" L'anti-communication comment ça fonctionne ?" (6)

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V -  L'esprit pratique ça se pratique !!! La liste des solutions à notre portée

 

     Les conformismes des gauches et d'extrêmes gauches rejaillissent en d'autant plus de conséquences masquées, que quasiment personne ne veut s'y remettre en question. Le pire de ces effets se montre comme ne pas saisir les dénouements à notre portée. Faute d'en avoir pris conscience, de s'y être formé, de multiplier les expériences, d'en débattre quotidiennement, de s'y entraîner collectivement. De vivre déjà tout entier, matériellement ou, au minimum, dans le partage des mentalités, ce que leur choix social dessine. Les conformismes des gauches et d'extrêmes gauches préfèrent stationner dans des généralités inaccessibles, sans les vivre qui plus est, et donc sans concret de proximité. Beaucoup aimerait œuvrer mais, faute de pouvoir atteindre une prise sur son réel proche, se décourage trop rapidement. Or du pratique il y a abondance et du tangible. Il ne suffit que de le pratiquer pour que cela devienne toujours plus pratique…

 

                               Que veut dire de moins en moins savent encore lire ?

 

      Les taux d'analphabétisme baissent donc plus de personnes savent lire qu'hier. Pourquoi alors avancer que toujours moins savent lire ? Cela frise les cheveux de l'incohérence! Pas du tout si vous vous placez dans l'orbe "d'inter legere", lire entre, de la pénétrante et perspicace intelligence (inter-legere): dans ce contexte, lire n'est plus ânonner, les "originaux" restent préférés aux photocopies, les impostures s'évaporent, plus de rôles, suivre ne peut y apparaître comme précéder ; le conformiste se montre, sans cesse, dépendant, annexe, résultant, découlant, subordonné, procédant de l'anticonformisme (pas un seul exemple contraire!). Et les persécutions des anti-conformistes par ces si illégitimes conformistes (néoténies) fermement refusées. Que de navrants échecs que ces success stories. Dans ce cas d'économie pratique: pourquoi gaspiller autant de conformismes puisque seul l'anticonformiste possède le mode d'emploi? L'esprit pratique se connaît en se pratiquant!

      Lisons donc: le document, le livre, réunissent la métaphore qui peut participer de l'élucidation finale. "Le discours parfait" provient de la volonté de réunifier les textes en évitant les "nœuds borroméens" du durcissement insoluble majeur (leurs auteurs). Vous omettez leurs auteurs, vous enlevez leurs noms, les livres participent, soudain, à une apothéose de perfection: leurs discours étayés les uns par les autres se surpassent tous. Le tout supplante les parties. L'épiphanie devient permanente. Pratiquant ce "discours parfait" depuis toujours, je peux clarifier que l'expérience demeure somptueuse (et non pré-somptueuse!), ainsi que les autres approches du littéraire paraissent ternes, sans saveur, à côté de la plaque, sur une autre planète, jamais dans l'époque qu'il faut. Une Société qui n'est pas, avec ferveur, tournée, sans cesse, vers les solutions, ne mérite pas d'être prolongée. La puérile crispation bourgeoise sur "l'auteur" (comme profit), une fois de plus, à tout salopé, gâché, dilapidé, englouti, rendu inutilisable. Et "pour rien": sous le règne médiocre du bourgeois "tout le monde (même lui) est perdant". Bref, sans auteur "bourgeoisé" l'intelligence se lie fortement. Pour le plus grand bien de tous. Et, puissamment, se lit. Comment pratiquer mieux? Aucun mot n'est rendu "intouchable" par un désastreux usage qui nous précéderait. L'usage qu'en ferait une critique déconsidérée d'empêcher tout usage nouveau, du seul fait que ce "mot" fut, dans un autre contexte, bestialement utilisé, ne peut nous intéresser. La critique reste un poids que les pionniers doivent traîner. Aussi, pratiquer, comme déborder d'esprit pratique, chasse un autre usage que nous avons déjà oublié. Pas vous ?

 

Concrètement ? Fin de "l'imprécation des noms" comme un "circuit" lourd, coûteux, contre-productif, périmé et passéiste, etc. qui dessert, complètement, la culture

 

      L'esprit de géométrie possède "l'œil sphérique". Vous comprenez à quel point la "vraie" pensée s'inscrit dans le corporel, fonctionne très physiquement. Et que, a contrario, l'abstraction (pensée desséchée et non corporifiée) rende si inhumain. L'œil sait détecter les bons angles d'optique optée, les points "de" vues prolifiques. Et leur inversions… Pour l'écrit au lieu de veiller à la meilleure diffusion possible, nombre de regards s'égarent dans l'impasse d'obstruction des auteurs (l'auteur qui cache, masque son œuvre n'est-ce pas idiotement le contraire de ce qu'il voulut?). Ces êtres devenus tellement aliénés qu'ils FUIENT toute solution (puisque les "impliquant") ne peuvent plus exercer aucune responsabilité. Outre qu'un regard "collectif" (intéressé pour le grand nombre, désintéressé pour lui-même) semble infiniment plus fertile. Doncveiller à la meilleure diffusion possible? Pas du tout: partout et en tous domaines, le capitalisme atteint les sommets d'irréalismes. Le circuit "d'auteurs" opacifie la diffusion des savoirs. L'alourdit exagérément par des tas de détours inutiles. Le conduit dans de nombreuses impasses. L'embourbe dans l'insoluble (sauf si vous quittez, à juste titre, le cadre d'aliénation). Bref, très rarement, faire vraiment connaître les livres, en échange d'un puéril tintamarre sur les écriveurs. Voir n'est toujours pas savoir, l'obstinée folie des télés demeure de ne toujours pas admettre cette évidence (soit le concret d'une Société "bloquée" qui a cassé toutes les issues - qui n'est pas aliéné voit, clairement, les "bloqués", mais la structure maniaque de ceux-ci les aveugle toujours plus à ne faire la leçon qu'aux autres au lieu de se rectifier eux-mêmes!). Le totémisme animiste sur l'écrivain (vous le voyez et, sans lire une page, une onde se transfèrerait sur vous, ainsi, vous "comprenez" tout, magiquement!) aurait dû disqualifier qui y chute: le crampon sur persister dans la situation sans issue demeure leur réponse. Illustration de la structure de " l'anticommunication ". Cette Société abêtie, irréaliste, chimérique, incompétente doit cesser. Ces mêmes personnes (les seuls "ploucs" arriérés actuels!) usent de nombreux "coupes-conversations" pour détruire tout dialogue, tout futur dans l'espace imaginatif commun. Détruisant, comme de vrais voyous, tout accès aux concrets. Leurs dictons s'analysent comme entièrement mégalo-maniaques, avec l'immobilisme comme "la" solution pour "sortir" (?) de la crise: un dessin svp! Bref, un fiasco personnel intégral passant pour un prétendu "winner". Et, pourtant, paradent-ils encore: des esprits sains les voient tels qu'ils sont mais "l'essai d'intoxication volontaire" demeure une douloureuse expérience qui mérite un point final. C'est eux l'anticommunication, point barre! point barbare!

       Aussi, n'est-il pas plus que révoltant et scandaleux de voir nombre d'esprits prétendus de gauche encourager et renforcer l'anticommunication? S'inscrire, contre tout bon sens, dans le circuit lourd et obsolète de faire connaître "la" littérature par la pipolisation des écrivains. Ils se disent de gauche et fonctionnent, dans leur réalité, à droite! En ajoutant une cruauté illimitée (les faux de gauche surpassent en férocité contre les vrais de gauche tout droitier!) contre qui fonctionne en collectif: les conformismes de gauche font infiniment de mal à la culture. Leurs dégâts s'annoncent massifs. Fort heureusement que la santé se vit par la réelle simplicité intérieure: les solutions sont toutes à notre portée. Certains d'entre nous sont nettement en avance? Et alors, ce n'est pas avoir tort que de précéder. Par contre c'est fortement avoir tort que d'étaler la mauvaise volonté de qui ne veut même pas faire l'effort de vérifier leurs trouvailles. Ca ça commence à puer. Tendre la main et saisir les solutions  appartient à qui la main n'est pas retenue par des arrières-pensées inavouables, des intérêts sordides qui vous font perdre le cœur donc les chemins de vérités, des jalousies, désinformations et diffamations. Rappelons que ces "arrêtés" se privent, eux-mêmes, de presque tout le réel, qu'ils n'accéderont jamais aux souveraines sensualités. Juste aux grossières gloutonneries nommées hédonistes: plaisir reste une quantité donc très très limitée, tandis que joie se montre inépuisable qualité, infiniment renouvelée. Le filon est inépuisable, n'en déplaise à la SGDL. Aussi, n'est-il pas devenu encore plus révoltant et scandaleux de voir nombre d'esprits prétendus de gauche protéger, défendre, relayer et favoriser l'anticommunication? En empêchant la meilleure et plus gigantesque diffusion possible. En évitant l'inscription collective dans le "discours parfait" (les écrits sans les auteurs). Leurs trahisons semblent complètes...

     

Abolir le circuit des auteurs : le remplacer par l'unanime diffusion c'est augmenter par 100 l'impact de la culture

 

        Notre impossibilité à trahir augmente d'autant. De "tradere", 1080, qui signifie "livrer", clair que le livre dé-livre de ces stupides ornières. S'il y a "sort" c'est bien pour qu'on s'en "sorte", non? Sort = sortie! Ne vous avions-nous pas signalé que la "fin" c'est très fin et que, majoritairement, les esprits "raffinés" primeront? Les grossiers hédonistes n'ont aucune chance: leurs regards ne sont pas utilement maillés. Leur "échappe" quasiment tout. Jamais ils ne percevront que les points finaux risquent d'être, aussi, les points finauds. La finesse, qui permet d'appréhender les finalités des fins, appartient entièrement aux esprits géométriques, à ces êtres ultra modernes, ruisselants de sensations sensationnelles, d'émotions savoureuses, de gigantesques sentiments et de pensées toutes de champagnes. Le capitalisme devient ce qui se prive de quasiment tout ce réel, tout en se profilant dans l'extrême barbarie d'empêcher la liberté des autres. Par sordides parasitismes: il ne "crée aucune richesse" il les dévalise toutes. Un des rares systèmes entièrement "maniaque" qui ne "supporte" pas, compulsivement, que nous puissions ne pas avoir "besoin" de lui, que nous puissions, en franche plénitude, vivre ouvertement hors de ses crocs empoisonnés. Ce capitalisme n'a rien à offrir de fin, ce qui ne peut qu'annoncer sa fin. Finance s'inscrivit, dès son origine, dans sa terminaison et résultat: financien!!! Inefficace. Trop collé à sa fin. Trop ancien, appelé, de ce fait, à finir. Fin qui rassemble résultat et but poursuivi en devient chute finale pour le seul financier (l'esprit désastreusement compulsif). La fin resplendit de toute la beauté imaginable: nulles splendides finitions ailleurs que dans leurs "fins"…La diction du dictionnaire, le comble de l'esprit de finesse qui ne peut finir de dé-finir, allié à l'esprit de géométrie, avec la plus gigantesque métaphore spatiale connue (le langage), en a déjà ouvert les portes aux seuls émancipés de ce nouveau millénaire.

      Simplicités: vous avez largué les inutiles "circuits d'auteurs" et tous les relais, amplificateurs, massificateurs, escales d'escalades collectives, surgissent. Déjà "gagné", au moins, 8 mois et tant de gaspillages inefficaces. Quelle Société anti-réaliste! Ce détour sans aucune nécessité, rarement au service du texte mais du seul auteur, alourdi de la vitrine exagérée des parasites du sens, forme une boucle superflue. S'en passer rend les écrits instantanés, font donc "gagner" de précieux mois. Qui prétend "gagner" de l'argent nous faisait donc tout "perdre" (il ne savait rien à gagner). Plus rien d'alambiqué, de tordu, d'embrouillé, de tortueux, de confus – comme le dérisoire circuit pour les apparences. La corne d'abondance: free the words, gratuits les mots, rends tes (les) mots gratuits, free taxes, duty free, droits gratuits et pas "libres", chacun donnant ce qu'il veut. Non duty free , c'est pas de droits, donc droits gratuits. Free the words traverse tous les "détours à guichets sans nécessité" collective, sinon le détournement pour l'illégale minorité. Buts et méthodes en un seul mot (free). Et pas make the words free, libères les mots: ils se sont émancipés depuis longtemps. Free the words foisonne en pièces jointes de courriels, listes de diffusions "exportées", playlists, cd ou cd-r, photocopies, courriers pour "boîtes à lettres" devenues "boîtes à pub" etc. (ne pas trop renseigner ces cons qui se croient dominants et puissants (alors que la preuve de l'inverse réside dans le seul fait qu'ils aient "besoin" de nous et nous pas d'eux!) etc). Un exemple de la diffusion maxima au lieu du vieillot circuit des noms! Multipliez vos initiatives. Le paysage global de la société vient de se métamorphoser, voyez vous-même: livre et libre même racine étymologie, le livre rend libre, il délivre. Il gratte la gratitude. La gratitude se trouve dans le gratuit. Ne restait (pour l'universalisation de la "première des bonnes nouvelles" qui vont déferler sans cesse!) qu'à le livrer le livre: "livrer" 980, liberare, libérer, dégager. Le livre, malgré tout, libère ou ne libère pas les mots. Tous les livres seraient en livrée. Il aura suffi de leurs seules apparitions (et à paraître "le soleil est paru"!) et tout se vit désincarcéré, débarrassé, débloqué, délié, dépêtré, affranchi, dénoué etc. dégagé Les imposteurs tous dégagés. Les dégager semble avoir tout libéré, puisque, du même élan, vous obtenez…

       Effondrement des "prix" littéraires, délivré par des personnes indignes de les décerner (sans honnêteté intellectuelle, don de discernement du chemin qu'il faut parcourir pour arriver à écrire ceci, protection des genèses etc.), tant ils se montrent engloutis d'incompétences (assujettissement non argumenté aux seuls chiffres, vision anti-démocratique de l'acte de transmettre, etc.). Cette monotonie basée sur le minable "star system" – préféré munir une seule personne de 10 millions $, plutôt que 1000 talents de 100 000 $ chaque, parce "qu'il reste plus facile de "contrôler" 1 que mille". Cette basse assertion signe que les putrides du "star system" "n'aiment pas les gens", ne veulent pas leur bien, juste les entuber le plus de fois possibles. Pourquoi leur accorder, alors, encore une seconde d'attention? Du balai les "prix" (étrangement nommés!) littéraires. Terminées les photos pleine page: du texte mis en page afin de "créer des ponts" (non des murs!) entre les humains. Obsolète toute la ringarde quincaillerie: éloges plus qu'exagérés, éreintements stipendiés. La critique ne peut servir qu'à rendre plus intelligent, plus ouvert, plus humain: non plus chuter dans ces poussiéreuses jalousies remâchées et jamais dites (sauf par ces déloyaux "billards en trois bandes" copiés des services secrets). Discrédités des "présentateurs" tellement passéistes (et jamais présents "à" l'intelligence!)que, de leur nom supposé, ne demeure plus que –teurs. Ils voulaient tourner les écrivains en clowns ils n'ont pu montrer que leurs risibles méchancetés (sans chemins collectifs à offrir!).etc. Inutile de s'appesantir: en quelques simples actions vous venez de mettre bas tout leur piteux édifice. Les écrivains en ressortent empanachés de ce geste-art-martial et tous leurs "parasites" en jaillissent franchement odieux. Un nouveau monde se crée en actes (pratiques+mentalités) déterminés (et donc déterminants), résolus (et donc résolvants), décidés (et donc décidants). Inutile de clamer qu'il est impossible sans qu'il y ait d'espace en vous pour l'accueillir.

 

                 Résultat de cette civilisation: incapacité absolue à repérer les génies!

     

           Vous vous rendez compte les mêmes moyens, efforts, surfaces médiatiques déployées, relais et épaulements propagés, entraides en expansions, renforcements, multiplications des forces et des leviers, prolongations des tâches par d'autres, poursuites de vos apports par d'autres apports etc. – que dans le "circuit d'auteurs" délaissé pour irréalisme, inefficacité, lourdeur, embouteillages et parasitages des circonférences etc. et, surtout, utopie (les "atopies", vrai terme du "sens" placé dans utopie). En effet, la littérature glacée, congelée, stoppée, en "l'auteur", se plaçait dans les seuls enfantillages, le minoritarisme, les négligences irresponsables envers la collectivité. Tant de moyens pour si peu de résultats: les génies passent, ouvertement, à travers ces grossièretés, pire se voient, "machinalement" (sans volonté dirigée mais par les effets vicieux d'un système alourdi d'inefficacité centraliste), persécutés parce que "originaux", sans modèle préalable, sans objet référent préexistant. En informatique, les moteurs de recherche ne savent trouver que du préexistant, or le génie c'est du sans comparaison. Justement, original = sans modèle, puisque c'est lui le modèle, vu qu'un original offre beaucoup de photocopies (et aucune photocopie un seul original: en boucle sur dupliquer! compliquer!). Cette perte massive du sens (directionnel) de la réalité signe que ces cerveaux "néoténiques" sont en train de suicider la civilisation. Le génie reste sans précédent, sans modèle, sans copie préalable, sans référence, sans aucune antécédence (et donc le "monde à l'envers" où le non génial "détecterait" le génie reste plus qu'impossible, leurre, erreur, aberration!!!): impossible de le "formater", de le mouler - bref, aucune machine ne peut le discerner. Aussi, les esprits machinaux, routiniers… Pouvez-vous garder un seul gramme de respect lorsque vous pigez que les "dirigeants" se sont rendus, sciemment, inaccessibles à toute irruption du génie, du radicalement nouveau, du tout-solutionnable? N'est-ce pas la limpide posture du méchant cancre? "Changer de cadre mental" dessine bien "de nouveau aimer le génie et annihiler ses persécuteurs", non? Résultat de cette civilisation: incapacité absolue à repérer les génies devenue leur fossile destruction machinale. Donc suicide par excès d'utopie (jamais là où elle se voit prétendue être!) et de mauvaises fois ou volontés entêtées. Cette attitude "médiatique" représente, seule, une utopie: tout pour la diffusion maximale des œuvres figure le meilleur "hommage" qui se puisse rendre à un écrivain. N'écrit-il pas pour être lu au maximum? Non pas pour que l'on regarde, sans cesse, sous ses chaussettes, à la recherche d'un fluide impossible à "chosifier", matérialiser telle une pilule de "compréhension instantanée"…Ces "circuits d'auteurs", ces imprécations de noms d'auteur qui empêchent de lire le texte - stoppent beaucoup trop les genèses de compréhensions collectives. Ces vieilleries immatures deviennent un sérieux danger pour la Société. N'est-ce pas la pire des régressions que d'ânonner, de bêtifier, de scander le nom d'un écrivain plutôt que de le lire? Ce circuit entièrement voué au nom de l'auteur vient de prouver qu'il était le comble de l'irréalisme et de l'incompétence. De combien de siècles a-t-il retardé l'Evolution? Les diffusions maximalisées (collecter le collectif) ne peuvent, a contrario, qu'augmenter les élucidations fédératrices: de persister à maintenir l'existant, lorsqu'il est obsolète, ceci reste la vraie utopie. Quel est-il cet urgent, de le produire sans le dire ou de le dire sans le produire? Désolé! pour les gogos de "la culture lointaine qui vous fait piétiner tous vos voisin-e-s et même ce génie que vous espériez dans cette culture même" – fini ces "circuits d'auteurs"…Dire un nom d'auteur, comme magie, vous désigne comme roi des cons. Et c'est irrémédiable. Vous n'êtes plus dans le coup.

        Ailleurs…Partout, le tout pour les diffusions à propagations maximums…

        Découvrir que ce sont des citoyens qui se prétendent de gauche qui font "durer" cet encombrant système anti-diffusion- demeure une expérience nauséeuse. Ils se monopolisent le "discours" et, avec une déloyauté alarmante, tentent de discréditer (sans argument aucun, juste à coups de répétitions – outrageusement "offertes" par le système) qui fonctionne, clairement, bien plus à gauche qu'eux. Très illégitime et illégal que de se draper du mot "gauche" lorsque l'on fuit toute vérification, toute  demande justifiée de comptes. Ce qu'ils font aux autres ils ne désirent guère la parité actée ; qu'en retour, ils reçoivent un identique traitement, ils ne le supporteraient pas. Comment? Depuis le temps que nous savons qu'un Charlie hebdo se vautre dans le "marketing" (ces cons veulent cela, on va leur donner!) sans plus aucune conviction sur la plus petite virgule, qu'ils impriment – nous pouvons élargir. Voguez vers la "décroissance" vous verrez décroître votre respect: ils s'accaparent (trop cher pour la Terre!) toute la vitrine écrite (ce qui peut porter à la méfiance sur leur volontés démocratiques). Ce qui compte n'est plus "le discours parfait" (émancipé du détour nom d'auteur!) à propager, faire circuler, vite, bien et large, mais leurs seules confiscations. Ils "produisent" sans que cela "se produise". Détournements et centralismes sont, souvent, surpris à faire la paire. Nul de ces étranges personnages ne veut "le meilleur pour tout le monde", la plus grande efficacité (sens de la formule allié à iconoclastie contre les conformismes, par exemple), l'horizon le mieux atteint, le "sens" des écrits rendu hyper réaliste; Et guerre de mouvement supplante guerre de position mais, évidemment, les immobilistes et figeants du "circuit d'auteurs" s'effondrent (et les circuits de diffusion avec) dans l'inefficiente guerre de position. Nos (dé)porte-paroles autoproclamés fourvoient, dévoient et égarent, ainsi, tout le potentiel d'émancipation. Si ce n'était qu'un (grave) défaut de perception qu'ils s'attellent, avec nous, pour mettre bas le médusant "circuit des auteurs" (un des ingrédients essentiels du blocage de la Société!). Chacun son tour (et sans plus de jalousies) de briller et, puis, lorsque sa parole se présente comme moins percutante que celle de "x" laissez "x" faire flamber le collectif. La communauté vivant en permanence le "meilleur" en tout. Aisé donc de mettre à bas le capitalisme "réel" lorsque vous avez, précédemment (sage sagesse! en lieu de sagesse glacée en vitrine!), changé de mentalité. Puisque, au sujet du capitalisme "fantasmé" – garant de l'illégitime accaparement de ces (dé)porte-paroles, soi-disant "de gauche", qui forment un des derniers (et si étrange!) bastions de la survie du système. Ils écrivent pour abolir le système de telle façon qu'il ne puisse qu'encore plus durer en l'état. Vive les écrivains qui ouvrent la porte à tout le monde au lieu de barrer l'entrée et de confisquer la "pièce commune"! Vive celles et ceux qui augmentent l'intelligence de tous au lieu de ne survivre (à part!) que par désinformations et diffamations! Tirant toutes les couvertures à eux seuls! Vive l'émancipation collective et à bas la réussite individuelle (lorsqu'elle fonctionne "sans nous voire contre nous"!).

          Lire comme, uniquement, proférer, lancer une liste de noms devient trace de la plus grande fumisterie de tous les temps. Qui ne "sait pas lire" s'y octroyait l'illégalité d'empêcher qui sait écrire de "diffuser". Diffuser, transmettre les textes est seul moderne. Tout le reste étouffe d'obsolescence rance. La concurrence s'y voyait vantée, faussement pour "faire baisser les prix". Cécité (faux angle de vue). Vous venez de piger que la légèreté du "tout diffusion" supplante 1 000 fois la lourdeur empêtrée du circuit-rien-pour-le-texte-tout-pour-l'auteur. Cette fausse concurrence augmente "les coûts" réels, les coûts supportés par la communauté: en général, le Privé fait augmenter tous les prix (le dumping social n'est que très temporaire et ne possède pour unique visée que de sauter au-dessus des prix antérieurs!). Il suffit de considérer:

 

                        …"leur" Privé: un inutile et encombrant circuit supplémentaire?

 

      "Leurs" marges sont constitués "des commissions versées aux apporteurs (de 14 à 20 %, voire 25 % pour ces assureurs)" p. 260, dans "Assurances, mode d'emploi à l'usage des incrédules – Gérard Morgal, Golias, 2006", où vous découvrez que ce commerce, qui vous vole votre intime, n'est que du "gain", sans déontologie juridique aucune, dont le "profit" n'augmente que si diminue le "coût des sinistres" (la mauvaise volonté à verser ce "qui vous est contractuellement dû" prédomine). L'intermédiaire, courtier ou autres, touche "au minimum 16 % du montant de "votre" prime d'assurances". Tandis qu'il vous "plaint" pour l'augmentation de cette prime, il empoche, donc, simultanément, une partie de cette augmentation (p. 253). Une ribambelle de "bienfaits" de la concurrence (Galbraith décrit, pertinemment, le capitalisme comme le refus de toute concurrence avec comme but oligopolistique de fixer ses propres prix, sans passer, évidemment, devant aucune "loi d'offre et de demande" (dérégulée !)) - se clarifie dès la moindre recherche dans votre quotidien. Le bénéfice collectif du "profit" semble très illusoire Quelle vertu autre que le plus grand gaspillage des ressources et des moyens. Si tant de vertus pourquoi pas une réelle concurrence dans les œuvres diffusées: quasiment toutes le même moule, donc guère de diversité par la concurrence. Idem pour l'info, même moule aucun avantage sinon moutonnier tout le monde copie qui copie copie etc.

         L'acharnement à privatiser s'habillant, effrontément, de la sournoise "motivation" de sauver le Public (de quoi? de lui-même?), devient seconde preuve contre ce privé. "Ils se font fort de rétablir en moins d'une décennie la rentabilité de l'énorme gâteau de la Sécurité Sociale" de 150 milliards d'€uros" p. 261 (ibid). Comme s'il y avait besoin de "rentabilité" dans ce domaine. Juste d'un adulte équilibre des comptes, non? Là où se voit " réparti " (c'est à dire "non réparti"!) ce gâteau, ils se le monopolisent et ils appellent cela "rentabilité" (s'approprier ce qui est à tous). Donc nulle rentabilité "supérieure" puisque, sur plusieurs années, le "surcoût" causé par les énormes rémunérations, stock options, primes à la traditure, etc et etc;, va diminuer d'autant "ce qui vous est dû" tout en augmentant vos primes, cotisations, contributions. Où est la "rentabilité" de dépecer ce qui existait très bien, pour tous, sans rentabilité ? Aucune: en quelques années, ils ont ajouté de nombreux surcoûts ! La prochaine fois que quelqu'un vous dira que la concurrence fait baisser les prix (la vraie oui! pas celle-ci!) rappelez-vous tous ces surcoûts…Et osez, d'accord, concurrence partout alors, dans les conversations - nationalisons les conversations des télés, prenons notre part etc. – dans les livres – plus de monopoles "conformistes", le tout diffusion - etc. Et, en tous les domaines, vous vous apercevrez, à le pratiquer, que le privé a "supprimé toute concurrence"! Bizarre aveuglement collectif non ? Quand même s'ils s'acharnent tant à "privatiser" c'est que c'est "déjà" rentable et qu'ils vont "voler cette rentabilité" (pas d'autre mot!) pour eux seuls! La prochaine fois qu'ils diront "privatisation" dites-vous c'est "déjà" rentable, pas touche; Et, s'ils voulaient "sauver" ce public qu'ils "souscrivent", généreusement, à ces aides directes de la générosité, non?  Etc.

             Tout est dans lire, le saviez-vous? "Ne lisent-ils ni leurs statistiques ni leur presse spécialisée? Il semble que non et qu'en France, durant les 50 dernières années, ils se soient contentés de se rassasier de primes rondelettes" (Assurances, mode d'emploi pour les incrédules, Gérard Morgal, éditions Golias, p. 179). Plus que les vrais écrivains pour se taper les lectures auxquelles ces "experts" (non élus!) ne procèdent plus du tout. Tout cela pour une vision avachie du monde : ne rien faire que de bloquer toute la société (mais son futur!) juste pour se fourvoyer dans cette seule "activité" de l'inactivité pétrifiante du "profit". Ce blocus importun se voit doublé d'une conception infantile: ils osent appeler "réalistes" ces comportements de claires "dépendances" (aux grands esprits de résoudre, aux assurés de se laisser pressurer…etc). Les deux attitudes reposant sur "ne rien savoir des conséquences de ces irresponsabilités": oser nommer de "réaliste" le comportement qui ne veut rien "savoir sur le réel" lui-même, n'est pas du tout "réaliste"."Réalistes", par contre, qui sait que "manipuler des symboles" n'a rien à voir avec penser (Marc Jeannerod - La nature de l'esprit, Odile Jacob 2002 p.18). Le profit moyen des assurances = "les frais généraux engendrés par la branche d'assurance + le coût global des sinistres payés + les commissions versées aux apporteurs (de 14 à 20 % en moyenne) + le taux de rentabilité fixé chaque année par les directions" (…) "à noter, qu'en général, ce taux de rentabilité est élevé, pouvant aller de 20 à 40 % dans cette branche couramment dénommée: maladie ou assurances de personnes" (p. 260 ibid.). Comme dans l'équation "le coût ces sinistres" devient la seule variable sur laquelle ces obtus entêtés vont s'acharner – renier la norme juridique pour que les assurances ne soient que commerces (hors juridique) sinon pour utiliser les circuits de la justice à seules fins de semer leurs injustices, de faire clairement des affaires tordues. Tout ne s'effondre que la déchéance de "centres de profits" alors que pas un seul raisonnement n'a pu rendre respectable le si infantile profit (combien coûte-t-il globalement? Tiens! Plus que le "supposé" et solipsiste profit lui-même! alors tutelle sur qui délire "profits" ?)

         Encore, oui, avec ces esprits "le privé c'est la concurrence", nous payons deux fois, oui. Une catastrophe pour nous, des subventions ou participations sont rapidement obtenues, pour eux, avec notre argent! Nous allons participer 2 fois à l'addition: en qualité d'assurés toujours sur-augmentés, puis de citoyens et nous ne serons jamais tenus au courant des recours juridiques que leurs services "contentieux" entreprendront contre les Etats, les administrations" (Assurances, mode d'emploi pour les incrédules, Gérard Morgal, éditions Golias, p. 245). Illégalement, les assurances qui ne "garantissent plus vraiment les risques" mais raflent le maximum en augmentant les risques systémiques. Si les médias publiaient les jugements, arrêts ou décisions qui feraient apparaître les assureurs comme partie civile et qui, à ce titre, sont encore parfois indemnisées" (p. 245 ibid) - nous aurions une plus claire vue de leurs impostures. Qu'ont-ils fait sinon avoir empoché les primes d'assurances sans rien rembourser: oui ou non est-ce délit?  Les médias n'ont divulgué, dans un langage, sans aucune prise possible où agripper le réel, que tartines de généralités et de paillettes des procès nationaux ou internationaux retentissants (ou bien leurs "infos" qui ne servent strictement à rien: tandis qu'une analyse des jugements alors là "hyper que ça sert!")

       Qui a vu une seule fois sa prime baisser? Productivité augmente, coût baissent, mais primes augmentent toujours: où est l'anomalie? Les bénéfices des assurances et de la grande distribution sont "colossaux" parce qu'ils ne "font plus leurs métiers du tout". Ils ne font que de la finance: ça a l'air plus facile que ça en a l'air. Réduction de l'espace mental à une seule obsession, plus indifférence inhumaine aux autres (qui se tordent dans la complexité – au regard de votre seul simplisme – de la qualité des produits et de multiples autres critères). Si la finance l'emportait, alors, ce serait uniquement par son aliénée désinvolture par rapport aux conséquences et enchaînements systémiques de ses non-choix: la finance ce qui représente le manque de sérieux insurpassable. Seul commentaire passe-partout des assurances, le "pour assumer nos responsabilités et faire face à nos garanties"... Lisez et vous n'y trouvez que faux et usages de faux, non respect des règles contractuelles, rétentions d'informations créant des déséquilibres contractuels, indices variables de 3 à 8 % par an (tricheurs aux tarifications), insertions dans le contrat de nombreuses clauses jamais utilisées (+ de 60 % n'usent jamais du "recours juridique") mais bien acquittées,  non paiement des garanties réglées par les primes, "thésaurisant sur le dos des victimes des contrats et des tiers de tous ordres, ignorants volontairement leurs droits desservis" (en moyenne n'est proposée que la moitié de la somme effectivement due!). Expertises bidonnées "avec injonction à conclure dans le sens de leurs intérêts" (p. 204) ;"jamais les assureurs reviennent à un amoindrissement des primes quand leurs marges bénéficiaires redeviennent normales soit à 15 % et plus" (Assurances, mode d'emploi pour les incrédules, Gérard Morgal, éditions Golias, p. 148). Pures irresponsabilités et attaques directes de l'avenir de la Société. Ce privé qui encombre les couloirs de la Justice devrait donc bifurquer par ses cellules…

         Toujours le même but inavouable (mais clairement dessiné dans la pratique quotidienne!), "indemniser le moins possible", sortir indemne d'indemniser… Seul commentaire passe-partout des assurances, le "pour assumer nos responsabilités et faire face à nos garanties"...

        Privatiser les pertes est-ce bien assumer leurs responsabilités? Quant aux garanties, faire durer en moyenne 2 ans, le "paiement de ce qui est effectivement dû" avec démarches d'intimidations, d'abus de faiblesse et quasiment toutes les délinquances, appelle au "que sont nos garanties contre la grande délinquance du privé?". Nous protéger, en priorité, d'eux! "Il faut le savoir: dans les compagnies d'assurances, plus on monte dans la hiérarchie bureaucratique, moins on en fait" (p. 242) alors Claude Bébéar, d'Axa osant " les grands patrons (nagent?) ne sont jamais trop payés " se plante: les grands patrons sont toujours trop payés, ils pèsent trop sur les coûts avec leur mentalité corporatiste archaïque. Ils sont causes structurelles du chômage. Ils "jouent avec l'argent des autres" cela reste carrément inexcusable (leur arrogant discours ne s'en ressent même pas)

 

Conclusion d'étape: tout devient simple. Fin de la profération des noms et la diffusion culturelle s'allège grandement, se répand sérieusement, devient nettement efficace. Nous venions juste d'abandonner une vieillerie, une voie sans issue: dire des noms au lieu de lire des textes. L'anticommunication vient de recevoir le "choc en retour" qui va effondrer ce repaire de mauvaises fois et de mauvaises volontés, d'esprits pervers n'aimant que le désarroi et la souffrance des autres. Bref, les ennemis du genre humain auront permis les premiers pas de l'Humanité (vu, unie, de la surface de la lune en 1969, mais toujours pas constituée!) vers son unification. La vraie diffusion et les communications saines et honnêtes devaient, inéluctablement, la précéder...

 

 

VI -    Toute vraie relation reste simple: préférez conversations à   communications,  dialogues à interactivités, échanges à infos etc.

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 4  " L'anti-communication comment ça fonctionne ?"

 

Publié dans méthodes de pensée

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