L'image n'arrive pas à la cheville des mots – vérifiez ici !!!

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Un simple pivotement de vision, comme multiplier tous les angles de position de points de vue possibles, semble aussi inatteignable que d'escalader l'Everest. Changer son regard est atteint de paralysie : j'ai tellement expérimenté la multitude des positions de vision que ce "blocage" me semble franchement puéril.

 

Essayons. Nous avons les propriétés de la matière dont la connaissance actuelle demeure bien extérieure, si sèche et sans participation : presque pas d'expériences personnelles et de ressenti. Nous avons les propriétés humaines qui contredisent absolument toutes ces lois universelles de la matière : on ne peut mettre la matière derrière des murs,  l'enfermer sous des portes, la figer sur un papier etc. - elle circule partout, ouverte, isotropique, sa symétrie est complète et aucun recoin de l'univers ne lui est étranger. Par rapport à cette unité les "propriétés" humaines semblent bien "province", ringarde, isolées du flot de l'Evolution. Ainsi, entre prendre y entrent toutes les prises des "entre-prises", jusqu'à ce qu'elles soient prises entre prendre et rendre, n'est-ce pas? Ce n'est donc pas parce que les entreprises existent qu'il n'est pas possible de les gérer tout différemment : à cela il y a, même, plusieurs alternatives.

 

N'est-ce pas pire que troublant que le monde soit, actuellement, immobilisé (ils appellent cela "la mondialisation" - cet acte très minoritaire) parce que toutes les élites autoproclamées se montrent incapable de FRANCHIR ce maigre raisonnement "ce n'est pas parce qu'une chose existe que nous ne pouvons pas en user différemment" - la "pensée unique" est donc celle d'un enfant vraiment attardé ! Résultat : oui un organisme, une institution, ou autre, existe et ce n'est aucunement preuve et nécessité de son figement que son advenue à l'existence. Oui une habitude existe (et alors il n'y pas déni de son existence) et son existence n'empêche pas que nous puissions modifier ces habitudes et utiliser les modalités de toute autre façon, de beaucoup d'autres façons. Ainsi c'est dit : nulle catastrophe n'a surgie !

 

Le socle de leur persistance ne repose que sur ce regard pétrifiant qui veut nous faire croire que "rien ne doit changer parce que "ça" existe" ou bien que "tout changement serait catastrophique, le début du goulag ou des camps nazis", d'ailleurs  vous saviez déjà que toute parole ne libère jamais, n'aide pas, n'est pas un baume bienfaiteur etc. mais n'est que la porte du goulag ou du camp nazi (conclusion : il ne faut plus penser ou parler - ce qui contredit, mégalo-maniaquement, pas moins que toute l'Histoire d l'Humanité).

 

 Ces enfantillages ou fumisteries balayés nous voyons clairement que, tout au contraire, seule l'Evolution (un saut quantique) peut nous sortir du désastre causé par le seul capitalisme, qu'il faut une multitude de changements radicaux, comme de la discussion continue à jaillir la lumière.

 

 Chaque fonction constituer évidemment le Tout du Corps social. Et si elles sont toutes examinées séparément c'est, surtout, afin que chacun(e) trouve le consensus consensuel à son rythme et à son sens. Chacun(e) comme un bastion hérissé d'agressivité égoïste, comme une citadelle imprenable à prendre d'assaut etc.- tous ces si nihilistes clichés, déversés par les sommets, tombent tout rances et défraîchis. Circulation, respiration reprennent jusqu'à l'eau de la peau et le sens des sens, digestion, jusqu'au moindre muscle travailleur; distribution, jusqu'à la moindre cellules nutritives, ainsi partagées. Comme les basques d'une course s'enroulait de plus en plus refermée autour du piquet, auquel elles se sont accrochées et qui éteint et clôt ainsi cette course - telle était l'activité du Corps social éteinte autour d'une caste en plein festin des intestins. Cette béance de la gérance se retrouvant dans tous les gestes (du latin gestus, fait) de la gestion se différenciant, aujourd'hui, en nombres de métiers (contrôleur de gestion, analyste financier, directeur de personnel - surtout pas ressources humaines - responsable des services financiers ou comptables, assistant de gestion à la production, assistant commercial etc.) jusqu'à aboutir, sans doute, à la congestion de la gestion. Le suspense en suspension.

 

Tout ce qui vous avait été montré pour l'ossature, la musculature, la circulation et la respiration et leurs respectifs blocages, surgissant lumineusement de ces étranges gestes des digestions (du préfixe di, plusieurs, et gestions). Tous ces propriétaires des propriétés de la vie : prioritaires propriétaires. Ainsi que l'étrange ingestion, en toi, de toute la gesticulation de leur gestion, de ceux et celles qui se prétendent, très cannibalement, gérants de ton ouvre donc, papes de tes papilles à sans cesse laper et le claper ensuite. Il ne fait qu'urger de purger tout cela : où se trouve donc le taxatif du laxatif ? Je ne pense pas qu'il soit si difficile de vidanger le vide.

 

Car une nouvelle gestion en gestation, s'ajoutant aux suggestions de cette nouvelle gestion, pointe…Pour décongestionner toutes ces asphyxiantes gestions rien de moins que l'apprentissage délibéré de l'autogestion généralisée, comme une des préparateurs changements de mentalités, parmi le fédéralisme et la fin de tout centralisme, l'autogestion par les comités de quartier ou de communes, les services publics très étendus intégrant les ex-usagers, des conseils de travailleurs dans les villes, des pratiques de diverses agoras, etc. - tout dépendant du consensuel consensus où les mots ne nous cachent toujours rien!!! Ces observations formant un point de départ et surement pas un point d'arrivée.

 

Sinon elles resteraient comme leurres pour qui exige tout des autres et bien peu de soi-même... 

 

(à suivre)


Publié dans qui fuit le réel

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