L'important c'est ce qui est dit non qui le dit (1)

Publié le par imagiter.over-blog.com

MG 8796Nous constatons que bon nombre de citoyens, se situant à gauche ou à l'extrême gauche, ont un comportement existentiel, en fait, très droitier. De quoi est fait ce mystère? Faute d'interroger les processus des émotions, des sentiments, des influences et des comportements etc. Aussi, de ne pas se distancier sur "ce qui nous est montré par les médias dominants" – et, qui, à l'évidence, représente une escroquerie – forme le premier signe d'un comportement biaisé. Et elles/ils ne sont cruels et injustes qu'avec leurs donc concitoyens ou compagnons ou amis de lutte… Combien de blogs nous présentent des réflexions plutôt bienvenues, qui semblent même d'extrême gauche, et qui font un flop sur les "admirations" inopportunes. Mais qui mettent-ils en avant? Les trop mêmes que ceux que ces médias privilégient. Donc au détriment de qui ? Pas de privilèges sinon CONTRE ! Les trop pareils que ceux que ces médias favorisent: afin de laisser dans l'ombre les plus percutant-e-s d'entre nous ? Donc ces citoyens défont la nuit ce qu'ils font le jour. Ils relaient, aident beaucoup trop nos clairs ennemis (les médias!). A quoi sert de faire la pub de qui est déjà trop cité? Le devoir de quelqu'un de vraiment de gauche n'est-il pas de relayer, aider, diffuser, faire connaître les moins cités, les moins connus et les moins diffusés? Si vous répondiez oui et que vous persistiez, structurellement, à sur-valoriser qui est sur-cité par les médias – c'est bien que vous tiriez contre votre camp et que vous vouliez qu'il perde.

Vous reliez, ainsi, des centaines d'attitudes semblables vous obtenez la réponse à pourquoi les forces d'émancipation semblent en constant recul alors que nous n'avons jamais eu autant besoin d'elles ? N'avez-vous pas rencontré de ces citoyens qui, à chaque coin de phrase, se prétendent de gauche, de gauche – et qui se montrent incapables de juger et ressentir par eux-mêmes sans s'adresser à papa-centraliste pour oser le "il est bon" ? Une personne parle brillamment, ses raisonnements et synthèses sont bien en avance: le vide de la réception de ce "prétendu de gauche", lui, reste abyssal. Qui est en anomalie? Pas le méconnu! Une anecdote concernant le fonctionnement piteux du Monde va vous faire tilt: à l'assemblée constituante des Motivé-e-s, Toulouse, une journaliste nous empêchait de bien entendre en ne se préoccupant que de l'inessentiel "c'est qui ? qui parle ?". A aucun moment elle n'a pu écouter "ce qui s'est réellement dit" et son compte rendu fut un vrai désastre. Strictement rien de l'essentiel n'a été rapporté: elle a encombré son superflu article à citer un "ancien syndicaliste de Rennes" qui n'a absolument rien apporté à ce mouvement. Et, a "oublié" d'informer sur les plus nombreux qui ont aiguillonné d'un peu d'exigence ce collectif. Son article a été de la trahison partout: pur délit contre la vraie information, qui n'y était pas n'y reçoit rien, donc tromperie sur la marchandise. Ou l'art de ne jamais rien savoir sur rien! " L'important c'est ce qui est dit non qui le dit !!! L'abondance des graves erreurs méthodologiques qui surviennent à ne pas suivre cette sagesse c'est, par exemple, tel être qui a effectivement, été en première ligne et su en transmettre aux autres l'essentiel, et se voit consulté 15 ans après, comme si, par essence métaphysique, il avait obtenu la science infuse à vie. Et au détriment des réels élucidateurs du moment. Ce qu'il dit, là, "ne vaut rien du tout!". Sa "célébrité" passée a desservi tout le monde: la célébrité ne garantit rien! Et peut même foutre un désordre inextricable. " L'important c'est ce qui est dit non qui le dit ". Donc les médias, entre autres, se montrent gravement contaminés par la folie de "personne connue-personne bien informée", "notable seul notable" ou "célébrité sait, obligatoirement, penser" etc. Ces travers mentaux, qui ressemblent à de la métaphysique toute crue, forment la source de nombreux égarements collectifs. Non ! L'important c'est ce qui est dit non qui le dit commet, lui, infiniment moins d'erreurs. De ne pas le suivre, implique nécessairement de multiplier les malentendus…A bon entendu, saleur !

Soit tout est interrogé et ne pas s'arrêter dans des inexigences telles "d'où parles-tu?", qui stoppe bien trop vite tout désir, sans limite au départ, de compréhension. Cela offre: d'où vient la hiérarchie entre les êtres que foutent en avant les médias? Et ceux qu'ils passent "sous silence" ? Est-ce que de pas être cité par les télés etc., joue en votre faveur ou en votre défaveur? Etc. Soit vous renforcez réellement la barbarie. Malgré les rapts des "beaux rôles". Ainsi, les immensément serviables médias nous présenteraient qui les met "vraiment" en question. Vraiment trop gentil. Et quel don d'insurpassable clairvoyance. C'est leur octroyer une infaillibilité exagérée: tout ce qui vient des médias est béni. Une telle attitude nous semble outrancièrement droitière: bien fol qui s'y fie ! Jamais donc vous n'admettrez votre voisin le génie: le centralisme c'est les rayons ne peuvent communiquer "entre eux" ; tout doit passer par le centre. Avez-vous déjà vu une plus immense connerie ? La vraie gauche ne peut qu'être hyper décentralisatrice. Le centralisme, lui,  ne peut qu'être anti-démocratique (songez à la Commune de Paris, 1er acte : tout décentraliser !). De ce fait, pour nous, a priori, méfiance sur qui est trop précipitamment honoré par les médias hyper centralisés (donc, ennemis structurels du plus grand nombre!). Signal très négatif (ils sont tombés en haut!). Et un a priori favorable par qui serait plutôt maltraité et cité négativement, ou "ignoré" à coups de censures diffamées… Bon signe, au départ ! Le principe  fonctionne à plein, croyez-nous. C'est un de nos "secrets" (qui ne l'ont jamais été en fait secrets, juste peu diffusés !)…Alors, évidemment, nous avons longuement expérimenté…

En 1968, le chemin de discernement, très sociologique, était "d'où parles-tu ?". La sociologie a failli (il n'est que de voir comment elle reprend et donc honore l'escroquerie des statistiques qui parviennent à trouver 60 % de  "classes moyennes" là où l'honnêteté ne peut guère en compter plus que 20 % !!!) Le  "d'où parles-tu ?", encombré de cette filière peu honnête, a perdu toute valeur et ne peut plus qu'égarer. Pourtant d'aucuns s'accrochent à ce lambeau et se prouvent prêt(e)s à laminer les autres pour leur confort intellectuel! Ce qui est plus un fonctionnement bien droitier.

Pour nous, durant ces années, une info capitale, surgie d'un opuscule anonyme c'est "le renversement du capitalisme viendra principalement de l'existentiel". Pas des extérieurs (non vécus) blablas "politiques". Cette devanture, bombardée "sérieuse", n'est qu'une preuve d'un effectif manque radical de sérieux ! Essayez-le vous verrez l'immense tri "différence entre le discours et le style de vie", "béances entre les propos et les pratiques", vous faciliter quelque peu la vie. Le reflux exagéré des forces émancipatrices des années 1960-1970 a bien une explication. Les pratiques des "représentants" (avec bizarres pass médiatiques) des gauches en fait partie. On peut même dire que c'est à cause d'eux  (qui piétinent, en cachette, leurs bases!) que les gauches refluent par trop. Eux seuls, en effet, "croient" au désastreux "individualisme méthodologique" (tout est analysé du seul point de vue de l'individu et tout ce qui est collectif est évacué – pour nous rien est expliqué, l'essentiel est évité: d'où minable niveau d'anecdote pour commères). Conclusion intermédiaire: massivement les "dirigeants" (si peu! donc les "obstruant"?) des gauches n'ont que des fonctionnements droitiers et ne font plus que desservir l'émancipation et la libération collectives. Dans ce contexte, "d'où parles-tu ?" ne peut plus obtenir que des réponses "littéraires", comme du lieu où il est infiniment plus facile de trahir que de persévérer !!!

" L'important c'est ce qui est dit non qui le dit " conserve sa virulence révolutionnaire.

Vous ne saurez plus reconnaître l'essentiel !

Vous aurez été placé sur des voies de garages !

Yes we can.

Autre piste (pour les copistes hé con!): les "profilages", présentations ou référencements        des sites et des blogs. Donc vous pouvez obtenir "Franz Kafka travaille dans les assurances, Guy de Maupassant travaille au ministère de la Marine etc.". Vous voilà bien renseigné(e)s! Que du vent! Le pire c'est que c'est vous-mêmes qui vous désinformez. Plus vous croyez savoir moins vous savez: ces procédés, cités plus haut, nous semblent, plutôt, comme des fourches pour tenir à distance les autres, en être s&parés. Alors, à quoi peut bien servir des infos sur qui vous ne "voulez pas" comprendre ? tel 22, 13. Devinez ! Aussi, nous pratiquons tout différemment, et le partage "conformisme- anticonformisme" nous paraît plus fructueux. Puisque englobant: qui gaspille sa pensée à mettre des étiquettes, classifier au lieu de ressentir ou d'analyser, à oser enterrer les autres sous la pierre tombale des attributions bidons – ne peut servir que les droites les plus réacs. Se dire de gauche n'est plus assez pour nous! Trop d'impostures et de cruautés structurelles se tapissent derrière! Soit vous le vivez dans la moindre émotion, la plus humble attitude, jusqu'au fourmillement le plus ténu des réactions – soit vous usez d'impostures. Donc la fiche anthropométrique c'est comme pour les flics (que ces incohérents personnages osent critiquer alors qu'ils fonctionnent exactement comme eux!) c'est POUR NE JAMAIS CONNAÎTRE LES AUTRES. Vous les dénaturez, les collez dans une case abstraite, leur ôtez tout droit à l'autonomie humaine dont celle de la légitimité de vous tenir tête - tellement plus facile, ensuite, d'user de positions dominantes, d'abus de pouvoir (exemple, maisons d'édition) ou de circuits de diffamations…Croyez-vous que, sur internet ou ailleurs nous regardions les profils ? croyez-vous que nous croyons aux référencements, portraits, etc. Non, quasiment jamais. Notre fonctionnement tourne carrément le dos aux mésusages dominants: nous ne pouvons avoir raison tous les deux. Alors qui ?

Conclusions intermédiaires: se méfier à donf de qui croit "enfermer" les autres dans une fiche anthropométrique ou un "profilage" quelconque: de l'auto-aveuglement c'est tout. Tout ce que vous ne vouliez pas savoir eh bien! vous ne le saurez pas. Tout ce sur quoi vous désiriez profondément vous leurrez, vous vous auto-duperez... Se méfier de qui ne veut pas de débats de fond ou de vraies conversations qui, obligatoirement, démasquent les béances entre les déguisements et les conséquences montrables de vos pratiques. L'horreur régressive actuelle surgit bien du fait que les citoyens se trompent d'admirations, ne lisent pas du tout qui il faut, n'œuvrent pas avec les adéquats et n'écoutent que très rarement les meilleurs. Conséquences (et preuves !) le circuit social est inactivé. Pas parce que l'impact des soi-disant élites des gauches serait empêché mais parce qu'il est trop favorisé, au contraire. Qu'ils fonctionnent à la fossilisation, pétrifiés de passés dépassés, enkystés dans des pratiques obsolètes. Et que, concrètement, ce soient eux (favorisés par les médias flatteurs-qui-ne-paient-pas-les-pots-cassés!) qui empêchent, pleins pots, l'émergence de nos meilleurs éléments actuels. Donc ce sont les gauches qui censurent le plus (leur acharnement laisse même pantois !) à gauche. Vérifiez, vous verrez !

Une des sources (la problématique est vaste, et il ne faut surtout plus agir comme les imposteurs de dirigeants qui, en 30 ans, semblent avoir détruit la gauche – en fait nous ont débarrassé de cette gauche de sociaux traîtres !!! yes merci!) de l'hallucinante situation où la très grande majorité a bien "le cœur à gauche " (mais la tête à droite ?) et que les résultats soient, uniquement, le renforcement du capitaliste tellement non "durable" qu'il ne peut plus que détruire la planète et l'Humanité. Qui garde encore du bons sens ou de la Raison ? Une des sources siège dans le destructeur "individualisme méthodologique ". Y répond – pour l'exclusive paresse intellectuelle et le confort moral des tricheurs de la pensée qui ne "sert" que pour leur minable ambition personnelle, donc comme discours de tromperies, et non pour "l'auto-élucidation permanente de la société" que prônait Cornelius Castoriadis! – les fiches anthropométriques et les profilages médiatiques.

Soit le refus brutal de connaître les autres. Votre pensée de maton les clôture, les éloigne et les séquestre. Vous envahissez le réel et y poser, peu scrupuleusement, votre monologue. Donc débats et conversations c'est l'ennemi.

Faire gober qu'on "connaisse" la réalité en foutant une loupe sur un individu avec une méthode si peu respectueuse de la subjectivité et de la singularité – déjà paraît louche. C'est, en fait, tuer le meilleur de l'individu, et en placer son fantôme dans des statistiques. C'est pas le réel vu par une subjectivité mais l'illégitime "regard de l'autre". Et, comme pour la mode (on ne voit pas pourquoi les lubies infondables de l'un doivent s'imposer cruellement aux autres), "ce regard de l'autre" c'est un terrorisme caché. Une pression inadmissible.

Résultat : en faisant croire que les garanties intellectuelles seraient remplies en fourguant toutes les infos "qui ne servent à rien" dans le but de connaître les autres (âge, profession, etc). Ces statuts, de plus, pouvant varier d'un mois, année à l'autre, l'âge calendaire avec celui du vécu s'avèrent même incompatibles. C'est de la pensée de maton de croire "cloîtrer et séquestrer" les autres avec de telles pauvretés intellectuelles. Nous n'y voyons que le refus d'autrui : d'aller, en fait, plus loin dans le début des partages. Ou de risquer "d'être transformés par eux par la conversation", comme le notait René Char. L'escroquerie de "l'individualisme méthodologique" c'est que la subjectivité y perde toute possibilité de s'exprimer. L'individu y est barbarement écrabouillé. Et qui est gagnant de cet immense carnage ?

Afin, de tituber vers un début de réponse, voyons le genre de citoyens qui surgissent d'un tel truandage mental. Ne pas insérer la personne dans les gigantesques brassages "des" opinions publiques, dans tous les mouvements intestins de la société, dans ses genèses et corrections, dans ses tendances tendues et ses influences incessantes. "Des" opinions publiques ? Lles médias de la gauche caviar (si prompts à foutre du "des" partout, surtout là où ça sonne faux…), bizarrement, mettent du "l'" ici. Nous distinguons, au moins, 3 opinions publiques…La fausse "privatisée" (et reconstruite) par les médias fous. L'intermédiaire (à usage uniquement de pressions illégitimes et de dissuasions) pour que les dirigeants-escrocs des gauches demeurent tels quels en place (selon le principe "plus ils ratent tout plus ils sont encensés", au point que de repérer ceux dont "on parle le moins" vous place sur la bonne piste de qui possède "les meilleurs idées et agit le plus efficacement"). Et la vraie opinion "publique" que vous ne rencontrez que par contacts directs. Longs et demandant un réel investissement personnel – pas pour les lâches et les fainéants! De cette réelle opinion, non citée par les deux autres, nous sommes devenus spécialistes: d'où cette certitude "qui est tombé en haut, se montre rarement de gauche!" donc les vagues scoops sans réels intérêts sauf pour les "maniaques" dont le nombre se multiplie, avec la "compulsivité informative" qui en découle et dont l'humour "plus ils sont informés moins ils comprennent" fait partie de ce qui nourrit les "illégitimement exclus des médias". Au point que ces médias ont l'air d'éteindre qui à la malchance d'y passer. Et d'épanouir qui échappe à leur barbarie régressive, et obtient la chance de n'y passer point!

"L'individualisme méthodologique" c'est donc tout est de faute de chacun et chacun pour soi. Les culpabilisations à fond et pour pas cher. Le flingage des Lumières en tirs illégitimes. Culpabilisations dit, aussi, déculpabilisations des vrais "responsables" , or une telle innocuité, un passage aussi éthéré sur Terre, des actes sans aucun frottements causés par le réel etc. ça tient plus des miracles que de la magie. Regardez un peu: pas la faute de chacun pour soi, non, ce serait trop beau, mais chacun séparé des autres est "accusé" d'être total responsable de tout ce qui lui tombe sur la tronche. Nul ne cherche à nuire, aucun complot, aucune entente, pas de liste noire, jamais rien d'ourdi à plusieurs. Que des monades étanches où nul ne s'occupe de nuire aux autres. Ou, à l'opposé, d'aider etc. Rien de législatif, de politique, de global, de collectif, de social ni d'extérieur n'entre dans sa vie. Pas de manips et tromperies, pas de médias hyper barbares, pas de menaces, de pressions, de coups bas, pas de vols, de diffamations, de tous ces autres qui dégueulassent et détruisent votre vie. Mystérieusement, tout ce qui vous arrive vient de vous. Vous vous auto-volez ou auto-crocenjambez etc. Et donc la cruauté relationnelle bestialement activée: si vous signalez tels méfaits on vous en rajoute une couche en se trompant, sciemment, de mots sur vous. Dire "plaintif" à ça permet, d'écœurante façon, de ne pas écouter. D'user de mots pour fuir toutes les conversations, ça les "faux jetons" prétendus de gauche, obtiennent la première place. Les méfaits catastrophiques de "l'individualisme méthodologique" ne se comptent plus. Donc, à côté, le "d'où parlez-vous" comme preuve de votre sagacité obtient juste "votre volonté de ne pas savoir". Pas cool hein ?

Dans cette brève intro aux nouvelles méthodes de pensées le L'important c'est ce qui est dit non qui le dit obtient, seul, le max de scores positifs. Sauf en métaphysique, faudra vous y faire, la "célébrité" n'est preuve de rien du tout. Nous avons été y voir en direct: beaucoup (pas tous!) de gens connus ne "méritent" pas d'$être connus! Dans l'arrière boutique, vous découvrez qu'ils n'ont rien à dire, que leurs discours sont "calculés" et non dans l'intention de partager avec les autres mais de les manipuler par rapport à "son" image…etc Résultats, ne montrent strictement aucun intérêt aux autres et, dans leurs pensées intimes, rien de global ou collectif ne pénètre jamais…Scoop sur le show biz peu recommandable ? Pour eux, les socialistes c'est déjà l'extrême gauche. Imaginez donc le peu de sincérité de leurs pseudo révoltes, de leurs "amours styles 22-13", de leurs affranchises...

Nous (façon laïque donc non prosélyte messianique) aimons assez les autres. Tous les moyens de les comprendre et mieux les connaître – nous attirent. Nous sommes quelque peu experts dans ces secteurs. Donc, rien à cirer des cinémas miteux des médias fous. Nous on dit, tu captes ou non: nous ne te cirerons jamais les pompes. Ni séduction, ni esbroufe: respect mais ça se "voit" moins,  ça se sent plus à l'usage. Nous te garantissons que l'important c'est ce qui est dit non qui le dit  fonctionne au mieux. Supplante aisément tout le reste. Comme, tu dois être tellement moins con que nous, tu sauras en profiter un max, non ?. Nous on kiffe grave déjà  alors toi ça va crever le ciel ? Tu nous croirais pas, qu'il y a assez d'escrocs pour que t'ailles perdre ton temps avec ces impasses immobilisées...Bye ou by ?

 

(à suivre)

Publié dans méthodes de pensée

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Vanessa 20/09/2012 22:37


Une offre de soutien scolaire en ligne qui débloque là où il faut.
C’est cette idée qui nous anime en proposant des corrections de devoirs à la demande.
Notre vision de l’aide scolaire se veut pragmatique. Trouver du plaisir à traiter ses
devoirs et mûrir son raisonnement.
Voilà des avantages que les élèves de sixième à la terminale obtiennent avec notre approche.
Proposé à des tarifs raisonnables, le soutien scolaire en ligne comme nous le
concevons est un outil qui stimule les élèves à mieux se prendre en main.
Plus éclairés sur les méthodes, ils se taillent des succès à la hauteur de leur potentiel.  

imagiter.over-blog.com 21/09/2012 06:35



merci vous avez notre soutien



LADY MARIANNE 02/08/2010 21:28


bonsoir et bienvenue dans ma communauté " forum libre expression " ton blog correspond bien !!
merci de ton choix et de tes publications dans la communauté -
bien amicalement Lady marianne