut que « dérailler ». Soit, faites un effort :

1  --   Déraisonne, plus aucun sens des mesures, donc des accommodations – le réel vous devient inaccessible…

2  - Vous saccager votre chimie mentale. Lorsque le cerveau contient tous les produits chimiques de l’univers et que vous pouvez faire l’alchimie de vos émotions et sentiments – c’est infiniment cruel envers vous- même…

3  -    Devenir LE destructeur des autres. Qui s’auto admire ?

Imaginez que vous vous donner tous les droits à détruire autrui avec vos erreurs obstinées…

 

Seule l’Evolution pourrait les sortir de l’ornière. La pensée qui est prévue pour agir, porte le changement comme un processus corporel en vous. Débranchez votre tête en vous vous « évoluez » comme un gracieux oiseau en votre ciel intérieur. Vous devenez un ressenti. Changer de mentalité c’est changer d’action donc d’impact sur autrui et votre environnement.. En douceur, un réel changement de style de vie a opéré par vos efforts (oh :! pas si énormes !) intérieurs...la « magie » du vrai acteur de sa vie !!!

 

Donc qui pratique RELLEMENT la pensée obtient un vrai destin, un appui dans sa vie, puis des interventions style « alchimiser ses émotions et sentiments », un des exemples).. L’art comme « ce réel qui nous résiste » offre des feedbacks, les expériences tous les moyens de le vérifier…Trop d’etc. – ou ce que FUIT le spectateur terrifié de devoir être l’adulte de lui- même…

Voilà de quoi provoquer l’ire maniaque du consommateur (des « autres » ça ce n’est pas admissible !)... Mais vraiment ses plaintes ne sont que hurlements d’ordres…

 

Avec lui nous aurons vécu un des âges les plus sombres de l’Humanité. Donc aucun regret, que de soulagement à cette heure.

S’émanciper de cet esprit bestial n’est-ce pas une merveilleuse beauté ?

 

Whan others know what - you know why (le livre de Daniel Boorstin, « Les découvreurs » dit 1 million de fois mieux - pourquoi stagner dans des sous sous sous copieur ???). Tout est dit là. Le spectateur n’aura jamais été qu’une photocopie de temps REVOLUS…

 

(à suivre) 

 

Aussi le site freethewords.org à suivre de près, notamment l’onglet 4 et le texte »L’anti-communication ça fonctionne comment ? »

 

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