La maladie paris

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4990605379_73cdcff4eb.jpg                                                                       "Non être les plus forts, mais forts ;

                                                                        non pas les plus libres mais libres."                                                                            (proverbe amérindien). C'est en se voulant le                                                               plus libre que vous perdez toute liberté.                                                                      Comprenne qui voudra !!!

 

 

La maladie paris

 

 

Ayant vécu à Londres, Amsterdam, Rome ou Bruxelles – et bourlingué en d'autres lieux – faisant, en conséquence, intimement, partie du monde entier, exilé nulle part, ce n'est donc que d'un regard très distancié que j'évoque l'ahurissante anomalie française…

Factuellement, l'on constate, en un premier regard, que Paris appartient à la région la plus riche d'Europe. Ce n'est pas grave: il en faut bien une. Mais ce qui devient trop excentrique c'est la structure de cette richesse: l'histogramme présente une longueur qui double celles de toutes les régions qui suivent. L'anomalie ne se peut donc cacher! Juridiquement, vous avez bien la trace d'une énorme spoliation…

Ensuite, l'anormalité se lève dans le vocable lui-même. Le trop nommé paris "et" la Province …

Voici donc de péremptoires républicains qui somment de "croire" en la république une et indivisible. A peine ils l'ont dit, qu'ils sèment partout la division, en déraisonnant ouvertement en un baragouin dément - La Province et (dans son petit coin) paris. Flûte, c'est l'inverse. Bon, pas essentiel… Paris "et" la province: cela sent déjà le franc délire !!!

L'aspect thérapeutique de la "chose" prédomine puisque "la" province est, obligatoirement (…"avec" nous de la tyrannie…), étriquée, malsaine, bouilloire des rancœurs ou des ambitions contrées, etc, la liste est impressionnante puisque tout n'y est que négatif et sous le fervent signe de l'échec…mais pas à paris, tiens donc, étrange ethnologie ascientifique de partis pris et de colossaux pré-jugés !!! exemple, p. 2 de Francis Carco (Les innocents ,1923) " toute la détresse de la province était répandue dans l'atmosphère froide et brumeuse de ce matin d'hiver et le Milord en éprouvait la navrante déception…"

Tout ceci, cher docteur, représente de la pure désinformation. Une structure monologuée tout à fait remarquable !

Paris, trop prompt à nuire (savoir pourquoi ça c'est le big bigre mystère!), ne semble cumuler que des faits erronés. Puisque lui, habituellement, si scrupuleux envers la précision des autres, nage entièrement dans les divagations. Province, nord, sud, est, ouest, où est- ce ? ça nage où, haut, bas, droite, gauche où estttek ccc'''essst ? A déambuler dans le vocable "province" vous ne trouvez strictement AUCUNE information: ce mot n'apprend rien sur rien. C'est un mot qui ne sert strictement à rien du tout !

 

 

Province qu'on évince.

 

 

Vous croyez ? Alors pourquoi l'employer ? Sinon – arroseur arrosé, juste retour des choses, tel est pris qui croyait prendre, choppé la main dans le sac celui qui dévalorise trop les autres, etc – pour le plongeon dans l'horreur d'un cerveau détraqué ? Pourquoi paris a besoin, quotidiennement, d'insulter un pays entier, de lui mettre, sans cesse, sa botte dessus, afin de le maintenir dans cette permanente humiliation ? Ce n'est pas par virilité, il n'y a là que claires et fuyantes lâchetés ! Alors, très cher docteur, pourquoi "paris" aurait besoin d'une telle armada d'autos défenses ? Sa situation de se mettre, perpétuellement, "au-dessus" de tout, pose un urgent problème de survie collective…La survie de la planète exige une décentralisation culturelle et mentale très efficace ! Or "paris", crispé dans son archaïque routine, est devenu flamboyant obstacle au progrès, à l'évolution ou à la modernité !!!

En conséquence, ce "la" Province oblige au pourquoi, il y en qu'une seule, alors laquelle, où t'esceque elle-est ? Et puis, ce "et" syntaxique (de paris "et" la Province) oppose, scinde, divise, sectionne, sépare les deux termes l'un de l'autre, place le glacial "nous ne sommes pas du même monde" entre les deux entités inassimilables. Du seul fait de la volonté maladive d'un seul. Tous les thérapeutes rencontrés insistent là- dessus: paris, sans que nul ne l'ai agressé ou assailli, a dressé, lui- même, cette structuration de la plus haute des perversions possibles. Et le fait que sa mentalité soit invivable pour tout le monde, nous le montre si nu "trônant" (son icône!) toujours dans une île isolée, l'île-de France, hors de toute réalité, croyant, ainsi, que tout le monde soit tant "exilé" loin de lui. Alors que tous les témoignages convergent - nous vivons plus sainement que nous sommes éloignés de son esprit pervers. Quels soulagements dès qu'assez de distances !

L'étiopathie s'étoffe – le "la" province dénué de toutes informations autres qu'étiologiques et le séparateur paris "et" la Province (paris a divorcé, unilatéralement, du reste du pays mais demeure incapable d'en articuler le motif) signale une indifférenciation. L'indifférencié paris "et" la Province est la preuve juridique de la totale indifférence du proférateur. Qui met tout dans le même sac de l'indifférencié, du magma de l'indistinct, signe sa totale indifférence devant chaque élément de cet ensemble et signe, aussi, qu'il n'en aime aucun. Que lui indiffère littéralement le sort du pays pourvu qu'il demeure dans son illusoire surplomb. Tout pour les flatteurs qui l'opiumisent de sa prétendue supériorité – dont tout dans son fonctionnement prouve qu'il en est abondamment dépourvu. Mais trop tard, lorsque tout devient trop nu, impossible de nous fourguer un bouc émissaire quelconque. Personne n'avait ordonné aux parisiens de dire paris "et" la Province: c'est leur seul inconscient qui les a trahi. Ils n'aiment pas la France, fourrée toute dans la même mise à distance pétrifiante…

Ce qui domine le comportement hors des lois (scientifiques ou juridiques) de paris c'est qu'il se montre si insoucieux des autres, si insensible aux conséquences de tous ses effets pervers…Tous les thérapeutes ont insisté: paris ne se croit pas malade, il projette ses déficiences et ses débilités sur les autres - seul un relevé scrupuleux de son fonctionnement réel, avec une attention toute particulière portée sur l'objectivité, démontre, clairement, que lui seul dysfonctionne. Il fonctionne à part, isolé des autres : les imputabilités s'en trouvent facilitées !     

Ainsi, se dessine, patiemment, la géométrie perverse de la spoliation. Pour commencer, toutes les sciences réunies ne peuvent que souligner que "partout c'est la Terre". Géographiquement, pas de province, ni une ni cent, bézef, nada…que de la Nature exubérante et nombres d'humains qui circulent (s'évertuant à éviter le trop dingue lourdingue "paris"?). Bref, scientifiquement, nous vous soulageons des longues recherches (que nous nous sommes, néanmoins, tapées!) et nous vous faisons sauter à pieds joints sur l'implacable conclusion scientifique: la "province" n'existe nulle part!!!

C'est "juste" le même coup que celui du Tiers monde, faire passer les 3/4 de l'humanité pour un minuscule tiers minoritaire. Un tiers ça s'oublie, c'est tout petit, ça se glisse dans un coin, ça s'omet, ça ne participe pas du partage: bref, ça contribue aux procédés d'évitement du réel. "Paris" enkysté dans une arriération colonialiste ? En tout cas, la géométrie du diagnostic est limpide: paris s'avère tout à fait incapable de vivre dans l'égalité entre tous les êtres. Est- ce parce qu'il serait bourré de complexes ? qu'il ne sait fonctionner que sur le mode du refoulement ? Quoi qu'il en soit, la certitude que plus vite il se soigne mieux se sera pour tout le monde se détache, clairement, de ces hypothèses.

La "province" n'existe nulle part ? Plus qu'une chimère que l'on ne trouverait que dans le cerveau enfiévré de "paris", la ville malencontreuse ?

 

L'horreur culturelle

 

Paris avec majuscule prend toute la place, se hausse du gosier, se montre totalement antidémocratique. Plus qu'anticonstitutionnel. Le vrai hors "la" loi! Tous les thérapeutes nous ont mis en garde: paris est un malade très difficile, récusant toutes les règles communes pour lui-même, mais les appliquant avec exagération sur les autres. Incompétent radical à toute égalité, il faudra, sans doute (nous ont précisé ces thérapeutes) l'affronter directement. C'est le genre de malade qui refuse de se soigner: il le faut, pourtant, l'urgence de sa guérison devient trop criante.

Puisque les blocages sont partout ; pays complètement garrotté par des abstractions, trop inhumaines abstractions. Culturellement, la France est le pays de l'horreur absolue. Le "seul" rôle assigné au reste du pays est la passivité et l'immobilisme mortifère. Il n'est juste là que pour admirer sans cesse (scruter dans les détails cruels propres aux pervers qui, effondrés intérieurement, n'ont plus de "réalité" que dans la visibilisation des nuisances qu'ils provoquent) sans jamais pouvoir ni intervenir ni participer. L'exclusion de la France s'avère complète. Est-ce qu'un seul réel dialogue aurait pu permettre que de telles puérilités perdurent une seule seconde de plus ? Paris semble tourner le dos au monde entier pour ne mirer que son nombril. Toutes les enquêtes et témoignages, qui nous viennent de la France entière, montre un pays très mature, très international, très créatif: mais structurellement ligoté, amarré, empêché par une chape de plomb virale. Paris, lui, est un immense poids mort qu'il doit partout traîner: les règles de l'efficacité et du bon sens obligent à mettre, rapidement, fin à cette pure folie !

Là, nous savons, terriblement, qu'il est plus que temps de porter attention à la victime (qui n'y est pour rien! il faut sans cesse insister là- dessus!) du centralisme halluciné de paris. L'état des lieux risque de frôler l'horrible et le bilan de faire dresser les cheveux sur la tête…

Tout d'abord, un coup d'œil à l'étymologie, "provincia, pays vaincu": est- ce une façon civilisée et raisonnable de s'adresser à ses concitoyens ? Alors que nul ne leur a rien fait, voilà qu'ils agressent, sans cesse, de très désordonnée manière, tout le monde ? Et persistent comme des fous furieux ! Pourquoi traitent-ils le reste du pays bien pire que des ennemis ? Déjà, qu'ils nous ont fourgué un calendrier complètement crétin où sept, huit, neuf, dix (septembre, octobre, novembre, décembre) se retrouvent en 9, 10, 11, 12 – au lieu du clair calendrier révolutionnaire – voilà qu'ils s'égarent complètement dans la géographie. Le pire des pires cancres du pays ? Qu'est- ce qu'ils vont encore faire comme connerie ? C'est quoi leur prochaine bêtise ? Les placer vite sous tutelle ? Vrai, notre ami, le voyageur du monde entier, nous ne pourrons plus jamais faire confiance à cette "cloche autiste" (nouveau nom de l'ex-paris) en ce qui concerne la réalité "complète". Selon toute vraisemblance, il ne connaît rien, mais rien à la réalité. C'est un bled ravagé d'idéologies, qui ne survit que d'illusions et de leurres…etc (inutile d'en rajouter!). De plus son irritabilité trop anormale lors de toute tentative sensée de dialogues (il ne supporterait pas le centième des humiliations qu'il balance, en permanence, sur les autres – en plus, il n'a pas de couilles, n'affrontant jamais, en direct, les conséquences de ses actes!) démontre la présence d'une structure de "perversions unilatéralistes". Une des formes les plus pernicieuses – impossibilité de toute communication, inaptitude à se voir soi- même, insensibilité maladive aux autres – puisque vous n'y avez aucun choix. Vous devez demeurer sans mouvement, vous laisser dépouiller, calomnier, éreinter et "nommer de a à z", sans faire un seul geste et, en plus, avec l'air béat de qui approuve sa propre torture. De profonds évaporés de la cafetière, hombre !!! Qu'ils nous "prouvent" en supportant cette "structure psychotique" (en français courant, soit tu es aussi fou que moi, soit j'écoute pas) – qu'elle serait bien vivable, supportable et très humaine…En montrant l'exemple et en la vivant à l'instant même. L'impuissance de toute communication, de tout dialogue ne se rompt que par briser tous les cercles vicieux que ne fait que SUBIR le pays tout entier !!!

Impossible, désormais, d'étendre ses perversités et (double peine, anormal acharnement où la victime a toujours tort etc) et de fourguer les ressentiments, jalousies, rancœurs et etc etc, qu'aurait cette inexistante "province". Vraiment, nul ne "veut" de sa place à l'ex "paris": elle nous soulève trop de répulsions. Et puis, "paris" ce n'aura été que ces "passions tristes ", décrites par Baruch Spinoza. La ville de toutes les négativités ? des ténèbres et de la haine des amoureux ? Paris a tout semé, nul ne l'a obligé: lui seul se dévoile ici…avec son hyper paternalisme (solution, émancipation), sa mise en état de minoration pour la vie des autres régions (solution, devenir majeur, à en dresser le doigt, si ça soulage), ses dissimulations maximales des circuits de décisions (là c'est de la haute trahison - solution, faire passer paris devant la Cour de sûreté de l'état), ses stupides privatisations contre l'avis majoritaire (solution, net retour à la publique ré-publique!) . Paris s'est trop montré source de tout, il ne pourra donc se décharger, se délester (sournoisement) sur personne d'autre. Lui seul est déclaré entièrement responsable de son anormale attitude !

Nos thérapeutes favoris pointent, ici, un diagnostic absolument inédit. Accrochez vos ceintures, on se croirait dans un film d'horreur. L'archi irréaliste paris "et" la Province – ça ne sert à rien dans la réalité, ça ne décrit que la "maladie paris" – pointe les résultats catastrophiques d'une "culture de surplomb", tout en apex: je suis au– dessus de tout, rien ne doit/ne peut m'atteindre…Je suis intouchable. Je m'octroie tous les droits de dénigrer, de critiquer, de désinformer, voire de diffamer et de blesser. Mais nul-le n'a le droit [sic] de faire pareil pour moi. Je suis au– dessus de tout mais ne survivrais pas une seule seconde, à être traité "comme tout le monde" (comme je traite les autres!), à me trouver simplement immergé dans l'égalité tous azimuts. Je suis la chochote qui fait mais à qui on ne peut faire, le violeur très lâche qui ment sur tout – bref, le pervers qui fout le merdier dans toutes les communications…

Le diagnostic dérive, ensuite, vers le futur de l'étiologie : ce sont des malades absolus devenus aussi poudreux, friables ou fragiles que des insectes nocturnes. Et nous savons que toute confrontation avec la réalité (comme le vampire avec la lumière solaire) va les conduire au bord de l'agonie. Malheureusement, nous ne pouvons les "protéger" plus longtemps: il en va de la survie du pays tout entier...La spoliation est devenue CONTRE PRODUCTIVE !!! Les "secrets de famille" doivent, ici, être entièrement déballés. Cette "cloche autiste" (ex paris) est trop à la queue du pays. Son poids mort est devenu exorbitant! Même mathématiquement, pour 1/5 de la population, il aspire autant que 13 régions sur 22. Mais ne restitue absolument rien. Nous venons d'aller jusqu'au bout de "l'horreur culturelle" (sur le schéma de l'horreur économique de Viviane Forrester) - c'est trop inutile d'en rajouter. Les thérapeutes souffrent, parfois, plus que les patients. Là, c'est trop, beaucoup trop: ça déséquilibre tout. D'ailleurs, en Europe, nul pays ne ressemble à l'anomalie française, ce centralisme hyper hystérique a fait place, partout, à la raisonnable décentralisation…paris ne survit que sans aucune nécessité rationnelle…soins intensifs, mise sous tutelle: soulagement de tout un pays, bien plus étendu que son ex – capitale déshonorée…

Et son regard de hibou, tout ébouriffé et étonné de se tourner (pour la première fois ?) vers le "reste du monde". Et  (pour la première fois ?) nous le voyons ciller, vaciller, baciller. Il ne lui reste plus qu'à se soigner. Sans nous. Nous nous occupons (essentiellement) des affaires d'adultes. Bye bye and don't buy !!!

 

(à suivre)

Publié dans méthodes de pensée

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